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1540/20 octobre 1918

Les cloches françaises sonnent enfin à toute volée

Après quatre ans d’une interminable guerre, Le Figaro partage le sentiment de revanche des Français.

«Le dimanche 20 octobre, à midi, les cloches de toutes les églises de France se sont mises à tinter joyeusement.

Ah! le merveilleux carillon! Pour la première fois, depuis le début de la guerre effroyable, elles sonnaient en l’honneur de la victoire! elles fêtaient la délivrance de Lille, prélude d’autres délivrances…

Et l’on songeait que pendant plus de quatre ans, les cloches d’Allemagne n’avaient cessé de sonner à toute volée contre nous! C’est notre tour; et le leur est fini.

D’ailleurs, un jour vint où ces cloches se turent: on les avait envoyées à la fonte. Et que pourraient-elles sonner aujourd’hui, sinon le glas de l’Allemagne déshonorée et vaincue?» écrit Le Figaro du 24 octobre 1918.

source: http://www.lefigaro.fr/histoire/centenaire-14-18/2014/10/20/26002-20141020ARTFIG00111-20-octobre-1918-les-cloches-francaises-sonnent-enfin-a-toute-volee.php

Défilé de chars à Paris

[photographie de presse] / [Agence Rol]
Fête de la classe 20, place de l’hôtel de ville [Paris, défilé de chars, 20 octobre 1918]

source: https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b53005245k

Parution de l’Excelsior

source: http://www.memoriademadrid.es/doc_anexos/Workflow/4/217693/hem_excelsior_19181020.pdf

Quatrième emprunt national

 

Le 20 octobre 1918 , les carottes sont cuites pour l’Allemagne , mais ce n’est pas la fin de la guerre pour autant ;la Guerre pourrait s’éterniser en Allemagne même ,et de toutes façons il va falloir préparer le retour à la paix, et ce ne sera pas gratuit loin s’en faut !!! Bref, un nouvel emprunt baptisé « emprunt de Paix »

source: http://guerre14.e-monsite.com/medias/files/emprunt-de-guerre.pdf

lire aussi: https://www.histoire-image.org/fr/etudes/emprunt-liberation-1918

Le 142e RI dans la Marne et l’Aisne

17 septembre 1918 – 20 octobre 1918 – Occupation d’un secteur vers Auberive-sur-Suippe et la ferme de Moscou A partir du 26 septembre , engagée dans la BATAILLE DE CHAMPAGNE ET D’ARGONNE : progression jusqu’à Suippes, atteinte le 6 octobre Le 11 prise de Pont-Faverger, le 12, franchissement de la Retourne, puis progression jusqu’à l’Aisne. Organisation des positions conquises vers Rethel et Thugny-Trugny

20 octobre 1918 – 31 octobre 1918 – Retrait du front ; repos dans la vallée de la Retourne

31 octobre 1918 – 5 novembre 1918 – Mouvement vers Tourcelles-Chaumont ; engagée vers Voncq et Terron-sur-Aisne dans la BATAILLE DU CHESNE le 2 novembre passage de l’Aisne vers Semuy

source: http://www.poilus38.com/142eri.php#1123

Journal des prisonniers de guerre du camp d’Hammelburg (20 octobre 1918)

http://www.collections.musee-bretagne.fr/ark:/83011/FLMjo287378

 

 

 

Journal du dimanche 20 octobre 1918

Sur le front belge, vive résistance de l’ennemi sur le front Bruges-Oostcamp-Wynghem-Thielt. Cette résistance a été brisée.
L’infanterie belge occupe Ostende et a atteint les abords de Bruges. La 2e armée britannique a pris Roubaix et Tourcoing.
Entre Bohain et le Cateau, les Anglais ont fait 4000 prisonniers. D’autre part, ils ont capturé les villages de Wassigny et de Rebeauville avec 1200 Allemands. Ils ont avancé de huit kilomètres entre la Sensée et la Lys.
Nos troupes, à l’ouest de l’0ise, ont conquis Mennevret et la forêt d’Andigny, Groigy, Arsonville et Bernoville. Plus au sud, elles ont dépassé Nouvion et Catillon, faisant 1500 prisonniers. De part et d’autre de Vouziers, elles ont franchi l’Aisne.
Les Américains avancent vers Dun-sur-Meuse.

