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1181/ 27 octobre 1917: Octobre à Villers-Marmery (Marne)

Octobre à Villers-Marmery

1er octobre 1917 Je me réveille ex-instituteur. Georges repart à Châlons pour commencer sa troisième et dernière année d’école normale. J’ai cessé hier soir mes travaux de secrétaire de mairie et nous passons notre journée à emballer le mobilier. Nous voulons faire tout le travail sans recourir à l’aide de quiconque.

2 octobre 1917 Je vais à Trépail démonter les meubles qui y sont garés depuis 1915. Pauvres meubles ! Après avoir été déposés chez M. Marchand, je les ai mis dans le grenier chez M. Méhée. Le voyage qu’ils vont faire par voitures et chemin de fer ne les mettra pas en forme.

3 octobre 1917 On finit l’emballage. Les voisins d’en face ne veulent pas nous laisser partir sans une dernière sérénade. Vers 23 heures, grand branle-bas : c’est une attaque du côté des Monts.

2 4 octobre 1917 Fin du déménagement. Le lieutenant Armand, major de la garnison, a bien voulu mettre à ma disposition deux voitures qui ont chargé le mobilier à Villers et une autre qui a pris celui de Trépail. On dirige le tout sur Jâlons les Vignes afin que le wagon file directement sur Blesmes sans avoir besoin de transborder en cours du voyage.

5 octobre 1917 Hier soir, le conseil municipal s’est réuni et m’a offert un magnifique bronzesouvenir. Ces gens-là font bien les choses quand ils s’y mettent. Tout est bien qui finit bien. M. Caillet a eu la délicate idée de m’amener les élèves et les anciens élèves présents au pays pour me faire leurs adieux. Cela m’a touché plus que tout ce qui a été fait et dit ces jours derniers. Je passe l’après-midi à faire mes adieux aux conseillers municipaux, aux voisins et à quelques amis.

6 octobre 1917 Lever à 4 heures. Nous venons de passer notre dernière nuit à la cave. La regretterons-nous ? On y dormait si bien ! Nous partons par le train de 5 heures 30 sans émotion. Je croyais que la séparation amènerait quelques regrets, mais rien, rien, à peine un soupir de soulagement au départ du train qui nous éloigne pour longtemps de l’endroit où nous avons couru quelques dangers. J’estime que cette absence d’émotion est due à la certitude que nous allons pouvoir manger, dormir, promener, vaquer à nos petites affaires sans avoir à tendre l’oreille pour écouter d’où peut venir l’obus qui était une menace perpétuelle.

7 octobre 1917 Nous nous sommes arrêtés quelques heures à Épernay et nous avons été coucher à Sézanne chez l’ami Dervieux. Départ pour Saint Saturnin. 3

13 octobre 1917 Nous faisons notre entrée dans la cité d’Hauteville où nous espérons trouver le calme et le repos qui nous sont nécessaires.

14 octobre 1917 On commence à placer le mobilier qui est arrivé avant nous dans une grande maison qu’Yvonne nous a laissée. L’emplacement nous plaît. Auguste et Louise Mignot ayant quitté Villers-Marmery, les nouvelles du pays ne seront plus qu’épisodiques. C’est le journal de M. Thomas qui prend le relais.

15 octobre 1917 20 heures Incendie dans l’écurie Porcheret Paquay causé par l’imprudence de soldats cantonnés.

20 octobre 1917 Prix des vins (la pièce) : 1914 : 450 francs 1915 : 600 francs 1916 : 440 francs 1917 : 440 francs

27 octobre 1917 Passage de 25 prisonniers boches.

source: http://villers-marmery.fr/podcast1418/textes/1er%20au%2031%20octobre%2017.pdf

Les fortifications du Chemin des Dames : Le fort de la Malmaison

Dans la sixième et dernière partie, Fortification et Mémoire vous entraîne dans les ruines du fort de la Malmaison. Parfois surnommé « Le Sacrifié », il a servi de terrain d’expérimentation pour les nouveaux projectiles nés de la crise dite « de l’obus-torpille ». De plus, il eut à subir les combats de la bataille de la Malmaison du 23 octobre au 26 octobre 1917.

source: http://fortificationetmemoire.fr/le-fort-de-la-malmaison/

Journal du samedi 27 octobre 1917 à travers Le Miroir

En Belgique, nous avons attaqué les positions allemandes entre Driegrachten et Draibank. Nos troupes ont réalisé une sérieuse progression, en dépit de la difficulté du terrain. Le village de Draibank, les bois de Papegoed et de nombreuses fermes organisées sont tombés entre nos mains; nous avons fait 200 prisonniers.
Au nord de l’Aisne, nos troupes ont continué une progression générale, allant jusqu’au canal de l’Oise à l’Aisne. Nous avons pris le village et la forêt de Pinon, ainsi que les villages de Pargny et de Filain.
Le chiffre de nos prisonniers atteint 11.000 dont 200 officiers. Le chiffre des canons capturés et actuellement dénombrés est de 160 dont plusieurs mortiers de 210 et des pièces lourdes.
En Champagne, deux coups de main ennemis sur nos tranchées de Maisons-de-Champagne ont échoué. Nous avons réussi une incursion dans le secteur du mont Cornillet et ramené des prisonniers.
Lutte d’artillerie sur la rive droite de la Meuse, entre Samogneux et Bezonvaux, particulièrement violente vers le bois Le Chaume. Une tentative ennemie a échoué.
En Macédoine, raid heureux, des Anglais au sud de Serès.
L’offensive austro-allemande se déploie avec une grande puissance sur le front du Carso. Les Italiens ont évacué le plateau de Bainsizza et bordent leur frontière.

