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1088/26 juillet 1917

Carnet du jeudi 26 juillet 1917 à travers Le Miroir

La contre-attaque vigoureuse que nous avons menée contre les troupes allemandes en avant de Craonne a brillamment réussi.
Nos soldats ont repris tout le terrain perdu sur le plateau de Californie, hormis un petit ouvrage complètement détruit. Sur le plateau des Casemates, les Allemands ont été rejetés de la totalité des éléments qu’ils occupaient, et sur plusieurs points même, nous avons avancé notre ligne. Toutes les contre-attaques ennemies, menées après coup, ont échoué.
Sur le front belge, bombardement d’obus à gaz dans la région de Nieucapelle et Hazevind. Des avions ennemis ont jeté des bombes sur Adinkerke. Canonnade violente autour de Steenstraete.
En Macédoine, rencontre de patrouilles sur le Vardar. L’aviation alliée a bombardé les campements ennemis dans la région de Demir-Hissar et de Staravina.
Les Anglais ont réussi un nouveau coup de main en Flandre, près d’Oosttaverne. Ils ont repoussé une tentative près de Cherisy. L’aviation, sur leur front, a livré de nombreux combats.
Activité des Autrichiens sur le front italien (vals de Canonica et Giudicaria). Nos alliés ont dispersé un détachement ennemi sur la rive gauche du Rienz. Rencontre de patrouilles sur le front des Alpes Juliennes.
On signale un engagement naval en mer Baltique.

source: http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/juillet17.html

Ruyaulcourt (62): l’église en ruines

source: http://ruyaulcourt.over-blog.com/2016/07/26-juillet-1917-l-eglise-en-ruine.html

(Marine) Dernier voyage du submersible allemand UC 51

Le dernier voyage du submersible allemand UC-51 remonte au 26 juillet 1917. Nous sommes en pleine Grande Guerre et la bataille pour la maîtrise du détroit fait rage (lire ci-dessous).

Ce matin-là, la plage de Wissant est noyée sous un épais brouillard. En effectuant sa tournée d’inspection vers 4 heures du matin, un garde maritime aperçoit une masse sombre au bord de l’eau. Il embarque à bord d’une barge avec trois douaniers et s’approche.

Surprise : un sous-marin est échoué, éventré par un obus. Sur le pont, les hommes d’équipage, munis de gilets de sauvetage, balancent les munitions à la mer.

Interrogé par les Français, le commandant refuse de décliner sa nationalité. «  Et comme le garde maritime insistait, il répondit comme Cambronne sut parler aux Anglais à Waterloo  », relate Albert Chatelle.

L’épave coupée en deux

Après avoir regagné la plage, la patrouille donne l’alerte. Un groupe de cavaliers belges accourt. Et tombe nez à nez avec l’équipage allemand, qui a abandonné le sous-marin.

Derrière eux, une explosion retentit  : les militaires ont pris soin de détruire le submersible pour qu’il ne tombe pas aux mains de l’ennemi.

L’incendie ne sera éteint que par la marée montante, dans l’après-midi. L’équipage est interrogé avant d’être envoyé dans un camp de prisonniers. «  La guerre sous-marine était terminée pour eux et ils n’en cachèrent pas toute la satisfaction qu’ils en éprouvaient  », écrit Albert Chatelle.

source: http://www.lavoixdunord.fr/archive/recup%3A%252Fregion%252Fwissant-le-vieux-sous-marin-joue-encore-a-cache-cache-ia31b49092n2676415

 