source: http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/octobre18.html

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1396/30 mai 1918: la défense de Reims

A Paris la statue de Saint-Luc décapitée par un obus

Saint Luc

A l’arrière de l’église de la Madeleine, la statue de Saint-Luc, décapitée par un obus, rappelle l’épisode du 30 mai 1918.

source: https://www.pariszigzag.fr/histoire-insolite-paris/les-stigmates-encore-visibles-de-la-1ere-guerre-mondiale-a-paris

La défense de Reims

source: http://www.faurillon.com/reims.html

Violent combat à Germigny (Marne)

Le bataillon Jacquet du 65ème RI, réserve de division d’infanterie, est alerté le 28 mai 1918 et engagé aussitôt sur le plateau de Germigny. Pendant toute une journée, il lutte désespérément contre un ennemi très supérieur en nombre et formidablement armé. Presque encerclé, il se défend âprement, pied à pied, les officiers et la troupe se faisant tuer sur place; et, bien qu’ayant perdu la moitié de son effectif, le bataillon réussit à contenir la poussée allemande.

Faits d’armes individuels

Le caporal Boisset, de la 1ère compagnie de mitrailleuses.

Sur le plateau de Germigny, le 30 mai 1918… C’est la grande poussée allemande. Boisset est en position avancée avec sa mitrailleuse, et prend de flanc sous son tir les vagues des assaillants. Soudain des groupes ennemis apparaissent derrière lui. Va-t-il être pris?… Chargeant sa pièce sur l’épaule, il bondit à travers la fumée des grenades qui, déjà, éclatent autour de lui, se dégage en courant, et, quelques mètres plus loin, remettant sa pièce en batterie, reprend son tir avec un sang-froid admirable.

source: http://mairie.germigny.a3w.fr/DetailElement.aspx?numStructure=80684&numElement=188672&numRubrique=486068

Chronologie de l’offensive allemande depuis le Chemin des Dames

27 mai 1918 à 1 heure : 1150 batteries allemandes d’artillerie pilonnent le Chemin des Dames.

27 mai 1918 à 5 heures : les troupes allemandes montent à l’assaut des lignes françaises bouleversées.

27 mai 1918 à 6 heures : la grosse Bertha bombarde Paris. Les blessés sont transportés au lycée Lakanal.

27 mai 1918 à 8 heures : la progression de l’ennemi est générale

27 mai 1918 en soirée : le front est déstructuré de Reims jusqu’à Vailly-sur Aisne.

28 mai 1918 à 7 h 30 : Fismes est attaquée.

28 mai 1918 à 9 heures : les colonnes allemandes fondent depuis Margival et Vauxaillon.

28 mai à midi : les Allemands franchissent la Vesle.

29 mai 1918 vers 10 heures : le général Micheler prend sous son autorité toutes les unités qui combattent face à Reims. La résistance franco-britannique sur le massif de Saint-Thierry s’avère efficace.

29 mai 1918 : Georges Clemenceau et le général Mordacq sont sur le front et font une halte à Fère-en-Tardenois.

29 mai 1918 : prise de Soissons par l’ennemi.

30 mai 1918 : l’offensive allemande prend une nouvelle tournure avec une bataille essentielle entre l’Aisne et la Marne.

31 mai 1918 : prise de Neuilly-Saint-Front.

1er juin 1918 : la ligne de front atteint Dammard, Bussiaires, Etrepilly.