 

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1180/26 octobre 1917: résumé historique de la bataille de la Malmaison (Aisne)

Résumé historique de la bataille de la Malmaison (Aisne)

http://chapelle.ste.berthe.over-blog.com/pages/Resume_historique_de_la_bataille_de_la_Malmaison-2681619.html

lire aussi http://20072008.free.fr/journee122007malmaisongeneraux17doc3.htm

voir aussi http://maquettes.delavallee.net/fiche_diorama.php?id=68

Passchendaele (26 octobre au 10 novembre 1917)Enseignements douloureux tirés de la boue et du sang versé en Belgique

Les Canadiens ne voulaient pas aller à Passchendaele. Ils avaient déjà vécu l’expérience du saillant d’Ypres, en Belgique, et craignaient la tâche quasi impossible qui les attendait.

Les Britanniques, sous les commandes du général Sir Douglas Haig, se démenaient dans les champs boueux de la région depuis l’été 1917. En juin, ils firent exploser près d’un million de tonnes d’explosifs enfouis sous les lignes allemandes à la crête de Messines. Le 31 juillet, ils lancèrent officiellement la troisième bataille d’Ypres. La contre-attaque allemande musclée, comme toutes les autres, freina les ardeurs des Britanniques pendant le mois d’août.

De septembre à octobre, les Britanniques, Australiens et Néo-Zélandais lancèrent une série d’attaques courtes et rapides pour réaliser des gains, mais l’objectif de capturer la crête de Passchendaele, le seul point en hauteur de la région, continuait de leur échapper. Des mois de combat et les pluies du mois d’octobre transformèrent la plupart des champs de bataille en mares de boue et d’eau qui engloutissaient littéralement le matériel et les hommes. Presque tous les repères visuels qui devaient servir à orienter les troupes étaient disparus dans la boue.

Les Canadiens avaient pour objectif de capturer ce qui restait de la ville de Passchendaele. Le général Arthur Currie, le commandant canadien, planifia une série de quatre attaques distinctes sur une période de deux semaines qui devaient leur permettre de prendre la crête.

source: http://albumgrandeguerre.ca/Grande-Guerre-Album/Batailles/Passchendaele

Lire aussi https://www.fondationvimy.ca/bataille-de-passchendaele/

Le Brésil déclare la guerre à la Triplice

Rompant avec sa position de neutralité initiale, le Brésil déclare la guerre à la Triplice lors de la Première Guerre mondiale suite à des attaques menées par des sous-marins allemands contre ses bateaux de commerce. C’est le seul pays d’Amérique du Sud à avoir réellement participé au conflit. Toutefois, sa contribution fut relativement modeste. Il participa à la bataille de l’Atlantique et envoya une unité combattre sur le front occidental.

source: http://www.linternaute.com/histoire/jour/evenement/26/10/1/a/59513/le_bresil_declare_la_guerre_a_la_triplice.shtml

 Projet de loi portant suppression des conseils de guerre permanents dans les armées de terre et de mer

https://www.senat.fr/histoire/1914_1918/commissions_ad_hoc/suppression_des_conseils_de_guerre.html

Qui délivre les papiers d’identité?

Avec le désordre de la Grande Guerre, l’usurpation d’identité se multiplie, souligné par Le Figaro le 26 octobre 1916. Le journal suggère d’enquêter sur la multiplication et la délivrance des papiers officiels.

«M. Lenoir, jeune homme d’affaires, fêtard et embusqué, avait un passeport pour la Suisse et une carte de circulation dans la zone des armées. L’amie de M. Lenoir, Mlle d’Arlix, avait une carte de circulation aux armées. Le chauffeur de M. Lenoir avait des permis de circulation dans les gares. Jacques Landau faisait avoir des passeports à Duval. Turmel avait un passeport diplomatique! Etc., etc.

“Quatre pages d’etc.” disait Beaumarchais.

 Mais qui donc, en France, en 1915 et 1916, était responsable de la distribution des passeports, coupe-files, permis de circulation et autres autorisations si difficiles à obtenir, pour peu qu’on ne soit ni espion ni affilié à quelque Bolo ou sous-Almereyda? Qui?» écrit Le Figaro du 26 octobre 1917.

Russie: Lénine renverse le gouvernement provisoire

Ce 26 octobre 1917, Lénine (de son vrai nom Vladimir Ilitch Oulianov) soulève, avec l’aide de Trotski, les bolcheviques et renverse le gouvernement provisoire. Dirigé par Alexandre Kernesky, ce gouvernement provisoire avait été formé en février 1917, tout de suite après l’abdication du star. Pour marquer la rupture avec le passé, les insurgés adoptent alors le nom de « communistes ».

