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1144/20 septembre 1917: le cimetière militaire provisoire français du parc du château de Soupir (Aisne)

 Le cimetière militaire provisoire français du parc du château de Soupir (Aisne)

Le cimetière est situé dans la partie sud-est du grand parc du château de Soupir. Le plan a été terminé et certifié conforme par un officier d’état civil en date du 20 septembre 1917 (fig. 1). L’emplacement des tombes est dessiné à l’encre noire et tracé à la règle. Au sein de chaque sépulture est inscrit, toujours à l’encre, le nom de famille, le grade en abrégé pour les officiers et sous-officiers, le numéro de régiment et la compagnie.

Le registre faisant l’inventaire des sépultures comporte plusieurs colonnes correspondant aux informations suivantes : le nom et le prénom, le grade, le corps d’armée, la classe, le numéro de matricule, le bureau de recrutement, la date de décès, le lieu d’inhumation, le numéro de tombe. Ces données sont précieuses pour comprendre le mode de fonctionnement du cimetière, sa chronologie et ses relations avec les événements militaires du secteur.

La gestion du cimetière

La réalisation de ce cimetière se divise en deux grandes périodes, en relation avec les opérations militaires du secteur (fig. 2). D’août 1915 à juillet 1916, période relativement calme, nous avons 84 sépultures. Puis l’activité du cimetière s’interrompt jusqu’au premier trimestre de 1917, où 7 soldats sont alors inhumés. Puis, c’est l’offensive du Chemin des Dames à partir du 16 avril 1917, avec 264 inhumations en 4 mois. Les rangées n° 1 et n° 2 se distinguent des autres par des tombes plus larges et plus espacées. Nous avions pensé dans un premier temps qu’il puisse s’agir d’un lieu réservé à des soldats hiérarchiquement plus élevés. L’étude des dates de décès indique qu’il s’agit en fait des deux  premières rangées du cimetière, réalisées en 1915, alors que ce secteur du front était relativement calme. La proportion d’officier n’y est pas supérieure par rapport aux autres rangées (fig. 3). Mais dans le détail, en croisant les données relatives aux dates, aux grades et aux unités de combat, on décèle une volonté de mettre en valeur un groupe particulier.  Ainsi, l’extrémité orientale de la 1ère rangée n’a pas été complètement occupée en 1915. L’extension du cimetière s’est réalisée en implantant de nouvelles rangées vers le nord (rangées n° 3 et n° 4). L’extrémité orientale de cette 1ere rangée est occupée par des sépultures du 1er semestre 1917, où reposent des soldats d’unités particulières, des chasseurs à pied des 19e, 29e et 61e bataillons (BCP). En affinant un peu plus l’analyse, on peut constater que parmi eux, on trouve deux officiers du 61e BCP, décédés 4 juin 1917. Il y a donc là un traitement particulier qui tend à refléter dans la mort des relations hiérarchiques.

La fouille des sépultures

Dans le temps imparti à la fouille, il n’a pas été possible d’intervenir sur toutes les sépultures. Seules quarante-trois d’entre elles ont été examinées finement afin de savoir ce qu’il pouvait rester dans les tombes à la suite des exhumations d’après-guerre. Aucun corps entier n’a été retrouvé, mais la présence de nombreux ossements épars pose des questions sur les méthodes de transfert des défunts (fig. 4 et 5). Les deux premières rangées du cimetière se trouvant dans un secteur assez humide, le bois des cercueils est bien conservé et plusieurs ont été retrouvés en place (fig. 6). Cette découverte implique que l’exhumation a été réalisée en procédant à l’ouverture du couvercle, au prélèvement du corps, et à son dépôt dans un nouveau cercueil en vue de la réinhumation. Outre les ossements, de nombreux objets personnels ainsi que des restes d’équipement et d’uniforme ont été découverts.

source: http://Le cimetière militaire provisoire français du parc du château de Soupir

Passchendaele (Pas-de-Calais): l’autre crête de Vimy des Canadiens

La bataille de la route de Menin

En septembre, Ludendorff ne considérait pas que les choses allaient s’améliorant :

« Après une période de calme profond à l’ouest, qui en amena plusieurs à croire que la bataille des Flandres était terminée, un autre terrible assaut eut lieu contre nos lignes, le 10 septembre. Le troisième acte sanglant de la bataille venait de commencer. Le gros de l’attaque était dirigé contre la ligne Passchendaele-Gheluvelt.

