Archives du mot-clé marine

1115/22 août 1917

Journal du mercredi 22 août 1917

Assez grande activité des deux artilleries dans la région au nord de Vauxaillon et sur les plateaux de Cerny et de Craonne.
En Champagne, nos tirs de destruction sur les organisations allemandes du secteur de Saint-Hilaire ont provoqué l’explosion de réservoirs à gaz : nos reconnaissances ont trouvé peu après les tranchées ennemies évacuées et pleines de cadavres.
Sur le front de Verdun, la bataille a continué sur plusieurs points et s’est déroulée partout à notre avantage. Sur la rive gauche, nos troupes ont enlevé la côte de l’Oie, que nous occupons en entier, ainsi que le village de Régnéville. Sur la rive droite, au cours d’un attaque brillamment conduite, nous avons conquis Samogneux et tout un système de tranchées fortifié qui relie ce village aux organisations de la côte 344. Les contre-attaques déclenchées par les Allemands ont été repoussées par nos feux. Nous avons fait de nouveaux prisonniers qui n’ont pu être encore dénombrés.
Dans les Vosges, un coup de main ennemi sur nos petits postes de l’Hartmannswillerkopf n’a pas donné de résultat.
Les Anglais ont continué leur encerclement de Lens à l’ouest et au nord-ouest.
Les Italiens ont porté à 10400 le nombre de leurs prisonniers sur le Carso.
Les Russo-Roumains, après avoir subi un recul en Moldavie, ont repris l’offensive et regagné du terrain.
Le chancelier allemand Michaëlis a fait une déclaration devant la commission principale du Reichstag. Il a rendu hommage à l’initiative du Saint-Siège, tout en réservant sa réponse sur le fond; il a avoué que l’accord initial n’est pas établi là-dessus entre l’Allemagne et ses alliés.
Mr Venizelos songe à constituer une haute Cour pour juger les hommes politiques qui ont trahi la cause grecque depuis 1914 et dont le Livre Blanc signale les actes déshonorants.

source: http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/aout17.html

Protestation contre la guerre à Turin

Le 22 août 1917, à Turin (Italie) lors d’une manifestation de protestation contre la guerre et ses conséquences (le manque de vivres), une foule composée en majorité de femmes s’attaque à des magazins. La police intervient en tirant sur les manifestant(e)s, ce qui provoque des morts et des blessés. Dès le lendemain, la grève est générale à Turin, la première barricade est élevée tandis que la police occupe la Bourse du travail.
Le 24 août, l’état de siège est proclamé, mais les affrontements se poursuivront jusqu’au 26 août. Une église sera investie par la foule et la grande quantité de vivres qui se trouvait entreposée dans le couvent sera distribuée aux nécessiteux. Les anarchistes ont pris une part active à ces d’émeutes et notamment le compagnon Anselmo Acutis. Ces événements « fatti di Torino » se caractérisent par une féroce répression policière qui causera la mort de centaines de personnes.

source: https://www.facebook.com/enrage.e.s.org/posts/303386023166823

(Marine) Le paquebot Golo II coulé

Golo II : du nom d’une rivière corse,  petit paquebot de la compagnie Fraissinet, transformé en transport de troupes pendant la guerre 14-18. Construit à Newcastle en 1905. Longueur 80 mètres… 257 personnes se trouvaient à bord lorsqu’il a été torpillé non loin de Corfou par le sous-marin allemand UC22, le 22 août 1917. On rapporte que 37 « marins militaires » et un officier serbe ont péri dans son naufrage et que 4 officiers serbes ont été faits prisonniers par le sous-marin. Les rescapés ont été débarqués à Corfou.
Parmi les disparus se trouvait Jean Marie Boustouler de Ploujean (29), jeune quartier-maître timonier sur la « Hallebarde », contre-torpilleur de 300 t, assurant des escortes de sous-marins en Méditerranée centrale et en Adriatique.

source: http://pages14-18.mesdiscussions.net/pages1418/Forum-Pages-d-Histoire-aviation-marine/marine-1914-1918/golo-croiseur-auxiliaire-sujet_280_1.htm

La bataille de la côte 170 (Loos) suite

Prévu à l’aube du 21 août 1917, l’assaut canadien fut contrarié par un tir de l’artillerie allemande et un assaut à la baïonnette de la 4è division allemande de la Garde.

Leurs communications mises à mal par les tirs d’artillerie ennemi et leurs positions de départ malmenées par l’assaut adverse, les Canadiens ne purent se coordonner pour lancer l’assaut prévu.  La progression canadienne, contrée par les mitrailleuses allemandes, fut mesurée et, au final, le résultat fut très mitigé.
Un nouvel assaut, lancé le 22 août, échoua en raison d’une mauvaise communication des ordres.  Les effectifs canadiens lancés à l’assaut du terril du Vert-Crassier furent anéantis et la majorité des hommes furent tués, blessés ou capturés.

