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1555/4 novembre 1918

Bataille de la Sambre

La seconde bataille de la Sambre (4 novembre 1918) (qui inclut la seconde bataille de Guise et la bataille de Thiérache) est une partie de l’offensive finale européenne des Alliés lors de la Première Guerre mondiale.

ur le front, la résistance allemande s’écroule. Un nombre sans précédent de prisonniers est fait lors de la bataille de la Selle et une nouvelle attaque est rapidement préparée. La Première armée française et les Première, Troisième et Quatrième armées britanniques sont rassemblées et reçoivent pour mission de progresser sur un front de 50 km à partir du sud du canal de Condé en direction de MaubeugeMons et de menacer Namur. Le but recherché était de, ensemble avec les forces américaines occupées à percer les forêts de l’Argonne, empêcher les efforts allemands de reformer une ligne défensive moins longue le long de la Meuse.

À l’aube du 4 novembre 1918, 17 divisions britanniques et 22 françaises lancent l’attaque. L’appui blindé fut limité à 37 chars faute de ressources.

source: https://fr.wikipedia.org/wiki/Bataille_de_la_Sambre_(1918)

Jour de la Victoire en Italie

Grâce à l’offensive lancée le 24 octobre 1918, l’armée italienne remporte la Première Guerre Mondiale. L’armistice, signée à la villa Giusti (Padoue) le 3 novembre par le général italien Pietro Badoglio et par le général autrichien Victor Weber von Webenau, fixe la fin des hostilités le 4 novembre à 15 heures.

source: http://www.italiens-savoie.fr/4-novembre/

Les troupes néo-zélandaises libérèrent la ville  du Quesnoy (nord)

source photo http://www.ville-lequesnoy.com/pub/neozelandais/lq_neozelandais_1page.htm

Le 4 novembre 1918, les troupes néo-zélandaises libérèrent la ville fortifiée du Quesnoy après une bataille décisive qui fut leur dernière offensive de la Grande Guerre. Des liens d’amitié se formèrent par la suite entre les soldats et les civils libérés et, jusqu’à ce jour, de nombreux Néo-Zélandais visitent le Quesnoy, la seule ville française à être jumelée avec une ville en Nouvelle-Zélande, la ville de Cambridge dans la région du Waipa.

source: https://calenda.org/424661   

lire aussi http://www.ville-lequesnoy.com/pub/neozelandais/lq_neozelandais_1page.htm

Mort du  poète Wilfred Owen

Le 4 novembre 1918, à quelques jours de l’Armistice, le poète Wilfred Owen est touché mortellement le long du Canal de la Sambre tandis que la ville de Le Quesnoy est libérée par les Néo Zélandais.

source: https://horizon14-18.eu/wa_files/DossierPresse-Grandeguerre2014FR.pdf

lire la biographie: http://www.le-mot-juste-en-anglais.com/2014/12/wilfred-owen-1893-1918.html

Journal du lundi 4 novembre 1918

L’avance de l’armée anglo-belge s’est accentuée. L’ennemi s’est replié précipitamment vers Gand et le canal de Terneuzen.
Les troupes belges ont pris, de concert avec les nôtres, Eccloo, Waerchoot, le canal de la Leeve et Seewerghem. Elles sont à quatre kilomètres des lisières de Gand.
Sur le front de Valenciennes, les Anglais ont repoussé toute une série de contre-attaques et fait 4000 prisonniers. Ils ont enlevé les hauteurs au sud-est de Valenciennes et le village de Préseau.
Les troupes canadiennes ont réussi à s’emparer complètement de la ville même de Valenciennes.
Sur le front de l’Aisne, nos efforts, combinés avec ceux des Américains, ont forcé l’ennemi à battre en retraite à travers la forêt d’Argonne. D’importants progrès ont été réalisés par nous. Nous avons conquis Semuy, les bois de Vandy, le village de Dulley, Longvic, Primat. Plusieurs centaines de prisonniers ont été capturés.
Les Américains ont porté à 4000 le chiffre de leurs prisonniers. Ils tiennent Champigneulles, Beffre, Mort-homme, Verpel, Sivry-les-Buzancy, Thenorgues, Briqnenoy, Buzancy, Villers-de-Vendres et Cléry-le-Petit.
Les Italiens annoncent 80.000 prisonniers. Ils ont torpillé, dans Pola, le navire-amiral austro-hongrois.

