Archives du mot-clé marne

1269/23 janvier 1918: un instituteur de Mourmelon-le-Petit à l’honneur

Publicité du produit Gibbs dans le Petit Provençal du 23 janvier 1918

source: http://memoires-de-guerres.var.fr/article.php?laref=2897&titre=publicite-du-produit-gibbs-dans-le-petit-provenial-du-23-janvier-1918

La prophétie du chemineau

23 janvier 1918, il est environ 15h 30, une couturière de la rue Sainte-Catherine à Yzeure voit un homme en prières à la cathédrale dans la chapelle de la Sainte-Vierge. Une heure plus tard, à la Faloterie à Yzeure, près de l’asile Sainte-Catherine, le même chemineau est assis au bord d’un fossé. Il se remarque immédiatement à cause de sa barbe poivre et sel abondante et de ses cheveux longs coiffés en petites nattes. Il porte une veste où sont accrochées des médailles. Sa carrure est athlétique.

L’homme aborde un soldat pour lui annoncer que « la guerre n’est pas finie, mais Guillaume perdra. C’est écrit au ciel. Ensuite, on l’arrêtera, Guillaume, on le jugera ou bien ses hommes le tueront ».

Son discours est très curieux car il affirme avoir la barbe du Christ, revenir de Jérusalem et se rendre à Lyon qui sera bientôt « inondé par les rivières ». Il prédit que des ténèbres avec des gaz et des fumées vont s’abattre sur la terre et qu’à la Chandeleur une catastrophe épouvantable éclatera à Moulins. Bien évidemment, ces propos sont pris pour ce qu’ils sont, c’est-à-dire ceux d’un esprit tourmenté.

Mais dans la nuit du samedi 2 au dimanche 3 février, le soir de la Chandeleur justement, l’atelier de chargement situé rue des Epoux-Contoux à Yzeure, à la limite de Moulins, explose en causant de très importants dégâts et sème la panique en ville et aux environs.

la suite sur : http://www.legrenierdemonmoulins.fr/2017/11/janvier-1918-la-prophetie-du-chemineau.html

(Marine) La Drôme saute sur une mine en rade  de Marseille

La Drôme est un navire de commerce qui fut baptisé en mars 1887 pour être affecté aux transports les plus divers. Le 23 janvier 1918, la Drôme saute sur une mine et s’échoue sur 51 mètres de fond.

Le 23 janvier 1918, le navire arrive non loin du Planier. Un sous-marin allemand, le mouilleur de mines U.C. 67 venu de sa base de l’Adriatique a « rôdé » dans la rade de Marseille. Le 23, vers 5 h 35 du matin, la Drôme ralentit, car elle a dépassé le feu du Planier. Le navire aperçoit le patrouilleur convoyeur Orb, un yacht à vapeur réquisitionné, qui l’attend. Alors que la Drôme transporte 1500 fûts de pétrole brut, la commandant du navire se montre particulièrement prudent. Malgré cela, vers 5 h 45, un choc violent se produit immédiatement suivi d’une formidable explosion à bâbord, un peu sur l’avant de la passerelle. La cale avant s’enflamme aussitôt, et en même temps, le stock de mazout explose, déchirant la chaudière, projetant des flammes sur toutes les superstructures. Le navire s’incline fortement sur bâbord, une énorme vague balaie le pont et la Drôme se couche et s’engloutit en quelques instants.

source: https://www.sub-atome.fr/sites-de-plong%C3%A9es/la-dr%C3%B4me/

_https://www.unm1882.fr/la-drome

Un instituteur de Mourmelon-le-Petit à l’honneur

Extrait du journal de la Marne du 23 janvier 1918 :
Mourmelon-le-Petit – Citation
Mr Frère, sergent major du 48ème territorial, vient d’obtenir la citation suivante à l’ordre du
régiment (croix de guerre avec étoile de bronze) :
« sous-officier parfait, d’un grand dévouement. Au front depuis le début de la campagne. A
toujours accompli les fonctions de son grade avec autant d’intelligence que de crânerie,
notamment en 1915 en Woëvre, à Pintheville, dans des circonstances particulièrement
périlleuses ».
Cet excellent et brave sous-officier était avant la guerre instituteur à Mourmelon-le-Petit.

