Archives du mot-clé italie

1416/19 juin 1918

( Aviation)mort de l’as italien Francesco Baracca

Francesco Baracca, le plus grand « As » italien de la WW1 avec 34 victoires aériennes homologuées dont 9 en collaboration, et 14 autres probables est tué en opérations à Montemello, en Italie, son SPAD VII étant abattu derrière les lignes ennemies par des tirs venus du sol.
Son corps ne sera retrouvé que quelques jours plus tard, près de la carcasse calcinée de son avion, son revolver à la main, et un impact de balle à la tête.
En dépit de cet article du « Evening World-Herald » d’Omaha, dans le Nebraska, il existe des incertitudes sur la cause de sa mort, entre une balle reçue lors d’un combat au sol pour éviter d’être capturé ou un suicide.

source: http://www.crash-aerien.news/forum/ww1-la-grande-guerre-t28679-960.html

Des soldats du Siam participent au conflit

Le 19 Juin 1918 les soldats quittèrent Bangkok par bateau en direction de l’Europe. Ils débarquèrent à Marseille, le 30 Juillet sur un vaisseau anglais « Empire ».

(…)Lorsque le corps expéditionnaire siamois débarqua à Marseille le 30 juillet 1918, le sort de la guerre était déjà joué après l’échec de l’offensive allemande du printemps qui faillit bien changer le cours des événements malgré l’arrivée massive des Américains. Il n’en était de loin pas de même lorsqu’un an plus tôt le roi prit la décision de faire entrer son pays en guerre. La contribution de Siam fut certes mineure en termes d’effectifs envoyés au front, ne comprit pas de pertes au combat mais constitua cependant une étape cruciale dans la longue route de l’admission du Siam dans ce qu’il est convenu d’appeler « le concert des nations ». Le prix à payer fut celui de 19 morts, tous de jeunes hommes, tous volontaires, membres de la force expéditionnaire envoyée en France par le roi Rama VI en 1918. Leur souvenir perdure gravé dans la pierre du « monument des militaires volontaires » (อนุสาวรีย์ ทหาร อาสา anusawari thana asa) situé au centre de Bangkok, à l’angle nord-ouest de Sanam Luang (สนามหลวง – « le terrain royal »).

Ensuite, les groupes ont été séparés pour suivre une formation continue dans différentes villes.

Face nord… Puis le 14 octobre 1918 le corps des automobilistes a été envoyé au front. Du 26 au 31 octobre ils ont assisté les troupes françaises dans une zone soumise à un fort bombardement d’artillerie. Ils l’ont fait avec tant de courage que le gouvernement français leur a accordé un emblème pour leur pavillon : Cet emblème a été appelé la Croix de Guerre.  

Quand l’ennemi a été vaincu et qu’a été signé l’armistice le 11 Novembre, les puissances alliées occupèrent  la rive gauche du Rhin en Allemagne. Le corps de transport du moteur a été adjoint aux forces alliées. Ils sont restés en territoire ennemi jusqu’à la signature du traité de paix (de Versailles) le 24 Juin 1919. Mais l’escadron d’aviation n’a pas vu le combat faute d’avoir pu terminer sa formation avant la défaite ennemie.  Les aviateurs sont revenus au Siam et sont arrivés à Bangkok le 1 mai 1919. Le corps des transports à moteur est arrivé à Bangkok le 21 Septembre 1919, et le roi leur a remis la médaille de l’Ordre de Rama pour les récompenser de leur bravoure

source: http://www.alainbernardenthailande.com/2015/02/le-memorial-de-bangkok-a-la-memoire-des-19-militaires-siamois-morts-au-cours-de-la-grande-guerre.html

Sénat: le point sur les pertes humaines du 21 mars au 20 mai 1918

un document   à lire (feuillet 57 et 58)

https://www.senat.fr/histoire/1914_1918/pdf/69%20S%20Commissions%20generales/Armee/Commission/FR_SENAT_069S_083/6_19-06-1918.pdf