On se souvient de la suite. La dictature organisée avec une rigueur de fer, la répression impitoyable contre la bourgeoisie, les nationalisations, les salaires de misère, le travail militarisé, la nourriture réquisitionnée…. Mais la révolte populaire oblige Lénine à lancer la nouvelle politique économique(NEP). La NEP met fin à la réquisition des produits agricoles et autorise le retour de l’initiative privée dans le secteur de l’industrie légère et de la fabrication des produits de grande consommation.

En savoir plus surhttp://blogs.lesechos.fr/echos-d-hier/26-octobre-1917-lenine-renverse-le-a7220.html?swlgTtHWgRdpX00r.99

Journal du vendredi 26 octobre 1917 à travers Le Miroir

Au nord de l’Aisne, la situation dans la section Braye-en-Laonnois-Chavignon est restée sans changement.
Sur le front Chavignon-mont des Singes, nos troupes accentuant leur progression ont atteint la ferme de Rozay. Le nombre des prisonniers faits depuis là veille dans cette région dépasse 500.
Vives actions d’artillerie dans la région Cerny-en-Laonnois, notamment dans le secteur des Vauxmairons. Nous avons dispersé une patrouille allemande qui tentait d’aborder nos lignes à l’est de Cerny.
Au cours de la journée du 24, vingt-cinq appareils ennemis ont été abattus par nos pilotes ou sont tombés désemparés dans leurs lignes. Des avions allemands ont lancé deux bombes sur Nancy : aucune victime.
A la suite d’une activité redoublée d’artillerie, les Allemands ont lancé une nouvelle contre-attaque puissante au sud de la forêt d’Houthulst. Ils ont été encore une fois repoussés par les Anglais. Les troupes de Glocester, de Worcester et de Berkshire ont exécuté avec succès des coups de main sur les positions adverses, entre Roeux et Gavrelle. Elles ont capturé une mitrailleuse.
Les Austro-Allemands n’ont réussi à prendre pied que sur une très faible partie de la première ligne italienne sur le front du Carso. Partout ailleurs, ils sont en échec. Nos alliés ont fait quelques centaines de prisonniers.

source: http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/octobre17.html

1178/24 octobre 1917: reprise des carrières de l’Aisne

Reprise des carrières de l’Aisne

source: http://centenaire.org/en/node/4059

Lire aussi http://historyweb.fr/bataille-du-chemin-des-dames/

Il faudra attendre le 24 octobre 1917 pour que la bataille du Chemin des Dames se termine. Elle s’achèvera après une nouvelle offensive, cette fois soigneusement coordonnée entre artillerie et infanterie par Pétain. Elle portera sur le fort de la Malmaison – verrou de l’accès au plateau. Les allemands, finalement contraints d’évacuer le plateau… le reprendront en mai 1918.

source: http://grandeguerre1418.unblog.fr/2007/05/09/le-fort-de-la-malmaison-02-aisne/

Le 255 ème RI est dissous

Le 24 octobre 1917, le Régiment est dissous. Pour son comportement exemplaire et héroïque lors de l’offensive de décembre 1916 et lors de la préparation de l’assaut d’août 1917, le Régiment est alors cité à l’ordre de la 97° Division par le Général Lejaille. Le texte de la citation est le suivant : « sous le commandement du Lieutenant-Colonel Vérignon, qui a su faire passer dans l’âme de ses soldats les nobles sentiments dont il est animé, a mérité, partout où il s’est présenté, la réputation d’une unité vigoureuse, bien instruite, disciplinée et ardente. A eu, tout au cours de la campagne et notamment à l’attaque de la côte du Poivre le 15 décembre 1916 et lors des affaires du bois d’Avocourt en juin et juillet 1917, la plus brillante attitude et a donné spécialement l’exemple d’une admirable ténacité. »

source: http://jeanmichel.guyon.free.fr/monsite/histoire/foncinelehaut/vuillaume/1a.html

Conséquence de la révolution russe

Le 24 octobre 1917 Lénine s’empare du pouvoir et arrête la guerre. Un an après, le traité de Brest-Litovsk est signé entre la Russie et L’Allemagne.

Les Français en Italie

Conformément au pacte de Londres signé le 23 avril 1915. L’Italie a déclaré la guerre, le 23 mai 1915, à l’Autriche-Hongrie et le 23 août 1916 à l’Allemagne. Sur leurs théâtres d’opérations, les Italiens se battent dans les Dolomites et le Frioul, sur la Piave, l’Izonso, sur le plateau d’Asiago.

Sous les coups des Allemands et des Austro-Hongrois, le front s’écroule à Caporetto le 24 octobre 1917. Par la brèche, l’ennemi progresse de 28 km la première journée et met en déroute les 2e et 3e armées royales du général Cadorna.