Les mois de septembre et octobre furent relativement calmes, les Canadiens n’ayant plus les ressources suffisantes que pour aller de l’avant.
De leur côté, les Allemands ne tentèrent plus de reprendre les positions perdues devant Lens, préférant envoyer des effectifs livrer bataille à Passendale.

Au final, la bataille de la côte 70 se termina par une victoire tactique des Canadiens.  Ils n’étaient pas parvenus à capturer la ville de Lens mais avaient réussi à éloigner des effectifs allemands du secteur de Passendale.
Currie se montra pour sa part un commandant compétent et novateur.
La bataille avait coûté entre  20 000 et 25 000 hommes aux Allemands contre 9 000 aux Canadiens.
Aujourd’hui, occultée par la bataille, plus connue, de Passendale et par la bataille de la crête de Vimy, où s’illustrèrent les Canadiens, la bataille de la côte 70 est largement oubliée, même au Canada.
En savoir plus sur http://bataillescelebres.hebergratuit.net/cote70/index.html?i=1#TRQawrW8FmRff1Tu.99

 

1095/2 août 1917: Comment Jeanne Bourguignon fit de ses gamins des héros

Le Seealer, voilier allemand coule dans le Pacifique

Le comte von Félix Luckner, surnommé le diable de mer, commandait le Seeadler, un voilier allemand de quatre mâts  , avec un gros moteur auxiliaire armé qui joua un rôle important de corsaire allemand dans le pacifique lors de la première guerre mondiale. Le 2 août 1917, le navire pour caréner mouilla à l’extérieur du récif de l’atoll de Mopelia, car le lagon n’était pas assez profond. Von Luckner décrit ce qui s’est passé :

« À approximativement 9.30 du matin, nous observons une étrange protubérance sur l’eau à l’horizon. Nous pensons d’abord que c’est un mirage, mais celle-ci augmente et vient vers nous. Alors, nous la reconnaissons…c’est une vague de tsunami causée par un tremblement de terre et une éruption volcanique sous-marine. Le danger est très important, car nous sommes entre l’atoll et la vague. Nous ne pouvons pas utiliser les voiles car le vent nous pousser vers le récif. Notre seul espoir pour nous éloigner de l’atoll est notre moteur.
L’énorme vague du raz-de-marée se précipite vers nous à grande vitesse et le moteur démarre pas. Les mécaniciens travaillent frénétiquement et nous avons attendons en vain le son des cylindres…. mais la grande vague n’est plus qu’a quelques centaines de mètres.
Nous sommes perdus ».

source: https://www.tahitiheritage.pf/epave-seeadler-mopelia/

 

La marine nationale commande des hydravions

Le SM Alexandre Suchey du CAM de Corfou et son Sopwith 130 Clerget

A la mi 1917, la Marine Nationale, prit livraison de 4 exemplaires vendus par le gouvernement britannique. Le 3 Janvier 1917, une nouvelle commande de 10 appareils fut passée à la société SACA. Les Sopwith restèrent en service jusqu’à la fin des hostilités et les survivants furent désarmés peu après. Cet hydravion était connu dans la Marine française sous le nom de « Sopwith 130 ch Clerget », sa dénomination  » Baby » anglaise ne fut jamais utilisée en France.

 http://www.ffaa.net/seaplanes/sopwith-130_clerget/sopwith_clerget_fr.htm

Comment Jeanne Bourguignon fit de ses gamins des héros

Le 2 août 1917, la plupart des membres du réseau furent arrêtés et parmi eux tous les membres de la famille Van Damme à l’exception du petit Robert !

Le sort funeste de l’abbé Moons

L’abbé  Moons fut enfermé  à la prison d’Anvers d’où il ne sortit que pour être fusillé.  Pour lui arracher des aveux, on le priva plus d’une fois de nourriture, on lui donna comme compagnon de cellule des espions, on mêle à ses aliments des ingrédients pour provoquer le délire. Après cinq mois de ce régime, voyant qu’il ne proférait ni plaintes ni aveux, on le laissa tranquille!