A lire sur le site de l’Arak, par Hervé Chabaud http://www.arac51.com/Les-derniers-combats-decisifs-de.html

source image
https://www.google.fr/search?q=chemin+des+dames+mai+1918&safe=active&source=lnms&tbm=isch&sa=X&ved=0ahUKEwivhN27k9XaAhWEVBQKHU_WCDkQ_AUICygC&biw=1280&bih=605#imgrc=WtiAOYmVlFHGJM:

(son) Le second désastre du Chemin des Dames : Clémenceau défend Foch

(payant sur le site de l’Ina

Cette émission du magazine mensuel de la première guerre mondiale, dénommée « Le second désastre du chemin des Dames : CLEMENCEAU défend FOCH » est animée par Jacques MEYER et Maurice GENEVOIX, et réalisée par Philippe GUINARD. Une chronologie des évènements relative à l’offensive allemande du 27 mai 1918 sur le chemin des Dames est commentée par Jacques MEYER, qui reçoit les généraux André LAFFARGE et RIEDINGER pour en parler.

http://www.ina.fr/audio/PHD94047820

Journal du jeudi 30 mai 1918

Pendant la nuit, la poussée allemande, entretenue par l’arrivée de divisions fraîches, s’est accentuée notamment sur les deux ailes, en direction de Soissons et de Reims. Après de violents combats, nos troupes ont dû se reporter jusqu’aux lisières de Soissons. La lutte continue avec des alternatives diverses au nord de Fère-en-Tardenois et sur les plateaux qui dominent au sud la Vesle.
A droite, les troupes britanniques, après une défense énergique, dans le massif de Saint-Thierry, se sont repliées lentement au sud et au sud-est de ces hauteurs, où elles tiennent entre la Vesle et le canal de l’Aisne.
La lutte d’artillerie reste vive sur les deux rives de la Meuse, en Woëvre et sur le front de Lorraine, dans le secteur d’Emberménil.
Une série de coups de main ennemis au nord de Bezonvaux, dans la région de Badonviller, et vers le canal du Rhône au Rhin, ont échoué sous nos feux.
Les Anglais ont exécuté avec succès un coup de main au sud-est d’Arras. Ils ont fait des prisonniers et capturé une mitrailleuse. Ils ont fait également des prisonniers à l’ouest de Merville. Un raid ennemi a été repoussé à Givenchy-lès-la Bassée.
Une autre attaque ennemie a été repoussée au sud de la région d’Ypres et du canal de Comines. Canonnade au nord d’Albert, à l’est d’Arras et au sud de Lens.

source: http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/mai18.html

1389/23 mai 1918

 Destruction de l’ancien atelier de Renoir à Paris

 

Curieusement, seul l’immeuble où se trouvait  35 rue Saint Georges, le célèbre atelier de Renoir fut atteint.
…….
Ce jour là, le 23 mai 1918 , les allemands envoyèrent un maximum d’obus sur Paris. C’est avec ce gigantesque canon de marine surnommé Bertha, lançait des obus qui après être monté à 35000 mètres et parcouru en 183 secondes une distance de 150 kilomètres, tombait à la vitesse de 700 mètres à la seconde.
Les obus étaient marqués de la couronne impériale. Le corps avait un diamètre de 21 centimètres et 50 centimètres de longueur, surmonté d’une fausse ogive en tôle, coiffe conique servant de coupe-vent, la longueur totale était de 1 mètre. Le corps de l’obus présentait deux ceintures de cuivre, et entre celles-ci2 séries de rayures destinées à guider la progression dans l’âme du canon. L’épaisseur était de 7 centimètres à la base et 5 centimètres près du bouchon qui servait à rendre hermétiquement close la chambre à explosif sur laquelle se vissait l’ogive pointue. L’intérieur renfermait 10 kilos de poudre jaune, très tassée dans deux chambres séparées par un diaphragme à évent.
Il ne semble pas que l’ogive ait explosé. Seul l’ancien atelier de Renoir fut entièrement dévasté, l’explosion aurait pu provoquer l’effondrement et l’incendie de l’immeuble heureusement il n’en fut rien .