La suite sur http://www.cheminsdememoire.gouv.fr/fr/les-francais-en-italie-1917-1918

La bataille de Caporetto

Cette bataille, également appelée 12e bataille d’Isonzo, oppose les troupes italiennes aux forces austro-allemandes dans le Nord de l’Italie. Elle se solde par une humiliante défaite italienne.

La nouvelle armée austro-allemande sous le commandement de von Below lance une offensive le 24 octobre 1917 contre la IIe armée italienne. Il est soutenu par deux armées austro-hongroises. Les Allemands utilisent à la fois les tirs de barrage, les gaz et les lance-flammes, comme sur le front Ouest. Dès le début de l’offensive, les unités italiennes de premières lignes sont prises de panique et reculent. Le 25 octobre, les austro-allemands ont réussi une percée de 24 km. Le 27 octobre, le général Cardona ordonne le retrait des troupes italiennes qui se regroupent sur le Tagliamento début novembre.

Le bilan est terrible pour les Italiens qui perdent la moitié de leur artillerie, d’importants stocks de matériel et de vivres, ainsi qu’une bonne partie de la Vénétie. On compte 300.000 prisonniers italiens. Le général Cardona doit démissionner. Mais, malgré leur victoire, les troupes austro-allemandes ne parviennent pas à passer la rivière Piave tenue, jusqu’à la fin de la guerre, par les Italiens, les Français, les Britanniques et les Américains.

source: http://www.commemorer14-18.be/index.php?id=11193

lire aussi: http://bataillescelebres.hebergratuit.net/caporetto/index.html?i=1

 

Journal du mercredi 24 octobre 1917 à travers Le Miroir

Après une préparation d’artillerie qui a duré plusieurs jours, nos troupes se sont portées à l’assaut des puissantes organisations allemandes de la région d’Allemant et de la Malmaison. Sur tout le front d’attaque, nous avons largement progressé et nous avons fait 7500 prisonniers.
Au nord-ouest de Reims, actions d’artillerie assez vives au cours de la nuit. Trois coups de main dirigés sur nos petits postes à l’ouest de Bermericourt et à l’est de la Neuville, n’ont donné aucun résultat.
Sur la rive droite de la Meuse, la lutte d’artillerie a pris un caractère violent vers la cote 344.
Les Anglais signalent des succès vers Poel-Cappelle. A l’est de cette localité, ils ont opéré sur un front de 2 kilomètres et demi et se sont emparés d’un certain nombre de bâtiments fortement organisés et de redoutes bétonnées.
Un violent combat a coûté de nombreuses pertes à l’ennemi. Nos alliés ont poussé au delà de leur ligne d’objectifs.
Plus au nord, ils ont attaqué sur un front de 3800 mètres. Ils ont enlevé les défenses méridionales de la forêt d’Houthulst, ainsi qu’une nouvelle ligne de fermes organisées et de points d’appui. 200 prisonniers sont restés aux mains de nos alliés.

 

1179/25 octobre 1917: Aisne: première victoire des chars

Aisne: première victoire des chars

À l’ouest comme à l’est, le 16 avril 1917, les combats sur le Chemin des Dames sont accompagnés par les tous premiers engagements des chars français. Cependant, les deux attaques menées vers Berry au-Bac puis dans le secteur de Laffaux, le 5 mai, sont des demi-échecs. Très lents, engagés sur des terrains découverts, la plupart du temps surmontés de bidons d’essence du fait de leur énorme consommation, ils sont vite transformés en cibles de choix pour l’artillerie allemande. Pour autant, le général Estienne, nommé responsable de l’artillerie d’assaut depuis août 1916, parvient à convaincre Pétain d’engager une nouvelle fois les chars. Le 23 octobre, à 5 heures 15, plusieurs groupements de chars Schneider et Saint-Chamond équipés de radios T.S.F. franchissent les premières lignes de défense allemande et accompagnent les troupes d’assaut jusqu’à leurs objectifs. Malgré cette percée encourageante, les chars subissent à nouveau de lourdes pertes : six d’entre eux sont totalement détruits et quinze autres tombent en panne. Cependant leur tâche d’accompagnement et de soutien est menée jusqu’au bout. Offensives de chars Histoire d’une reconquête Histoire d’une offensive LA BATAILLE DES OBSERVATOIRES 1ÈRE VICTOIRE DÉCISIVE DES CHARS FRANÇAIS Découvrez le programme du Centenaire sur http://www.aisne14-18.com et sur la brochure disponible gratuitement dans tous les Offices de Tourisme de l’Aisne Retrouvez « Aisne14-18 » sur Fort de la Malmaison – L’observatoire © Archives départementales 02 © Collection privée À l’assaut du Chemin des Dames Soissonnais < Aisne < Picardie < France Le 25 octobre, les chars Saint-Chamond accompagnent toujours les troupes du 14e corps d’armée dans la prise des villages de Pinon et le 1er B.C.P. atteint, grâce à eux, Chavignon et Bruyères. Pour la première fois de l’année 1917, les chars français mène un assaut victorieux.

source: http://picardie.media.tourinsoft.eu/upload/NEW-A-lassaut-du-chemin-des-dames2.pdf