L’assaut ennemi du 10 [septembre] réussit, démontrant la supériorité de l’attaque sur la défense. Le succès de l’offensive reposait sur la puissance de l’artillerie, mais aussi sur le fait que nos attaques n’avaient pas infligé assez de pertes à l’infanterie adverse lorsqu’elle se rassemblait et surtout au moment même de l’assaut4. »

Les Britanniques avaient maintenant 1 295 pièces d’artillerie en place, soit une à tous les cinq mètres de front, afin de pilonner les positions allemandes. Le 20 septembre 1917 s’amorça la bataille de la route de Menin. Ludendorff écrivit plus tard : « À l’évidence, les Anglais essayaient d’atteindre le terrain surélevé entre Ypres et la ligne Roulers-Menin, qui donnait une vaste perspective dans les deux directions. Ces hauteurs étaient aussi exceptionnellement importantes pour nous, car elles nous procuraient des postes d’observation au sol tout en nous couvrant, dans une certaine mesure, des regards hostiles5. » En l’occurrence, les Britanniques subirent 21 000 pertes contre cette ligne de front allemande quasi permanente, appuyée par une artillerie pointée sur le no man’s land. Par la suite, vague après vague de contre-attaques allemandes déferlèrent sur les positions britanniques, mais les troupes alliées parvinrent à tenir les 1 500 mètres de terrain qu’elles avaient capturé au début.

D’après Ludendorff, les attaques britanniques affaiblissaient les Allemands : « Un autre assaut anglais fut refoulé le 21 [septembre], mais le 26 fut une journée de durs combats, s’accompagnant d’une série de circonstances pouvant entraîner des pertes dans nos rangs. Nous pouvions peut-être supporter la perte de terrain, mais la réduction de notre force de combat n’en était que plus lourde6. » Les Britanniques progressèrent vers la pointe sud-ouest du saillant d’Ypres dans le cadre d’une action connue sous le nom de bataille du Bois du Polygone. Du 26 septembre au 3 octobre, les troupes britanniques gagnèrent 2 000 autres mètres de terrain en avançant sur le bois du Polygone et sur Broodseinde. Au prix de 30 000 autres pertes, les Britanniques se trouvaient alors immédiatement sous la crête de Passchendaele – et sous le feu de l’artillerie allemande. Il devint alors impératif de capturer la crête, et ce, rapidement.

Journal du jeudi 20 septembre 1917 à travers Le Miroir

Les Allemands ont attaqué un saillant de nos lignes à l’ouest de la ferme Froidmond. Après un court et violent combat, nous avons rejeté l’ennemi d’un saillant de tranchée dans lequel il avait pris pied.
De notre côté, nous avons effectué un coup de main dans la région du Four-de-Paris, infligé des pertes à l’ennemi et ramené du matériel. Canonnade intermittente sur le reste du front, vive et soutenue en Champagne, dans la région de Souain et du Téton.
L’artillerie belge a exécuté de nombreux tirs sur les lignes de communications allemandes en représailles d’autres tirs exécutés par l’ennemi dans les secteurs belges. Lutte de bombes aux abords de Dixmude. Sur le front britannique, vive activité des deux artilleries dans le secteur d’Ypres. Les appareils d’artillerie ont continué leur travail en dépit des conditions atmosphériques très défavorables. Un avion allemand a dû atterrir, désemparé, mais deux avions anglais ne sont pas rentrés.
En Macédoine, canonnade dans la boucle de la Cerna et dans la région montagneuse, à l’est de cette rivière. Dans la région des lacs, un détachement français a pris une hauteur sur la rive ouest du lac d’Okrida. Une attaque bulgare a été repoussée à l’ouest du lac de Prespa.
Les Italiens ont fait 200 prisonniers dans le val Sugana.

source: http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/septembre17.html

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1133/9 septembre 1917

Le général de Lamaze au monument d’Etrepilly (Seine-et-Marne)

Le Général de Lamaze au monument d’Etrépilly [9 septembre 1917, anniversaire de la bataille de la Marne] : [photographie de presse] / [Agence Rol]

source: http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b53003806z

Début de la mutinerie d’Etaples (Pas-de-Calais)

Après l’échec de Nivelle d’avril 1917 au Chemin des Dames, la situation paraît critique pour les Alliés. La guerre sous-marine menace le ravitaillement en matières premières. La Russie est sur le point de céder. Au printemps 1917 éclatent les mutineries, qui s’étendront du 17 avril au début juin 1917.

Le point de départ géographique des mutineries est la zone entre Soissons et Aubérive.  L’armée française est lasse. « Les mutineries ne sont pas un refus de se battre, mais le refus d’une certaine manière de le faire » (G. Pedroncini). La chanson de Craonne exprime l’écart social entre ceux qui font la guerre et ceux qui en décident. En voici deux extraits significatifs : « C’est malheureux d’voir sur les grands boul’vards/ Tous ces gros qui font la foire/ Si pour eux la vie est rose/ pour nous c’est pas la mêm’ chose/ au lieu de s’cacher, tous ces embusqués/ F’raient mieux d’monter aux tranchées/…/ Car si vous voulez la guerre/ payez la de votre peau !». Seul le général Pétain semble comprendre cette lassitude. Il s’était d’ailleurs opposé aux plans des généraux Mangin et Nivelle.