Homélie en mémoire de Pierre des Vallières

Le 19 juin 1918, en l’église de Beaumont (Seine et Oise), l’aumônier volontaire à la 151e D.I. : M.Chevrot, prononce les mots suivants lors du Service Funèbre célébré pour le Général des Vallières et les morts de la 151e D.I.  : Après le départ du Général Lanquetot, nous vîmes arriver notre nouveau chef, grand de stature, d’allure et d’âme, d’abord un peu distant, tant qu’il gardait le silence, mais qui se révélait, après quelques minutes d’entretien, l’homme d’une rare intelligence et d’un cœur plus vaste encore….. Il a été tué le 28 mai, journée particulièrement cruelle pour notre division. Attaqué dès la première heure du 27, le 410e R.I. avait remarquablement résisté, repoussant du Mont-des-Tombes l’adversaire qui était parvenu à s’y accrocher au travers de nos rangs décimés par le plus violent bombardement. Il s’apprêtait à poursuivre la contre-attaque, lorsque des ordres contraires, motivés par la situation générale, obligèrent un de ses bataillons à se replier légèrement et amenèrent à sa droite son vieux frère d’arme, le 403e. Ce fut alors, pour les deux régiments, dès le lendemain matin et toute la journée du 28, une lutte sans merci…. Devant la gravité des événements, le Général des Vallières lança l’ordre de résister à outrance. Toutes ses réserves étaient en ligne….. Il voulut aller lui-même confirmer, expliquer son ordre, dont la rigueur ne lui échappait pas, mais que sa parole et surtout sa présence rendraient sans doute d’une exécution moins amère. Et c’est comme il revenait d’encourager nos camarades du 403e, atrocement éprouvés depuis quelques heures qu’un parti ennemi qui s’était insinué en deçà de nos lignes, à travers les blés et sous le couvert déloyal des capotes bleues de nos prisonniers, braqua sa mitraillette sur le chef qui s’avançait sans méfiance. Une balle l’atteignit au cœur……. L’Armée perdait un de ses officiers les plus remarquables

source: https://fr.wikipedia.org/wiki/Pierre_des_Vallières

La 73 ème RI dans les combats de Juin

Du 8 au 11 juin, le front atteint reste fermement tenu par la 73e D. I. A sa droite, la 167e D. I. ne peut déboucher au delà de Montecouve; les Allemands, pour empêcher ce débouché, bombardent avec violence les positions dominantes atteintes par le 4e bataillon du 356e; celui-ci subit, en particulier du 9 au 12 juin, des bombardements par obus toxiques très sévères. Mais, malgré les pertes, il fait preuve des plus belles qualités d’opiniâtreté, repousse toutes les contre-attaques d’infanterie ennemie et, grâce à l’appui de son artillerie avec laquelle la liaison est très bien établie, il ne perd pas un pouce de terrain.

Enfin le 21 juin, la 167e D. I. ayant débouché jusqu’au Bois en Croissant, l’ennemi, définitivement rejeté de la Vallée du Clignon, renonce à ses tentatives quotidiennes. Au centre du front de la Division, la Voie ferrée entre Vinly et Chézy est un couvert qui peut favoriser sa contre-offensive. Il faut la lui enlever pour affirmer et maintenir les succès déjà acquis.

Un premier essai, le 16 juin, a coûté la vie au vaillant commandant de la compagnie du centre, Lieutenant Fabre, et, bien qu’ayant permis de prendre 30 prisonniers et 6 mitrailleuses, l’attaque fut refoulée par une contre-attaque ennemie.

Le 30 juin, le 367e reprend cette attaque avec un plein succès et atteint la crête jalonnée par la voie ferrée sur un front de 1.800 mètres. Les deux rives du Ravin de Saint-Gengoulph sont définitivement conquises; elles se flanquent réciproquement et leur organisation rend désormais vains tous efforts ennemis pour faire reculer nos troupes.

Le Boche n’a cependant pas désarmé, et tout fait prévoir qu’il va tenter encore un effort suprême pour obtenir le succès dont dépend le sort de la campagne. Les secteurs sont organisés en prévision de cette attaque e t les principes sur la défensive (directives Pétain de Décembre 1917) sont appliqués sur l’ensemble du front; on renonce à l’idée de 1914-1915 : « ne pas perdre un pouce de terrain », pour admettre que « le but est d’empêcher l’adversaire de passer ».

En conséquence, tout en maintenant les positions conquises par une occupation solide, mais destinée seulement à éventer, à dissocier et retarder les attaques ennemies, on organise d’une façon méthodique une position hors des premiers coups de l’adversaire : cette position est jalonnée par le plateau du Charme (signal), le village de Gandelu, la Ferme des Granges.

Elle est à plus de 2 kilomètres de l’ennemi (hors de portée de ses minenwerfer); on pourra l’aménager, sans trop de pertes, méthodiquement. Elle barre solidement la vallée du Clignon. Elle sera tenue avec les deux tiers de l’effectif (infanterie et artillerie) de la division. Son organisation commence immédiatement après la prise de la ligne ferrée Vinly-Chézy.