Les Chinois durant la première guerre mondiale

Ainsi, les Chinois étaient employés dans les manufactures d’armes et de munitions, dans les constructions mécaniques ou aéronautiques ou encore le nettoyage des champs de batailles. De plus, ils travaillent dans les villes portuaires au chargement et au déchargement. Ils arrivent en France dans les pires conditions, mal adaptés certains ne pourront en survivre. Au creux de la curiosité, de la méfiance voire même de la crainte qu’ils attisaient, s’évaporaient de la xénophobie. Plongés au cœur d’une guerre atroce, le 23 mai 1918, terrorisés par un bombardement, certains s’enfuient d’un camp
anglais, n’hésitant par à escalader les enceintes barbelées de leur camp. La plupart ne sont retrouvés que quelques jours plus tard, affamés, devenus à moitié fous.
En dépit de cela, les ouvriers chinois ont amenés un effort précieux et important à la première guerre
mondiale. Mais aussi au lendemain de la guerre, ils sont engagés au déminage et à l’inhumation des soldats tués.
(vidéo) Bombardement sur Corbeil-Essones

utre les restrictions et rationnements quotidiens dus à la guerre, corbeillois et essonnois ont également subi les combats : le 23 mai 1918, un avion a lâché des bombes sur une maison place du marché et sur des maisons de la rue Saint-Spire, faisant 6 morts, plusieurs blessés et occasionnant d’importants dégâts. En 1915, c’est un aéroplane qui a atterri dans les champs à Mignon (actuellement le quartier de Montconseil),

Journal du jeudi 23 mai 1918

Actions d’artillerie assez violentes dans la région de Hailles, du bois Sénécat, de Rouvray et du Plémont.
Activité de patrouilles et de reconnaissances sur le front de l’Ailette.
Nous avons effectué une incursion dans les lignes ennemies à 1’ouest de Maisons-de-Champagne.
Deux coups de main allemands ont été repoussés en Woëvre et en Lorraine.
Les Anglais ont effectué avec succès des coups de main sur plusieurs points du front. Dans le secteur au sud-est d’Arras, les troupes britanniques, ayant pénétré en deux endroits dans les tranchées allemandes, ont fait quatorze prisonniers et capturé une mitrailleuse. D’autres détachements ont ramené des prisonniers des positions ennemies dans le voisinage de Locon, et du secteur forêt de Nieppe-Meteren.
Un détachement ennemi a été repoussé au nord d’Albert.
Activité d’artillerie dans le voisinage de Dernancourt.
Le secteur au nord-est de Béthune a été bombardé intensivement par des obus à gaz.
Violente canonnade sur le front occupé par l’armée belge.
Une escadrille aérienne britannique a bombardé la base de sous-marins de Cattaro.

source: http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/mai18.html

1384/18 mai 1918: le char allemand Elfriede présenté au sous-secrétaire d’Etat aux inventions

On parlait aussi base-ball sur le front

Soldats américains expliquant au baseball américaine soldats britanniques / 18 mai 1918

source: https://www.pinterest.fr/pin/812688695228095030/

Le char allemand Elfriede présenté au sous-secrétaire d’Etat aux inventions

Le 18 mai 1918, à Saleux, le char d’assaut allemand Elfried est présenté à Jules-Louis Breton, sous-secrétaire d’Etat aux Inventions. Des officiers et des soldats britanniques sont également présents. Entre le 1 et le 5 juillet 1918, à Bourron, des essais de tirs sont effectués sur Elfried pour vérifier l’efficacité du canon de 37 mm.

source: http://www.cnc-aff.fr/internet_cnc/Internet/ARemplir/parcours/EFG1914/pages_FR/13171.html

Fismes: le 109 e RI résiste aux Allemands

« 109e R.I. – Les 17 et 18 mai 1918 pendant 19 heures interdit le passage de la Vesles à 3 divisions allemandes. – Ce monument a été élevé par les survivants du 109e R.I. à leurs 600 camarades tombés pour la patrie pendant les combats des 27 mai au 2 juin 1940. – Passant souviens-toi »

Lettre d’Henry Novel à ses parents

Mes chers Parents,

Encore cinq jours de cette vie réellement terrible… Cela n’a rien de gai !! Je crois que pendant les quelques jours qui ont précédé j’ai vu le spectacle de désolation le plus terrible que l’on puisse voir. Cela dépasse tout ce que l’on peut imaginer, et les luttes terribles qui se sont déroulées ici sont certes au-dessus de tout ce que l’on peut concevoir.

