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1014/13 mai 1917

Journal de guerre du dimanche 13 mai 1917 à travers Le Miroir

L’artillerie ennemie s’est montrée moins active sur le chemin des Dames. Nos batteries ont exécuté des tirs de destruction sur les organisations allemandes et fait sauter un dépôt de munitions au nord-est de Juvincourt.
Escarmouches de patrouilles dans la région du Panthéon (sud de pargny) et en Champagne, dans les bois à l’ouest du mont Cornillet.
Sur la rive gauche de la Meuse, violente lutte d’artillerie dans la région du bois d’Avocourt, sans action d’infanterie.
Nos détachements ont pénétré dans les lignes allemandes au nord de Bezonvaux et sur plusieurs points en Alsace, dans le secteur d’Ammerstwiller. Nous avons fait un certain nombre de prisonniers.
Les Anglais ont exécuté des opérations réussies. Ils ont lancé des attaques sur la ligne Hindenburg, dans le voisinage de Bullecourt, ainsi que de part et d’autre de la route Arras-Cambrai et au nord de la Scarpe. Ils ont atteint tous leurs objectifs et fait plusieurs centaines de prisonniers. Ils ont également opéré avec succès à l’est de Lempué.
La canonnade s’étend le long du front italien.
En Macédoine, l’ennemi a repris quelques tranchée sur la Skra di Legen. Plus à l’est, les troupes franco-helléniques ont enlevé un ouvrage bulgare. Les Serbes ont progressé sur le Dobropoljé.

source: http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/mai17.html

Ruines du village de Craonnelle

Ruines du village de Craonnelle le 13 mai 1917

source: https://inventaire.hautsdefrance.fr/illustration/ivr2220030202640nucab/fa978735-2f39-443f-ad8f-a440b09573d3

(Insolite) Le 13 mai 1917, la Vierge apparaissait pour la première fois à Fatima

Le 13 mai 1917 au Portugal, la Vierge apparaît pour la première fois à trois enfants : Lucia (10 ans), qui deviendra plus tard religieuse du Carmel de Sainte-Thérèse à Coimbra, et ses cousins Francisco (9 ans) et Jacinta (7 ans), trois petits bergers qui s’occupent d’un troupeau de moutons à Cova da Iria, aujourd’hui diocèse de Leiria-Fatima.

Vers midi, ce 13 mai 1917, les trois pastoureaux voient une lumière brillante dans le ciel. Pensant qu’il s’agit là d’un éclair, ils décident de rentrer précipitamment chez eux. Mais en descendant de la montagne, un autre éclair de lumière traverse le ciel. En-dessous, ils découvrent un petit chêne, à l’emplacement duquel se situe désormais la chapelle des Apparitions. Ils voient alors une « Dame plus brillante que le soleil », tout de blanc vêtue, qui tient dans ses mains un chapelet blanc.

source: http://fr.aleteia.org/2016/05/12/13-mai-1917-premiere-apparition-de-notre-dame-a-fatima/

 

994/23 avril 1917: l’amour plus fort que la mort à Jussy (Aisne)

L’amour plus fort que la mort à Jussy (Aisne)

jussyAlors que beaucoup de communes ont choisi de commémorer l’entrée en guerre, et que d’autres vont attendre, l’an prochain, pour marquer la fin du conflit, la municipalité a choisi une année très symbolique pour elle, celle de sa destruction lors du retrait allemand sur la ligne Hindenburg.

Une date anniversaire qui correspond aussi à la mort d’un pilote anglais, abattu au-dessus de la commune le 23 avril 1917. Il repose depuis dans le cimetière du village avec, pour épitaphe, « L’amour est plus fort que la mort ». Pour l’anecdote, l’histoire a retenu que l’aviateur allemand qui l’avait descendu en flamme est probablement Hermann Göring en personne.

source: http://www.courrier-picard.fr/9671/article/2017-02-08/jussy-veut-honorer-les-villes-marraines-de-guerre