source: http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/novembre18.html

1274/28 janvier 1918: mort du médecin poète canadien John Mc Crae

Création de l’Armée rouge

Après les révolutions russes de 1917, les bolcheviks souhaitent mettre en place une armée afin de combattre leurs opposants. Le 28 janvier 1918, une décision du Conseil des commissaires du peuple transforme la garde Rouge en armée Rouge. Elle avait pour objectif de combattre l’armée Blanche, composée de la France, du Royaume-Uni, de la Tchécoslovaquie, des Etats-Unis et de l’empire du Japon. Elle participera notamment à la guerre civile russe

source: http://www.linternaute.com/histoire/jour/evenement/28/1/1/a/59842/creation_de_l_armee_rouge.shtml

http://www.gauchemip.org/spip.php?article8310

Grève générale en Allemagne

Le 28 janvier 1918, une grève générale éclate dans un grand nombre de villes allemandes : Berlin, Hambourg, Kiel, Breslau, Danzig, Mannheim, Munich, Nuremberg, … La grève est interdite et l’état de siège est renforcé. Cela n’empêche pas une nouvelle grève de masse à Berlin du 15 au 17 avril.

https://www.legrandsoir.info/c-039-est-la-revolution-allemande-qui-a-mis-fin-a-la-guerre-de-1918.html

Parution de l’Excelcior

http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k4605996s.item

Trois victoires aériennes pour Maurice Robert

Né le 19 janvier 1893 à Maubeuge, dans le Nord, Maurice Robert entre dans l’Armée le 7 avril 1913 et se trouve affecté au 1er Régiment d’Artillerie. Le 16 août 1914, il est transféré au 1er Groupe d’Aviation et se trouve affecté à l’Escadrille D 022 Au cours du mois de mai 1915, il est transféré à Chartres en tant qu’élève pilote et reçoit le Brevet de Pilote Militaire n° 2150 le 26 décembre 1915. Il poursuit alors l’entrainement à Ambérieux, Avord et Pau où il se forme à la voltige et au tir avant de rejoindre le GDE le 1 novembre 1916. Le 3 février 1917, il est affecté à l’Escadrille C61 avant d’être transféré, le 3 mai 1917, à l’Escadrille N92 au sein de laquelle il obtient une promotion au grade de Sergent le 22 mai. Deux jours plus tard, il remporte sa première victoire. Le 28 janvier 1918, après avoir remporté 3 victoires, il est promu Adjudant. Maurice Robert ne survivra cependant pas à la guerre, tué au combat le 19 juillet 1918, 3 semaines après être devenu un As en remportant sa 5eme victoire en combat aérien. Il avait été décoré de la Médaille Militaire le 15 août 1917 et sa Croix de Guerre comptait au moins 4 Palmes. La citation lui octroyant la Médaille Militaire fait état de deux blessures au combat.

http://www.cieldegloire.com/004_robert_m_j_e.php

Mort du médecin poète canadien John Mc Crae

John Mc Crae est un médecin biologiste engagé volontairement pendant la Seconde Guerre des Boersd’Afrique du Sud puis dans le Corps expéditionnaire canadien lors de la Première Guerre mondiale. Il a été promu au grade de lieutenant-colonel du Corps médical canadien. C’est lui qui aurait écrit le 3 mai 1915 à Boezinge un poème en pleine bataille des Flandres en hommage à son ami. Il décède à l’Hôpital militaire britannique de Wimereux le 28 janvier 1918.