source: http://www.1914-1918.be/civil_jeanne_bourguignon_texte.php

Journal du jeudi 2 août 1917 à travers Le Miroir

En Belgique, sous la pluie persistante, nos troupes continuent à organiser les positions conquises.
Au nord de l’Aisne, activités des deux artilleries, principalement dans le secteur Hurtebise-Craonne.
A l’ouest de Cerny, les Allemands ont attaqué à diverses reprises, mais nous les avons partout repoussés en leur faisant 30 nouveaux prisonniers.
Sur la rive gauche de la Meuse (région d’Avocourt-cote 304), l’ennemi a attaqué en masse, mais pour n’obtenir que des gains médiocres; sur la rive droite, lutte d’artillerie sans action d’infanterie.
Les Anglais ont consolidé leur nouvelle ligne au sud du canal d’Ypres-Comines. Des contre-attaques exécutées contre leurs nouvelles positions de la Basse-Ville et du nord du canal d’Ypres-Comines, ont été repoussées. Plus au nord, vers la voie ferrée d’Ypres-Roulers, une contre-attaque allemande a été brisée. La pluie n’a cessé de tomber en abondance. Nos alliés ont exécuté un coup de main à l’est de Bongremer. Le chiffre des prisonniers qu’ils ont fait en Flandre monte à 5.000.
En Macédoine, activité d’artillerie et rencontre de patrouilles dans la zone de la Strouma.
Les Russes ont esquissé une offensive en Galicie, près de Trembovla, mais ils ont reculé légèrement sur l’ensemble de leur ligne.
source: http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/aout17.html

 

1062/30 juin 1917

Journal du samedi 30 juin 1917 à travers Le Miroir

Grande activité de combat sur le front de l’Aisne et au nord-ouest de Reims.
Près du village de Cerny, l’ennemi qui avait réussi d’abord à prendre pied dans notre première ligne en a été rejeté par une contre-attaque énergique de nos troupes. Puis il a renouvelé sa tentative et a pénétré une seconde fois dans nos tranchées.
Au sud-est de Corbeny, l’attaque déclenchée par les Allemands a été particulièrement violente. L’ennemi a engagé des troupes spéciales d’assaut qui ont essayé d’enlever un saillant de notre ligne de part et d’autre de la route de Laon à Reims. Ses contingents ont dû refluer avec de fortes pertes.
Sur la rive gauche de la Meuse, dans la région bois d’Avocourt-cote 304, un violent bombardement a été suivi d’une puissante attaque allemande sur un front de 2 kilomètres. La puissance de nos feux a réussi à désorganiser l’attaque qui a pu prendre pied en quelques points de notre première ligne. Une autre tentative des Allemands a été complètement repoussée.
Sur le front d’Orient, canonnade à la droite du Vardar et vers la Cervena-Stena. Une attaque bulgare a été repoussée dans la région de Moglenica.
La Grèce a rompu avec l’Allemagne, l’Autriche, la Bulgarie et la Turquie.
Le croiseur-cuirassé Kléber a coulé sur une mine au large de la pointe Saint-Mathieu. Il y a 38 victimes.

source: http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/juin17.html

L’arrivée des Américains annoncée tardivement

Il faut en réalité attendre le 30 juin 1917 pour que L’Ouest-Eclair brise enfin le silence, dans un article des plus sibyllins, publié en pages intérieures, ne mentionnant jamais les Américains mais rehaussé d’une bannière étoilée et intitulé « Nos hôtes ». A n’en pas douter, à cette date, le bouche à oreille s’est déjà chargé de colporter la rumeur mais l’organe de presse demeure prudent… quoique très enthousiaste. Dès ce premier article se forge en effet l’image d’un Sammy héroïque, sorte de surhomme hybride, croisement d’un poilu et de Buffalo Bill, dont on rappellera que Le Wild West show se produit à Saint-Nazaire huit ans plus tôt  : « Ces héros dont les aventures ont charmé notre enfance, ils viennent d’apparaître… Ces sont leurs descendants qui passent là, devant nous. Il y a un siècle, leurs aïeux chassaient dans la Prairie, sans songer à l’Europe lointaine et mystérieuse, où un jour, de tous les points du monde, des hommes de toutes races viendraient chasser le boche. »

Ce silence des journaux s’explique largement. En effet, les plus grandes mesures de sécurité sont imposées alors que l’Allemagne se livre à une guerre sous-marine à outrance qui, en toute logique, érige en cibles de choix ces renforts venus des Etats-Unis. Le plus grand secret règne d’ailleurs autour de l’arrivée du Tenadores et des premiers bâtiments qui accostent à Saint-Nazaire le 26 juin 1917. Non seulement la population n’est pas avertie mais une manœuvre d’intoxication  est mise en place afin de faire croire à une arrivée à Brest, le port du Ponant étant plus proche de 120 miles nautiques de New-York. Par ailleurs, les autorités veillent, comme le rappelle l’article que consacre L’Ouest-Eclair, dans son édition du 27 juin 1917, à « La Bretagne et l’Amérique » : sur un total de 55 lignes, 18 sont censurées de l’aveu même du quotidien breton !7 Dans ces conditions, on comprend aisément pourquoi le débarquement de cette tête de pont américaine passe complètement inaperçu.

source: http://enenvor.fr/eeo_actu/wwi/un_debarquement_passe_inapercu_l_arrivee_des_americains_a_saint_nazaire_le_26_juin_1917.html