Les bolcheviks et Lénine prennent le palais d’Hiver

Dans la nuit du 24 au 25 octobre 1917, après s’être emparés des postes clés de Petrograd sans grande difficulté, les bolcheviks réussissent à pénétrer dans le palais : une courte fusillade contre une résistance modeste a suffi (une poignée de soldats et cosaques monarchistes face à quelques centaines de « gardes rouges »). Dans la foulée, Lénine est élu président du Conseil des commissaires du peuple. C’est le point d’orgue de la révolution de 1917 et un véritable coup de force, qui ne s’apparente en rien à la mobilisation spontanée de Février, mais n’en est pas moins une révolution.

http://www.lhistoire.fr/les-%C3%A9v%C3%A9nements-russes-vus-par-la-presse-fran%C3%A7aise

Parution de la Baïonnette

source: http://labaionnette.free.fr/1917/b121.htm

Journal du jeudi 25 octobre 1917 à travers Le Miroir

La nuit a été généralement calme sur tout le front d’attaque, au nord de l’Aisne. L’ennemi n’a tenté aucune réaction d’infanterie et s’est borné à bombarder nos nouvelles lignes, notamment dans la région de Vaudesson. Le chiffre des prisonniers atteint 8.000 dont 160 officiers et les états-majors de trois régiments dont les colonels sont parmi eux. Deux divisions ennemies qui avaient été placées en réserve, ont été engagées et ont subi de fortes pertes. Dans le matériel capturé, il y a 70 canons.
Canonnade assez vive à l’est et à l’ouest de Cerny. Nos reconnaissances ont pénétré en plusieurs points dans les tranchées allemandes, ramenant des prisonniers.
En Champagne, nous avons réussi deux coups de main, à la butte de Tahure et à l’ouest d’Auberive.
Vives actions d’artillerie sur la rive droite de la Meuse. L’ennemi a été chassé d’un ouvrage de notre ligne avancée où il avait pu pénétrer.
Les Anglais ont repoussé une attaque allemande sur leurs positions en forêt d’Houthulst. Ils ont réussi un coup de main au sud-est de Gavrelle.
Les Austro-Allemands dessinent leur offensive sur le plateau de Bainsizza et la région du Rombon. Les Ita1iens, qui n’ont pas été surpris, résistent énergiquement à à cet assaut.

 

Du 21 au 23 octobre cérémonies du centenaire de la bataille de La Malmaison (02)

Centenaire de la bataille de La Malmaison

La bataille de la Malmaison, du 23 au 25 octobre 1917, est une étape clé dans les affrontements du Chemin des Dames car c’est enfin une victoire française après le désastre de l’offensive Nivelle du printemps 1917.

Pour limiter les pertes en hommes, la stratégie voulue par Pétain se concentre sur des objectifs ciblés qui font d’abord l’objet d’une intense préparation d’artillerie. Les jours précédant l’assaut du 23 octobre, le déluge de feu s’abat sur les positions allemandes ne leur laisse aucun répit. 36 chars Schneider et 28 Saint-Chamond sont également mobilisés lors de l’assaut. Les objectifs tombent un à un : Laffaux, Allemant puis le fort de la Malmaison lui même, pris par un bataillon du 4e Zouaves. Toutes les positions allemands sont alors à portée de canons. Chavignon et Pargny sont conquis le 25 octobre. Pris à revers, les Allemands doivent quitter leurs positions sur la crête du Chemin des Dames, 11 000 d’entre eux sont faits prisonniers et une centaine de pièces d’artillerie sont également prises à l’ennemi.

Un camp de reconstitution et des démonstrations d’artillerie de 1917

Les canons, les chars et l’aviation ont été déterminants dans cette victoire : le camp de reconstitution installée pour les commémorations sera l’occasion d’assister à de nombreuses démonstrations de matériels militaires de l’époque organisées par les troupes de reconstitution et la société H-Events. Parallèlement, l’association de Chavignon « Culture et Histoire autour du Vignon » propose du 22 au 29 octobre une grande exposition baptisée « 23 octobre 1917, victoire de la Malmaison » dans les locaux de la mairie.

Accès libre et gratuit à l’ensemble des manifestations.

LE PROGRAMME

Samedi 21 octobre 2017

10h : Ouverture du camp de reconstitution au public et du bureau de poste provisoire « premier jour » pour le timbre commémoratif. (Parking visiteur, RD 18, Fort de La Malmaison, près du cimetière allemand, Chavignon)
11h : Démonstration de tirs au canon et du char Saint-Chamond
14h : Départ de la marche commémorative depuis le fort de La Malmaison (3,5 km à pied par la route, retour au fort en bus)
15h30 : Arrivée de la marche et cérémonie au monument des chasseurs à Chavignon (RN2, sortie du village en direction de Laffaux). 
16h : Visite de l’exposition sur la bataille de La Malmaison à la Mairie de Chavignon
16h30 : Retour au fort de La Malmaison, départ en bus place de la marie de Chavignon
17h : Démonstration de tirs au canon et du char Saint-Chamond

Dimanche 22 octobre 2017

10h30 : Cérémonie commémorative du centenaire de la bataille de La Malmaison, près des ruines du fort de La Malmaison
11h30 : Démonstration de tirs au canon et du char Saint-Chamond
14h-17h : Visites guidées gratuites des ruines du fort de La Malmaison
15h : Démonstration dynamique de canons, char et infanterie française de 1917.