Elle se poursuivait au moment où la 73e D. I. est relevée et envoyée au repos vers la Ferté-sous-Jouarre (1er juillet).

source: http://batmarn2.free.fr/73edi_ok.htm

Journal du mercredi 19 juin 1918

Au sud de l’Aisne, nous avons réussi une opération locale.
Au sud d’Ambleny et à l’est de Montgobert, nous avons fait une centaine de prisonniers, dont deux officiers. Une autre opération heureuse, au sud de Valsery, nous a valu encore 100 prisonniers.
Entre l’Ourcq et la Marne, nos patrouilles ont capturé quelques Allemands.
Canonnade sur le front de la Somme.
Les Anglais ont repoussé un coup de main au sud-est de Villers-Bretonneux et fait des prisonniers.
Ils ont également fait des prisonniers et capturé une mitrailleuse au cours de coups de main heureux au sud-ouest d’Albert et dans le voisinage de Moyenneville, ainsi que dans des rencontres de patrouilles à l’est de la forêt de Nieppe.
L’artillerie ennemie a été plus active que d’habitude dans la vallée de l’Ancre, au sud d’Albert. Elle a montré également quelque activité à l’ouest de Serre.
Sur le front belge, lutte d’artillerie en face de Dixmude et au sud de Bixschoote.
Les Italiens continuent à briser l’offensive autrichienne sur tout le front. Ils ont fait plus de 2000 prisonniers nouveaux.
La violence de la bataille s’est atténuée légèrement dans la région montagneuse, mais s’est accrue graduellement sur la Piave. La 3eme armée a arrêté de puissantes forces ennemies devant Maserada et Candelu.
De Fossalta à Capo Sile, la lutte s’est déployée sans arrêt. Des contre-offensives italiennes ont paralysé toutes les attaques.
Les aviateurs ont partout participé au combat.
Sur le bord septentrional du Montello, nos alliés ont renforcé leurs positions sur le fleuve jusqu’à Cosa Serena. Deux attaques autrichiennes ont été contenues. Dans la région de Mont Grappa, nos alliés ont repoussé deux attaques partielles. D’autres ont été réprimées dans le val Brenta et à l’est du val Frenzela.
Des détachements français et italiens ont progressé dans la direction du versant de Costalonzo et ont fait des prisonniers.
Le cabinet bulgare, après la démission de M. Radoslavof, serait reconstitué par M. Malinof, chef du parti démocrate.

source: http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/juin18.html

Publicités

1409/12 juin 1918

12 juin 1918 combats de Belloy (Oise)

Des brancardiers français parcourent le champ de bataille de Belloy, le 12 juin 1918, c’est-à-dire, un jour avant l’arrêt des combats. Ils prennent en charge le corps d’un soldat tombé pendant les combats de Belloy du 11 juin menés par les hommes de la 152e division d’infanterie, où est rattaché le 125e régiment d’infanterie. Le jour de l’attaque contre Belloy, le régiment compte de lourdes pertes. En effet, 12 officiers sont perdus, 55 soldats sont tués, 41 disparus et 246 blessés.

Référence : SPA 50 W 2166 Belloy, Oise, cadavre d’un soldat allemand. 12/06/1918, opérateur Jacques Ridel.

Un soldat allemand tué lors de la bataille de Belloy demeure étendu sur le sol. Le 11 juin, les défenseurs allemands de Belloy tiennent en échec l’avancée française, soutenue par les chars du groupement III. En effet, la quasi-totalité des chars Schneider engagés sont détruits ou gravement endommagés par les tirs directs des batteries de 105 mm et de 77 mm.

source: http://archives.ecpad.fr/wp-content/uploads/2010/06/1918-06.pdf

Du côté de la légion russe

A 2h du matin, le 12 juin 1918, nos positions reçoivent le premier marmitage qui va durer jusqu’à midi. Comme devant Soissons, elles s’étirent sur un grand front et il faudra tenir coûte que coûte.
Sans souci des cadavres amoncelés, par onze fois, l’infanterie allemande s’avance et par onze fois elle est reçue au corps à corps et repoussée. Mais il faut faire appel à tous les hommes disponibles pour faire face à ces assauts bien supérieurs en nombre, on emmène en première ligne tout ce qu’on peut trouver à l’arrière et nos braves territoriaux font également le coup de feu. Pour moi, un des quatre survivants de la 2-9, ce 12 juin 1918 fut une grande victoire pour la D.M. Comme le 26 avril, comme le 30 mai, notre secteur est resté inviolé.
En trois semaines, nos pertes atteignent 94 officiers et 4139 hommes.
Fin juin, on se reconstitue à Rethondes et la Légion russe à Attichy.
Le 30 juin 1918, le 4e R.T.T. nous quitte et la Première Brigade Marocaine, qui comprend déjà la Légion étrangère où une élite de volontaire appartenant à quarante-deux nations se couvre de gloire, est complétée par le Bataillon russe aux ordres du Capitaine Loupanoff, avec le 12e Bataillon Malgache, les 27e et 43e Bataillons Sénégalais.
La Légion russe, dont la célébrité assure le recrutement, pose tout de même, par la présence de son drapeau national au milieu des drapeaux alliés, un grave problème au gouvernement français. Les Bolcheviks, ont le sait, ont cessé le combat et considèrent nos volontaires comme « traitres ». Outre de possibles complications internationales, il faut préserver les prisonniers que les Allemands et les Soviets ne veulent pas reconnaître comme combattants réguliers.

la suite sur http://www.cndp.fr/crdp-reims/memoire/lieux/1GM_CA/cimetieres/russes/saint_hilaire/Gazette%20de%20Michka%20N°12.pdf

Ca bouge sur le front italien

Le 3 juin 1918, la 24e division remonte sur l’altipiano, et le 126e s’installe en réserve de division.