source: http://www.mourmelonlepetit.fr/media/le_petit_mourmelon__juin_2015_v2__013915300_1144_09102015.pdf

Journal du mercredi 23 janvier 1918

En Champagne, un coup de main ennemi à l’ouest de la ferme Navarin n’a donné aucun résultat.
Dans la région d’Auberive, nos patrouilles ont ramené des prisonniers.
Sur le front britannique, des tentatives de coups de main ennemis ont échoué à l’est d’Ypres.
En Palestine, des patrouilles anglaises out effectué des opérations avec succès dans la région de la côte, faisant des prisonniers. Les aéroplanes britanniques ont renouvelé leurs raids de bombardement sur les camps ennemis et les dépôts de marchandises qui se trouvent près de la station du chemin de fer à 3 kilomètres à l’ouest de Samarie (Sebasdige).
Un aéroplane ennemi a été descendu hors de contrôle. Une machine anglaise a du atterrir dans les lignes turques, mais elle fut détruite par son pilote et l’observateur avant l’arrivée des soldats ottomans.
Dans le Hedjaz, on signale toute une série d’opérations heureuses des Arabes. Au nord de Maan, ils ont enlevé Jouf et Dorovicu, tuant 80 turcs et faisant 200 prisonniers. Un canon de campagne et deux mitrailleuses ont été capturés.
Des coups de main ont été effectués avec succès contre la voie ferrée du Hedjaz, au nord de Maan, vers Chadir el Hadj et Tell Chahm.
C’est sur des mines britanniques, à l’entrée des Dardanelles, qu’a coulé le Breslau et que s’est avarié le Goeben. Les Anglais ont fait 172 prisonniers.
Le comte Seidler, président du Consei1 autrichien, a prononcé un discours à la Chambre de Vienne. Il a refusé de promettre aux Tchèques l’indépendance de la Bohême.
Trotski déclare que les négociations de Brest-Litowsk ne peuvent aboutir, à raison des velléités impérialistes manifestées par les Austro-Allemands.
La conférence ouvrière anglaise s’est ouverte à Nottingham.

source: http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/ja18

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Un nom de plus sur le monument aux morts de Saint-Euphraise-et-Clairizet (51)

L’arrière-petit-fils d’un combattant tué en 1918 sur la commune s’était inquiété du souvenir laissé par son ancêtre.

La cérémonie du 11-Novembre sera un peu particulière cette année à Saint-Euphraise-et-Clairizet, dans la campagne rémoise. Elle verra notamment la présence parmi les personnalités de la vice-consule d’Algérie à Metz, ceci afin de saluer la mémoire de l’un de ses compatriotes, Ahmed Lazirou, dont le nom vient d’être ajouté sur le monument aux morts. Ahmed Lazirou avait trouvé la mort en mai 1918 sur le territoire de la commune lors d’une attaque allemande. Et l’an dernier son arrière-petit-fils avait envoyé une lettre à cette commune pour s’inquiéter du souvenir laissé par son ancêtre.

A lire sur le site internet du journal L’Union: http://www.lunion.fr/59203/article/2017-11-08/un-nom-de-plus-sur-le-monument-aux-morts-de-saint-euphraise-et-clairizet#

Pétain à Villers-Allerand (Marne) en avril 1917 : des photos inédites retrouvées

Une exposition révèle des documents découverts après la diffusion d’une série télévisée.

Quand un passionné d’histoire locale à l’œil affûté reconnaît des détails de sa commune en regardant une série télévisée, cela donne une belle exposition pour commémorer l’Armistice.

Précisons un point important : en aucun cas il n’est question de rendre hommage à celui qui n’était encore que le général Pétain, mais de présenter des documents officiels d’histoire, où il figure, visitant des cantonnements à Villers-Allerand, en tant que commandant en chef des armées. À l’époque, remplaçant le général Nivelle, limogé en avril 1917, il est chargé de réprimer les mutineries et de ramener la confiance des troupes.