Le poème In Flanders Fields évoque avec simplicité les champs de bataille des Flandres. Il est devenu pour les Canadiens et les Britanniques le symbole d’une génération fauchée dans la fleur de l’âge, à l’instar des romans de Roland Dorgelès ou de Maurice Genevoix pour les Français.

Une partie de ce poème est affichée dans le vestiaire de l’équipe de hockey des Canadiens de Montréal, de la Ligue nationale de hockey, sous les photos des joueurs qui ont été admis au Temple de la renommée du hockey : « Nos bras meurtris vous tendent le flambeau, à vous toujours de le porter bien haut. »

Le gouvernement canadien a fait faire une traduction officielle du poème sous le titre Au champ d’honneur.

source: https://fr.wikipedia.org/wiki/John_McCrae

https://magazine.hortus-focus.fr/blog/2017/11/11/les-fleurs-de-la-grande-guerre/

https://horizon14-18.eu/john-mccroe.html

Journal du lundi 28 janvier 1918

Activité de l’artillerie allemande vers Ribécourt, sud-ouest de Cambrai, sur le front anglais.
Canonnade réciproque assez vive dans la région à l’est de la route de Saint-Etienne à Saint-Souplet où nous avons exécuté des tirs de destructions efficaces. Deux coups de main ennemis ont échoué sur nos petits postes de la région de la Fave.
Sur le front italien, action d’artillerie dans la zone montagneuse et plus intense du Montello à la mer.
Les conditions atmosphériques favorables ont permis une grande activité aérienne des deux côtés.
Les avions italiens ont bombardé avec succès des baraquements ennemis et des voies ennemies à Cismon et à Primolano. Des hydravions de la marine royale ont efficacement battu des objectifs militaires entre Sila et la Piave.
Nos escadrilles et celles de nos alliés ont attaqué à plusieurs reprises de nombreux avions ennemis dont deux, dans la région du mont Zebio et dans le val Sugana, sont tombés désemparés sous les coups de nos aviateurs. Deux autres, à San Pietro di Feletto et à San Fioroni ont été abattus par des aviateurs anglais, qui ont, en outre, incendié deux ballons captifs ennemis près de Conegliano.
En Palestine, continuation des opérations aériennes.
Les escadrilles anglaises de bombardement ont surpris près de Hawara, au sud de Naplouse, sur la route de Naplouse à Jérusalem, un corps en formation de 2000 Turcs sur lequel ils ont jeté une demi-tonne de bombes.

 

1206/21 novembre 1917: le poète écossais  Ewart Alan Mackintosh tombé au champ d’honneur en 1917

Le poète écossais  Ewart Alan Mackintosh tombé au champ d’honneur en 1917

Poète et soldat. On pense à Wilfred Owen, à Ors, évidemment. Mais la terre du Cambrésis accueille la dépouille d’un autre Britannique, maniant le fusil et la plume : le lieutenant Ewart Alan Mackintosh, tombé au combat à Cantaing-sur-l’Escaut, le 21 novembre 1917. Portrait.

Un regard clair, une moustache duveteuse posée au-dessus de lèvres minces et un visage tellement juvénil… Sur cette photo en noir et blanc datant de 1915, le lieutenant Alan Mackintosh n’a pas encore 22 ans. L’Écossais, né dans une famille aristocratique de Brighton, pose fièrement en kilt, une canne à la main, béret de côté. Encore un gamin, et pourtant, quand est pris ce cliché, il est déjà entré dans la Grande Guerre. «  Il était à Oxford, il avait 21 ans, quand tous ses copains écossais et lui sont partis à la guerre », explique Jean-Claude Lesniak, historien local auteur notamment d’un article sur Mackintosh dans la revue Cambrésis terre d’histoire. «  Il arrive à Étaples en mars 1915. » En train, il est expédié sur le front, dans la Somme. Sa carrière militaire et ses oeuvres littéraires commencent là. «  Il écrit son premier grand poème : No man’s land, souligne Jean-Claude Lesniak. Il y décrit bien ce qui se passe dans une tranchée.  » Au total, le jeune homme écrira entre 200 et 300 poèmes durant le conflit. La vie sur la ligne de combat, le quotidien, les courriers écrits à la famille… «  Mackintosh est pour moi celui qui représente le mieux, par ses poèmes, tout ce que les Poilus ont fait dans les tranchées », évoque presque avec émotion Jean-Claude Lesniak, près d’un siècle plus tard.