Le refus d’obéissance touche environ 70 divisions ; 250 cas de mutineries seront recensés. Il s’agit surtout de refuser de nouvelles offensives, non d’abandonner les tranchées. L’arrière est le cadre de ces refus collectifs d’obéissance, pas la première ligne. La directive n°1, du 19 mai 17, de Pétain conduira à la fin des mutineries : elle ordonne la fin des offensives, répondant au souhait des mutins. Le nombre de ceux ci a été estimé entre 25.000 et 40.000 hommes. 554 condamnations à mort seront prononcées, 49 exécutions effectives. Il s’agit là du cas français, des mutineries ont aussi éclaté dans l’armée britannique.

L’Etat-Major britannique utilisait Etaples comme base de rassemblement des troupes, éloigné des combats, mais bien relié par les voies de chemin de fer vers Arras et Béthune. 60 000 hommes s’entraînaient en permanence sur le Mont Levin. Les renforts débarquaient au port de Boulogne-sur-Mer, et après une marche forcée de 26 km, étaient soumis à un encadrement impitoyable, de la part des instructeurs, surnommés les « canaris », car porteurs d’un brassard jaune. Ces instructeurs, dans leur majorité n’ayant jamais vu le front, mêlent sadisme et cruauté. Ils étaient selon le soldat Notley : « les pires individus que l’on puisse imaginer et qui transformaient la vie des hommes en enfer ». Etaples a connu, en septembre 1917, la révolte des soldats contre les conditions d’entraînement. Le Contrôle postal du 17 septembre 1917 évoque la révolte de soldats écossais et canadiens, barrant les ponts avec des mitrailleuses. Le caporal Reynolds témoigne : « Au pied de la colline se trouvait le camp de détention n°1 avec ses malheureux prisonniers attachés par les poignets pendant que, tout en bas sur la plage, luttant dans la boue et la vase, des centaines, des milliers d’hommes de troupes étaient injuriés et molestés. ». Des déserteurs s’organisent en bandes, dans les bois environnants. Une société de déserteurs, « Le Sanctuaire » se forme et trouve refuge dans les tunnels et les puits autour de Camiers.

La suite sur http://www.cheminsdememoire-nordpasdecalais.fr/lhistoire/armees/discipline-et-executions-la-mutinerie-detaples.html

Lire aussi: https://journal.lutte-ouvriere.org/2007/10/19/il-y-90-ans-la-mutinerie-des-soldats-britanniques-etaples_16325.html

et https://www.francebleu.fr/emissions/petite-histoire-de-la-grande-guerre/la-mutinerie-du-camp-d-etaples-en-1917

Dernière photo de Georges Guynemer

Dernière photo de Guynemer prise le 9 septembre 1917. Il mourrut deux jours plus tard.

Pilote de guerre français le plus renommé de la Première Guerre mondiale.

Capitaine dans l’aviation française, il remporte 53 victoires homologuées. Volant sur différents types de Morane-Saulnier, de Nieuport et de SPAD, il connaît succès et défaites (il est abattu sept fois).

Affecté durant toute sa carrière à l’Escadrille N.3, dite « Escadrille des Cigognes », l’unité de chasse la plus victorieuse des ailes françaises en 1914-1918. Faisant preuve d’un courage et d’une fougue sans égal à chacun de ses vols, ne cherchant jamais à se préserver, il est tué en combat aérien le 11 septembre 1917 à Poelkapelle en Belgique.

source: https://www.ville-dunkerque.fr/decouvrir-sortir-bouger/histoire-patrimoine/dunkerque-aujourdhui/dunkerque-1914-1918/les-personnages-celebres/

(vidéo) Le camp d’Etaples

Sur France 3 Hauts de France

Onze mille cinq cents (11 500) tombes de soldats de l’Empire Britannique tués pendant la Grande Guerre. Nous sommes à Etaples, dans le Pas-de-Calais, dans le plus grand cimetière du Commonwealth en France.
C’est sur ces lieux-mêmes que fût établi un gigantesque camp militaire.
Il faut imaginer, le temps du conflit un camp de 100 000 personnesimplanté à proximité d’un petit port de pêche de 5000 HABITANTS.

Etaples, au sud de Boulogne sur Mer, là où débarquent les troupes britanniques. C’est un passage sûr : loin de la ligne de front et proche des voies ferrées qui mènent vers l’Artois et la Somme.
La Grande-Bretagne décide donc d’y implanter une base militaire destinée à former ses soldats. Sous l’encadrement impitoyable d’instructeurs surnommés « les canaris » en raison de leurs brassards jaunes, chaque mois, 70 000 soldats vont être soumis à un entrainement très dur avant de partir à la guerre.