La suite sur le site de L’Union:

http://www.lunion.fr/58992/article/2017-11-07/le-general-petain-villers-allerand-en-avril-1917-des-photos-inedites-retrouvees

1181/ 27 octobre 1917: Octobre à Villers-Marmery (Marne)

Octobre à Villers-Marmery

1er octobre 1917 Je me réveille ex-instituteur. Georges repart à Châlons pour commencer sa troisième et dernière année d’école normale. J’ai cessé hier soir mes travaux de secrétaire de mairie et nous passons notre journée à emballer le mobilier. Nous voulons faire tout le travail sans recourir à l’aide de quiconque.

2 octobre 1917 Je vais à Trépail démonter les meubles qui y sont garés depuis 1915. Pauvres meubles ! Après avoir été déposés chez M. Marchand, je les ai mis dans le grenier chez M. Méhée. Le voyage qu’ils vont faire par voitures et chemin de fer ne les mettra pas en forme.

3 octobre 1917 On finit l’emballage. Les voisins d’en face ne veulent pas nous laisser partir sans une dernière sérénade. Vers 23 heures, grand branle-bas : c’est une attaque du côté des Monts.

2 4 octobre 1917 Fin du déménagement. Le lieutenant Armand, major de la garnison, a bien voulu mettre à ma disposition deux voitures qui ont chargé le mobilier à Villers et une autre qui a pris celui de Trépail. On dirige le tout sur Jâlons les Vignes afin que le wagon file directement sur Blesmes sans avoir besoin de transborder en cours du voyage.

5 octobre 1917 Hier soir, le conseil municipal s’est réuni et m’a offert un magnifique bronzesouvenir. Ces gens-là font bien les choses quand ils s’y mettent. Tout est bien qui finit bien. M. Caillet a eu la délicate idée de m’amener les élèves et les anciens élèves présents au pays pour me faire leurs adieux. Cela m’a touché plus que tout ce qui a été fait et dit ces jours derniers. Je passe l’après-midi à faire mes adieux aux conseillers municipaux, aux voisins et à quelques amis.

6 octobre 1917 Lever à 4 heures. Nous venons de passer notre dernière nuit à la cave. La regretterons-nous ? On y dormait si bien ! Nous partons par le train de 5 heures 30 sans émotion. Je croyais que la séparation amènerait quelques regrets, mais rien, rien, à peine un soupir de soulagement au départ du train qui nous éloigne pour longtemps de l’endroit où nous avons couru quelques dangers. J’estime que cette absence d’émotion est due à la certitude que nous allons pouvoir manger, dormir, promener, vaquer à nos petites affaires sans avoir à tendre l’oreille pour écouter d’où peut venir l’obus qui était une menace perpétuelle.

7 octobre 1917 Nous nous sommes arrêtés quelques heures à Épernay et nous avons été coucher à Sézanne chez l’ami Dervieux. Départ pour Saint Saturnin. 3

13 octobre 1917 Nous faisons notre entrée dans la cité d’Hauteville où nous espérons trouver le calme et le repos qui nous sont nécessaires.

14 octobre 1917 On commence à placer le mobilier qui est arrivé avant nous dans une grande maison qu’Yvonne nous a laissée. L’emplacement nous plaît. Auguste et Louise Mignot ayant quitté Villers-Marmery, les nouvelles du pays ne seront plus qu’épisodiques. C’est le journal de M. Thomas qui prend le relais.

15 octobre 1917 20 heures Incendie dans l’écurie Porcheret Paquay causé par l’imprudence de soldats cantonnés.

