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1291/14 février 1918: Paul Bolo condamné à mort

Concert de jazz à Tinqueux (Marne)

14 février 1918, Tinqueux (Marne). L’orchestre militaire des Harlem Hellfighters donne un concert sous la direction du lieutenant James Reese Europe (dernière image), un pionnier du jazz. Dans la salle, le général Gouraud, alors commandant de la IVe armée salue une infirmière.
En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/1914-1918-90-ans-apres-l-armistice/article/2008/10/23/l-armee-americaine-cote-noirs_1110446_736535.html#Lt3AQyu8qIYAVDXS.99

 Où l’on évoque un établissement juif en Palestine

Le gouvernement français envoie une lettre officielle à Nahum Sokolow dans laquelle il affirme que « l’entente est complète entre les gouvernements français et britanniques en ce qui concerne la question d’un établissement juif en Palestine ».

source wikipedia https://fr.wikipedia.org/wiki/F%C3%A9vrier_1918

Paul Bolo condamné à mort

boloPaul Bolo n’est pas natif de Fresnes, pas plus qu’il n’y a vécu : il fut interné à la Maison d’Arrêt pendant un mois, en octobre 1917.
Dentiste, commerçant maritime et colonial, aventurier… De nombreux qualificatifs lui sont donnés, mais la presse et l’opinion publique de l’époque le nommeront escroc et espion.

Au cours de ses nombreux voyages, Paul Bolo rencontre Abbas II Hilmi, khédive d’Egypte, et devient son conseiller personnel. Celui-ci lui donnera le titre de Pacha et Paul sera désormais surnommé Bolo-Pacha.

Le khédive d’Égypte est germanophile et lorsque qu’il est destitué par les autorités britanniques le 18 décembre 1914, il s’enfuit en Suisse, se rapprochant ainsi de l’Allemagne. Bolo-Pacha entre en contact avec des banques allemandes via New-York, sans doute par l’intermédiaire de son ami, et obtient des fonds pour contrôler des quotidiens français et les transformer en organes de presse pacifistes. L’Allemagne tenaillée entre deux fronts serait ainsi soulagée et pourrait disposer de la France à sa guise.
Mais les manipulations de Bolo-Pacha attirent l’attention de Clemenceau et d’Aristide Briand qui ordonnent une enquête. Les services secrets mettent à jour le transfert de 11 millions de mark vers les comptes de Bolo en provenance de la Deutsche Bank via une banque américaine.

Arrêté en septembre 1917, Paul Bolo est interné à Fresnes où il sera interrogé de nombreuses fois par le capitaine Pierre Bouchardon. Ce magistrat, du troisième conseil de guerre, spécialisé dans « l’ennemi de l’intérieur », dirigera également la réquisition contre Mata Hari.
Inculpé pour intelligence avec l’ennemi en temps de guerre, Bolo-Pacha est condamné à mort le 14 février 1918. Le président Poincaré lui refuse la grâce.
Exécuté le 17 avril 1918 au fort de Vincennes, Paul Bolo, fidèle à son image, s’habilla de linge fin, d’une cravate et revêtit ses gants blancs lorsque les gendarmes lui mirent les menottes.

source: http://www.fresnes94.fr/votre-mairie/autrefois-a-fresnes/fresnes-et-la-grande-guerre/fresnes-pendant-la-guerre-22/

Le maréchal Joffre élu à l’Académie française

joffre

Le maréchal Joffre fut élu à l’Académie française le 14 février 1918, à l’unanimité des 23 votants, au fauteuil de Jules Claretie. Son élection marquait la reprise des scrutins, après l’interruption des années de guerre qui laissait neuf fauteuils vacants. L’unanimité qu’il suscita inaugurait véritablement ce phénomène de « plébiscite » qui avait déjà marqué en 1912 l’élection du futur maréchal Lyautey, et que l’on devait appeler les « élections de maréchal ». Reçu le 19 décembre 1918 par Jean Richepin, il assista à la cérémonie, dans son uniforme de général d’armée, et non en habit vert que seuls les ecclésiastiques et les généraux en chefs sont dispensés de porter en la circonstance.

