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1011/10 mai 1917: la tragedie du Mont Cornillet (suite)

Journal du jeudi 10 mai 1917 à travers Le Miroir

Vive lutte sur le chemin des Dames, où l’ennemi a tenté en divers points de nous rejeter des positions que nous avons précédemment conquises. Ses attaques ont été partout repoussées.
Il a subi de sanglants échecs dans la région de Cerny, de la Bovelle et du monument d’Hurtebise.
Plus à l’est, un puissant effort a été tenté sur le plateau de Californie. Les vagues d’assaut allemandes, fauchées par nos barrages et nos mitrailleuses, ont, à plusieurs reprises, et malgré des pertes considérables, renouvelé leurs attaques pour nous rejeter de cette importante position. L’ennemi a pu prendre pied un instant sur le saillant nord-est du plateau, mais une charge à la baïonnette de nos troupes l’a refoulé en désordre. Nos positions ont été intégralement maintenues. Nous avons fait en tout 200 prisonniers.
Nous avons enlevé les tranchées de première ligne allemandes sur un front de 1200 mètres au nord-est de Chevreux : 160 prisonniers sont restés entre nos mains.
Au nord-ouest de Reims, une opération de détail, sur un front de 400 mètres, nous a permis de faire 100 prisonniers.
Les Anglais ont évacué Fresnoy ; ils ont repoussé l’ennemi près de Bullecourt.
Canonnades au nord-ouest de Saint-Quentin, vers Vaucourt et Arleux.

 Les officiers russes, en France, dans l’espectative

Singulière situation, celle des officiers russes attachés, à Paris, aux diverses commissions interalliées. Ils ne reçoivent plus de nouvelles de leur famille ni de leur pays. Ils savent uniquement de la révolution ce que nos journaux en laissent connaître. Les voilà bien informés ! L’un d’eux disait devant moi d’un ton gouailleur : « Donc, nous avons quatre gouvernements : le provisoire, le tsariste, la Douma, les Comités ouvriers. Et encore ces derniers sont-ils scindés par un schisme. »

Extrait de correspondances conjugales

Parution du Pays de France

La tragédie du Mont Cornillet (suite)

.Le 10 mai, une photographie aérienne permit de découvrir les entrées du tunnel et d’autres clichés permirent de repérer une bouche d’aération que les allemands déblayaient après chaque bombardement.
Cet infirme objectif est donné à une pièce de 400 pour l’attaque du 20 mai tandis que la seconde pièce de 400 tire trente six coups à raison de douze obus par entrée de galeries; en même temps 8 000 obus à gaz seront tirés sur les entrées du tunnel par l’artillerie de campagne.
Le tir commence le 20 mai à 6 heures, observé par le lieutenant aviateur Léon qui reste trois heures au dessus de l’objectif, à faible altitude, malgré une D.C.A. nourrie. A l’intérieur des tunnels se tenaient deux commandants de bataillon, six compagnies d’infanterie, deux compagnies de mitrailleuses, quatre pelotons de pionniers, des postes de secours et une station radio, soit plus de mille hommes appartenant au 476e I.R. de la 242e D.I. allemande.
Le 20 mai à midi, un obus de 400 perfora la voûte de la galerie Est au niveau de la cheminée d’aération et en effondra une partie.Le monoxyde de carbone dégagé par l’explosion, s’ajoutant à l’action des obus à gaz tombant près des entrées, provoqua la mort de plus de 400 soldats allemands, dont les cadavres furent trouvés entassés sur quatre ou cinq épaisseurs à proximité des entrées et dont 265 furent exhumés en août 1974 seulement par des jeunes soldats allemands de la Bundeswehr.
L’horreur de cette tragédie fut même cachée par la propagande française, puisque ‘l’Illustration » du 4 août 1917 ne parle que de la mort de deux chefs de bataillon et de soixante soldats allemands, tués par l’explosion d’un obus de 400. »
document passionnant:

Un cadeau américain au maréchal Joffre

10 mai 1917. La ville de New-York offre une réplique en or d’une miniature de la statue de la liberté  au maréchal Joffre.