Visites guidées gratuites des ruines du fort de La Malmaison
samedi 21 et dimanche 22 octobre de 14h à 17h avec les guides de la Caverne du Dragon – Musée du Chemin des Dames.
Rendez-vous à l’entrée du fort, sous le barnum, RD 18, fort de La Malmaison, Chavignon (02000).

EXPOSITION : 23 octobre 1917, la victoire de la Malmaison
Du 22 au 29 octobre 2017, de 13h à 18h, à la mairie de Chavignon (02000).
Entrée : 2€/ gratuit – 12 ans
Organisée par l’association de Chavignon « Culture et Histoire autour du Vignon »

1156/2 octobre 1917: le journal de Paul Landowski

Le journal de Paul Landowski

2 octobre [1917]

Retour de Châlons[-sur-Marne][1]. Très agréable impression. État d’esprit très bon. Revu cet excellent Jallot, toujours aussi vibrant. C’est un gaillard.

6. 7. 8. 9 [octobre 1917]

Présent par Guirand [de Scévola] au général Pétain. Je l’ai attendu un moment dans la grande salle du château de Compiègne. Homme très vigoureux, visage franc, clair, vif. Au point de vue sculptural, quelconque. C’est une tête de général ! Pourvu qu’il vaille vraiment ce qu’on en dit.

10 [octobre 1917]

Dîner rue de l’Université chez mon beau-père avec Georges Leygues et M. Delavigne. On a remué toute cette boue qui s’étale aujourd’hui dans les journaux. Il a été dit que :

1. Humbert, Monnier, Caillaux ne se sortiraient pas de cette histoire ;

2. Que Daudet dans sa déposition avait dit des choses les plus graves ;

3. Que Turmel entraînerait dans sa chute douze de ses collègues.

Je verrais si les faits confirmeront ces renseignements.

Georges Leygues est vieilli, grossi. Il parle avec mesure et modestie de ces histoires d’argent. C’est l’affaire Chauchard qui le rend modeste, certainement.

11 [octobre 1917]

Haseltine m’a dit que les Américains partaient pour une guerre excessivement longue ! Il m’a dit aussi qu’aujourd’hui ils avaient en France plus d’hommes qu’ils ne comptaient en avoir en décembre prochain. Ils auront 2 000 000 d’hommes au printemps, paraît-il. Les Américains ont installé leur section rue Girardon, à Montmartre, au Moulin de la Galette. En y allant, tout à l’heure, j’ai reconnu tout à coup que c’était la rue où habitait Mitrecey. J’ai évoqué ce temps lointain. Alors, j’étais en philosophie. Notre oncle Paul vivait encore. Le dimanche je venais là, je soutenais le bras d’un modèle qui posait. C’était l’année où Mitrecey a eu son prix de Rome. Le souvenir de ce grand et beau garçon m’est resté très présent. J’avais pour lui une admiration sans borne. Quand il a eu son prix de Rome il me fit remarquer qu’il l’avait obtenu sept ans après sa sortie du collège. Je me fixais la même limite de temps. Le hasard se fait qu’il en fut ainsi. Mais c’est en vain que j’ai cherché le jardin et l’atelier. Tout est sens dessus dessous. On a bâti d’énormes maisons. D’un passé si récent il ne reste plus rien. Mitrecey est mort. Le cadre est tout transformé. Et moi, en uniforme ! ayant réalisé une bien petite partie de mes espoirs d’alors, je promenais dans ce Montmartre nouveau la nostalgie d’un moment.

source: http://journal.paul-landowski.com/node/271

Le journal de la Huronne

2 octobre 1917. Ce soir, dans un dîner, un jeune capitaine, couvert de décorations, conta ceci :

— Un de mes soldats voulut passer à l’ennemi. Il fut pris et jugé par un régiment voisin. L’exécution était certaine, inévitable. J’obtins de voir cet homme. Je lui donnai un revolver et cinq minutes pour se tuer. Ainsi, on pourrait écrire à sa vieille mère qu’il était mort glorieusement. Je le laissai seul. Les cinq minutes écoulées, je le trouvai en larmes, disant qu’il ne pouvait pas… Je lui donnai encore trois minutes. Ce temps passé, il vivait encore. Je l’ai tué.