source: http://www.academie-francaise.fr/les-immortels/joseph-joffre

Journal du jeudi 14 février 1918

Assez grande activité d’artillerie dans la région de Pinon et au nord-ouest de Reims.
Nous avons réussi plusieurs coups de main à l’est d’Auberive et dans les Vosges et ramené des prisonniers.
En Champagne, après une courte préparation d’artillerie, nous avons exécuté un large coup de main dans la région au sud-ouest de la butte du Mesnil. Sur un front de 1200 mètres environ, nos détachements ont pénétré dans la position allemande jusqu’à la troisième ligne, bouleversé les défenses de l’ennemi et détruit de nombreux abris. Le nombre des prisonniers que nous avons faits dépasse une centaine.
A l’est d’Emberménil, une tentative ennemie sur un de nos petits postes est restée sans succès.
Nancy a été bombardée par des avions. Il y a trois morts et cinq blessés dans la population civile.
Du 1er au 10, nos pilotes ont abattu vingt-huit avions allemands.
Les Anglais ont réussi un coup de main au sud-est d’Hargicourt et ramené onze prisonniers.
Combats heureux de patrouilles près de Lens.
En Macédoine, actions d’artillerie à l’embouchure de la Strouma, à l’ouest de Doiran et au nord de Monastir.
Les Italiens ont dispersé des patrouilles en marche dans le val Lagarina et fait des prisonniers au col Caprile.

 

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1011/10 mai 1917: la tragedie du Mont Cornillet (suite)

Journal du jeudi 10 mai 1917 à travers Le Miroir

Vive lutte sur le chemin des Dames, où l’ennemi a tenté en divers points de nous rejeter des positions que nous avons précédemment conquises. Ses attaques ont été partout repoussées.
Il a subi de sanglants échecs dans la région de Cerny, de la Bovelle et du monument d’Hurtebise.
Plus à l’est, un puissant effort a été tenté sur le plateau de Californie. Les vagues d’assaut allemandes, fauchées par nos barrages et nos mitrailleuses, ont, à plusieurs reprises, et malgré des pertes considérables, renouvelé leurs attaques pour nous rejeter de cette importante position. L’ennemi a pu prendre pied un instant sur le saillant nord-est du plateau, mais une charge à la baïonnette de nos troupes l’a refoulé en désordre. Nos positions ont été intégralement maintenues. Nous avons fait en tout 200 prisonniers.
Nous avons enlevé les tranchées de première ligne allemandes sur un front de 1200 mètres au nord-est de Chevreux : 160 prisonniers sont restés entre nos mains.
Au nord-ouest de Reims, une opération de détail, sur un front de 400 mètres, nous a permis de faire 100 prisonniers.
Les Anglais ont évacué Fresnoy ; ils ont repoussé l’ennemi près de Bullecourt.
Canonnades au nord-ouest de Saint-Quentin, vers Vaucourt et Arleux.

 Les officiers russes, en France, dans l’espectative

Singulière situation, celle des officiers russes attachés, à Paris, aux diverses commissions interalliées. Ils ne reçoivent plus de nouvelles de leur famille ni de leur pays. Ils savent uniquement de la révolution ce que nos journaux en laissent connaître. Les voilà bien informés ! L’un d’eux disait devant moi d’un ton gouailleur : « Donc, nous avons quatre gouvernements : le provisoire, le tsariste, la Douma, les Comités ouvriers. Et encore ces derniers sont-ils scindés par un schisme. »

Extrait de correspondances conjugales

Parution du Pays de France

La tragédie du Mont Cornillet (suite)