Source: http://centenaire.org/fr/autour-de-la-grande-guerre/la-fayette-nous-voila-exposition-au-musee-de-larmee

 

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1009/ 8 mai 1917: 2.- L’enfer du Mont Cornillet (Marne)

  • Carnet du mardi 8 mai 1917 à travers Le Miroir
Au cours de la journée, l’ennemi n’a pas renouvelé ses tentatives dans la région au nord du moulin de Laffaux et sur le chemin des Dames. La lutte d’artillerie s’est poursuivie avec violence, notamment vers Hurtebise et dans le secteur de Craonne, où nos troupes ont consolidé leurs positions sur le plateau de Californie. Au dire des prisonniers faits sur cette partie du front, quatre régiments frais, qui ont participé aux attaques infructueuses sur ce plateau, ont subi de très grosses pertes.
Au nord-ouest de Reims, nous avons réussi une opération de détail qui nous a permis d’élargir sensiblement nos positions au sud de Sapigneul. Une centaine de prisonniers, dont deux officiers, sont restés entre nos mains.
Sur le front britannique, l’ennemi a, par trois fois, contre-attaqué les positions de nos alliés au sud de la Souchez. La première vague, qui a réussi à atteindre la pente en avant des tranchées, a été détruite par les feux d’infanterie et de mitrailleuses. Les autres ont dû refluer en désordre. Pas un Allemand n’est parvenu jusqu’à nos alliés.
En Macédoine, nos troupes, de concert avec les contingents venizelistes, ont occupé les avancées ennemies sur un front de 5 kilomètres.

Malheurs du  18 ème régiment d’infanterie de Paul au Chemin des Dames

Du 4 au 8 mai 1917, le 18e régiment d’infanterie de Pau a perdu dans les combats de Craonne (Aisne), 20 officiers et  824 hommes .Le régiment est cité à l’ordre de l’armée, puis mis au repos quelques jours. Le 27 mai au moment de repartir vers Craonne, plusieurs incidents graves se déroulent.

Le 7 juin, 14 hommes inculpés de révolte sous les armes passent en Conseil de Guerre. Cinq condamnations à mort sont prononcées:

Fidèle Cordonnier, né dans le Pas-de-Calais a obtenu une grâce de Poincaré, Président de la République. La peine de mort a été commuée en 20 ans de prison par décret du 11 juin.

Le 12 juin 1917, sont fusillés à Maizy dans l’Aisne :

Casimir Canel né le 1er mars 1896 à Avesnes-le-Comte dans le Pas-de-Calais,

Alphonse Didier, vosgien, employé de commerce,

Jean-Louis Lasplacettes né le 26 aout 1887 à Aydius ,canton d’Accous (64)

Le cinquième condamné à mort , le caporal « Moulia a passionné les chercheurs de mystère :il se serait évadé en profitant d’un bombardement où il allait etre exécuté.La réalité est sans doute moins providentielle.Nous avons trouvé ,le 15 juin,le jugement de deux soldats par le Conseil de Guerre de la 36eDI :ils sont accusés d’avoir permis par négligence de Moulia le 11 juin.L’un sera acquitté,l’autre condamné à un mois de prison avec sursis.Il semble donc que Moulia ait réussi à s’évader la veille du jour prévu pour l’éxécution. » Guy Pedroncini  (1983) page 116

La suite sur http://www.retours-vers-les-basses-pyrenees.fr/2013/11/les-poilus-du-18e-regiment-dinfanterie.html

 L’enfer du Mont Cornillet (suite) 

Pour prendre le Cornillet, le commandement français dépêcha sur les lieux la 48e DI..
Cette division sous les ordres du général JOBA, réunissait en un brillant amalgame le 1er régiment de zouaves, le 2ème Mixte de Zouaves-tirailleurs et le 9ème tirailleurs.
Elle avait été de toutes les grandes actions de la guerre : Champagne et Artois en 1915, deux fois à Verdun et sur la Somme en 1916.
Le 8 mai 1917 le général JOBA prévenait ses régiments de leur prochaine entrée en secteur :
« La 48e D.I. entrera probablement avant peu dans la bataille.
Le devoir de tous est de se préparer sans retard moralement et matériellement à cette glorieuse éventualité avec l’ardent désir de soutenir par le succès
la réputation que se sont acquises les unités de la division ».