Le 12 juin, l’offensive est décidée. La 24e division attaquera avec ses trois régiments en ligne, le 50e à droite, le 126e en soutien au milieu, le 108e à gauche en liaison avec les Italiens.
De leur côté, les Autrichiens se préparent aussi à l’offensive. Les aviateurs français et les patrouilles de nuit signalent l’arrivée de convois et de troupes importantes.

La suite sur http://www.quemeneven1418.org/juin1918_front_italien/

(Aviation) l’as canadien Langley Frank Willard Smith abattu

Langley Frank Willard Smith

Langley Frank Willard Smith, « As » canadien de la WW1, 8 victoires aériennes dont 2 en collaboration au sein du 4N Sqn du RNAS, est tué le 12 juin 1918 pendant l’interception de 16 bombardiers Gotha allemands. Fraîchement transformé sur Sopwith « Camel », son appareil perd une aile et s’écrase près de Bruges, en Belgique.

Par ailleurs:

John Arthur Vessey, « As » britannique de la WW1, 5 victoires aériennes obtenues en collaboration avec ses pilotes en qualité d’observateur-mitrailleur au sein du 45 Sqn du RFC, perd la vie lors de la collision en vol entre son Sopwith 1½ « Strutter » A8299 et un autre « Strutter » de son Sqn, le A8244. Les occupants des deux appareils sont tués.

Otto Rosenfeld, pilote de l’aviation impériale allemande, détenteur de 4 victoires aériennes homologuées au sein de la Jasta 12, est abattu et sérieusement blessé.
Affecté en novembre 1917 à la Jasta 41, il enregistrera 8 victoires supplémentaires et deviendra un « As ».
Fritz Loerzer, « As » allemand de la WW1, 11 victoires aériennes au sein des Jasta 6 et 26, est abattu au dessus de Cutry, près de Longwy, et capturé.
Il terminera la guerre comme prisonnier.

source: http://www.crash-aerien.news/forum/ww1-la-grande-guerre-t28679-930.html

Journal du mercredi 12 juin 1918

L’ennemi a continué sa pression en direction d’Estrées et de Ribécourt.
A gauche, la résistance de nos troupes a été efficace. l’ennemi n’a pu enlever ni le Ployron, ni Courcelles. Le village de Mery, perdu par nous, a été repris.
Au centre, le principal effort des Allemands s’est porté sur le front Belloy-Marquéglise. Une puissante attaque menée avec de gros effectifs, a réussi à nous rejeter d’abord jusqu’à l’Aronde, mais, par un magnifique retour offensif, nos troupes ont refoulé l’ennemi sur tout ce front et rétabli leurs positions sur la ligne sud de Belloy et de Saint-Maur, sud de Marquéglise et de Vandélicourt.
A notre droite, des combats violents se sont livrés dans le massif boisé, au nord de Dreslincourt. L’ennemi, qui avait accumulé dans cette région de grandes forces, a pu atteindre Antoval, obligeant nos troupes à reporter leur ligne de résistance à l’ouest et au sud de Ribécourt.
Les troupes australiennes ont exécuté avec un plein succès une opération de détail dans le voisinage de Morlancourt. Leur ligne a été avancée de près d’un demi-mille et sur une largeur d’un mille et demi. Elles out capturé deux cent trente-trois prisonniers, vingt et une mitrailleuses et un mortier de tranchées.
Nos alliés britanniques ont accompli des raids heureux au sud de la Scarpe et à l’est de la forêt de Nieppe. Combat d’artillerie à l’ouest de Lens.
Sur le front italien, l’artillerie ennemie a essayé à plusieurs reprises de développer des actions partielles entre la Vallarsa et le val Astico. Elle a été vigoureusement contrebattue.
A l’est de Capo Sile, les patrouilles italiennes ont mis en fuite la garnison des premières lignes ennemies, capturé une mitrailleuse, vingt-quatre bombardes et du matériel de guerre. Cinq avions autrichiens ont été abattus.
Deux petits torpilleurs italiens ont attaqué une division navale austro-hongroise formée de deux dreadnoughts et de dix contre-torpilleurs. Les dreadnoughts ont reçu l’un deux, l’autre une torpille. Les unités italiennes sont rentrées indemnes.

source: http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/juin18.html

1387/21 mai 1918: un nettoyeur de tranchées en Italie 

Un nettoyeur de tranchées en Italie 

En forêt de Hesse Secteur Italien. Un nettoyeur de tranchées. Photo prise le 21 mai 1918 par Maurice Boulay.  ECPAD

source; http://centenaire.org/fr/dans-le-monde/europe/italie/litalie-dans-les-collections-de-lecpad