Journal de guerre du lundi 23 avril 1917 à travers Le Miroir

Entre Somme et Oise, lutte d’artillerie très active dans la région au sud de Saint-Quentin et au nord d’Urvi1lers.
Entre Soissons et Reims, action d’artillerie intermittente dans certains secteurs.
En Champagne, la journée a été marquée par une série de réactions de l’ennemi sur les hauteurs que nous tenons dans le massif de Moronvilliers.
Une violente attaque, dirigée sur le Mont-Haut, a été réduite à néant après un vif combat: nos feux de mitrailleuses et nos contre-attaques ont infligé de sanglantes pertes à l’ennemi. Un bataillon ennemi a été pris sous nos feux et s’est dispersé.
Trois avions ennemis ont été abattus par nos pilotes.
Les troupes britanniques ont effectué une nouvelle progression à l’est du bois d’Avrincourt et la partie sud du village de Trescault est tombée entre leurs mains. Vif combat au sud-est de Loos. Nos alliés ont réa1isé une nouvelle avance en ce secteur et ont fait des prisonniers. Ils ont abattu quatre avions allemands, mais quatre des leurs ne sont pas rentrés.
Une escadrille de cinq destroyers allemands a lancé des obus sur Calais, puis sur Douvres. Attaquée devant cette ville par des navires patrouilleurs anglais, elle a perdu deux de ses unités: les autres ont pris la fuite.
Canonnade sur l’ensemble du front italien.
On annonce une sortie de la flotte allemande de la Baltique dans la direction des côtes russes.

source: http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/avril17.html

991/20 avril 1917: Tirailleurs sénégalais au Chemin des Dames: « Ne pas ménager le sang noir pour conserver un peu de blanc »

Tirailleurs sénégalais: « Ne pas ménager le sang noir pour conserver un peu de blanc »

Le « vainqueur de Douaumont », en renouvelant les plans d’opérations établis par le général Joffre, souhaite que cette prochaine offensive soit la dernière d’une guerre si longue, l’ultime combat menant à la victoire, le point final de cette terrible et sanglante épreuve. « Il faut y aller avec tous [les]moyens et ne pas ménager le sang noir, pour conserver un peu de blanc » écrit-il le 21 janvier 1917 . Il expose de nouveau ses intentions le 21 février en demandant à Lyautey, Ministre de la Guerre, que « le nombre d’unités noires mises à ma disposition soit aussi élevé que possible (tant) pour donner de la puissance à notre effectif (que pour permettre d’épargner dans la mesure du possible du sang français)2 ». De même, le général Blondlat souhaite vivement qu’un nombre important de BTS soit intégré au 2e Corps d’armée colonial qu’il commande. Jugeant que les tirailleurs « sénégalais » rendent « de très bons services », il désire qu’ils rejoignent les théâtres d’opérations le plus tôt possible afin de les « mettre dans l’ambiance du front, les instruire près du terrain où ils vont agir [et] les accoutumer enfin au voisinage des troupes auxquelles [ils] seront ultérieurement amalgamées ».

En route pour le Chemin des Dames A partir du mois de mars 1917, les tirailleurs « sénégalais » quittent progressivement les camps d’« hivernage » du Midi de la France pour rejoindre le théâtre des prochaines opérations. Vingt BTS de première ligne, « constituant de très belles unités, prêtes à entrer directement en campagne », acheminés des camps du Courneau et de Fréjus-Saint-Raphaël, rejoignent ainsi les unités de la VIe Armée du général Mangin présente au sud du Chemin des Dames (Aisne).

http://regards.grandeguerre.free.fr/pages/histoire/dossier-tirailleurs-senegalais-1917.pdf

Autour de la caverne du dragon (Aisne)

caverne

Le 20 avril 1917, les Français prennent les trois sorties sud de la carrière et érigent des barricades de sacs de sable. Le compte-rendu du 2e corps d’armée coloniale fait part de la découverte française : «Une communication souterraine semble traverser du nord au sud le goulot d’Hurtebise et recèle des mitrailleuses qui tirent en arrière de nos troupes et dans la Vallée-Foulon.»