.Le 10 mai, une photographie aérienne permit de découvrir les entrées du tunnel et d’autres clichés permirent de repérer une bouche d’aération que les allemands déblayaient après chaque bombardement.
Cet infirme objectif est donné à une pièce de 400 pour l’attaque du 20 mai tandis que la seconde pièce de 400 tire trente six coups à raison de douze obus par entrée de galeries; en même temps 8 000 obus à gaz seront tirés sur les entrées du tunnel par l’artillerie de campagne.
Le tir commence le 20 mai à 6 heures, observé par le lieutenant aviateur Léon qui reste trois heures au dessus de l’objectif, à faible altitude, malgré une D.C.A. nourrie. A l’intérieur des tunnels se tenaient deux commandants de bataillon, six compagnies d’infanterie, deux compagnies de mitrailleuses, quatre pelotons de pionniers, des postes de secours et une station radio, soit plus de mille hommes appartenant au 476e I.R. de la 242e D.I. allemande.
Le 20 mai à midi, un obus de 400 perfora la voûte de la galerie Est au niveau de la cheminée d’aération et en effondra une partie.Le monoxyde de carbone dégagé par l’explosion, s’ajoutant à l’action des obus à gaz tombant près des entrées, provoqua la mort de plus de 400 soldats allemands, dont les cadavres furent trouvés entassés sur quatre ou cinq épaisseurs à proximité des entrées et dont 265 furent exhumés en août 1974 seulement par des jeunes soldats allemands de la Bundeswehr.
L’horreur de cette tragédie fut même cachée par la propagande française, puisque ‘l’Illustration » du 4 août 1917 ne parle que de la mort de deux chefs de bataillon et de soixante soldats allemands, tués par l’explosion d’un obus de 400. »
document passionnant:

Un cadeau américain au maréchal Joffre

10 mai 1917. La ville de New-York offre une réplique en or d’une miniature de la statue de la liberté  au maréchal Joffre.

Source: http://centenaire.org/fr/autour-de-la-grande-guerre/la-fayette-nous-voila-exposition-au-musee-de-larmee

 

38/journal de la grande guerre: 11 septembre 1914

Vendredi 11 septembre 1914

Insolite: Bataille de la MARNE: Le front de gauche de Midi pyrénéen parle de Joffre

Joseph Joffre
Joseph Joffre

« Je viens de parcourir L’Histoire critique du XXème siècle, récemment publié. Au milieu de cet ouvrage de grande qualité (Editions du Monde diplomatique), quelle stupéfaction que de découvrir le quatrième texte « Le général Joffre, cet âne qui commandait à des lions ». »

bando

http://www.gauchemip.org/spip.php?article14749

Bataille de la Marne: le 11 septembre avec le 6 ème BCA

http://badaboo.pagesperso-orange.fr/Residences/Vassincourt/VAS_ART001.htm

 les événements du 11 septembre 1914

http://chatrou51.free.fr/11septembre.htm

La bataille de Vassincourt

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http://badaboo.pagesperso-orange.fr/Residences/Vassincourt/VAS_ART001.htm

La bataille de Lemberg

http://histoire-militaire.pagesperso-orange.fr/batailles/lemberg.html

Journal du rémois Henri Dunant

Vendredi 11 septembre.-la température s’est refroidie; au matin, pluie et vent; après-midi pluie torrentielle. Reims est traversée par des voitures régimentaires, des charrois de munitions. C’est un corps d’armée tout entier, peut-on dire, qui file par Bétheny et par la route de Laon.

Le quartier général en est au grand Hôtel, où se trouve même un des fils de l’empereur. M. de Bruignac me le montra, vers une heure, sur le trottoir de l’hôtel, mais je n’eus guère envie d’aller l’examiner de près.

Malgré le départ de nombreux soldats, la poste allemande est restée et s’installe au Musée des Beaux-Arts dans le vestibule , dont on a enlevé les bustes; deux voitures automobiles stationnent dans la cour, même la nuit.

Le drapeau français de l’hôtel de ville, resté jusqu’à maintenant à sa place, a été enlevé par les Allemands à cinq heures du soir.

 

Journal du rémois Paul Hess

Nous avons été réveillés par le roulement de voitures, dont le passage a recommencé ce matin, vers 3 heures, se poursuivant sans arrêt jusqu’à 4 heures.