Etaples, c’est un lieu d’entrainement où l’on va même reconstituer des tranchées.
Le camp se dote également d’un complexe hospitalier : Chaque jour, 6 trains-ambulances déversent son douloureux cortège de blessés. Avec ses terrains de sport, ses dépôts de munition, sa poste, le camp est une ville à part entière. Une ville en autarcie, interdite d’accès à la population locale.
Le célèbre poète britannique, Wilfred Owen parlera « d’un immense campement épouvantable, une sorte d’enclos où des bêtes sont parquées quelques jours avant le carnage final »

Le 9 septembre 1917, à l’aube, le camp est le théâtre de la seulemutinerie importante au sein de l’armée britannique pendant la Grande Guerre. Révolte née de la dureté de l’entrainement et de la
Rigueur de la police militaire.
Dans la nuit du 19 au 20 avril 1918, le camp sera le cible de l’aviation allemande feront des ravages, il y aura plus de 800 victimes.

source: http://france3-regions.francetvinfo.fr/hauts-de-france/histoires-14-18-camp-etaples-1218723.html

Journal du 9 septembre 1917 à travers Le Miroir

Front Macédonien

En Macédoine, et depuis les derniers jours d’août, l’activité à repris sur tout le front de l’Armée d’Orient. Les Anglais ont fait quelques progrès sur la rive gauche du Vardar; de même nos troupes, entre le fleuve et le Skra di Legen. Les Serbes ont refoulé des attaques bulgares devant le Dobrapolje.
Les 9 et 10 septembre, aux confins de l’Albanie, des détachements français et russes, après plusieurs affaires de détail, ont vivement progressé au nord-ouest du lac Malik, dans la région qui sépare cette nappe marécageuse du lac d’Okhrida.

 

1128/4 septembre 1917n

Le mécanicien-dentiste répare des aéroplanes

Parfois l’administration affecte les soldats de manière surprenante: un dentiste se retrouve réparateur d’aéroplanes. Le Figaro du 4 septembre 1917 nous raconte sa mésaventure.

«Un de nos collaborateurs a un fils qui appartient à la classe 14 et qui est mécanicien-dentiste de profession.

Ce jeune homme vient d’être récupéré par l’un des derniers conseils de révision, et affecté aux services auxiliaires. Occasion excellente, semblait-il, de renforcer d’une unité l’effectif, toujours insuffisant, de nos spécialistes ès art dentaire.

Mais cela eût été trop simple. Et l’on vient d’envoyer ce jeune “mécanicien” à Lyon, où il va être attaché à un atelier de mécanique, en effet il réparera des aéroplanes.» écrit le Figaro du 4 septembre 1917.

source: Le Figaro http://www.lefigaro.fr/histoire/centenaire-14-18/2014/09/04/26002-20140904ARTFIG00196-4-septembre-1917-le-mecanicien-dentiste-repare-des-aeroplanes.php

Bombardement à Calais les 3 et 4 septembre

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source: http://calais-pendant-la-guerre-14-18.e-monsite.com/pages/les-bombardements-de-calais-par-l-aviation-et-les-zeppelins-allemands.html

Le courage de la comtesse

Jeanne de BUCHÈRE de L’ÉPINOIS (1877-1917)
Comtesse de Clermont, Jeanne de Buchère de l’Épinois, voit le jour le 7 février 1877 en Dordogne (24) et s’engage comme infirmière à la société de secours aux blessés militaires, créée le 25 mai 1864 par Henri Dunant. Cette société qui vient en aide aux blessés militaires en campagne, fusionnera avec deux autres associations en 1940 pour former la Croix-Rouge française. Jeanne de l’Épinois rejoint l’hôpital temporaire n°12 situé à Vadelaincourt, près de Verdun dans la Meuse (55). Au quotidien, ce sont près de 300 malades et blessés qui sont soignés sous la direction du médecin-chef Milian. Recevant notamment les blessés du secteur du Mort- Homme, de la Côte du Poivre, de Vaux et de Douaumont, Vadelaincourt soigne plus de 10 800 blessés du 22 février au 15 juin 1916. Le 20 août 1917, Jeanne de l’Épinois se distingue en continuant à aider au sauvetage des blessés et à prodiguer des soins pendant le bombardement et l’incendie de l’hôpital. Le 4 septembre 1917 alors que l’hôpital est de nouveau bombardé, elle fait preuve de courage et de sang-froid au milieu du danger en poursuivant sa mission, mais elle est mortellement blessée. Elle sera promue chevalier de la Légion d’honneur à titre posthume.

source: http://www.leparisien.fr/espace-premium/actu/itineraires-de-heros-de-la-grande-guerre-05-09-2014-4111623.php

Le commissaire Lejeune : fusillé au Fort de la Chartreuse à Liége

source: https://www.samarcande-bibliotheques.be/notice.php?q=*%3A*%20AND%20anpub%3A%221920%22%20AND%20auteurs_tous%3A%22Delcourt%2C%20Marie%22&sort_define=&sort_order=&rows=&start=1