4 octobre 1917. Le scandale continue. À la Chambre, à la demande de Malvy et de l’assemblée, Painlevé a lu une lettre de Léon Daudet au président de la République, où il accuse Malvy d’avoir prévenu l’ennemi de l’attaque du 16 avril et d’avoir fomenté les mutineries de mai. En temps de paix et de raison, on sourirait de ces charges énormes. Dans le délire universel on les discute sérieusement. Déjà, au Sénat, à la fin de juillet, Clemenceau, jouant avec les mots, avait accusé ce ministre de « trahir les intérêts de la France ». Certes, en réglant depuis trois ans les conflits ouvriers dans un sens qui n’était pas toujours favorable aux intérêts patronaux, Malvy a dû s’attirer des haines furieuses. Mais surtout, les partis les plus ardents à prolonger la guerre se rencontrent et s’unissent pour lui reprocher de n’avoir pas combattu assez énergiquement le pacifisme. Au fond, c’est toujours le même antagonisme, le même procès.
9 octobre 1917. À Paris, on semble accepter le quatrième hiver de guerre plus docilement encore que le troisième. La vie est plus intense que jamais. Les revues théâtrales, fort à la mode, étalent des titres comme : la Revue excitante, la Revue des Mollets. Tout regorge, tout s’enlève, tout s’arrache, malgré la hausse folle. Le profiteur pullule. La plupart de ces frais enrichis sont grisés par la facilité de gagner, de dépenser, de jouir. Nouveaux venus à la fortune, ils ne l’exercent pas avec cette décence prudente, cette générosité discrète qui seules pourraient l’excuser.

Et quelle inconscience… Observez ce dîneur de restaurant. Il poivre, il citronne, gobe ses marennes, les arrose d’un sauternes doré et, clappant de la langue, entre deux lampées, déclare : « Ah ! ce sont ces cochons de Russes qui ne vont pas… »

Cela finit par sembler tout naturel. Mais, à la réflexion, n’est-ce pas effroyable, ces gens qui nagent dans la sécurité, dans le bien-être et qui, tout en gobant de fines huîtres, se plaignent sévèrement que les paysans russes ne se fassent pas assez tuer ?

16 octobre 1917. « La Victoire ? Nous l’avons. » Cette parole d’espérance, c’est Briand qui l’a prononcée aujourd’hui à la Chambre. Que de chemin parcouru depuis dix mois juste, depuis le jour où, du haut du pouvoir, il repoussait du pied les propositions de l’Allemagne et flagellait la paix d’épithètes infamantes.

Donc, il le reconnaît : la paix est possible. Dès maintenant, on pourrait régler honorablement l’affreux conflit. Les Alliés n’ont-ils pas des gages : ces colonies, si précieuses aux Allemands, et dont on ne parle jamais, par je ne sais quelle mystérieuse discrétion ? Les Alliés n’ont-ils pas conservé la liberté des mers, malgré l’extension de la guerre sous-marine ? N’exercent-ils pas un blocus que le concours américain va resserrer encore ? N’ont-ils pas pour eux le nombre ? S’ils restent unis dans la paix, leur supériorité économique, brandissant la menace du boycottage, ne peut-elle pas tout obtenir des Allemands, qu’on dit avant tout soucieux de placer leurs marchandises ? N’ont-ils pas brisé en fait le fameux militarisme prussien, puisque cette lourde machine de guerre, préparée, montée pendant un demi-siècle, reste embourbée depuis trois ans, vaine et stupide ?

Non, non. On repoussera la paix. Pourquoi ? Ah ! sans doute parce que ceux qui mènent la guerre n’en pourraient pas encore tirer tous les avantages — mines, voies ferrées, pétroles, tarifs, annexions, indemnités — qu’ils se sont promis les uns aux autres.

source: https://fr.wikisource.org/wiki/Le_Journal_de_la_Huronne/La_Houille_rouge/Octobre_1917

 

Le 28e RI au sud de Saint-Quentin

2 Octobre 1917 (mardi) SPA. 57. 2219
Reconnaissance du 2e Bataillon et de la CM3.
Dans la nuit du 2 au 3, le 2e Bataillon moins la CM2 relève le 1/24 dans le CRB.
La CM3 relève la CM2 du 24e I dans le CRA.
Sans incident.
3 Octobre 1917 (mercredi) SPA. 57. 2202
Reconnaissance de l’État major du Régiment, du 3e Bataillon et de la CM3.
Dans la nuit du 3 au 4 octobre, l’EM du Régiment et la CHR relèvent les éléments correspondants du 24e I. PC Jeanne d’Arc.
Le 3e Bataillon relève le II/24e dans le CRA.
La CM2 relève la CM1 du 24e dans le CRB.
Le 3e Bataillon du 24e reste en réserve de sous-secteur.
PC : Bara. 2 compagnies à la cote 88. 2 compagnies à la station.
Le 1er Bataillon du 28e non reconstitué reste en réserve de CA.
PC : Artemps.
1 Compagnie : Artemps (à l’instruction).
3 compagnies : Grand Séraucourt. Travaux sur la ligne des réduits de la ligne intermédiaire. Pas d’incidents au cours des diverses opérations de relève.
Commandant Maestracci, évacué malade.
4 Octobre 1917 (jeudi) SPA. 56. 2185
Le lieutenant-colonel De Gouvello commandant le 28e I prend à 8 heures le Commandement du sous-secteur Jeanne d’Arc.
Ce sous-secteur est limité :À l’Est par :

le bois du Sphinx, exclus.
Le Carrefour Est du Pontclu : le Pontehu inclus.
La cote 109. la station d’Essigny (ces points inclus).
Liaison à droite avec le 262e I.