On se croirait dans un paysage lunaire. Le terrain crevé, bouleversé où tous les trous d’obus s’enchevêtrent s’étend sur des kms et des kms semé de débris de toutes sortes : casques, sacs, obus, douilles, cartouches, tôles, caissons démolis, cadavres de chevaux, etc., le tout percé, crevé, retourné. Les obus n’ont pas épargné un millimètre de terrain. C’est atroce et il faut le voir pour le croire…

Je ne sais pas si je vous ai dit que le camarade qui devait partir avant moi a été avancé… je suis donc le 1er à partir pour le tour de juin et vous me verrez arriver pour les premiers jours du mois prochain. Heureusement, je vous jure que je n’ai jamais attendu avec autant d’impatience le moment de quitter ce bled de désolation…

Je termine car je suis trop abruti pour pouvoir écrire plus longuement, en vous embrassant tous bien affectueusement.

source: https://www.14-18hebdo.fr/henry-novel-lettres-a-ses-parents-1914-1918-14-mai-1918

Bombardement mortel des alliés sur Valenciennes

Le Samedi 18 mai 1918, par un temps splendide et très chaud, onze avions français et anglais vinrent nous rendre visite à 10 h 1/2 du matin. Ils commencèrent par lancer quelques bombes sur le village de Trith, tuant six civils. Ils planèrent ensuite sur Valenciennes, où stationnait en gare, un train de munitions qu’ils essayèrent de faire sauter. Malheureusement, les bombes tombèrent à peu de distance, faisant quelques victimes, ainsi qu’on le voit dans le rapport circonstancié de la police :
Quatre bombes viennent d’être jetées sur la Ville.

  • La première atteignit une petite remise, appartenant à M. Mineur, teinturier, rue Cahaut.
  • Une seconde tomba sur l’un des bâtiments de M. Lefebvre, blanchisseur dans la même rue. 
  • Une troisième dans un terrain vague, à 200 mètres environ du nouveau pont de l’avenue Villars. .
  • Enfin, la quatrième, à environ 300 mètres du champ d’aviation, en face de l’immeuble portant le numéro 69 de l’avenue de Cambrai.
    Les dégâts furent considérables. Quatre ménages qui habitaient les immeubles portant les numéros 27, 29, 33, 35 de cette avenue se trouvèrent sans abri. De nombreuses vitres furent brisées, tant dans la rue Cahaut, qu’au Clos des Villas.

Les victimes au nombre de sept furent :

  1. Vaillaux Adèle, 58 ans, rue Cahaut, 35, blessée grièvement, admise à l’Hôtel-Dieu.
  2. Belot Alphonsine, Epouse Terrez, 26 ans, rue Cahaut, 27, blessée aux cuisses, admise à l’Hôtel-Dieu.
  3. Vandeville Marcel, 23 ans, hôtelier en garage, près de ]a Citadelle, blessé grièvement, soigné chez lui.
  4. Malesse Clémence, 24 ans, batelière en stationnement à la Citadelle, soignée chez elle.
  5. Caillez Joseph, 30 ans, peintre, demeurant rue Gillis, blessé légèrement au cou.
  6. Gagneaux Malvina, 26 ans, ménagère demeurant rue Cahaut, blessée sur différentes parties du corps, admise à l’Hôtel-Dieu.
  7. Darras Georges, né le 12 septembre 1865, à Noreuil, évacué de ladite commune, domicilié à Valenciennes, 18, rue des Maillets, tué. Ce dernier était occupé à charger des décombres, avenue de Cambrai, et son cadavre fut transporté à la morgue (Hôtel-Dieu).