995/24 avril 1917: évacuation de Beaumont – sur-Vesle

La guerre du côté de Moronvilliers-Prosnes

Le 25 et le 27 avril 1917, le 25 RI relève le 27e R.I. dans le secteur de Prosnes/Moronvilliers , en liaison à droite avec la 19e D.I. (secteur du mont Cornillet). L’attaque générale des monts par la 4e armée est fixée au 30 avril à 12 h 40. Le 2e bataillon, ayant la 3e compagnie en soutien, se porte vers la cote 142, mais sa progression est bientôt ralentie. L’ennemi résiste dans ses positions. Le tir de ses mitrailleuses sous casemates bétonnées est des plus meurtriers ; la 6e compagnie et un peloton de la 3e réussissent toutefois à pénétrer dans la tranchée Leopoldshohe, objectif de l’attaque, mais, décimés, ils ne peuvent s’y maintenir. Toute la journée, le bataillon tout entier résiste héroïquement, pour conserver la légère avance réalisée et pour appuyer l’action débordante du régiment de gauche, le 2e R.I.  30 avril : progression dans les boyaux de l’Oder et de Darmstadt, s’arrête à la tranchée de Leopoldshöhe.
source: http://pages14-18.mesdiscussions.net/pages1418/qui-cherche-quoi/infos-14eme-moronvilliers-sujet_11076_1.htm

Evacuation de Beaumont – sur-Vesle

mont-sur-vesle
Le village de Mont-sur-Vesle a disparu

Ce n’est que le 24 avril 1917 que fut décidé l’ordre total d’évacuation devant l’ampleur des bombardements et l’éminence d’une contre offensive Allemande.

L’église et son cimetière n’ont pas échappé au pilonage de l’artillerie.

https://www.beaumontsurvesle.fr/le-village/historique/second-opus/

Seconde bataille de la scarpe (bataille d’Arras)

scarpe
Une batterie de canons britanniques de 18 sous le feu allemand à Monchy-le-Preux le 24 avril. Au premier plan, un poste de secours avancé.

Le 23 avril, les Britanniques lancèrent une attaque à l’est de Wancourt vers Vis-en-Artois. Des éléments des 30e et 50e divisions réussirent à faire des avancées en s’emparant du village de Guémappe mais ne purent pas avancer plus à l’est et subirent de lourdes pertes. Plus au nord, les forces allemandes contre-attaquèrent pour tenter de recupérer Monchy-le-Preux, mais les troupes du régiment royal de Terre-Neuve furent en mesure de tenir le village jusqu’à l’arrivée de renforts de la 29e division . Le commandement britannique décida de ne pas poursuivre l’attaque face à l’importance de la résistance allemande et l’attaque fut annulée le lendemain.

source: http://dictionnaire.sensagent.leparisien.fr/Bataille%20d’Arras%20(1917)/fr-f/

Un aviateur américain au dessus des lignes allemandes

24 avril 1917

Le Lt. Col. William « Billy » Mitchell effectue en personne la première intrusion aérienne de l’aviation américaine pendant la WW1 derrière les lignes allemandes.

http://www.crash-aerien.news/forum/ww1-la-grande-guerre-t28679-405.html

 

Journal de guerre du mardi 24 avril 1917 à travers Le Miroir

En Belgique, l’ennemi a déclenché plusieurs attaques en divers points de notre front. Ces attaques ont été complètement repoussées par nos feux. Quelques fractions ennemies qui avaient réussi à pénétrer dans nos éléments avancés, en ont été rejetés immédiatement après un combat corps à corps. Les Allemands ont laissé des prisonniers entre nos mains.
Entre la Somme et l’Oise, nos batteries ont exécuté des tirs de destruction efficaces sur les organisations allemandes.
Entre l’Aisne et le chemin des Dames, nous avons réalisé quelques progrès au nord de Sancy.
La lutte d’artillerie a été particulièrement vive dans le secteur de la ferme Hurtebise.
Nos pilotes ont livré de nombreux combats aériens, abattant six avions ennemis. Un groupe de quatorze de nos avions a lancé 1740 kilos de projectiles sur des gares et des bivouacs de la vallée de l’Aisne.
Canonnade sur le front belge.
Les Anglais ont attaqué sur un large front, des deux côtés de la rivière Souchez. Les troupes ont progressé de façon satisfaisante. Nos alliés, au sud de la route Bapaume-Cambrai, ont pris une grande partie du bois d’Havrincourt.
En Macédoine, canonnade dans la région du lac Doiran et dans la boucle de la Cerna. Nous avons repoussé plusieurs attaques.

source: http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/avril17.html

983/12 avril 1917: à Auberive (Marne) un monument aux canonniers du 226 ème RI

A Auberive(Marne)  un monument aux canonniers du  226 ème RI

12-04-1917

A Auberive, à l’entrée près du silo Agricole  a été édifié un monument à la mémoire des canonniers de la 3éme pièce de la 24ème Batterie du 226 ème Régiment d’Artillerie tué dans la nuit du 12 avril 1917 par un obus allemand.