La paquebot Calédonien coulé à Port-Saïd

Lancé le 18 juin 1882 à La Ciotat. Troisième d’une série de 7 navires frères, le Calédonien .assure d’abord la ligne d’Australie jusqu’en 1889 (premier départ le 21 décembre 1882 via Aden les Seychelles Maurice, jusqu’à Nouméa), puis en alternance la ligne d’Extrême Orient. C’est à son bord que l’amiral Pierre meurt en septembre 1883 au retour de Madagascar. Il transporte également en septembre 1895 Camille St Saens, de retour de Saigon. Modifié en 1895 (changement des machines, rehaussement des cheminées et rallongement du roof arrière). En 1900, il est affrêté comme transport de troupes pour la campagne de Chine (guerre des boxers) Après 1901, il est essentiellement employé sur la ligne de Madagascar jusqu’en 1914.
Il est alors mis à disposition de la Marine. Le 26 mai 1916, il embarque à Diego Suarez le 3ème Bataillon de Tirailleurs Indochinois. Il arrive à Marseille le 20 juin (53). Le 30 juin 1917, il touche près de Port Saïd une mine mouillée par le sous marin UC 34, et il coule en quelques minutes, faisant 51 morts ou disparus, les survivants sont repêchés par les contre-torpilleurs français LANSQUENET et grec THYELLA

source: http://www.messageries-maritimes.org/caledon.htm

 

1059/27 juin 1917: Manfred Von Richthofen : le pilote qui devint Baron rouge à Roucourt (59)

Manfred Von Richthofen : le pilote qui devint Baron rouge à Roucourt

Il fut l’as des as de l’aviation allemande pendant la Grande Guerre. Manfred Von Richthofen, surnommé le Baron rouge, a stationné à la Brayelle puis dans le petit village de Roucourt du 13 avril au 27 juin 1917.

C’est dans le Douaisis que s’est d’ailleurs forgée la légende du pilote le plus performant de la Première Guerre mondiale avec 80 victoires à son actif. Le baron Von Richthofen et ses hommes furent logés dans le château qui existe encore aujourd’hui.

C’est durant son escale douaisienne que le surdoué de l’aviation allemande décide de peindre son avion en rouge vif. Redouté par les Anglais, comme s’il était le diable en personne, il hérita du surnom de Baron ou Diable rouge.

source: http://www.il-y-a-100-ans.fr/nord/manfred-von-richthofen-le-pilote-qui-devint-baron-rouge-a-roucourt-n1363#.WTWAh2jyjIU

(Marine) le cuirassé Kléber coulé près de Brest

Le Kléber, cuirassé de 130m de long pour 7700 tonneaux, rentre d’Afrique Occidentale et se dirige vers Brest, son port d’attache. Son commandant, le capitaine de frégate Lagorio, prévenu des risques de présence de mines flottantes a donné l’ordre de naviguer avec prudence. Vers 5h du matin, alors que le jour se lève et que le navire est en approche du goulet de Brest, la vigie signale une mine à bâbord. Immédiatement, les yeux se braquent sur celle-ci… mais c’est à tribord que le danger sournois frappe. En effet, une deuxième mine explose contre la coque ouvrant une large brèche entre les chaufferies et une soute à charbon.

L’eau s’engouffre ! Sous la pression de celle-ci les portes étanches cèdent les unes après les autres, noyant compartiment après compartiment. Le cuirassé prend de la gite sur tribord et commence à piquer du nez.. Malgré tout, Lagorio ne s’en laisse pas compter. Il donne l’ordre de mettre le cap sur Le Conquet tout proche afin d’y échouer son navire, seul moyen de le sauver. Mais la marche en avant ne fait qu’empirer la situation. L’eau pénètre de plus en plus et le Kléber, sérieusement blessé, doit être mis en panne en attendant les secours.

A 6h15, l’Inconstant ayant capté le SOS du Kléber, arrive sur zone et tente par trois fois de le prendre en remorque. Mais les hélices du cuirassé sont déjà presque hors de l’eau et toute tentative d’un tel sauvetage est vouée à l’échec. A 6h30, alors que les vagues lèchent déjà le pont, Lagorio donne l’ordre à son équipage d’abandonner le navire. Le commandant sera le dernier à quitter son bâtiment. Vers 7h00, au milieu d’une flottille de sauvetage, le Kléber, maintenant envahi par la mer d’Iroise, s’enfonce définitivement par l’avant, bascule sur tribord et va se poser à l’envers sur un fond de sable et de roche à 45 / 50 mètres. C’était sa dernière mission, il avait rendez-vous avec le triste sort du désarmement et du ferraillage. Malheureusement pour 38 des 568 hommes d’équipage, le destin en aura décidé autrement…

source: http://www.regardelamer.com/article-kleber-cuirasse-de-legende-en-mer-d-iroise-51840476.html