MM. les docteurs Trouillet et Hédot, qui s’étaient rendus sur les lieux, donnèrent leurs soins aux blessés.

source: http://civils19141918.canalblog.com/archives/2011/07/27/21689563.html

Grève des  midinettes (couturières) à Paris

[18] mai 1917 [à Paris], grève des midinettes [couturières] : [photographie de presse] / [Agence Rol]

http://www.culture-evreux.fr/EXPLOITATION/Default/doc/OAI_1/oai-bnf.fr-gallica-ark–12148-btv1b53003092v/18-mai-1917-a-paris-greve-des-midinettes-couturieres-photographie-de-presse-agence-rol

Blargies: les Indiens ont payé aussi un lourd tribut à la guerre

Derrière les soldats de la British army, les Indiens ont payé le plus lourd tribut avec 45 tombes à leurs noms ; dans le prolongement du cimetière français. « Ces hommes venaient ici pour gagner un peu d’argent ; les conditions climatiques étaient difficiles pour eux. On ne sait pas grand-chose sur eux finalement », raconte, passionné, Patrick Périmony, le maire

Ce qu’il sait, c’est que plusieurs sont probablement décédés lors d’un bombardement ennemi du 18 mai 1918. « Le village avait dû être évacué car on n’a pas eu de victimes. Tandis que chez les manutentionnaires, beaucoup sont enterrés le 19 mai 1918. L’explosion du stock de munitions a fait exploser les vitres à 3 km à la ronde », raconte l’élu.

Journal du samedi 18 mai 1918

Au cours de la nuit, bombardement violent dans la région d’Hailles.
Vers Mesni1-Saint-Georges, nous avons réussi un coup de main ennemi et fait des prisonniers.
Dans la région au sud de Canny-sur-Matz, nos détachements ont pénétré en deux points dans les lignes ennemies et ramené une quarantaine de prisonniers dont un officier.
Sur la rive sud de l’Oise, une tentative ennemie sur nos petits postes du secteur de Varennes a échoué sous nos feux.
Sur le front britannique, un raid ennemi a été repoussé dans les environs de Moyenne-ville, au sud d’Arras. Grande activité des deux artilleries pendant la nuit dans le secteur du bois de Pacaut au nord d’Hinges.
L’artillerie ennemie a été encore plus active entre Locon et Hinges et de la forêt de Nieppe à Meteren.
Des avions allemands ont bombardé les cantonnements belges. Un aviateur allemand a lancé quatre bombes sur l’hôpital d’Hoogstade.
Les actions d’artillerie, normales sur une grande partie du front, ont pris momentanément un caractère assez vif, notamment dans la région de Pilken. Lutte de bombes à Nieuport, vers Dixmude et à l’ouest de la forêt d’Houthulst.
Des troupes américaines sont arrivées dans le nord de la France, dans la zone occupée par les forces britanniques.

source: http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/mai18.html

1917: quand la mairie de Reims était à Paris

L’hôtel de ville est victime d’un violent incendie en mai 1917. Le maire Jean-Baptiste Langlet fait alors installer les bureaux municipaux dans les caves de la maison de champagne Werlé situées juste à côté (aujourd’hui, le Cellier). Avec l’évacuation générale décrétée par l’État le 25 mars 1918, la mairie de Reims trouve alors refuge à Paris, au 19 avenue de l’Opéra. D’autres services municipaux sont dispatchés ailleurs dans Paris ainsi que dans d’autres villes de France.

Les services municipaux reviennent rapidement à Reims, après la libération de la cité.

Après l’incendie de l’hôtel de ville, les services municipaux trouvent refuge dans les caves de l’actuel Cellier, rue de Mars. Ici, une partie du conseil municipal de l’époque, en pleine réunion. – Coll. Archives municipales / Ville de Reims

La suite (payante) sur le site de L’Union

http://www.lunion.fr/85771/article/2018-04-12/incendie-de-la-mairie-10-ans-d-exil-pour-les-services-municipaux

Voir aussi le PDF du dernier magazine municipal « Reims attractive » (la dernière page)

http://fr.calameo.com/read/002338616d1e2e91372d4

Lire aussi dans L’Union (payant) 