Il s’agit de MESSEIN Paul, RAYNE Gaston, GUILLET Alexandre et TAMEAU François

source: http://champagne1418.pagesperso-orange.fr/circuit/circuitmoronvilliers/monumentmoron/monument.htm

Journal de guerre du jeudi 12 avril 1917 à travers Le Miroir

Lutte d’artillerie assez active dans la région de Saint-Quentin.
Au sud de l’Oise, l’ennemi, après un vif bombardement, a refoulé un de nos détachements au nord-est de Verneuil-sous-coucy. Nous l’avons rejeté immédiatement de nos positions par une contre-attaqne.
Activité marquée des deux artilleries dans la région de Berry-au-Bac et de la Pompelle, ainsi que divers points du front de champagne.
Au bois le Prêtre, nous avons exécuté des tirs de destruction efficaces sur les organisations ennemies.
La neige, qui tombe en abondance, a gêné les opérations sur le front britannique. Deux contre-attaques allemandes sur les nouvelles positions de Monchy-Le-Preux ont été rejetées.
Plus au sud, quelques éléments anglais ont pénétré dans les positions allemandes vers Bulcourt et ont fait des prisonniers. Contre-attaqués par des forces importantes, ils ont du se replier. L’assaillant a subi de grosses pertes.
Canonnade dans la vallée de l’Adige, sur le front italien.
La République Argentine a approuvé l’attitude des Etats-Unis et déclaré qu’au premier bateau torpillé, elle romprait avec l’Allemagne.

source: http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/avril17.html

La bataille d’Arras (Vidéo)

Du 9 au 12 avril 1917, près de 3800 soldats canadiens ont perdu la vie sur la crête de Vimy, en France

https://l-express.ca/vimy-un-symbole-de-solidarite/

Armentières, la première ville où l’on a lourdement gazé des civils en 1917

armentiereHans Landler est à la fois ancien militaire et passionné d’histoire, infirmier au SMUR et président des Amis de la cité de la toile. Un épisode le marque particulièrement, celui du bombardement par soixante-seize mille obus de la ville en juillet 1917, qui a fait d’Armentières une ville martyre.

Difficile de savoir combien de victimes civiles a fait le bombardement de l’été 1917 : on parle de soixante-trois décès par obus et de soixante par exposition à des gaz. «  Mais mille sept cents personnes touchées ont été évacuées, on ne sait pas combien sont mortes  », explique Hans Landler. On sait que parmi les personnes atteintes, il y avait Marie Lecocq, Mademoiselle from Armentières, qui victime de ce gaz, recevra une carte de mutilé de guerre.

Hans Landler évoque des scènes terribles : un hôpital à ciel ouvert, avec huit à neuf cents personnes avec des problèmes de vue qui se tiennent les unes aux autres. Il montre des documents d’époque qui attestent de l’ampleur de cette catastrophe civile. «  Les Allemands ont fait à Armentières l’expérience d’un bombardement massif, avec des dosages différents, une sorte de centre d’essai, avec des conséquences redoutables  », raconte-t-il.

source: http://www.lavoixdunord.fr/region/armentieres-la-premiere-ville-ou-l-on-a-lourdement-ia11b49726n3664186

Allemagne devient Fleury-sur-Orne

Décret du 12 avril 1917 :
Les habitants de ALLEMAGNE ont demandé le changement du nom de leur commune. Fleury  est le nom d’une commune de la Meuse près de Verdun qui a été rasée au cours de la bataille de Verdun. Nom auquel on a ajouté Sur-Orne.

Un monument a été érigé à la mémoire de Fleury- sous- Douamont, détruit lors de la bataille de Verdun en 1916.