Ainsi, du 11 au 15 mai, le 1er régiment de marche de Zouaves prit à son compte le Cornillet

Voici comment le sous-lieutenant COSSARD, de la 43ème compagnie, vit le mont :
« Le mont, ses pentes, la plaine au sud bien au-delà de la tranchée d’Erfürt, présentaient l’aspect d’un désert : terre crayeuse d’un blanc grisâtre ou brûlée
par les explosions ou noircie par la fumée, piochée, bouleversée par les éventrements, creusée de milliers de trous d’obus, vingt fois comblés, puis labourés de nouveau.
Partout des débris de réseaux de barbelés.
Des boqueteaux de sapins réduits à quelques troncs broyés. Partout aussi des restes d’équipements, des pansements taches de sang.
Et, hélas, des cadavres en bleu horizon, des chevaux éventrés, quelques véhicules démolis ».

Le 16 mai, le général JOBA fixa la mission de sa division.
Le 1er Zouaves devait escalader d’une seule traite les pentes sud du mont et se porter directement sur les entrées du tunnel pour les tenir sous des feux 
de mitrailleuses et au besoin enfumer les bouches d’aération.
En face, le 476ème régiment wurtembergeois attendait l’assaut.
Il appartenait a la 242e D.I.
Cette unité créée à l’automne 1916 se composait d’un mélange assez hétérogène d’anciens blessés, de soldats récupérés sur les unités combattantes et de 
recrues de la classe 1918.
Pour la 242ème D.I. le Mont Cornillet s’avéra comme une expérience terrible.
Ce fut son premier véritable engagement dans la guerre car le front d’Alsace dont elle avait tenu un secteur quelques mois durant, sous le commandement du 
général von ERPF, s’était révélé très calme.

Comme l’écrit le capitaine GNAMM, historien de la division,
« ce que les troupes avaient encore à apprendre des grandes batailles, elles le firent en un temps très court à la dure école du Cornillet »
Le 14 mai, la division commença la relève de la 223ème D.I. terriblement ébranlée par vingt jours de combats.

Voici comment le capitaine GNAMM décrit les positions du 476ème R1. :
« La première ligne était inexistante dans le secteur de droite. Le reste du front était parsemé d’entonnoirs d’obus, qui ça et la avaient été joints en une tranchée.
Les abris et les blockhaus étaient entretenus pour un petit nombre seulement.
Sur l’aile gauche du Cornillet, la première ligne se terminait en un inconcevable champ d’entonnoirs d’obus ».

(Sources : Gnamm (Hauptmann) : die 242 Infanterie Division in Weithieg, 1914 – 1918)

Le moral du 476ème se tournait vers la résignation.
Sur le cadavre d’un lieutenant de ce régiment, on retrouva un carnet de route qui contenait à la date du 15 mai les propos suivants :
« Maintenant, nous allons vers le point capital de la Champagne : les fameuses hauteurs au nord de Prosnes. A 3 h. la relève est terminée.
Maintenant commence la véritable guerre d’entonnoirs. C’est une sacrée cochonnerie. Je suis content que les Français n’attaquent pas ».

Le drame des tunnels

A la veille de la bataille du 20 mai, les tunnels du Cornillet abritaient une garnison importante : 
deux commandants de bataillon, six compagnies d’infanterie, deux compagnies de mitrailleuses, quatre pelotons de pionniers, des postes de secours, une station radio.
Au total plus de 1 000 hommes.