Le Doxa torpillé par un U boot

Le 27 juin 1917, comme le Commandant Bouan presque cent ans plus tard, le Doxa appareille de Messine pour escorter un convoi vers un port italien. Alors que la nuit est tombée et que le torpilleur français remonte à vive allure la file des navires pour se placer en protection sur leur avant, il est brutalement touché par une torpille tirée depuis un U-boot allemand posté en embuscade. En moins de cinq minutes le Doxa finit de s’incliner puis disparait peu après. Il ne reste plus à la surface de la mer que des épaves et quelques rescapés. Le bilan est lourd et tout l’équipage du torpilleur a péri.

source: http://www.colsbleus.fr/articles/9348

Journal du mercredi 27 juin 1917 à travers Le miroir

En fin de journée, après une courte préparation d’artillerie, nos troupes ont prononcé une brillante attaque au nord-ouest d’Hurtebise, sur un éperon solidement organisé par l’ennemi. Tous nos objectifs ont été atteints en quelques instants. La première ligne allemande est tombée en notre pouvoir. Des contre-attaques ennemies, lancées aux deux extrémités de la position enlevée et appuyées par un violent bombardement, ont été brisées par nos feux. L’ennemi, surpris de la rapidité de l’attaque, a subi des pertes élevées et a laissé plus de 300 prisonniers, dont 10 officiers entre nos mains.
Divers coups de main ennemis sur nos petits postes, dans le secteur d’Ailles, dans la région de Tahure et en Argonne, ont échoué sous nos feux.
Les Anglais ont poursuivi sur les deux rives de la Souchez leurs succès de la nuit précédente, au sud-ouest de Lens. Ils ont réalisé des progrès sur un front de 2500 mètres. Ils ont fait des prisonniers au cours d’une opération de détail au nord-ouest de Croisilles. Ils ont repoussé un coup de main à l’ouest de la Bassée.
Canonnade réciproque dans la région du Vardar et dans la boucle de la Cerna, où une forte reconnaissance bulgare a été dispersée à coups de fusil et de grenades.
M. Ador, député de Genève, a été nommé conseiller fédéral helvétique à la place de M. Hoffmann.

source: http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/juin17.html

1055/23 juin 1917: le cargo Marne coulé

La Fayette, nous voilà

La photographie ci-dessus, prise à l’Hôtel des Invalides, le 23 juin ,1917, montre Pershing et le général français Étienne Pelletier (1847-1927) qui l’a accueilli à Boulogne-sur-Mer et l’accompagne dans chacun de ses déplacements officiels. Ce dernier a été amputé du bras droit. Ils sont dans la cour d’honneur. Le général Niox, directeur du musée de l’Armée, commente les trophées pris aux Allemands et exposés dans la cour d’honneur depuis 1915.

source: http://actualites.musee-armee.fr/histoire/la-fayette-nous-voila-episode-11/

Lire aussi: actualite :https://www.mag-intranews.com/single-post/2017/05/23/1917-le-moment-Pershing-une-exposition-%C3%A0-parcourir-d%C3%A8s-le-13-juin-au-ch%C3%A2teau-mus%C3%A9e

A propos des mutineries  dans la 77 ème division d’infanterie

source: http://www.chtimiste.com/regiments/mutineries/mutineries6.htm

Un espion du kaiser au Vatican

Au matin du 23 juin 1917, une foule, massée sur la petite place romaine de San Carlo dei Catirani, attendait avec impatience que le Tribunal militaire italien eût rendu son verdict sur une affaire d’espionnage qui faisait alors grand bruit. Il est vrai que la fonction et la personnalité d’un des accusés avaient de quoi susciter l’intérêt : Mgr Rudolph Gerlach, prélat bavarois, était camérier secret du pape Benoît XV. Jugé par contumace, il était accusé, d’une part, d’espionnage au profit de l’Allemagne et de l’Autriche-Hongrie, et, d’autre part, d’avoir financé les milieux neutralistes. Il était aussi soupçonné, sans en être toutefois accusé, d’avoir été complice, en 1915 et 1916, du sabotage de deux navires de guerre italiens qui coûta la vie à plus de 700 marins. La sentence fut la condamnation à la prison à perpétuité. Notons que le tribunal militaire fit en sorte de mettre explicitement hors de cause le Saint-Siège.

https://www.cairn.info/revue-guerres-mondiales-et-conflits-contemporains-2008-4-page-129.htm

Sous le bois des buttes (Aisne)

Aux confins orientaux de la Picardie, les derniers massifs (plateau de Californie, plateau des Casemates) s’étiolent et disparaissent pour laisser alors de vastes plaines, parfois marécageuses. Peu de reliefs parsèment ce décor. Parmi ces rares éminences, se dresse la cote 108, tristement célèbre. Un autre mont fortement boisé se dresse discrètement, le Bois des Buttes.