Voir le dossier: http://pages14-18.mesdiscussions.net/pages1418/forum-pages-histoire/allemagne-saviez-fleury-sujet_8253_1.htm

Sévère bombardement sur Vitry-en-Artois (Pas de Calais)

vitry-en-artoisLe 12 Avril 1917, le village subit le plus grave des bombardements, seules cinq maisons restent debout, le reste des habitations et des monuments est en ruine. Notre commune est citée à l’ordre de l’armée, avec attribution de la Croix de Guerre, le 23 Novembre 1920.

source: http://www.vitryenartois.fr/histoire-patrimoine.asp

982/11 avril 1917: intervention peu connue, les tanks anglais dans les combats de Bullecourt

Première bataille de Bullecourt (Pas-de-Calais)

La première bataille de Bullecourt fut une composante de l’offensive britannique du printemps 1917 au nord et au sud d’Arras. Ces opérations furent entreprises pour soutenir une attaque majeure plus au sud, organisée par les Français sous les ordres du Général Robert Nivelle.

D’habitude, on avait d’abord recours à un bombardement de l’artillerie afin de trancher les barbelés ennemis avant d’amorcer une attaque de l’infanterie. Mais cette fois on décida de faire précéder l’infanterie australienne de douze chars d’assaut anglais.

Le 11 avril 1917, les soldats de la quatrième division étaient en position à l’est du village de Bullecourt mais à 4 h 30 du matin, seuls trois chars d’assaut avaient atteint leur position. Certaines unités australiennes avançaient alors que d’autres attendaient les chars. Les chars d’assaut ancien modèle avançaient plus lentement qu’un homme à pied, leur revêtement d’acier était mince et les tirs meurtriers de l’artillerie allemande firent en sorte qu’aucun d’entre eux n’atteignit les barbelés avant l’infanterie australienne. Seul un char atteignit la première tranchée prise par les Australiens et à 7 h 00 du matin tous les chars avaient été éliminés.

source: http://milguerres.unblog.fr/premiere-bataille-de-bullecourt-11-avril-1917/

Une intervention peu connue, Les tanks anglais dans les combats de Bullecourt

bullecourt001bisDes chars ont participé à la bataille dite d’Arras qui commença le 9 avril 1917. Cette fois, 8 Tanks MKI et II participèrent avec l’avance des Canadiens et 52 dans le secteur tenu par les forces britanniques. Là encore, malgré de sérieux efforts, des pertes importantes, ils ne purent qu’apporter une aide toute relative aux fantassins qui progressaient de tranchées en tranchées au milieu des tirs des mitrailleuses et des canons.
Le 11 avril, cette fois,  11 étaient engagés avec 2 brigades australiennes entre Bullecourt et Riencourt où là encore, leur succès fut loin d’être probant.

source: http://souvenirfrancaisarras.com/node/66

Dans le camp de Heuberg

Ce camp a reçu la visite des délégués Espagnols le 11 avril 1916. A cette date, il compte 5 066 prisonniers à l’intérieur du camp, dont 2 575 français, et 7 613 prisonniers répartis dans des détachements de travail, dont 1 625 français.

source:http://www.saintmaximin2008.fr/PAGESWEB/HISTOIRE/MILITAIRE/1GM/photospoilusprisonniers.html