Journal du mardi 4 septembre 1917 à travers Le Miroir

Canonnade intermittente en divers points du front, plus vive sur la rive gauche de la Meuse.
En Champagne, nous avons réussi un coup de main à l’ouest de la route de Saint-Hilaire à Saint-Soupplet et ramené des prisonniers.
Les Anglais ont repoussé une nouvelle attaque allemande sur leurs postes avancés au sud-ouest d’Havrincourt.
Un coup de main exécuté avec succès au sud-est de Monchy-le-Preux leur a permis de surprendre complètement l’ennemi et de lui enlever 18 prisonniers, après avoir détruit les abris et les mitrailleuses.
Sur le front d’Orient, nos troupes, après une violente préparation d’artillerie, ont pénétré dans les tranchées ennemies, à l’ouest de la Cerna et ramené quelques prisonniers.
La lutte d’artillerie reste violente entre le lac de Doiran et le Vardar et dans la région de Monastir.
Les Italiens ont repoussé près de Gorizia une nouvelle série d’attaques autrichiennes en faisant 350 prisonniers.
Les Russes ont reculé sur la rive gauche de la Dwina, dans la direction d’Uxkul. Sur la rive nord, les Allemands ont donné des assauts acharnés et forcé une partie des positions de nos alliés.
Le haut-commandement russe a donné ordre d’évacuer le secteur de Riga.
Sur le front de Moldavie, les troupes de Mackensen, qui entreprenaient une offensive, ont été repoussées.

source: http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/septembre17.html

1088/26 juillet 1917

Carnet du jeudi 26 juillet 1917 à travers Le Miroir

La contre-attaque vigoureuse que nous avons menée contre les troupes allemandes en avant de Craonne a brillamment réussi.
Nos soldats ont repris tout le terrain perdu sur le plateau de Californie, hormis un petit ouvrage complètement détruit. Sur le plateau des Casemates, les Allemands ont été rejetés de la totalité des éléments qu’ils occupaient, et sur plusieurs points même, nous avons avancé notre ligne. Toutes les contre-attaques ennemies, menées après coup, ont échoué.
Sur le front belge, bombardement d’obus à gaz dans la région de Nieucapelle et Hazevind. Des avions ennemis ont jeté des bombes sur Adinkerke. Canonnade violente autour de Steenstraete.
En Macédoine, rencontre de patrouilles sur le Vardar. L’aviation alliée a bombardé les campements ennemis dans la région de Demir-Hissar et de Staravina.
Les Anglais ont réussi un nouveau coup de main en Flandre, près d’Oosttaverne. Ils ont repoussé une tentative près de Cherisy. L’aviation, sur leur front, a livré de nombreux combats.
Activité des Autrichiens sur le front italien (vals de Canonica et Giudicaria). Nos alliés ont dispersé un détachement ennemi sur la rive gauche du Rienz. Rencontre de patrouilles sur le front des Alpes Juliennes.
On signale un engagement naval en mer Baltique.

source: http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/juillet17.html

Ruyaulcourt (62): l’église en ruines

source: http://ruyaulcourt.over-blog.com/2016/07/26-juillet-1917-l-eglise-en-ruine.html

(Marine) Dernier voyage du submersible allemand UC 51

Le dernier voyage du submersible allemand UC-51 remonte au 26 juillet 1917. Nous sommes en pleine Grande Guerre et la bataille pour la maîtrise du détroit fait rage (lire ci-dessous).

Ce matin-là, la plage de Wissant est noyée sous un épais brouillard. En effectuant sa tournée d’inspection vers 4 heures du matin, un garde maritime aperçoit une masse sombre au bord de l’eau. Il embarque à bord d’une barge avec trois douaniers et s’approche.

Surprise : un sous-marin est échoué, éventré par un obus. Sur le pont, les hommes d’équipage, munis de gilets de sauvetage, balancent les munitions à la mer.

Interrogé par les Français, le commandant refuse de décliner sa nationalité. «  Et comme le garde maritime insistait, il répondit comme Cambronne sut parler aux Anglais à Waterloo  », relate Albert Chatelle.

L’épave coupée en deux

Après avoir regagné la plage, la patrouille donne l’alerte. Un groupe de cavaliers belges accourt. Et tombe nez à nez avec l’équipage allemand, qui a abandonné le sous-marin.

Derrière eux, une explosion retentit  : les militaires ont pris soin de détruire le submersible pour qu’il ne tombe pas aux mains de l’ennemi.