Après le nombre considérable de celles qui ont déjà traversé notre ville hier, nous avons lieu d’être ébahis d’en entendre arriver encore dans la matinée, par longues files se développant sur des kilomètres et de voir de nouveaux trains, toujours aussi nombreux, monter la rue Cérès et le faubourg, à différents autres moments de la journée.

Ce défilé d’autos, fourgons divers, prolonges, caissons d’artillerie, chariots, quelquefois aux dimensions énormes, chargés jusqu’au plus haut de sacs qui paraissent contenir du grain et de la farine, fourragères remplies à déborder de quantité de colis divers, ne cesse pour ainsi dire pas, ce vendredi 11, et cela nous donne une idée de ce que peuvent devenir encombrants et gênants dans certains cas, pour les armées, leurs impedimenta lorsqu’ils doivent atteindre de pareilles proportions.

En flânant, ce matin et cet après-midi, j’ai été amené à faire, à différentes reprises, la même constatation. Si les caissons d’artillerie que nous voyons rouler parmi ces charrois sont en quantité surprenante, les pièces – de 77 ou autres – y sont plutôt rares.

J’ai remarqué, lorsqu’il est venu, suivant les autres et comme perdu au milieu d’eux, un de nos fourgons régimentaires du 205e d’infanterie et, un instant après, mon attention a été attirée par la vue d’un trompette ayant son instrument dans le dos, mais qui était certainement heureux et fier d’avoir un clairon français attaché à la selle de son cheval.

Cette fois, à n’en pas douter, l’armée allemande est en pleine retraite. Toutefois, ces convois interminables ont une marche très régulière et fort bien ordonnée. De distance en distance, des officiers, des sous-officiers à cheval ou assis sur une auto, transmettent, souvent par un simple signe du bras, un ordre qui vient d’être donné d’arrêter, afin d’éviter l’embouteillage ; cela s’exécute instantanément, puis tout repart sur un nouvel ordre.

Mais combien de centaines, peut-être même de milliers de ces véhicules, aurons-nous eu à contempler aujourd’hui et hier.

En dehors de cela, il arrive toujours beaucoup de blessés allemands. Aujourd’hui, les autos continuent leur va-et-vient pour les amener et les déposent encore chez les particuliers ou même sur les trottoirs.

Après déjeuner, j’ai croisé, sur le boulevard de la Paix une cinquantaine de ces malheureux de toutes armes, formant une longue colonne ; leur vue faisait pitié. Ceux qui avaient les bras en écharpe pouvaient avancer, mais beaucoup d’autres, derrière, se traînaient lamentablement à l’aide de cannes, de béquilles, quelques-uns marchant à même sur leurs pansements. Ils se dirigeaient du côté de la place de la République où des autos les attendaient car, quelques instants après, me trouvant par là, je remarquais encore d’autres blessés, plus grièvement, étendus dans des voitures sanitaires prêtes à partir et à proximité desquelles, un car, portant une quinzaine de religieuses au costume bizarre et paraissant faire partie de leur service de santé, se trouvait en station. Là, il y avait une grande activité. .

– Comme nous entendons de plus en plus, non seulement le canon, dont les détonations sont bien plus rapprochées que ces jours derniers, mais le tac-tac des mitrailleuses alternant avec de très nombreux coups de fusil, nous pouvons tout de même avoir espoir, il nous semble, en la libération prochaine de notre ville. On dit que les troupes françaises sont bien près de Reims ; cependant, il nous faut patienter encore.

– L’affiche suivante, imprimée en trois langues, allemande, française et russe, a été placardée en divers endroits de la ville :

« Avis

Sera fusillé : quiconque endommagera un fil ou câble du service télégraphique ou téléphonique, également quiconque arrachera cette affiche.

Si un tel délit a lieu dans le territoire d’une commune, celle-ci encourra les plus graves représailles dans le cas où le coupable ne serait pas saisi.