http://fortificationetmemoire.fr/les-fortifications-du-chemin-des-dames-part-2x/

Journal de guerre du vendredi 20 avril 1917 à travers Le Miroir

Au sud et au sud-ouest de Saint-Quentin, grande activité des deux artilleries. Rencontres de patrouilles aux lisières de la haute forêt de Coucy.
Entre l’Aisne et le chemin des Dames, nous avons continué à progresser au nord de Vailly et d’Ostel. Une attaque ennemie sur la légion de Courtecon a été arrêtée par nos mitrailleurs. Une autre attaque a été fauchée pas nos feux sur le plateau de Vauclerc. Nous avons occupé les villages d’Aizy, de Jouy, de Laffaux et le fort de Condé, ainsi qu’un point d’appui au nord de la ferme de Hurtebise. Nous avons fait 500 prisonniers et capturé 2 canons de 105. A l’ouest de Berméricourt, nous avons fait 50 prisonniers.
En Champagne, lutte violente dans le massif de Moronvilliers. Nous avons élargi nos positions au nord du Mont-Haut. Au nord-ouest d’Auberive, nous avons enlevé un système de tranchées et capturé 150 Allemands.
Echec d’une tentative ennemie à Bolante, dans l’Argonne.
Progrès anglais près de Loos. Le butin de nos alliés est maintenant de 228 canons.
Le cabinet Romanonès a donné sa démission à Madrid. Il a été remplacé par un cabinet Garcia Prieto.
Le général von Bissing, gouverneur général de Belgique, est mort.

http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/avril17.html

 

987/16 avril 1917: début de la bataille du chemin des Dames

Début de la bataille du chemin des Dames

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http://www.chemindesdames.fr/pages/contenu.asp?contenu_id=60

https://fr.wikipedia.org/wiki/Bataille_du_Chemin_des_Dames

D’où vient le nom du chemin des dames?

http://www.chemindesdames.fr/pages/faq_rep.asp?faq_id=29

L’offensive Nivelle du  16 avril 1917

A la tête des armées françaises depuis le début de la guerre, le général Joffre est remplacé le 13 décembre 1916 par Robert Nivelle alors qu’après l’échec des offensives d’Artois et de Champagne en 1915 et dans la Somme en 1916, il a préparé le plan d’une nouvelle offensive entre Soissons et Reims pour le début de l’année 1917.

Reprenant en partie le plan de Joffre, Nivelle promet d’opérer une percée décisive sur le Chemin des Dames « en 24 ou 48 heures ».

Plusieurs fois reportée, notamment suite au repli stratégique allemand sur la ligne Hindenburg (ou Siegfried), et même remise en cause (le 6 avril, Nivelle propose sa démission qui est refusée), l’offensive est finalement fixée au 16 avril à 6 heures du matin.

Plus d’un million d’hommes ont été rassemblés sur un front de 40 km entre Soissons et Reims : placée en réserve, la Xe armée est chargée d’exploiter les succès des Ve et VIe armées qui doivent rompre le front. Pour la première fois du côté français, des chars d’assaut doivent être engagés.

http://www.memorial-chemindesdames.fr/pages/batailles_detail.asp?id_bataille=3

(vidéo)Ce jour là : le premier char français le 16 avril 1917

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Le 16 avril 1917, la France engageait des chars pour la première fois sur le champ de bataille. Cette attaque fut déclenchée entre le Chemin des Dames et la vallée de l’Aisne, à proximité de Berry-au Bac. Bien que cette première ne fut pas vraiment un succès, elle fut un acte de courage et d’espoir qui ouvrit la voie aux offensives décisives de l’été 1918 et fit la preuve que ce nouveau moyen de combat épargnait la vie de nombreux combattants, en particulier parmi les fantassins. Un Mémorial aux Morts des Chars d’Assaut fut inauguré par le maréchal FOCH, le 2 juillet 1922, à l’endroit où les chars s’élancèrent à l’attaque. Depuis lors, on a commémoré l’événement chaque année, sauf entre 1940 et 1945, afin de perpétuer le souvenir de ce fait d’armes et d’honorer la vaillance de ses participants.