Quand la mairie de Reims était à Paris

…, dans le 1er arrondissement de Paris. La «mairie provisoire» de Reims, notamment les services de l’état civil, la comptabilité et la recette municipale comme les allocations militaires est en mesure d’accueillir… «Ce 19 avril, sera une journée forte en symboles» Cent ans, jour pour jour, après la tenue du premier conseil municipal de Reims à la «mairieprovisoire» de Paris, l’ensemble des élus rémois…commémoration En 1918, lorsque l’ordre d’évacuation de la ville est donné, le conseil municipal trouve refuge à Paris. Cent ans après, ce 19 avril, les élus rémois se réuniront de nouveau…

source: http://www.lunion.fr/archive/d-20180412-3LM0X9?referer=%2Farchives%2Frecherche%3Fdatefilter%3Dlastyear%26sort%3Ddate%2520desc%26word%3Dquand%2520la%2520mairie%2520%25C3%25A9tait%2520%25C3%25A0%2520Paris

1348/12 avril 1918:le ruisseau rouge

Paris : le quartier St Paul torpillé le 12 avril 1918

Le quartier Saint-Paul torpillée, 12 avril 1918 (22h30), angle rue Saint-Antoine et rue de Rivoli, 4ème arrondissement, Paris. Première Guerre mondiale 1914-1918, grande guerre. Dégâts causés par le bombardement allemand. kiosque détruit

source: http://parismuseescollections.paris.fr/fr/musee-carnavalet/oeuvres/le-quartier-st-paul-torpillie-le-12-avril-1918-22h30#infos-principales

http://lindependantdu4e.typepad.fr/arrondissement_de_paris/2016/09/un-souvenir-du-bombardement-aérien-du-12-avril-1918.html

Le ruisseau rouge

Sources : L’Écho du Pas-de-calais – novembre 1993 – article consacré à la bataille de la Lys dans le secteur de Robecq, Saint-Venant, Calonne-sur-la-Lys, Saint-Floris – légende de la photo : « À Robecq comme dans toute la zone de combats, les civils sont évacués » Chris Baker – « The battle for Flanders – German defeat on The Lys Légende de la photo : “Men of 2/7 Royal Warwickshires rescuing a bed-ridden old man in Robecq on 12 April 1918”Le 12 avril 1918, les troupes britanniques évacuent le village de Robecq. Pour les besoins du roman, quelques personnes resteront sur place et devront vivre une situation peu commode. le village de Robecq étant alors  situé à 1 km de la ligne de fortification britannique et à 5 kms de Calonnes-sur-la-Lys occupé par les troupes allemandes. Mais c’est en mai que le village souffrira le plus. À ce moment-là, le roman fait le grand saut pour arriver en septembre 1918 et le retour des réfugiés.

source: http://ruisseaurouge.blogspot.fr/2013/09/12-avril-1918.html

Béthune évacuée

Sous-Préfet de Béthune dès le 12 janvier 1914, Adrien Bonnefoy-Sibour n’a de cesse de remplir ses fonctions avec sang-froid et courage. Le 12 avril 1918, la situation est telle qu’il ordonne d’évacuer la ville, même s’il reste présent avec une cinquantaine d’irréductibles. Compte-tenu des évènements, le conseil municipal s’exile à Berck-sur-Mer. Le 28 décembre 1919, le sous-préfet reçoit le Président Raymond Poincaré venu remettre la Croix de la Légion d’Honneur et la Croix de Guerre à la ville.

source: https://ignrando.fr/fr/parcours/51080-bethune-a-l-heure-anglaise

Bataille de la Lys communiqué officiel

vendredi 12 avril 1918

Après-midi : Une lutte acharnée se déroula sans interruption la nuit dernière près de Merville et de Neuf-Berquin. Dans ces deux localités, l’enemi a continué ses efforts et réalisé des progrès ; Merville est tombée entre ses mains au cours de la nuit.