Le Grand Quartier Général Allemand. »

 

Benoît XV
Benoît XV

Le Courrier de la Champagne, annonce aujourd’hui le nom que le nouveau Pape portera dans l’Histoire : Benoît XV, mais il dit ignorer quel est celui des cardinaux qui, élevé au Souverain Pontificat, a choisi ce nom.

– D’autre part, le journal publie ceci, comme suite à une information parue dans le numéro du 8 septembre 1914, sous le titre « Au champ d’aviation » :

« Les moteurs et avions du champ d’aviation

Notre article relatant l’abandon, par nos aviateurs, de moteurs et d’avions, au champ d’aviation, dont s’est emparé le génie allemand, a causé à Reims une pénible émotion.

Nous sommes heureux de pouvoir annoncer, d’après les indications qu’a bien voulu nous donner un aviateur, que les moteurs Gnôme ne pourraient pas servir à nos ennemis, puisque les aéroplanes allemands n’ont que des moteurs fixes. Quant aux avions même, ce sont des appareils d’école, qui ne sont pas utilisables pour la guerre. Ces aéroplanes sont d’un modèle lourd ; ils sont très pratiques pour apprendre à voler, mais ils ne peuvent absolument pas être utilisés comme avions militaires. » (Dans son article du 8, le journal annonçait que des otages : MM. Drancourt, Lejeune, Bataille, Chevrier et Chézel, conseillers municipaux avaient été emmenés par un officier supérieur de l’aviation allemande, accompagné d’officiers du génie, au champ d’aviation de Deperdussin où se trouvaient vingt moteurs Gnôme tout neufs et intacts et une dizaine d’avions, que nos aviateurs n’avaient sans doute pas eu le temps d’emporter.

Les Allemands craignaient que ces engins aient été laissés intentionnellement, pour les attirer et les faire sauter au moyen de mines préparées par nos troupes sous ce matériel.

Ils s’étaient rendu compte facilement que ces objets ne masquaient aucun piège et avaient rendu la liberté aux otages, le même soir de ce dimanche 6 septembre 1914.)

 

 

14/Journal de la grande guerre: 18 août 1914

Suite de l’éphéméride de la Grande guerre à partir des hebdomadaires « L’illustration », du « Miroir et de documents personnels

mardi 18 août 1914

Saissi dans « L’illustration »: Depuis Vitry-le-François le général Joffre envoie une dépêche:

« Nous avons conquis la majeure partie des vallées des Vosges sur le versant d’Alsace;

-au sud de Sarrebourg,  l’ennemi qui avait organisé une position fortifiée défendue par l’artillerie lourde, s’est replié, et notre cavalerie le poursuit;  nous avons occupé toute « la région des étangs » jusqu’au sud de Fenestrange;

http://chtimiste.com/batailles1418/combats/sarrebourg.htm

nos troupes débouchent de la Seille, dont une partie des  passages ont été évacués par les Allemands et notre cavalerie est à Château-Salins.

Notre artillerie a des effets démoralisants et foudroyants pour l’adversaire. D’une façon générale, nous avons obtenu au cours des journées précédentes, des succès importants. »

A noter que dans son compte rendu hebdomadaire : »Le Miroir » se montre moins un peu plus réservé  en ne citant pas tous les propos du général français.

Belgique.-On confirme le bruit qui courait depuis quelques jours, de la mort du général Von Emmich qui commandait l’armée allemande devant Liège. Suivant une version il aurait succombé à des blessures; selon un autre, il se serait suicidé, désespéré de son échec.

Le kronpinz serait blessé. Le kaiser serait auprès de son fils à Aix-la-Chapelle.

Les Allemands ont évacué Landen, en Belgique, sur la ligne de Liège à Bruxelles. Ils ont tenté vainement de passer la Meuse au-dessus de Houx, car nos batteries ont fait dans leurs rangs, d’effroyables ravages. Les Belges attendent avec sang froid la grande bataille dont on parle depuis tant de jours.

Belgique-Alsace: la bataille des frontières

http://fr.wikipedia.org/wiki/Bataille_des_Fronti%C3%A8res