20 octobre 1917 Prix des vins (la pièce) : 1914 : 450 francs 1915 : 600 francs 1916 : 440 francs 1917 : 440 francs

27 octobre 1917 Passage de 25 prisonniers boches.

source: http://villers-marmery.fr/podcast1418/textes/1er%20au%2031%20octobre%2017.pdf

Les fortifications du Chemin des Dames : Le fort de la Malmaison

Dans la sixième et dernière partie, Fortification et Mémoire vous entraîne dans les ruines du fort de la Malmaison. Parfois surnommé « Le Sacrifié », il a servi de terrain d’expérimentation pour les nouveaux projectiles nés de la crise dite « de l’obus-torpille ». De plus, il eut à subir les combats de la bataille de la Malmaison du 23 octobre au 26 octobre 1917.

source: http://fortificationetmemoire.fr/le-fort-de-la-malmaison/

Journal du samedi 27 octobre 1917 à travers Le Miroir

En Belgique, nous avons attaqué les positions allemandes entre Driegrachten et Draibank. Nos troupes ont réalisé une sérieuse progression, en dépit de la difficulté du terrain. Le village de Draibank, les bois de Papegoed et de nombreuses fermes organisées sont tombés entre nos mains; nous avons fait 200 prisonniers.
Au nord de l’Aisne, nos troupes ont continué une progression générale, allant jusqu’au canal de l’Oise à l’Aisne. Nous avons pris le village et la forêt de Pinon, ainsi que les villages de Pargny et de Filain.
Le chiffre de nos prisonniers atteint 11.000 dont 200 officiers. Le chiffre des canons capturés et actuellement dénombrés est de 160 dont plusieurs mortiers de 210 et des pièces lourdes.
En Champagne, deux coups de main ennemis sur nos tranchées de Maisons-de-Champagne ont échoué. Nous avons réussi une incursion dans le secteur du mont Cornillet et ramené des prisonniers.
Lutte d’artillerie sur la rive droite de la Meuse, entre Samogneux et Bezonvaux, particulièrement violente vers le bois Le Chaume. Une tentative ennemie a échoué.
En Macédoine, raid heureux, des Anglais au sud de Serès.
L’offensive austro-allemande se déploie avec une grande puissance sur le front du Carso. Les Italiens ont évacué le plateau de Bainsizza et bordent leur frontière.

 

1161/7 octobre 1917:Football:  les Anglais ont joué la Coupe de France !

 Football:  les Anglais ont joué la Coupe de France !

Le 7 octobre 1917, alors que des milliers de soldats tombent au front, le coup d’envoi de la première Coupe de France est lancé. La guerre faisant rage, seuls 48 clubs sont inscrits (contre plus de 7 000 en 2013). Parmi eux, deux équipes anglaises : la British Aviation FC et le London County SC. Inimaginable aujourd’hui !

source: http://www.ouest-france.fr/leditiondusoir/data/911/reader/reader.html#!preferred/1/package/911/pub/912/page/14

source: https://www.franceinter.fr/emissions/la-revue-de-presse/la-revue-de-presse-07-novembre-2008

Ecrite à Sapicourt (Marne) , sa lettre est censurée

« Ma Lilie chérie, Je sens en mon âme une pitié ineffable pour ces glorieux malheureux qui sont victimes de la barbarie humaine. Hélas, moi aussi, je fais partie de cette association infâme. Ma haine est si grande contre ces messieurs les assassins que je ne trouve pas d’expression assez grossière pour les dénommer. Nous vivons au jour le jour. A l’instant bien portants. Et peut-être, dans quelques minutes, morts. Ton petit homme ». Lettre écrite le 7 octobre 1917, à Sapicourt, dans la Marne. Mais elle n’est jamais arrivée… Elle a été saisie par le service de contrôle des Armées, comme la plupart des courriers dans lesquels les Poilus expliquaient trop en détails la terreur de leur quotidien. Des archives bouleversantes, déposées au Fort de Vincennes…

source: https://www.franceinter.fr/emissions/la-revue-de-presse/la-revue-de-presse-07-novembre-2008

(Marine) Un sous-marin allemand victime d’une mine

Un sous-marin allemand datant de la première Guerre mondiale, découvert au large du nord-ouest des Pays-Bas où il s’était échoué en 1917, va devenir une sépulture officielle de guerre, a annoncé mercredi la marine royale néerlandaise.