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Montage d’archives consacré à l’histoire du char d’assaut français qui fut utilisé pour la première fois le 16 avril 1917.Commentaires sur des images du char sur les champs de bataille pendant la première guerre mondiale ; images de la rencontre de Louis RENAULT et de l’armée pour la conception d’un nouveau char plus maniable.

http://www.ina.fr/video/CAF94005540

http://www.montjoye.net/bataille-berry-au-bac-chars-14-18-chemin-des-dames

L’exploit d’Emile Bigorne

http://www.mairie-frasnoy.fr/docs/Emile_Bigorne.pdf

(Point de vue) (bande son)Le  massacre entêté du chemin des Dames

craonneEn avril 1917, le général Nivelle a remplacé Joffre à la tête des armées. Il décide de maintenir une offensive prévue sur le chemin des Dames. Son objectif, percer le front, comme il l’a fait à la fin de la bataille de Verdun. Mais il faudra prendre un plateau, en grimpant sur une pente, que les Allemands ont lourdement fortifié. La bataille sera perdue dès la première heure.

Ils n’avaient personne devant eux . Français et Anglais ont mis plus d’une semaine à s’apercevoir que les Allemands ne sont plus dans les tranchées d’en face. Ils se sont repliés derrière la ligne Hindenburg. Et comme ils l’avaient voulu, ce repli ne fait pas l’affaire des Français. Avant d’être remplacé à la tête des armées, le général Joffre a en effet planifié une grande offensive franco-anglaise entre Vimy et Reims. Entre ces villes, le front présente un angle favorable à une attaque.

Après le repli allemand, cet angle a disparu . Mais pas l’offensive. Entre temps, le général Nivelle a remplacé Joffre. Ce brillant officier, prometteur, a été l’artisan de la percée de Verdun. Il décide donc de reprendre le plan de Joffre. Sauf qu’on n’attaquera pas un saillant, mais un front continu, voilà tout. L’idée est de s’emparer du chemin des Dames, entre les vallées de la Somme et de l’Ailette, ainsi nommé parce que jadis, les filles de Louis XV l’empruntaient pour se rendre dans de bucoliques châteaux campagnards.

(Point de vue suite) Le 16 avril 1916, l’offensive du Général Nivelle Extrait de l’émission « 14-18 », Alain Nayaert (1967)

https://www.rtbf.be/auvio/detail_le-16-avril-1916-l-offensive-du-general-nivelle?id=1938884

La bataille de Craonne, véritable boucherie de la Guerre 14-18

http://voyages.ideoz.fr/craonne-plateau-bataille-chemin-des-dames-guerre-14-18/

Les tirailleurs sénégalais au coeur de l’offensive du Chemin des Dames

http://regards.grandeguerre.free.fr/pages/histoire/tirailleurs_senegalais_au_coeur_de_l_offensive_du_chemin_des_dames.html

Quand les Sénégalais attaquaient sur le Chemin des Dames

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L’offensive du 16 avril sur l’Aisne a montré que, s’il avait fait moins froid, si l’approvisionnement en munitions avait été assuré, et surtout si les Sénégalais avaient été appuyés à droite, à gauche et à l’arrière, ils n’auraient pas lâchés le terrain conquis. Il suffit de prendre une carte et de voir où se trouve la jonction des boyaux de Trêves et de Juliers (7320) pour se rendre compte que les Sénégalais sont allés le plus loin en cette région et qu’ils y sont restés le plus longtemps.

 Les Sénégalais ont été remarquables au cours de cette journée. Aucun obstacle ne les a arrêtés. Ils n’ont abandonné le combat le 17 que, vaincus par le froid, privés de munitions et parce qu’ils n’étaient plus soutenus.

 Tirailleurs et gradés ont rivalisé d’entrain et d’énergie au cours de cette journée.

 Au combat du 16 avril, le bataillon a eu les pertes ci-après détaillées. Il faut ajouter à ces pertes, 298 évacuations d’Indigènes pour maladie ; sur ce chiffre, 118 pour pieds gelés.

source: http://www.souvenirfrancais-issy.com/article-quand-les-senegalais-attaquaient-sur-le-chemin-des-dames-45317055.html