Ce bois n’a fait qu’une fois l’objet d’un article assez court dans l’Illustration pour indiquer le franc succès d’une attaque qui avait permis de le reprendre facilement en une matinée. Quelques communiqués officiels ont également laconiquement évoqué cette zone.

http://souterrains.vestiges.free.fr/spip.php?article42

Le cargo Marne coulé

Le cargo fût lancé le 23 juin 1917, armé de 2 canons de 90 mm modèle 1877 sur affût 1916, l’un à la proue, l’autre à la poupe. Cinq jours plus tard, il se retrouve avec un chargement de 6379 tonnes de charbon en tête d’un convoi de 7 navires ralliant Quiberon à Bordeaux, escorté par les patrouilleurs SAUTERELLE et CAROLINE V. Le temps est couvert et pluvieux. Malheureusement, cette belle unité est repérée par le veilleur de l’UC61 (commandant Georg Gerth), qui lança une torpille à 22h25 : la MARNE fût touchée en plein milieu, au niveau de la chaufferie sur tribord. La machien fût coupée mais le navire continua sur son aire, en gitant fortement du côté de l’impact. Le capitaine Chateauvieux ordonna l’évacuation du bateau, mais la mise à l’eau des embarcations se firent dans des conditions dramatiques. Au total, 28 hommes furent récupérés par les chalutiers armés de l’escorte, mais 10 hommes manquent à l’appel (3 matelots : Jean Le Sault, Henri Marc, Jules Servais / 3 chauffeurs : Hypolite Dutreuil, Louis Sabatier, Ange Gayot / Ali Ladjouze, soutier / Jacques Porte-Foue, cuisinier / Thomas Saunier, boulanger / Georges Hunneau, mousse). La MARNE finit par s’enfoncer par la proue, la poupe dressée hors de l’eau…

http://plongepave.e-monsite.com/pages/epaves-a-noirmoutier/marne.html

Premier vol du Morane Saulnier AF

Le type AF était le premier chasseur biplan développé par Morane-Saulnier. Il reprenait le fuselage du type AI avec 2 ailes décalées, sans dièdre et avec un mât en « N ». Plus compact que son cousin monoplan, l’appareil démontra lors de son premier vol, le 23 juin 1917, une réelle manœuvrabilité et des performances globales correctes.

Malheureusement pour lui, il n’apportait rien de plus de ce que pouvait déjà apporter le SPAD S.XIII déjà en pleine montée en production et qui donnait entière satisfaction sur le Front. De plus, le type AI le surclassait. L’Aéronautique Militaire ne fit donc aucune commande. Tout comme l’Aéronavale lorsque l’entreprise proposa aux marins français le Morane Saulnier type AFH !

https://www.aviationsmilitaires.net/v2/base/view/Model/1788.html

Journal du samedi 23 juin 1917 à travers Le Miroir

Sur le chemin des Dames, le bombardement de nos positions au sud de Filain et dans la région de Braye-en-Laonnois, s’est prolongé jusqu’au matin et a été suivi d’une série d’attaques très violentes.
Sur un front de 2 kilomètres, depuis l’ouest de la ferme la Royère jusqu’à l’épine de Chevregny, les Allemands ont lancé des forces importantes composées de troupes spéciales qui ont attaqué avec un grand acharnement, malgré les lourdes pertes que leur ont infligées nos feux. Sur la majeure partie du front attaqué, les forces de l’ennemi ont été brisées et les vagues d’assaut rejetées dans les tranchées de départ. Nous avons maintenu nos positions sauf au centre, où l’ennemi a pu, après plusieurs tentatives, pénétrer dans un saillant.
Les Anglais ont repoussé un coup de main allemand à l’est d’Epéhy. L’ennemi a laissé plusieurs cadavres sur leurs réseaux et un certain nombre de blessés, qui ont été capturés. Une tentative analogue a échoué également vers la ferme Villemont.
Un avion allemand a été abattu en combat aérien et six autres ont été contraints d’atterrir avec des avaries.
Le cabinet autrichien Clam-Martinic a démissionné une seconde fois en présence de l’opposition des Slovènes, des Tchèques et des Polonais.
Les Allemands ont annoncé aux Russes qu’ils allaient reprendre leurs attaques.