Journal de guerre du mercredi 11 avril à travers Le Miroir

Au nord de l’Oise, l’artillerie ennemie a montré moins d’activité que les jours précédents. Rencontres de patrouilles et fusillades aux premières lignes. Au sud de l’Oise, nous avons réalisé des progrès à l’est de la basse forêt de Coucy.
Lutte d’artillerie assez vive dans la région au nord-est de Soissons et principalement dans le secteur de Laffaux. Au sud-est de Reims, nous avons repoussé un coup de main dirigé sur l’une de nos tranchées au nord de Sillery.
En Champagne, lutte à coups de grenades à l’ouest de Maisons-de-Champagne.
Les Anglais qui, la veille, avaient enlevé les lignes ennemies en Artois, sur une profondeur de 3 à 5 kilomètres, continuent leur offensive. Après avoir occupé Neuville-Vitasse, Telegraph-Hill, Tilloy-les-Mofioines, Observation-Bridge, Saint-Laurent-Blangy, les Tilleuls et la ferme de la Folie, Feuchy-Chapel, Feuchy, Hyderabad-Redoubt, Athies, Thelus et dénombré 11000 prisonniers, dont 235 officiers; ils se sont installés à l’extrémité nord de la crête de Vimy : toutes ces contre-attaques allemandes ont été repoussées, 100 canons ont été capturés.
Les alliés ont pris Fampoux et les descentes voisines au nord et au sud de la Scarpe.
Vers Saint-Quentin, l’ennemi a été chassé des hauteurs entre le Verguier et Hargicourt.
Le Brésil a rompu avec l’Allemagne. Une très vive effervescence se marque dans toute l’Amérique du Sud.
Le gouvernement provisoire russe vient de lancer un émouvant appel au peuple. Il montre que l’Etat est en danger et qu’un vigoureux effort est nécessaire pour rejeter l’ennemi. La Russie ne veut ni conquérir des territoires ni attenter à la liberté d’aucune nation, mais libérer son propre territoire de l’invasion.
Le transatlantique New-York, du port de New-York, a heurté une mine allemande au moment où il entrait dans ce port. Il a été avarié, mais a pu se mettre à l’abri par ses propres moyens.
Le ministre de la Guerre autrichien, le général Krobakin, compromis dans un scandale, a démissionné.

source: http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/avril17.html

 

980/9 avril 1917: la bataille de la crête de Wimy ou d’Arras (Pas de Calais)

Journal de guerre du lundi 9 avril 917 à travers Le Miroir

En Belgique, nos troupes ont pénétré sur deux points dans les positions ennemies de la région de Lombaertzyde. De nombreux cadavres allemands ont été trouvés dans les tranchées bouleversées par notre tir. Une tentative ennemie sur un de nos petits postes, au sud du canal de Paschendaele, a été repoussée à coups de grenades.
De la Somme à l’Aisne, actions d’artillerie intermittentes et rencontres de patroui1les en divers points du front.
Les Allemands ont lancé 1.200 obus sur Reims : un habitant civil a été tué, trois blessés.
Dans les Vosges, coup de main sur une de nos tranchées de la région de Celles a été aisément repoussé. Une autre tentative ennemie sur Largitzen a coûté des pertes aux assaillants sans aucun résultat.
Des avions allemands ont lancé des bombes sur Belfort : ni dégats ni pertes.
Les Anglais ont progressé vers Saint-Quentin, entre Selency et Jeancourt, et atteint les abords de Fresnoy-1e-Petit. Canonnade très vive vers Arras et Ypres.
Guillaume II, par un rescrit, annonce qu’i1 opérera des réformes après la guerre dans la constitution prussienne, en revisant la loi électorale et en réorganisant la Chambre des Seigneurs sur une base nouvelle.

l’éphéméride complet: http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/avril17.html

La bataille de la crête de Wimy ou d’Arras (Pas de Calais)

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La bataille de la crête de Vimy se déroule au cours de la Première Guerre mondiale entre le 9 et le 12 avril 19171 sur les territoires de Vimy et Givenchy-en-Gohelle, près de Lens dans le Pas-de-Calais.

Le site, dominant la plaine de Lens et fortifié par l’armée allemande, avait fait l’objet de multiples attaques infructueuses de la part des armées françaises et britanniques, notamment en 1915. Le 9 avril 1917, quatre divisions canadiennes unissent leurs forces et passent à l’assaut. Au prix de plusieurs milliers de morts, elles réussissent à prendre le contrôle de la cote 145 le 12 avril.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Bataille_de_la_crête_de_Vimy

Lire aussi capture-decran-2017-02-20-a-16-31-03

source: http://www.museedelaguerre.ca/cwm/exhibitions/vimy/index_f.shtml

lire aussi : http://grincheux.typepad.com/weblog/2007/04/vimy-9-avril-1917.html

http://20072008.free.fr/journee032007canadiensreprennentvimy_1doc4.htm

vidéo: https://www.youtube.com/watch?v=PPQ4AfvWi5k

http://france3-regions.francetvinfo.fr/hauts-de-france/2013/11/08/la-memoire-du-nord-pas-de-calais-la-crete-de-vimy-et-la-bataille-de-1917-354111.html

https://www.dailymotion.com/video/xd0iyn_bataille-de-vimy-9-avril-1917-2014_travel