De Soissons à Reims l’attaque du 16 avril 1917

https://vimeo.com/174362383

Journal de guerre du lundi 16 avril 1917 à travers Le miroir

Activité d’artillerie au nord et au sud de l’Oise. Nos reconnaissances ont trouvé partout les tranchées ennemies fortement occupées.
En Champagne, violente canonnade. Escarmouches à 1a grenade à l’ouest de Maisons-de-Champagne. Nos reconnaissances ont pénétré en plusieurs points dans les tranchées allemandes complètement bouleversées par notre tir.
Sur la rive droite de la Meuse, l’ennemi a lancé deux attaques : l’une sur la corne nord-est du bois des Caurières, l’autre vers les Chambrettes. Ces deux tentatives ont été brisées par nos feux.
En Lorraine, rencontres de patrouilles vers Pettoncourt et dans la forêt de Parroy. Nos escadrilles de bombardement ont opéré sur les gares et établissements du bassin de Briey et de la région Mézières-Sedan. Les casernes de Dieuze ont été également bombardées.
Les Anglais ont arrêté une forte attaque allemande sur un front de plus de 10 kilomètres de chaque côté de la route Bapaume-Cambrai. L’attaque a été repoussée sauf à Lagnicourt, où l’ennemi a pris pied, mais d’où il a été aussitôt chassé. Nos alliés ont enlevé la ville de Liévin et la cité Saint-Pierre. Sur tout le front de la Scarpe, ils se sont avancés à une distance de 3 à 5 kilomètres de la falaise de Vimy. I1s arrivent aux abords de Lens.
Les Belges ont pénétré dans les deuxièmes lignes ennemies qu’ils ont trouvées inoccupées, près de Dixmude.
Violente canonnade en Macédoine, entre le Vardar et le lac Prespa.

source: http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/avril17.html

986/journal du 15 avril 1917

Journal de guerre du dimanche 15 avril 1917 à travers Le Miroir

Entre Saint-Quentin et l’Oise, nos batteries ont poursuivi leurs tirs de destruction. Nos troupes se sont organisées sur le terrain conquis.
L’ennemi a réagi, par son artillerie, sur nos premières lignes, notamment aux abords de la vallée de la Somme.
Au sud de l’Oise, nons avons réalisé des progrès sur le plateau au nord-est de Quincy-Basse. Notre artillerie s’est montrée particulièrement active sur les organisations allemandes de la forêt de Saint-Gobain et de la haute forêt de Coucy.
Au nord de l’Aisne et dans la région de Reims, activité réciproque des deux artilleries.
En Champagne et dans les Vosges, canonnade assez violente dans divers secteurs. Un coup de main ennemi sur un de nos petits postes au nord-est de Ville-sur-Tourbe a échoué.
Les Anglais ont enlevé le village de Fayet, au nord de Saint-Quentin, ainsi que les positions de la ferme de l’Ascension et de la ferme du Grand-Parel. Au nord de la Scarpe, après avoir occupé Angres, Givenchy-en-Gohelle, Vimy, ils se sont emparés de la fosse n° 6 et de la gare de Vimy. Le chiffre des pièces de canon prises par eux monte à 170. Le terrain conquis rejoint les positions saisies lors de la bataille de Loos.
Un navire hôpital anglais a coulé sur une mine; il y a 52 manquants. Un autre a été torpillé.
Le Brésil a saisi les navires allemands internés. La Bolivie a rompu avec le cabinet de Berlin.

Parution de la mode illustrée

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Jacques Lavoine au Mont Cornillet écrit à ses parents

jl-jacques-lavoineLe 15 avril 1917, il écrit à son père :
 » …T’ai-je dit que j’avais eu deux camarades de l’équipe touchés (l’un est mort peu après) ? Si on a encore tant soit peu de pertes à l’attaque, on sera vite relevé et ensuite les permissions reprendront de plus belle… Je t’embrasse bien tendrement. « Le 15 avril 1917, il écrit à sa mère :
 » …Merci paquet, veau roulé et confiture de marrons… Je marche avec le deuxième bataillon, qui est en tête ; je suis encore ici en bonnet de nuit et en chaussons… Hier gaz, seulement en deuxième et troisième lignes, rien pour nous. Je t’embrasse bien, bien, tendrement. « 

source: http://www.lesamisdenauroy.fr/Nauroy-6-Portrait-de-Jacques-Lavoine.html

Le maréchal Joffre embarque pour les Etats-Unis

Le 15 avril 1917, le Maréchal Joffre embarque de Brest à bord du croiseur Lorraine II  pour les Etats Unis. Il part demander une collaboration militaire aux américains. Le Président Wilson,  , accepta l’envoi d’ un corps expéditionnaire. Dès la fin du mois de juin, la 1ère division U S  unité de marines commandée par le Général Silbert débarque à Saint Nazaire. Elle sera la première unité  en France, en attendant  une grande armée pour 1918, soit 80 divisions.