source: http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/juin17.html

1054/22 juin 1917

Journal du vendredi 22 juin 1917 à travers Le Miroir

Un violent combat s’est poursuivi à notre avantage à l’est de Vauxaillon. Une contre-attaque de nos troupes sur la partie de tranchées occupée par l’ennemi dans le secteur de la ferme Moisy a donné de sérieux résultats. A l’heure actuelle, nous avons repris la totalité de nos positions à l’exception d’un saillant situé à 400 mètres au nord-est de cette ferme où des fractions ennemies se maintiennent encore; la lutte d’artillerie reste très vive dans toute cette région.
Entre Hurtebise et Craonne, bombardement assez violent de nos premières lignes.
En Champagne, nous avons réalisé une avance au nord-est du mont Cornillet, dans des conditions particulièrement brillantes. Une tentative allemande a été repoussée par nos grenadiers, qui ont rejeté l’ennemi jusque dans sa tranchée de départ dont ils se sont emparés. Nous avons progressé de 300 mètres en profondeur sur une largeur de 600.
Sur le front de Macédoine, l’aviation britannique a bombardé les camps et les magasins ennemis de Bogganci (entre le lac Doiran et le Vardar) et de Vetina, sur la Strouma.
Les Italiens se sont emparés d’une nouvelle cime dans le massif d’Asiago.
Une partie de l’opinion suisse demande la démission du général Wille, généralissime et du colonel Sprecher von Bernegg, chef d’état-major général.
Constantin 1er est parti pour les Grisons.

Torpillage du paquebot L’Himalaya

Lancé le 22 novembre 1902 à La Ciotat. ce paquebot mixte ssure la ligne commerciale Dunkerque-Haïphong, premier départ de Dunkerque le 20 mai 1903. En 1907, essai à son bord d’une école d’application d’élèves officiers de la Marine, sans lendemain du fait des coûts trop élevés. Quelques rotations sur la Plata en 1910, puis retour sur l’Extrême Orient.

Réquisitionné en 1915, il assure quelques voyages vers Madagascar et LaNouvelle Orléans, puis effectue des transports pour l’armée d’Orient. En mars 1916, participe, avec le SONTAY et l’AMIRAL LATOUCHE TREVILLE au transport de 2500 soldats russes destinés au front français. Départ le 3 mars 1916 de Dalny (Sibérie orientale) où les troupes étaient arrivées par le Trassibérien, escale à Colombo le 16 mars, arrivée à Marseille le 20 avril. Le 28 septembre 1916, embarque à Marseille une batterie du 21ème Régiment d’Artillerie Coloniale, arrivée à Salonique le 6 octobre  . Il est torpillé le 22 juin 1917 par l’U63 , près de Bizerte (38°03N -11°31E), entrainant la mort de 32 personnes. (il s’agit bien du U 63 et non de l’UC 63 comme indiqué par erreur dans la littérature). Les rescapés seront sauvés par les avisos IMPATIENTE et GRACIEUSE

 source: http://www.messageries-maritimes.org/himalaya.htm

Un  camp d’aviation américain à l’ouest d’Issoudun

Le vendredi 22 juin 1917 le Journal du Département de
l’Indre annonce la création d’un grand centre d’aviation
par nos alliés américains près d’Issoudun. Peu de temps
après les premiers baraquements apparaissent sur la
commune de Paudy près du domaine de Volvault, puis
les premiers avions. Le THIRD AVIATION INSTRUCTION
CENTER AMERICAN est né.
Pendant l’hiver 1917 les hommes doivent combattre la
boue, mais la croissance du site se poursuit avec
l’apparition de terrains secondaires sur les communes de
Diou, La Champenoise, Lizeray, Ménétréols-sous-Vatan,
Neuvy-Pailloux, Saint-Valentin. Toutes les surfaces
cumulées finiront par constituer une surface totale 1.612
hectares entièrement dévolus aux jeunes pilotes
américains.
Lorsque Hiram Bingham prend le commandement du
3eme Centre d’Instruction pour l’Aviation le 28 août 1918
il se retrouve à la tête de la première école d’aviation du
monde.

https://www.indre.fr/sites/default/files/pages/info/CONFERENCE_ACADEMIE_DU_CENTRE_JANVIER_2014.pdf

Lire aussi http://www.anciens-aerodromes.com/?p=5901

1053/21 juin 1917: au Chemin des Dames et à La Malmaison

(Aviation) une victoire de l’escadrille Espinasse

Dotée de 6 Sopwith 1A2 sans doute équipés de TSF, l’escadrille Espinasse sera protégée par les Nieuport de l’escadrille de Venise qui envoient un détachement de quelques chasseurs sur son terrain. Elle sera engagée à partir du 23 mai 1917 et aura remportée une victoire aérienne le 21 juin 1917 quand un Sopwith piloté par le MdL Pierre Martin et ayant pour observateur le Slt Louis Olphe-Galliard prend sous son tir un chasseur autrichien qui est descendu en collaboration avec un chasseur italien.

source: http://albindenis.free.fr/Site_escadrille/Escadrille_Espinasse.htm

(Insolite) un canon de 75 éclaté

Dans les archives familiales, cette photo d’un artilleur inconnu. Il pose à côté d’un canon de 75. Impossible de repérer le numéro du régiment. A noter un certain nombre d’inscriptions à la craie sur la plaque du canon.

Toujours dans les archives familiales, ce « livret de bouche à feu » concernant un canon de 75 éclaté le 21 juin 1917.

Là, on sait qu’il s’agit du 262ème régiment d’artillerie, un régiment formé en avril 1917.