(suite) Poursuite des bombardements sur Valenciennes

Le lendemain, 21 mai 1918, comme il fallait s’y attendre, par deux fois, la sirène nous réveilla, l’électricité fut coupée, et sans fausse honte, chacun cette fois, descendit dans sa cave, après la leçon de la veille. Mais cette fois, les avions, après avoir essayé une violente canonnade continuèrent leur chemin sans avoir été touchés.
A la suite des accidents produits par les bombes, la Mairie recevait le 24 mai 1918, de la Commandanture, l’avis par lequel la Gendarmerie était chargée de trouver des caves pouvant autant que possible résister aux bombes. Une inscription sur la rue devaient les désigner comme telles. Les habitants de ces maisons étaient priés d’en permettre l’accès en tout temps.
En effet à la suite de cette circulaire, lorsque la sirène signalait l’approche des avions, vous pouviez toujours entrer dans une cave pour vous mettre à l’abri. Aussi, dès la moindre alerte, les rues étaient-elles désertes. Des soldats allèrent même de maison en maison, pour faire le recensement des caves indiquant le nombre d’hommes que l’on pouvait y mettre, s’assurant également de leur solidité.

Les attaques aériennes se multipliaient, le temps étant particulièrement propice.

source: http://civils19141918.canalblog.com/archives/2011/07/27/21689563.html

La carte postale du jour

Journal du mardi 21 mai 1918

Actions d’artillerie assez violentes dans la région de Hangard et au sud de l’Avre. Nos patrouilles, opérant à l’ouest de Castel, ont fait des prisonniers.
Au nord-ouest de Reims, vers Bermericourt, nos détachements ont pénétré jusqu’à la troisième tranchée ennemie, opéré de nombreuses destructions et ramené des prisonniers dont un officier, et du matériel. De leur côté, les Allemands ont tenté des incursions sur nos lignes, dans la région de Vauclerc et au bois des Chevaliers, sans obtenir de résultat.
Les Anglais ont entrepris avec succès une action locale à Ville-sur-Ancre. Ils ont pénétré dans les positions allemandes situées aux abords de ce village, qu’ils ont pris. 360 prisonniers et 20 mitrailleuses ont été capturés. Les pertes de nos alliés sont légères.
Ils ont réussi un raid et infligé des pertes à l’adversaire au sud-ouest de Meteren. Ils ont fait des prisonniers près d’Albert et brisé une offensive près d’Hinges.
Les Américains ne signalent sur le front qu’une activité d’aviation.
Un raid aérien, accompli par plusieurs escadrilles, a eu lieu sur Londres. On signale 37 tués et 156 blessés. 4 avions ennemis ont été abattus.

source: http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/mai18.html

1219/4 décembre 1917: les Français en Italie

Journal du 28 ème RI

plan_grugiesL4 décembre 1917.-De 0h30 à 0h45, un avion de bombardement lance une dizaine de bombes sur la région de Grugies.
Journée et nuit assez calmes, dans le CRD et le CRF.

Un tir exécuté par notre AT sur la tranchée de la Drave à 13 heures, provoque une violente riposte de l’artillerie allemande sur le CRB et la droite du CRD.

De nombreux avions ennemis ont traversé nos lignes pendant la nuit, pour aller bombarder notre zone arrière.

Vers 6 heures, l’observatoire Eugène signale des bruits de klaxons venant de droite (origine éloignée) et une très légère odeur de gaz.

Extrait du JO du 29 novembre 1917 (Réserve)
Par décret du Président de la République en date du 25 novembre 1917, sur la proposition du Président du Conseil, ministre de la Guerre, M. Martin, du 28e I, est promu à titre définitif au grade de Lieutenant de Réserve pour prendre rang du 7 octobre 1917.

Extrait du JO du 29 novembre 1917. Passage des Officiers de la classe 1914 dans la réserve.
Par décision ministérielle du 13 novembre 1917, les officiers d’infanterie à TT dont les noms suivent, nommés officiers de l’Active comme appartenant à ce moment à une classe d’active ou suivant le sort de cette classe, cessent d’appartenir comme Officiers de l’armée active, à compter de la date à laquelle cette classe est passée elle-même dans la réserve, et sont nommés avec le même grade Officiers de réserve à titre temporaire pour prendre rang de la date depuis laquelle ils jouissent de ce grade :
Colleville (M.E.), sous-lieutenant (1)
Le Roy (H.M.P.E), idem
Pourny (E.A.B.), idem

http://vlecalvez.free.fr/JMO_decembre1917.html

Indépendance de la Finlande

Le 6 décembre 1917, la Finlande s’émancipe de la Russie et proclame son indépendance en profitant des désordres occasionnés par la guerre de 1914-1918 et les Révolutions russes de 1917.