source: http://30thinfantrydivision.free.fr/Guerre1/Guerre1-creation.htm

Samedi 15 et dimanche 16 avril deux jours de mémoire au Chemin des Dames (02)

Les 15 et 16 avril auront lieu dans le village de Craonne les manifestations en mémoire de la bataille du Chemin des Dames. Retrouvez ici toutes les informations pratiques pour y assister : comment venir ? où se garer ? où ont lieu les différents temps du week-end ? etc

Samedi 15 et dimanche 16 avril 2017
A Craonne
Accès libre et gratuit
Le programme:

Pour se rendre sur place, à Craonne

Parking de 6 000 places
> Accès parking, navettes et places spectacles réservées PMR

Les services proposés sur place

> Village gourmand de producteurs locaux
> Restauration sur place
>Eco-manifestation : « gardez l’environnement en mémoire » 

Marche du matin : Rdv dès 5h30 sur le parking de Craonne / distance : 5km / durée approximative : 3h / chaussures de marche conseillées
Plan de la marche du matin
Marche du soir : Rdv à 20h30 près de l’église de Craonne / distance : 5km / durée : 2h30 /chaussures de marche conseillées.
Plan de la marche du soir

 

François Hollande avec Lionel Jospin dimanche sur le Chemin des Dames

Le chef de l’État présidera dimanche la commémoration du centenaire de la bataille   du Chemin des Dames aux côtés du ministre de la Défense et de l’ancien Premier ministre.
Avant le 7 mai, jour du second tour de la présidentielle, ce sera l’une de ses dernières sorties françaises et sans doute, la dernière dans l’ex-Picardie. François Hollande présidera dimanche les importantes cérémonies marquant le centenaire de la terrible bataille du Chemin des Dames qui s’était déroulée du 16 avril au 24 octobre 1917, faisant quelque 350 000 morts et blessés français et allemands.
Comme il l’avait fait le 10 juillet 2014 à l’occasion de la 6 e étape du Tour de France (Arras-Reims), cette journée axonaise placée sous très haute surveillance sera pour le président de la République l’occasion d’une double commémoration, nationale et personnelle.
DU PLATEAU DE CALIFORNIE AUX
CIMETIÈRES DE CERNY-EN-LAONNOIS
C’est sur le Chemin des Dames, en effet, que son propre grand-père fut stationné en janvier 1915, entre Berry-au-Bac et Roucy. Pendant de longs mois, Gustave Hollande effectua plusieurs allers-retours entre l’Aisne et Verdun avant que le 33 e RI, son régiment, ne s’installe en avril 1917 près de Craonne. Le sergent Gustave Hollande avait été grièvement blessé en juin 1918 à Chaudun, lors d’une des nombreuses offensives menées par les Français au sud de Soissons.
François Hollande se souviendra de tout cela sans doute au moment d’arriver dans l’Aisne. Accompagné de l’ancien Premier ministre Lionel Jospin, qui avait en 1998 réhabilité la mémoire des mutins et des « fusillés pour l’exemple » (d’où sa présence dimanche), du ministre de la Défense Jean-Yves le Drian et du secrétaire d’État aux Anciens combattants, Jean-Marc Todeschini, le Président se rendra d’abord dans le petit village de Craonne rendu célèbre par son Plateau de Californie à l’assaut duquel les poilus se sont pendant de longs mois rués à l’attaque et vers une mort certaine.
À 9 h 30, à l’issue d’un accueil républicain de rigueur, deux historiens spécialisés dans les mutineries de 1917, André Loez et Nicolas Offenstadt, raconteront l’offensive du Chemin des Dames avant que le chef de l’État ne se fasse présenter l’œuvre créée par le sculpteur Haïm Kern  (La Trace) en remplacement de sculptures précédentes odieusement dégradées à deux reprises, en 1999 et 2014. Une classe du collège Léopold-Sédar-Senghor de Corbeny entonnera ensuite la célèbre Chanson de Craonne.