Y a-t-il un lien entre les deux documents : la photo de l’artilleur et le livret ?

source:http://jacquotboileaualain.over-blog.com/2015/08/un-canon-de-75-eclate-1917.html

Le Chemin des Dames et la Malmaison. Juin 1917…

Un bataillon se trouve en ligne, un autre fait des travaux et le troisième est au repos. Relève tous les 8 jours. Jusqu’à la fin juin, la musique demeure à Ciry-Salsogne avec la C.H.R.. Répétitions et concerts. Le 21 juin 1917, nous montons jalonner puis faire une piste partant de l’entrée du village de Vailly-sur-Aisne passant par le bois Vervins et aboutissant à Aizy et à Jouy. Cela nous occupent jusqu’au 26.  Le 27 juin, repos à Ciry-Salsogne. Le 28, nous montons occuper des abris d’artillerie abandonnés au bois Vervins, et tous les jours nous faisons des travaux avec les compagnies, construction du long boyau du Sourd et des tranchées. Cela en plein jour, à 500 m des premières lignes, vu des Allemands qui occupent le fort de la Malmaison. Chaque jour, nous sommes bombardés, parfois même obligés d’abandonner le « boulot ». Le 3 juillet, nous descendons passer 8 jours de repos à Billy-sur-Aisne. Nous lâchons la pelle et reprenons l’instrument. Le 10 nous remontons à nouveau, même travail qu’au précédent séjour, seulement, cette fois le travail se fait de nuit. Cela, à cause de la proximité des lignes, trop visibles pour travailler de jour. De plus, il existe un avion allemand qui ne nous laisse aucun répit. Une fois le jour venu et à la tombée de la nuit, rasant les boyaux, les tranchées, les pistes, il mitraille quiconque se fait voir. On l’appelle Fantômas, du fait qu’il a beau être pourchassé canonné et fusillé et qu’il à l’air de ne pas s’en apercevoir. Il continue toujours ses exploits, paraissant invulnérable…

Le 15 juillet, relève et repos à Billy-sur-Aisne. Le 20, nous remontons, toujours en équipes de terrassiers. Le travail se fait de nuit. Le 22, nous avons beaucoup de blessés étant sérieusement bombardés pendant les travaux. Nous dormons de jours et de 22 h 00 au matin, « au boulot ». Le 28 juillet, repos à Billy-sur-Aisne.

http://amphitrite33.canalblog.com/archives/2010/01/09/16449507.html

Réception au Sénat d’aviateurs anglais

Guerre 1914-1918. Réception au Sénat des aviateurs anglais du camp de Vendôme, le 21 juin 1917. Le Capitaine de vaisseau Beriggs (2ème à gauche), chef de l’école, et le colonel Girod (au centre). Photographie parue dans le journal « Excelsior » du vendredi 22 juin 1917.

source: http://www.parisenimages.fr/fr/galerie-collections/72191-26-guerre-1914-1918-reception-au-sen

Une goélette a interceptée par un sous-marin allemand

Le 21 Juin 1917, la goélette américaine Childe Harold (781 tx), de New York vers le Havre est interceptée par le sous-marin UC 17, Oblt z.S. Werner Fürbringer. Après avoir été évacuée par son équipage, elle est coulée au canon au large d’Ouessant vers le point 47.50N 07.50W.

La layette de Bleuette

Le 21 juin 1917,, le magazine « la semaine de Suzette » v proposait une petite chemise de bébé pour Bleuette. Quelques semaines plus tard, le 2 août 2017, une petite culotte-couche venait compléter la layette de la célèbre poupée.

source: http://marydol.canalblog.com/archives/2017/02/04/34889924.html

Journal du jeudi 21 juin 1917 à travers Le Miroir

A la suite d’un vif bombardement entre l’Ailette et le moulin de Laffaux, les Allemands ont attaqué nos positions sur un front de plus d’un kilomètre. L’attaque, très violente et menée avec de gros effectifs, a réussi à prendre pied dans une partie de la tranchée de première ligne, à l’est de Vauxaillon, au sud de Filain.
Une autre tentative allemande sur un saillant de nos lignes, à l’est de la ferme de la Royère, n’a obtenu aucun résultat.
La lutte d’artillerie a été vive entre Hurtebise et Chevreux et sur le front de Verdun, dans le secteur de Vacherauville et des Chambrettes.
Au nord de la Souchez, les Allemands ont tenté par quatre fois de reconquérir les positions occupées par les troupes britanniques. Ils ont été complètement repoussés.
Un avion allemand a été abattu en combat aérien et un autre descendu par les canons spéciaux.
Les Italiens ont conquis une cime du mont Ortigara, dans le Trentin et fait 1000 prisonniers.
L’ex-roi de Grèce Constantin, qui a été conspué à Lugano, où il était arrivé, a décidé de quitter cette ville.

source: http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/juin17.html