La suite sur le site de La Voix du Nord http://www.lavoixdunord.fr/archive/recup%3A%252Fregion%252Fcantaing-aussi-a-son-poete-soldat-tombe-au-champ-ia13b45102n1470716

(Marine) Le Mossoul torpillé

source: http://www.navires-14-18.com/fichiers/M/MOSSOUL_MM_V3.pdf

Lancé le 5 mai 1898 à Glasgow par les chantiers Barclay & Curle pour le groupe Elder-Dempster sous le nom de OLENDA. Il assure notamment la ligne Liverpool-Côte Occidentale de l’Afrique (Ghana, Nigeria) pour la British & African SN Co puis entre Halifax et les Antilles anglaises pour la Pickford & Black’s West India Line. Acheté par les Messageries en 1913 pour la ligne de la Mer Noire. Premier départ de Marseille le 2 mai 1914 pour la Méditerranée Orientale. Dès 1914 affrété par l’état pour le service postal de Madagascar. Torpillé par le sous marin U63 le 21 novembre 1917 près de Pantelleria. Il arrive à s’échouer sur l’île, mais prend feu et coule. On dénombre 4 victimes

Journal du mercredi 21 novembre 1917 à travers Le Miroir

Au nord de Saint-Quentin, nous avons aisément repoussé un coup de main ennemi sur la rive gauche du Fayet.
Sur la rive droite de la Meuse, après un intense bombardement du front Bezonvaux-bois Le Chaume, les Allemands ont attaqué nos positions au nord du bois des Caurières, sur une étendue d’un kilomètre environ. L’attaque brisée par nos feux, n’a pu aborder notre ligne avancée que sur un très faible espace. Les fractions ennemies qui avaient pu y prendre pied ont été rejetées pour la plupart par notre contre-attaque immédiate.
Les troupes britanniques ont exécuté un coup de main heureux à l’est d’Ampoux.
Elles ont effectué avec des résultats satisfaisants, une série d’opérations entre Saint-Quentin et la Scarpe. Une grande quantité de matériel et un certain nombre de prisonniers sont tombés entre leurs mains. Les opérations aériennes ont été rendues très difficiles par le temps, devenu brumeux et orageux.
Les Italiens ont repoussé quatre violentes attaques austro-allemandes et fait 300 prisonniers. Ils ont également arrêté un coup de main en Albanie.
En Macédoine, activité d’artillerie à l’ouest du Vardar, dans la boucle de la Cerna et au nord de Monastir.
Les troupes russes ont repoussé une reconnaissance ennemie dans la région des lacs.
La cavalerie anglo-égyptienne est arrivée à 19 kilomètres de Jérusalem.
L’infanterie, d’autre part, a atteint une ligne située à 24 kilomètres de la ville.

source: http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/novembre1917.html

Quatre sonnets de Gabriele d’Annunzio

A lire sur le site du quotidien Le Fiagaro

Le 5 mai 1915, le poète Gabriele d’Annunzio (1863-1938) prononce un discours au Quarto de Gênes, en faveur de l’entrée de l’Italie dans la guerre. Ce même jour parait dans Le Figaro quatre sonnets magnifiques composés par le poète pour la France.

http://www.lefigaro.fr/histoire/centenaire-14-18/2014/09/15/26002-20140915ARTFIG00052-quatre-sonnets-de-gabriele-d-annunzio-1915.php