Le sous-marin, immatriculé U-106, avait été découvert en octobre 2009 en mer du Nord, au nord de l’île de Terschelling, par un navire de la marine néerlandaise, qui cartographiait des routes de navigation, a déclaré la marine dans un communiqué.

« Le navire restera où il a été découvert et deviendra une sépulture officielle de guerre« , précise le communiqué.

Long de 71,5 mètres et pesant 838 tonnes, le sous-marin était sorti en mer pour la première fois en juillet 1917. Il aurait touché une mine anglaise dans la nuit du 7 octobre 1917, après avoir perdu le contact radio.

La découverte n’avait pas été rendue publique jusqu’ici, le gouvernement allemand ayant eu besoin de temps pour retrouver et informer les proches des 41 membres de l’équipage du sous-marin.

source: https://www.rtbf.be/info/societe/detail_pays-bas-decouverte-d-un-sous-marin-allemand-de-14-18?id=5783353

Journal du dimanche 7 octobre 1917 à travers Le Miroir

Divers coups de main ennemis sur nos petits postes, dans la région d’Hurtebise-Craonne sont restés sans succès.
Sur la rive droite de la Meuse, une tentative plus sérieuse sur nos tranchées au nord-ouest de la cote 344 a donné lieu à un vif combat. Nos soldats ont rejeté un groupe d’assaillants qui avaient pris pied dans nos éléments avancés. Notre ligne est intégralement rétablie.
Nous avons réussi plusieurs incursions dans les tranchées adverses au sud de la butte de Souain, au nord-est de Faye-en-Haye et au nord-ouest de Regnéville. Nos détachements ont pénétré jusque dans les lignes de soutien, détruits de nombreux abris et ramené des prisonniers.
Activité d’artillerie intermittente sur la plus grande partie du front.
Sur le front britannique, l’artillerie allemande tonne sans discontinuer, mais aucune action d’infanterie sérieuse n’est signalée. Nos alliés ont fait échouer par leurs feux d’infanterie et de mitrailleuses une tentative de raid au sud de Hollebeke. Les Gallois ont effectué avec succès un coup de main sur la ligne ennemie au sud-est de Gouzeaucourt. Ils ont fait subir des pertes aux occupants.
Le chiffre des prisonniers capturés en deux jours par les troupes britanniques s’élève à 4446, dont 114 officiers.
L’Angleterre et les Etats-Unis ont pris des mesures importantes pour resserrer le blocus.

source: http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/octobre17.html

Dimanche, escale argonnaise à Sainte Ménehould pour découvrir les airs fredonnés par les poilus

Pour leur 4ème étape, les « Itinéraires » ont choisi une fois encore l’Argonne. La même Argonne qui a accueilli le tout premier concert, le samedi 16 septembre dernier au château de Braux Sainte-Cohière.

Ainsi, le dimanche 24 septembre à 17 heures salle de la Cité Valmy à Sainte-Ménehould, nous serons conviés à un voyage qui nous amènera tout simplement « De Harlem à l’ Argonne ».

L’Union musicale de Suippes et le tromboniste Matthias Mahler réinterprèteront les musiques françaises et américaines qui ont accompagné les soldats durant la Grande Guerre: Sambre-et-Meuse et La Marche Lorraine emblématiques des marches des soldats français et le jazz des soldats américains qui composent le Harlem Hellfighters. Deux histoires musicales différentes à une même époque.

Proposé par le Conseil départemental de la Marne et l’Institut de France, le bien nommé festival « Itinéraires 2017 » vous invite chaque week-end (du 16 septembre au 22 octobre), à un voyage musical et théâtral en hommage aux soldats américains de la Grande Guerre. 12 rendez-vous culturels aux quatre coins du département et autant de lieux à part du patrimoine marnais à découvrir ou redécouvrir.

Tarif unique 7€
Gratuit pour les moins de 16 ans
Billetterie ouverte sur site, 30 minutes avant les représentations
Paiement sur place par chèque ou espèces uniquement
Réservation en ligne : marne.fr
Renseignements et informations, du lundi au vendredi au 03 26 69 40 89