Les attaques lancées hier près de Ploegsteert ont réussi, après un combat très vif, à rejeter nos troupes sur la lisière de Neuve-Eglise où elles occupent de nouvelles positions.
Dans les autres parties du front de bataille septentrional, la situation reste à peu près sans changement. les éléments de tranchées dans lesquels les allemands sont parvenus à pénétrer au nord de Festubert ont été repris.
Dans le secteur entre la Louane et la rivière Lawe, et plus au nord, des attaqes ennemies ont été repoussées.
La bataille continue sur tout le front au nord du canal de la Bassée jusqu’à Hollebeke.[…]

Soir : L’ennemi a continué, toute la journée, à nous presser fortement au sud et au sud-ouest de Bailleul.
Des attaques constantes, menées par des forces importantes, ont été exécutées dans ce secteur et continuent encore.
Nos troupes se sont repliées méthodiquement en continuant à combattre sur des positions dans le voisinage du chemin de fer de Bailleul, où elles restent engagées dans une lutte violente avec l’ennemi.
De violents combats ont été également livrés en d’autres points du champ de bataille au nord du canal de La Bassée, et l’ennemi a fait de léger progrès entre les rivières Lawe et Clarance.
Partout ailleurs, nos positions ont été maintenues.

Journal du vendredi 12 avril 1918

Notre artillerie s’est montrée active entre Montdidier et Noyon. Au cours de divers combats, nous avons fait une trentaine de prisonniers.
Un détachement ennemi pris sous nos feux dans la région d’Orvillers-Sorel, s’est dispersé avant d’avoir abordé nos lignes.
Au nord-ouest et à l’est de Reims, nous avons réussi des coups de main et ramené une douzaine de prisonniers et une mitrailleuse.
En Champagne, l’ennemi a attaqué nos postes avancés à l’est de Souain et a été repoussé après un vif combat. Une autre tentative ennemie en forêt d’Apremont, a échoué sous nos feux.
Sur le front britannique, les Allemands ont lancé une nouvelle et puissante attaque contre les positions de nos alliés entre la Lys, à Armentières et la rive est du canal d’Ypres-Comines. Des combats acharnés ont été livrés. Au nord d’Armentières, la puissance des assauts ennemis a obligé les troupes anglaises à se retirer sur la ligne Wytschaete-hauteurs de Messine-Ploegsteert.
Des détachements d’infanterie allemande qui avaient réussi à pénétrer dans Messines en ont été chassés par une contre-attaque. Armentières, rendue intenable par les gaz toxiques, a été évacuée. Au sud de la ville, les Allemands se sont établis sur la rive gauche de la Lys, en certains endroits à l’est d’Estaires et dans le voisinage du Bac-Saint-Maur. L’ennemi a pris et reperdu Lestrem.
M. Clemenceau publie le texte de la lettre de Charles 1er qui reconnaît nos droits sur l’A1sace-Lorraine.

source: http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/avril18.html

Cent ans après, le conseil municipal de Reims à nouveau réuni à Paris !

Jeudi 19 avril, dévoilement d’une plaque commémorative, avenue de l’Opéra puis, accueil à l’Hôtel de ville.

Exceptionnellement, ce 19 avril, les élus de la ville de Reims se réuniront au-delà de l’hôtel de ville de Reims, un édifice au décor intérieur de style Art Déco.

Ce  jeudi 19 avril, à 10 h 30, sera dévoilée une plaque commémorative, 19 avenue de l’Opéra. Les membres du conseil municipal de Reims seront ensuite accueillis à l’Hôtel de ville de Paris. Dans la bibliothèque attenante, une exposition intitulée « Reims 1918 • Paris 2018 » évoquera l’histoire singulière de Reims, celle d’une ville de front, bombardée quatre ans, évacuée puis reconstruite. Cette reconstruction, envisagée dès 1914 par les élus municipaux conféra une esthétique nouvelle à Reims. C’est pourquoi, aujourd’hui encore, du centre-ville aux faubourgs, façades d’hôtels particuliers, de maisons, d’établissements publics et leurs décors intérieurs offrent au regard un large panorama des styles en vogue dans les années 20, dont le fameux Art Déco.

Le gouvernement mit à disposition de la ville de Reims le 1er étage du siège d’une banque autrichienne mise sous séquestre, située 19 avenue de l’Opéra.