Les Français en Italie

 mont tomba

Le 4 décembre, les unités françaises montent en ligne. Les chasseurs alpins de la 47e D.I .A. reprennent le Monte Tomba le 30. Fantassins, chasseurs, artilleurs, sapeurs vont tenir leurs secteurs jusqu’en mars 1918. Foch rappelle la 10e armée sur le front Ouest, sauf le 12e C.A. qui devient les F.F.I. (Forces françaises en Italie) commandées par le général Graziani.

Le dossier sur:

http://www.cheminsdememoire.gouv.fr/fr/les-francais-en-italie-1917-1918

 

Journal du mardi 4 décembre 1917

Dans la région de Saint-Quentin et au nord du bois des Fosses, des coups de main ennemis sur nos petits postes sont restés sans succès.
Entre la Miette et L’Aisne, dans la région à l’est de Reims, et sur la rive droite de la Meuse, la lutte d’artillerie a été assez violente.
En Woëvre, après un vif bombardement l’ennemi a prononcé une attaque sur nos positions au nord de Flirey. Nos feux ont arrêté et refoulé l’assaillant, qui a subi des pertes élevées. Des prisonniers sont restés entre nos mains.
Dans les Vosges, une tentative de coup de main sur nos petits postes de la région de Violu a complètement échoué.
Les Anglais ont exécuté une opération de détail au nord-est d’Ypres. Quarante-cinq bâtiments et fortins ont été capturés sur la crête principale au nord de Passchendaele.
Sur le front de bataille de Cambrai, les troupes britanniques se sont repliées par ordre et sans intervention de l’ennemi du saillant aigu formé par le village de Masnières. Dix attaques allemandes ont été repoussées sur ce front.
Dans la région de Bourlon, nos alliés ont capturé des mitrailleuses et des prisonniers.

http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/decembre17.html

 

1203/ 18 novembre 1917: Sur le front italien

Sur le front italien

Les alliés viennent en aide aux Italiens, et en novembre 1917, des troupes françaises et britanniques commencent à affluer sur le front italien de manière consistante, 6 divisions françaises et 5 britanniques. C’est ainsi que le 18 novembre 1917, le 126e régiment d’infanterie (24e division), dans lequel Yves Jain sert comme sergent, commence à embarquer en train puis en camions pour l’Italie .
Le régiment est d’abord regroupé dans le secteur de Custozza (région de Vérone), en réserve générale avec la 24e division d’infanterie, prête à barrer la vallée de l’Adige. Il y reste presque deux mois avant d’être cantonné à 15 kms au nord de Vicence (nord-est de Vérone) en réserve d’armée avec la 24e DI.

source: http://www.quemeneven1418.org/juin1918_front_italien/

Création d’une école d’aérostation

Le 18 novembre 1917, le ministre de la Marine décide la création à Saint-Cyr d’une école d’aérostation. En revanche, les radiotélégraphistes (ou TSF) sont formés à Rochefort (17) qui abrite aussi l’école des ballons libres.

source: http://www.colsbleus.fr/articles/9567

Journal du dimanche 18 novembre 1917 à travers Le Miroir

Activité des deux artilleries au nord de Courtecon; nous avons repoussé, en lui infligeant des pertes, un détachement ennemi qui tentait d’aborder nos lignes dans cette région.
Les Anglais ont exécuté une opération avec succès vers Passchendaele. De nouveaux éléments de défense ennemis sur la crête principale, y compris une ferme, fortement organisée, sont tombés aux mains de nos alliés avec un certain nombre de prisonniers.
Les Italiens ont repoussé des détachements austro-allemands, qui, sous la protection de l’artillerie, tentaient de franchir la Piave inférieure. Ils ont anéanti une partie de ces troupes et capturé plusieurs dizaines d’officiers et plusieurs centaines de soldats.

source: http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/novembre1917.html

1195/10 novembre 1917: une école de chars à Bourg ( Haute-Marne)

Le Bataillon débarque à Marseille en gare d’Arenc et reçoit l’ordre d’aller occuper la partie du camp Delorme qui lui est affecté.

Du 11 au 15 novembre

Ordre n° 1 : Des bagarres ayant eu lieu entre les Canaques et les Zouaves, les IN des 1ère et 2ème Compagnies, CM et SHR resteront consignés au camp jusqu’au départ. Un officier des 1ère et 2ème Compagnies restera en permanence au camp et dès 17 H, des sentinelles seront placées aux deux issues des baraques occupées par ces unités. Les commandants des 1ère et 2ème Compagnies réuniront leurs hommes, leur feront une théorie morale et calmeront les esprits.

Le lieutenant DELMAS devançant la colonne quittera Marseille le 16.