À l’Ouest par :

la route d’Essigny. Pire-Aller, exclus.
Point 100 m à l’est du carrefour de la Carrière 62.point 015-37-point 92.31.
Liaison à gauche avec le 119e RI (voir Croquis)

Il est partagé en deux centres de résistances.
CRA à l’Est.
CRB à l’Ouest.

Occupation le 4 matin

source: http://vlecalvez.free.fr/JMO_octobre1917.html

Journal du mardi 2 octobre 1917 à travers Le Miroir

Sur le front de l’Aisne, actions d’artillerie assez vives dans les secteurs de Laffaux, d’Ailles et dans la région entre la Miette et l’Aisne.
Au nord de Braye, un de nos détachements, composé d’un officier et de douze hommes, a exécuté un coup de main sur une tranchée adverse et ramené sans avoir subi de pertes, 13 prisonniers.
Sur la rive droite de la Meuse, après un violent bombardement, les Allemands ont prononcé une attaque entre le bois le Chaume et Bezonvaux. Un combat acharné s’est engagé dans nos éléments avancés où l’ennemi avait réussi à pénétrer et s’est terminé à notre avantage. Notre ligne est rétablie. Nous avons fait 15 prisonniers.
Sur le front belge, nos alliés ont été bombardés dans les régions de Ramscapelle, de Oerscapelle et de Knoske. Les batteries belges ont vigoureusement riposté.
En Macédoine, nous avons exécuté des tirs de destruction sur les batteries ennemies dans la boucle de la Cerna et au nord de Monastir. L’armée britannique de Mésépotamie a remporté un grand succès à Ramadié, à l’ouest de Bagdad, capturant plusieurs milliers de prisonniers, dont le chef des troupes turques.
Les Italiens ont repoussé une série d’offensives autrichiennes sur le plateau de Bainsizza. Le chiffre des prisonniers faits par eux monte à 2019, dont 63 officiers.

source: http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/octobre17.html

1149/25 septembre 1917: avant l’attaque de La Malmaison (Aisne)

Journal du mardi 25 septembre 1917 à travers Le Miroir

Sur le front de l’Aisne, la lutte d’artillerie s’est poursuivie très vive dans la région Braye-Cerny-Hurtebise. Nous avons repoussé un coup de main sur nos petits postes au nord de Braye-en-Laonnois.
Sur la rive droite de la Meuse, après un violent bombardement, les Allemands ont attaqué nos tranchées au nord du bois le Chaume, sur une étendue de 2 kilomètres. Menée par quatre bataillons, appuyée par des troupes spéciales d’assaut, l’attaque a été désorganisée par nos feux et a été impuissante à aborder nos lignes sur la plus grande partie du front attaqué. Dans quelques éléments de tranchée, au centre, où l’ennemi avait réussi à prendre pied, un violent combat s’est engagé qui a fini à notre avantage. Nos soldats ont infligé de lourdes pertes à l’adversaire et sont restés maîtres de leurs positions. Au même moment, deux attaques secondaires, prononcées l’une au nord de Bezonvaux, l’autre au sud-est de Beaumont, subissaient également un sanglant échec, grâce à la vaillance de nos troupes, qui se sont portées avec fougue au devant de l’assaillant. Nous avons encore repoussé deux tentatives.
Sur le front de Macédoine, canonnade active sur le Vardar et dans la boucle de la Cerna.
Une attaque bulgare, qui avait pris pied à l’est de lac Prespa, a été chassée de la position par une contre-attaque.

Avant l’attaque de La Malmaison (Aisne)

24 septembre 1917.-Le 3e bataillon du 149e R.I. continue son mouvement. Il quitte Chaudun pour venir cantonner à Ancienville. Deux hommes sont blessés au 149eR.I..

25 septembre 1917.-Le soldat Joseph Auguste Leclerc est tué près de la ferme Volvreux.

26 septembre 1917.-Le plan est élaboré pour organiser le terrain conquis durant l’offensive projetée.

27 septembre 1917.-le 1er bataillon du 149e R.I. est relevé par le 3e bataillon du 170R.I.. Il va s’installer à Septmont.

La suite sur http://amphitrite33.canalblog.com/archives/2017/09/15/35664154.html

 

Rassemblement de troupes allemandes sur la place Verte en 1917 à Haluin (Nord)

Rassemblement de troupes allemandes sur la place Verte le 25 septembre 1917.

Sur la gauche, la Maison Demmestère. Sur la place le kiosque en bois,démoli,

 a été remplacé par un kiosque en acier reposant sur un socle en maçonnerie.

Dans le fond, nous apercevons les grandes maisons de la rue de Lile, la cheminée du tissage

Lemaitre-Demmestère et sur la droite, les maisons de la rue saint Vincent de Paul. La rangée actuelle

des maisons de la rue Marthe Nollet ont été construites vers 1923-24 avec l’aide de la loi Ribot.