La suite sur http://hmcel.forumactif.com/t338-l-enfer-du-mont-cornillet

Les journées du 8 au 12 mai à Craonne pour le 32 ème Régiment d’infanterie

Un très intéressant dossier à lire

Je me suis demandé en quoi ses journées du 8 au 12 mai 1917 avaient pu être mémorables pour ces hommes du 32e RI…

On remarque les visages fatigués, mangés par la barbe, la tenue débraillée, les pantalons déchirés…. tout laisse à penser que ces hommes reviennent des lignes et on dû y vivre des instants terribles, se disant peut-être par moment qu’ils n’en reviendraient pas vivants… C’est sans doute pour cela qu’une photo vient immortaliser cet instant :

Quelques recherches sur le net me donnent une réponse très intéressante :

D’après Guy Pedroncini, professeur à la Sorbonne, grand spécialiste des mutineries, et dont les livres font autorité sur la question. Article extrait d’Historama, cité sur le site http://paras.forumsactifs.net/t5594-mutineries-1917.

Ainsi, le 32e R.I. combat depuis le début du mois de mai dans de dures conditions: préparations d’attaque et attaques se sont succédé du 2 au 13, entrecoupées de contre-attaques allemandes, souvent au lance-flammes. Epuisé, le régiment est relevé le 13 mai. Or, le 17 à midi, il reçoit l’ordre de remonter en ligne. La réaction est immédiate: une compagnie quitte son bivouac; ses hommes se dispersent à travers le cantonnement, conseillant aux autres de ne pas remonter en ligne. Cependant les officiers, qui sont respectés et aimés de leurs hommes, obtiennent finalement qu’ils obéissent, et pendant trois jours, le régiment reprend sa place dans les tranchées. Une seconde erreur est alors commise par le commandement : le 32e R.I., mis en réserve, reçoit l’ordre de prendre position pour le 21 mai en soutien de troupes qui doivent attaquer le 22. De nouveaux incidents éclatent. Une fois encore, les officiers réussissent à rétablir l’ordre. Comme l’écrira au général Duchêne le colonel Pintat, qui s’est fait leur défenseur, «leur geste a dépassé leur volonté. Ils n’ont jamais eu l’idée de refuser d’aller à l’ennemi, ils l’ont prouvé les jours suivants. Ce sont de braves gens, prêts à tous les sacrifices ». Ils le montrent dans la nuit du 23 au 24 mai. Au moment où ils vont enfin être mis au repos, ils supportent un dur bombardement par obus toxiques. Et un caporal, qui sera condamné à mort – et gracié – pour avoir participé au mouvement d’indiscipline, a dû être évacué d’urgence parce qu’il était intoxiqué. Dans ce cas précis, il ne s’agissait pas pour les combattants de protester contre la guerre, mais contre la manière dont les troupes étaient jetées constamment et sans repos dans la bataille. A aucun moment le mouvement n’a été tourné contre les officiers.

Et sur le site du CRID 14-18 (http://crid1418.org/doc/bdd_cdd/unites/DI18.html) ont trouve pour le 32e RI:

– 8 mai : attaque sans succès Chevreux (Guide Michelin). Cela correspond bien à la date de début de la période indiquée par le poilu sur cette photo.
– 10-13 mai : 2 compagnies du 3e bat. Retirées des combats, la 10e Comp. et la Comp. de mitrailleuses sont maintenues en 1ère ligne et subissent des attaques allemandes au lance-flammes. Quand le bataillon est finalement totalement relevé le 13, il a perdu 150 hommes et 11 officiers [Rolland, 52-53]. Cette photo montre donc sans doute des hommes de ces compagnies, qui ont tenu les tranchées du 8 au 12 mai, la photo date probablement du 13 mai lors de leur retour des premières lignes.
– Mutineries (3e bataillon du 32e, lieutenant-colonel Guidon) lors des attaques du 22-24 mai au bois des Chevreux.
Pedroncini, pp. 107-108 : Le bataillon a dû préparer le terrain depuis le 2 mai, et il est lancé à l’attaque le 8 mai (2 abandons de poste pendant la nuit précédente). Violemment contre-attaqué aux lance-flammes le 10 mai. Relevé le 13 mai seulement. Nouvel ordre d’attaquer le 17 mai vers midi (alors qu’il est au repos) vers le bois des Couleuvres : la 11e compagnie se répand dans le cantonnement en demandant aux autres compagnies de ne pas monter en ligne (5 jugements le 22 juin pour refus d’obéissance, dont le caporal Village condamné à mort et gracié). Les hommes finissent par monter, restent 3 jours en ligne puis sont mis en réserve. 21 mai : ordre de prendre position derrière les bataillons qui doivent attaquer le 22 : nouveaux incidents aux 11e et 9e compagnies (8 conseils de guerre, dont deux condamnés à mort graciés). Finalement, nouvelle montée et relève dans la nuit du 23 au 24 au milieu d’un bombardement allemand avec obus toxiques (caporal Village évacué intoxiqué).
Précisions Rolland (53-55) : 23 conseils de guerre, 3 condamnations à mort : caporal Village (le seul pour la défection du 20 mai), Martial Larelle (qui avait déserté dans la nuit du 7 au 8 mai) et Jean Desbordes (insultes à officier le 16 mai) (peines commuées). Autre condamné à mort du régiment au même moment : Debacker pour avec quitté son unité le 1er mai (exécution réclamée par le général Maistre mais grâce accordée par Poincaré).
– 24 mai : prise de Chevreux (Guide Michelin). Précision Chamard : attaque du 1er bataillon avec le 3e du 77e RI pour nettoyer les quelques points de la tranchée Turque restant à conquérir après le 22 mai.

Source: http://lagrandeguerre.cultureforum.net/t56968-au-32e-ri-en-1917-quelques-jours-avant-les-mutineries-dans-le-secteur-de-craonne

Mort de Auguste Alfred Niclet de Villers-Marmery

Auguste Alfred Niclet est né à Villers-Marmery le 4 mai 1878 de Gustave, charpentier, et Ursule née Lapoulle, vigneronne. Il était soldat de 2ème classe au 332ème Régiment d’Infanterie. Il a été tué à l’ennemi le 8 mai 1917 à Berry au Bac dans l’Aisne.

http://villers-marmery.fr/1418/07-Victimes.pdf

Un exploit de Marcel Grisard aviateur

«Officier pilote d’un courage, d’un sang-froid et d’une endurance exceptionnels, est un exemple pour tous les pilotes de l’escadrille. Le 26 avril, au cours d’une prise de photographies, son appareil étant gravement endommagé par le feu de l’artillerie ennemie, n’est rentré qu’après avoir entièrement accompli sa mission. Le 8 mai 1917, à 17 heures chargé d’assurer la liaison d’infanterie pendant une attaque, a survolé les lignes à 90 mètres d’altitude dans des conditions atmosphériques extrêmement difficiles. A eu son appareil criblé d’éclats d’obus provenant du tir de barrage ennemi. Contraint d’attérir [sic] sous le feu de l’artillerie ennemie, n’a eu d’autre préoccupation que d faire transporter à bras son appareil hors des vues de l’ennemi». Signé: le général Duchêne, commandant la 10ème armée

La bio complète sur http://www.corpusetampois.com/che-20-19170719gressard.html

 

Etonnante découverte dans le tunnel du Mont Cornillet

A lire dans l’union un article concernant l’étonnante découverte faite début juillet 1974. Des militaires de l’École du génie de Munich renforcés par des sapeurs du 33e régiment du génie de Kehl, déblaient le tunnel du Mont Cornillet où ont péri le 20 mai 1917, deux bataillons du 476e régiment d’infanterie, une unité de la 242e division, à l’heure d’une grande bataille sur les Monts de Champagne.

http://www.lunion.presse.fr/region/le-tunnel-du-mont-cornillet-ia0b0n333480