La suite sur http://www.bmp-1916.com/novembre-1917.php

Une école de chars à Bourg ( Haute-Marne)

Une école des chars à Bourg : Le 10 novembre 1917, le capitaine Georges Patton installe l’école des chars à Bourg. Le 22 février 1918, 200 hommes sont formés et rejoignent le front. L’utilisation des chars a largement contribué à la victoire des Alliés.

source: http://www.langres.fr/les-ecoles-de-guerre-americaines-198

Sur l’incorporation de la classe 1917

Le  général Gallienni est entendu à la Chambre des députés par la commission de l’armée sur l’incorporation immédiate de la classe 1917.
Voir aussi :  la séance du 30 novembre 1915, discussion du projet de loi relatif à l’appel sous les drapeaux de la classe 1917

Le traumatisme de Caporetto (suite)

La bataille de Caporetto (24 octobre – 12 novembre 1917), soit la douzième bataille de l’Isonzo, a représenté un traumatisme profond pour la nation italienne. Aujourd’hui encore, dans le langage courant, le mot « Caporetto » est synonyme de défaite, de désastre. Si la Grande Guerre a été la « frattura epocale » (Mario Isnenghi) qui a inauguré le XXe siècle, Caporetto a été, dans le cadre de la catastrophe européenne et notamment pour l’Italie, un traumatisme dans le traumatisme, de surcroît pluriel. Plus d’un après la Strafexpedition (expédition punitive) lancée par les Autrichiens en mai-juin 1916 contre le front italien, et à la suite de l’épuisement des troupes par la guerre de position, depuis l’été 1917 les Hauts Commandements autrichiens obtiennent de l’Allemagne des renforts, des divisions d’élite rompues aux techniques de l’attaque. En septembre 1917, sous le commandement, entre autres, du Général Otto von Below, les unités allemandes appliquent la stratégie de l’encerclement et du lancement de gaz asphyxiants. Leur première attaque a lieu le 24 octobre 1917 sur une ligne montagneuse comprise entre Plezzo et Tolmino (aujourd’hui en Slovénie), prenant les troupes italiennes, non préparés par le Général en chef Luigi Cadorna à une guerre de défense, totalement au dépourvu. Entre Plezzo et Tolmino, à la hauteur du village de Caporetto, s’ouvre la grande vallée du Frioul. C’est là que les troupes d’assaut autrichiennes et allemandes ouvrent une brèche qui les conduit, longeant le cours de l’Isonzo, vers les plaines, au-delà du fleuve Tagliamento, jusqu’à un autre fleuve célèbre, le Piave. Entre le 24 octobre et le 12 novembre, les soldats italiens – arrachés depuis 1915 à leur vécu et à leurs habitudes par la conscription nationale obligatoire, soumis déjà à la violence des combats sur les montagnes orientales, aux conditions inhumaines des tranchées et aux bouleversements sensoriels, perceptifs et plus largement physiques – sont repoussés par les Autrichiens, et subissent le choc supplémentaire d’une défaite assortie de l’accusation de désertion et de trahison par les Hauts Commandements.

la suite sur https://www.fabula.org/actualites/le-traumatisme-de-caporetto-histoire-litterature-et-artscolloque-internationalparis-9-et-10_79686.php

Journal du samedi 10 novembre 1917

Nous avons exécuté avec succès des coups de mains en Argonne et sur la rive gauche de la Meuse, dans la région du bois d’Avocourt, nous avons ramené des prisonniers.
Deux attaques allemandes, précédées d’un violent bombardement, l’une sur nos positions du bois Le Chaume, l’autre en Lorraine, dans la région d’Arracourt, ont été repoussées. L’ennemi a subi des pertes sérieuses et laissé des prisonniers entre nos mains.
En Haute-Alsace, un de nos détachements a fait une incursion dans les tranchées allemandes au nord-ouest de Bisel (région de Seppois). Il a détruit les abris, capturé du matériel et est rentré au complet dans ses lignes.
Les Anglais ont réussi un coup de main à l’est d’Hargicourt.
Sur le front belge, activité d’artillerie aux abords de Dixmude et au sud de Nieuport.
En Macédoine, duel d’artillerie dans la région de Doiran et au nord de Monastir où nos tirs de destruction ont provoqué des explosions dans une batterie ennemie. Un monitor britannique a bombardé les batteries ennemies de Nechori, à l’embouchure de la Strouma.
Les Italiens ont achevé leur repli et se sont installés sur leurs positions de défense.
Les Anglais ont enlevé en Mésopotamie Tekkrit, à 185 kilomètres au nord de Bagdad.

source: http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/novembre1917.html

1178/24 octobre 1917: reprise des carrières de l’Aisne

Reprise des carrières de l’Aisne

source: http://centenaire.org/en/node/4059

Lire aussi http://historyweb.fr/bataille-du-chemin-des-dames/

Il faudra attendre le 24 octobre 1917 pour que la bataille du Chemin des Dames se termine. Elle s’achèvera après une nouvelle offensive, cette fois soigneusement coordonnée entre artillerie et infanterie par Pétain. Elle portera sur le fort de la Malmaison – verrou de l’accès au plateau. Les allemands, finalement contraints d’évacuer le plateau… le reprendront en mai 1918.