L’incendie ne sera éteint que par la marée montante, dans l’après-midi. L’équipage est interrogé avant d’être envoyé dans un camp de prisonniers. «  La guerre sous-marine était terminée pour eux et ils n’en cachèrent pas toute la satisfaction qu’ils en éprouvaient  », écrit Albert Chatelle.

source: http://www.lavoixdunord.fr/archive/recup%3A%252Fregion%252Fwissant-le-vieux-sous-marin-joue-encore-a-cache-cache-ia31b49092n2676415

 

995/24 avril 1917: évacuation de Beaumont – sur-Vesle

La guerre du côté de Moronvilliers-Prosnes

Le 25 et le 27 avril 1917, le 25 RI relève le 27e R.I. dans le secteur de Prosnes/Moronvilliers , en liaison à droite avec la 19e D.I. (secteur du mont Cornillet). L’attaque générale des monts par la 4e armée est fixée au 30 avril à 12 h 40. Le 2e bataillon, ayant la 3e compagnie en soutien, se porte vers la cote 142, mais sa progression est bientôt ralentie. L’ennemi résiste dans ses positions. Le tir de ses mitrailleuses sous casemates bétonnées est des plus meurtriers ; la 6e compagnie et un peloton de la 3e réussissent toutefois à pénétrer dans la tranchée Leopoldshohe, objectif de l’attaque, mais, décimés, ils ne peuvent s’y maintenir. Toute la journée, le bataillon tout entier résiste héroïquement, pour conserver la légère avance réalisée et pour appuyer l’action débordante du régiment de gauche, le 2e R.I.  30 avril : progression dans les boyaux de l’Oder et de Darmstadt, s’arrête à la tranchée de Leopoldshöhe.
source: http://pages14-18.mesdiscussions.net/pages1418/qui-cherche-quoi/infos-14eme-moronvilliers-sujet_11076_1.htm

Evacuation de Beaumont – sur-Vesle

mont-sur-vesle
Le village de Mont-sur-Vesle a disparu

Ce n’est que le 24 avril 1917 que fut décidé l’ordre total d’évacuation devant l’ampleur des bombardements et l’éminence d’une contre offensive Allemande.

L’église et son cimetière n’ont pas échappé au pilonage de l’artillerie.

https://www.beaumontsurvesle.fr/le-village/historique/second-opus/

Seconde bataille de la scarpe (bataille d’Arras)

scarpe
Une batterie de canons britanniques de 18 sous le feu allemand à Monchy-le-Preux le 24 avril. Au premier plan, un poste de secours avancé.

Le 23 avril, les Britanniques lancèrent une attaque à l’est de Wancourt vers Vis-en-Artois. Des éléments des 30e et 50e divisions réussirent à faire des avancées en s’emparant du village de Guémappe mais ne purent pas avancer plus à l’est et subirent de lourdes pertes. Plus au nord, les forces allemandes contre-attaquèrent pour tenter de recupérer Monchy-le-Preux, mais les troupes du régiment royal de Terre-Neuve furent en mesure de tenir le village jusqu’à l’arrivée de renforts de la 29e division . Le commandement britannique décida de ne pas poursuivre l’attaque face à l’importance de la résistance allemande et l’attaque fut annulée le lendemain.

source: http://dictionnaire.sensagent.leparisien.fr/Bataille%20d’Arras%20(1917)/fr-f/

Un aviateur américain au dessus des lignes allemandes

24 avril 1917

Le Lt. Col. William « Billy » Mitchell effectue en personne la première intrusion aérienne de l’aviation américaine pendant la WW1 derrière les lignes allemandes.

http://www.crash-aerien.news/forum/ww1-la-grande-guerre-t28679-405.html

 

Journal de guerre du mardi 24 avril 1917 à travers Le Miroir

En Belgique, l’ennemi a déclenché plusieurs attaques en divers points de notre front. Ces attaques ont été complètement repoussées par nos feux. Quelques fractions ennemies qui avaient réussi à pénétrer dans nos éléments avancés, en ont été rejetés immédiatement après un combat corps à corps. Les Allemands ont laissé des prisonniers entre nos mains.
Entre la Somme et l’Oise, nos batteries ont exécuté des tirs de destruction efficaces sur les organisations allemandes.
Entre l’Aisne et le chemin des Dames, nous avons réalisé quelques progrès au nord de Sancy.
La lutte d’artillerie a été particulièrement vive dans le secteur de la ferme Hurtebise.
Nos pilotes ont livré de nombreux combats aériens, abattant six avions ennemis. Un groupe de quatorze de nos avions a lancé 1740 kilos de projectiles sur des gares et des bivouacs de la vallée de l’Aisne.
Canonnade sur le front belge.
Les Anglais ont attaqué sur un large front, des deux côtés de la rivière Souchez. Les troupes ont progressé de façon satisfaisante. Nos alliés, au sud de la route Bapaume-Cambrai, ont pris une grande partie du bois d’Havrincourt.
En Macédoine, canonnade dans la région du lac Doiran et dans la boucle de la Cerna. Nous avons repoussé plusieurs attaques.

source: http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/avril17.html

983/12 avril 1917: à Auberive (Marne) un monument aux canonniers du 226 ème RI

A Auberive(Marne)  un monument aux canonniers du  226 ème RI

12-04-1917

A Auberive, à l’entrée près du silo Agricole  a été édifié un monument à la mémoire des canonniers de la 3éme pièce de la 24ème Batterie du 226 ème Régiment d’Artillerie tué dans la nuit du 12 avril 1917 par un obus allemand.