(vidéo) Histoires 14-18 : Le camp d’Etaples (Pas de Calais)

Sur France 3 Hauts de France

Onze mille cinq cents (11 500) tombes de soldats de l’Empire Britannique tués pendant la Grande Guerre. Nous sommes à Etaples, dans le Pas-de-Calais, dans le plus grand cimetière du Commonwealth en France.
C’est sur ces lieux-mêmes que fût établi un gigantesque camp militaire.
Il faut imaginer, le temps du conflit un camp de 100 000 personnesimplanté à proximité d’un petit port de pêche de 5000 habitants.

Etaples, au sud de Boulogne sur Mer, là où débarquent les troupes britanniques. C’est un passage sûr : loin de la ligne de front et proche des voies ferrées qui mènent vers l’Artois et la Somme.
La Grande-Bretagne décide donc d’y implanter une base militaire destinée à former ses soldats. Sous l’encadrement impitoyable d’instructeurs surnommés « les canaris » en raison de leurs brassards jaunes, chaque mois, 70 000 soldats vont être soumis à un entrainement très dur avant de partir à la guerre.

Etaples, c’est un lieu d’entrainement où l’on va même reconstituer des tranchées.
Le camp se dote également d’un complexe hospitalier : Chaque jour, 6 trains-ambulances déversent son douloureux cortège de blessés. Avec ses terrains de sport, ses dépôts de munition, sa poste, le camp est une ville à part entière. Une ville en autarcie, interdite d’accès à la population locale.
Le célèbre poète britannique, Wilfred Owen parlera « d’un immense campement épouvantable, une sorte d’enclos où des bêtes sont parquées quelques jours avant le carnage final »

La suite sur http://france3-regions.francetvinfo.fr/hauts-de-france/histoires-14-18-camp-etaples-1218723.html

(vidéo) Histoires 14-18 : Le Touquet, refuge des belges7

Sur France 3 Hauts de France

Le Jardin d’Ypres, au cœur de la station balnéaire du Touquet.
La mer et la plage sont au bout du parc. La Guerre, elle est bien loin mais une plaque nous rappelle pourtant que les habitants de la ville d’Ypres, en Belgique ont fui leur ville dévastée pour trouver refuge ici.
Les Touquettois vont les accueillir pendant les 4 années du conflit.

Août 1914
Les combats et les exactions allemandes jettent plus d’1 million de Belges sur les routes de l’exil. Les habitants d’Ypres, en Flandre Belge doivent quitter leur ville prise en étau par les combats. Ils trouveront refuge à 150 kilomètres de chez eux, en France, dans la toute jeune et huppée station du Touquet Paris-Plage.
Au total, 6000 citoyens belges s’installeront ici.
4 ans d’exil et toute une ville à accueillir.

Une ville dans la ville
L’enseignement, séparé des filles et des garçons est assuré dans une chapelle reconvertie en marché couvert.
Une villa est mise à disposition de l’administration d’Ypres. Dès avril 1915, le bourgmestre  et le conseil échevinal s’y installent.
6000 réfugiés, ce sont autant de bouches à nourrir, or, le ravitaillement est bloqué. Le jardin public devient un potager avant d’être transformé, en 1917, en champ de pommes de terre.

Quand l’exil s’achève, la commune du Touquet prête à titre exceptionnel la salle du conseil municipal au conseil échevinal d’Ypres. A l’issue d’une séance historique de 12 heures, la reconstruction d’Ypres est décidée.
Quelques jours plus tard, Le 6 mars 1919, le bourgmestre écrit une lettre de remerciement au maire du Touquet ; »je ne manquerai pas de signaler à tous mes concitoyens tout ce que vous avez bien voulu faire pour rendre notre exil non seulement tolérable mais utile et même agréable »

voir sur http://france3-regions.francetvinfo.fr/hauts-de-france/nord-pas-calais/pas-calais/histoires-14-18-touquet-refuge-belges-1218729.html