source: http://grandeguerre1418.unblog.fr/2007/05/09/le-fort-de-la-malmaison-02-aisne/

Le 255 ème RI est dissous

Le 24 octobre 1917, le Régiment est dissous. Pour son comportement exemplaire et héroïque lors de l’offensive de décembre 1916 et lors de la préparation de l’assaut d’août 1917, le Régiment est alors cité à l’ordre de la 97° Division par le Général Lejaille. Le texte de la citation est le suivant : « sous le commandement du Lieutenant-Colonel Vérignon, qui a su faire passer dans l’âme de ses soldats les nobles sentiments dont il est animé, a mérité, partout où il s’est présenté, la réputation d’une unité vigoureuse, bien instruite, disciplinée et ardente. A eu, tout au cours de la campagne et notamment à l’attaque de la côte du Poivre le 15 décembre 1916 et lors des affaires du bois d’Avocourt en juin et juillet 1917, la plus brillante attitude et a donné spécialement l’exemple d’une admirable ténacité. »

source: http://jeanmichel.guyon.free.fr/monsite/histoire/foncinelehaut/vuillaume/1a.html

Conséquence de la révolution russe

Le 24 octobre 1917 Lénine s’empare du pouvoir et arrête la guerre. Un an après, le traité de Brest-Litovsk est signé entre la Russie et L’Allemagne.

Les Français en Italie

Conformément au pacte de Londres signé le 23 avril 1915. L’Italie a déclaré la guerre, le 23 mai 1915, à l’Autriche-Hongrie et le 23 août 1916 à l’Allemagne. Sur leurs théâtres d’opérations, les Italiens se battent dans les Dolomites et le Frioul, sur la Piave, l’Izonso, sur le plateau d’Asiago.

Sous les coups des Allemands et des Austro-Hongrois, le front s’écroule à Caporetto le 24 octobre 1917. Par la brèche, l’ennemi progresse de 28 km la première journée et met en déroute les 2e et 3e armées royales du général Cadorna.

La suite sur http://www.cheminsdememoire.gouv.fr/fr/les-francais-en-italie-1917-1918

La bataille de Caporetto

Cette bataille, également appelée 12e bataille d’Isonzo, oppose les troupes italiennes aux forces austro-allemandes dans le Nord de l’Italie. Elle se solde par une humiliante défaite italienne.

La nouvelle armée austro-allemande sous le commandement de von Below lance une offensive le 24 octobre 1917 contre la IIe armée italienne. Il est soutenu par deux armées austro-hongroises. Les Allemands utilisent à la fois les tirs de barrage, les gaz et les lance-flammes, comme sur le front Ouest. Dès le début de l’offensive, les unités italiennes de premières lignes sont prises de panique et reculent. Le 25 octobre, les austro-allemands ont réussi une percée de 24 km. Le 27 octobre, le général Cardona ordonne le retrait des troupes italiennes qui se regroupent sur le Tagliamento début novembre.

Le bilan est terrible pour les Italiens qui perdent la moitié de leur artillerie, d’importants stocks de matériel et de vivres, ainsi qu’une bonne partie de la Vénétie. On compte 300.000 prisonniers italiens. Le général Cardona doit démissionner. Mais, malgré leur victoire, les troupes austro-allemandes ne parviennent pas à passer la rivière Piave tenue, jusqu’à la fin de la guerre, par les Italiens, les Français, les Britanniques et les Américains.

source: http://www.commemorer14-18.be/index.php?id=11193

lire aussi: http://bataillescelebres.hebergratuit.net/caporetto/index.html?i=1

 

Journal du mercredi 24 octobre 1917 à travers Le Miroir

Après une préparation d’artillerie qui a duré plusieurs jours, nos troupes se sont portées à l’assaut des puissantes organisations allemandes de la région d’Allemant et de la Malmaison. Sur tout le front d’attaque, nous avons largement progressé et nous avons fait 7500 prisonniers.
Au nord-ouest de Reims, actions d’artillerie assez vives au cours de la nuit. Trois coups de main dirigés sur nos petits postes à l’ouest de Bermericourt et à l’est de la Neuville, n’ont donné aucun résultat.
Sur la rive droite de la Meuse, la lutte d’artillerie a pris un caractère violent vers la cote 344.
Les Anglais signalent des succès vers Poel-Cappelle. A l’est de cette localité, ils ont opéré sur un front de 2 kilomètres et demi et se sont emparés d’un certain nombre de bâtiments fortement organisés et de redoutes bétonnées.
Un violent combat a coûté de nombreuses pertes à l’ennemi. Nos alliés ont poussé au delà de leur ligne d’objectifs.
Plus au nord, ils ont attaqué sur un front de 3800 mètres. Ils ont enlevé les défenses méridionales de la forêt d’Houthulst, ainsi qu’une nouvelle ligne de fermes organisées et de points d’appui. 200 prisonniers sont restés aux mains de nos alliés.