Il s’agit de MESSEIN Paul, RAYNE Gaston, GUILLET Alexandre et TAMEAU François

source: http://champagne1418.pagesperso-orange.fr/circuit/circuitmoronvilliers/monumentmoron/monument.htm

Journal de guerre du jeudi 12 avril 1917 à travers Le Miroir

Lutte d’artillerie assez active dans la région de Saint-Quentin.
Au sud de l’Oise, l’ennemi, après un vif bombardement, a refoulé un de nos détachements au nord-est de Verneuil-sous-coucy. Nous l’avons rejeté immédiatement de nos positions par une contre-attaqne.
Activité marquée des deux artilleries dans la région de Berry-au-Bac et de la Pompelle, ainsi que divers points du front de champagne.
Au bois le Prêtre, nous avons exécuté des tirs de destruction efficaces sur les organisations ennemies.
La neige, qui tombe en abondance, a gêné les opérations sur le front britannique. Deux contre-attaques allemandes sur les nouvelles positions de Monchy-Le-Preux ont été rejetées.
Plus au sud, quelques éléments anglais ont pénétré dans les positions allemandes vers Bulcourt et ont fait des prisonniers. Contre-attaqués par des forces importantes, ils ont du se replier. L’assaillant a subi de grosses pertes.
Canonnade dans la vallée de l’Adige, sur le front italien.
La République Argentine a approuvé l’attitude des Etats-Unis et déclaré qu’au premier bateau torpillé, elle romprait avec l’Allemagne.

source: http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/avril17.html

La bataille d’Arras (Vidéo)

Du 9 au 12 avril 1917, près de 3800 soldats canadiens ont perdu la vie sur la crête de Vimy, en France

https://l-express.ca/vimy-un-symbole-de-solidarite/

Armentières, la première ville où l’on a lourdement gazé des civils en 1917

armentiereHans Landler est à la fois ancien militaire et passionné d’histoire, infirmier au SMUR et président des Amis de la cité de la toile. Un épisode le marque particulièrement, celui du bombardement par soixante-seize mille obus de la ville en juillet 1917, qui a fait d’Armentières une ville martyre.

Difficile de savoir combien de victimes civiles a fait le bombardement de l’été 1917 : on parle de soixante-trois décès par obus et de soixante par exposition à des gaz. «  Mais mille sept cents personnes touchées ont été évacuées, on ne sait pas combien sont mortes  », explique Hans Landler. On sait que parmi les personnes atteintes, il y avait Marie Lecocq, Mademoiselle from Armentières, qui victime de ce gaz, recevra une carte de mutilé de guerre.

Hans Landler évoque des scènes terribles : un hôpital à ciel ouvert, avec huit à neuf cents personnes avec des problèmes de vue qui se tiennent les unes aux autres. Il montre des documents d’époque qui attestent de l’ampleur de cette catastrophe civile. «  Les Allemands ont fait à Armentières l’expérience d’un bombardement massif, avec des dosages différents, une sorte de centre d’essai, avec des conséquences redoutables  », raconte-t-il.

source: http://www.lavoixdunord.fr/region/armentieres-la-premiere-ville-ou-l-on-a-lourdement-ia11b49726n3664186

Allemagne devient Fleury-sur-Orne

Décret du 12 avril 1917 :
Les habitants de ALLEMAGNE ont demandé le changement du nom de leur commune. Fleury  est le nom d’une commune de la Meuse près de Verdun qui a été rasée au cours de la bataille de Verdun. Nom auquel on a ajouté Sur-Orne.

Un monument a été érigé à la mémoire de Fleury- sous- Douamont, détruit lors de la bataille de Verdun en 1916.

Voir le dossier: http://pages14-18.mesdiscussions.net/pages1418/forum-pages-histoire/allemagne-saviez-fleury-sujet_8253_1.htm

Sévère bombardement sur Vitry-en-Artois (Pas de Calais)

vitry-en-artoisLe 12 Avril 1917, le village subit le plus grave des bombardements, seules cinq maisons restent debout, le reste des habitations et des monuments est en ruine. Notre commune est citée à l’ordre de l’armée, avec attribution de la Croix de Guerre, le 23 Novembre 1920.

source: http://www.vitryenartois.fr/histoire-patrimoine.asp

982/11 avril 1917: intervention peu connue, les tanks anglais dans les combats de Bullecourt

Première bataille de Bullecourt (Pas-de-Calais)

La première bataille de Bullecourt fut une composante de l’offensive britannique du printemps 1917 au nord et au sud d’Arras. Ces opérations furent entreprises pour soutenir une attaque majeure plus au sud, organisée par les Français sous les ordres du Général Robert Nivelle.

D’habitude, on avait d’abord recours à un bombardement de l’artillerie afin de trancher les barbelés ennemis avant d’amorcer une attaque de l’infanterie. Mais cette fois on décida de faire précéder l’infanterie australienne de douze chars d’assaut anglais.

Le 11 avril 1917, les soldats de la quatrième division étaient en position à l’est du village de Bullecourt mais à 4 h 30 du matin, seuls trois chars d’assaut avaient atteint leur position. Certaines unités australiennes avançaient alors que d’autres attendaient les chars. Les chars d’assaut ancien modèle avançaient plus lentement qu’un homme à pied, leur revêtement d’acier était mince et les tirs meurtriers de l’artillerie allemande firent en sorte qu’aucun d’entre eux n’atteignit les barbelés avant l’infanterie australienne. Seul un char atteignit la première tranchée prise par les Australiens et à 7 h 00 du matin tous les chars avaient été éliminés.

source: http://milguerres.unblog.fr/premiere-bataille-de-bullecourt-11-avril-1917/

Une intervention peu connue, Les tanks anglais dans les combats de Bullecourt

bullecourt001bisDes chars ont participé à la bataille dite d’Arras qui commença le 9 avril 1917. Cette fois, 8 Tanks MKI et II participèrent avec l’avance des Canadiens et 52 dans le secteur tenu par les forces britanniques. Là encore, malgré de sérieux efforts, des pertes importantes, ils ne purent qu’apporter une aide toute relative aux fantassins qui progressaient de tranchées en tranchées au milieu des tirs des mitrailleuses et des canons.
Le 11 avril, cette fois,  11 étaient engagés avec 2 brigades australiennes entre Bullecourt et Riencourt où là encore, leur succès fut loin d’être probant.

source: http://souvenirfrancaisarras.com/node/66

Dans le camp de Heuberg

Ce camp a reçu la visite des délégués Espagnols le 11 avril 1916. A cette date, il compte 5 066 prisonniers à l’intérieur du camp, dont 2 575 français, et 7 613 prisonniers répartis dans des détachements de travail, dont 1 625 français.

source:http://www.saintmaximin2008.fr/PAGESWEB/HISTOIRE/MILITAIRE/1GM/photospoilusprisonniers.html

Journal de guerre du mercredi 11 avril à travers Le Miroir

Au nord de l’Oise, l’artillerie ennemie a montré moins d’activité que les jours précédents. Rencontres de patrouilles et fusillades aux premières lignes. Au sud de l’Oise, nous avons réalisé des progrès à l’est de la basse forêt de Coucy.
Lutte d’artillerie assez vive dans la région au nord-est de Soissons et principalement dans le secteur de Laffaux. Au sud-est de Reims, nous avons repoussé un coup de main dirigé sur l’une de nos tranchées au nord de Sillery.
En Champagne, lutte à coups de grenades à l’ouest de Maisons-de-Champagne.
Les Anglais qui, la veille, avaient enlevé les lignes ennemies en Artois, sur une profondeur de 3 à 5 kilomètres, continuent leur offensive. Après avoir occupé Neuville-Vitasse, Telegraph-Hill, Tilloy-les-Mofioines, Observation-Bridge, Saint-Laurent-Blangy, les Tilleuls et la ferme de la Folie, Feuchy-Chapel, Feuchy, Hyderabad-Redoubt, Athies, Thelus et dénombré 11000 prisonniers, dont 235 officiers; ils se sont installés à l’extrémité nord de la crête de Vimy : toutes ces contre-attaques allemandes ont été repoussées, 100 canons ont été capturés.
Les alliés ont pris Fampoux et les descentes voisines au nord et au sud de la Scarpe.
Vers Saint-Quentin, l’ennemi a été chassé des hauteurs entre le Verguier et Hargicourt.
Le Brésil a rompu avec l’Allemagne. Une très vive effervescence se marque dans toute l’Amérique du Sud.
Le gouvernement provisoire russe vient de lancer un émouvant appel au peuple. Il montre que l’Etat est en danger et qu’un vigoureux effort est nécessaire pour rejeter l’ennemi. La Russie ne veut ni conquérir des territoires ni attenter à la liberté d’aucune nation, mais libérer son propre territoire de l’invasion.
Le transatlantique New-York, du port de New-York, a heurté une mine allemande au moment où il entrait dans ce port. Il a été avarié, mais a pu se mettre à l’abri par ses propres moyens.
Le ministre de la Guerre autrichien, le général Krobakin, compromis dans un scandale, a démissionné.

source: http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/avril17.html