Archives du mot-clé polémique

Vitry: Bernard Sartori claque la porte de l’exposition de la Grande Guerre

A lire dans L’Union par Jade Lemaire

Vitry-le-François.-C’est une sombre histoire d’éclairage qui serait à l’origine de son départ. Bernard Sartori a quitté ce dimanche midi son poste d’expert à l’exposition Les femmes dans la Grande Guerre, après « 350 heures de bénévolat passées à la salle du Manège », et seulement trois jours avant la clôture de l’événement, dont l’historien local avait animé l’inauguration en présence du secrétaire d’État chargé des Anciens combattants et de la Mémoire Jean-Marce Todeschini. Au passage, l’érudit a emporté des effets personnels qu’il avait prêté à l’exposition, à savoir le film projeté à la fin des visites guidées ainsi que le contenu de deux vitrines. « Il y a aussi des mannequins qui m’appartiennent, j’hésite à aller les chercher », menace-t-il, promettant de ne plus jamais retravailler avec la Ville.

La suite sur le site de L’Union

http://www.lunion.fr/838274/article/2016-11-13/vitry-bernard-sartori-claque-la-porte-de-l-exposition-de-la-grande-guerre

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(podcast) 9 janvier 1915: le scandale Forain, tout çà à cause d’un dessin

A lire et à écouter sur le site de France Info

Radio France revient sur une des pires polémiques de la guerre, provoquée par un dessin de presse de Jean-Louis Forain. Aujourd’hui, avec la chanson Ohé m’sieur Forain, la radio revient  sur une polémique qui, de la presse, déborde dans la chanson.
Tout vient d’un dessin paru le 9 janvier 1915,  dans le journal L’Opinion. On voit deux poilus dans une tranchée. L’un dit à l’autre « Pourvu qu’ils tiennent. – Qui ça ? – Les civils. »

http://www.franceinfo.fr/emission/la-fleur-au-fusil-14-18-en-chansons/2014-ete/la-fleur-au-fusil-14-18-en-chansons-ete-2014-du-27-08-2014-08-27-2014-06

Albi: Antonin Richard réhabilité 100 ans après sa mort

A lire sur le site de la Dépêche.fr

201411110196-fullAntonin Richard est décédé il y a 100 ans, sur le champ de bataille. Pourtant, le ministère de la défense avait toujours refusé la mention «mort pour la France» accolée à son nom. Au prix d’un travail acharné, sa petite nièce a réussi à réhabiliter la mémoire de son aïeul.

C’est une de ces histoires où la paperasse prend la place des faits. Où l’erreur administrative remplace le soldat mort au combat, un jour de Noël, en ce 25 décembre 1914.

http://www.ladepeche.fr/article/2014/11/11/1988612-antonin-richard-rehabilite-100-ans-apres-sa-mort.html

Consensus autour d’une guerre ? Violence (sociale) de la « nouvelle histoire » de la Grande guerre

A lire sur le site Mediapart

Il flotte aujourd’hui comme un parfum d’Union sacrée autour du centenaire de la Grande Guerre. C’est l’évidence sur le plan politique, et l’on peut passer sans s’attarder sur le discours inaugural tout vibrant de patriotisme d’un Président de la République qui ne se dit plus qu’« issu du parti socialiste », n’hésitant pas à citer De Gaulle davantage que Jaurès, pour appeler à « l’impérieuse nécessité de faire bloc si nous voulons gagner les batailles qui, aujourd’hui, ne sont plus militaires mais économiques » LA SUITE SUR…

http://blogs.mediapart.fr/blog/terrains-de-luttes/220914/14-18-consensus-autour-d-une-guerre-violence-sociale-de-la-nouvelle-histoire-de-la-grande-gu

La réponse aux mensonges des intellectuels allemands (1914)

A lire sur le site du quotidien « Le Figaro »

Un publiciste suisse renommé, M. Édouard Chapuisat (1874-1955), membre du Grand Conseil de Genève, répond au factum allemand en ces termes pertinents.

http://www.lefigaro.fr/histoire/centenaire-14-18/2014/09/22/26002-20140922ARTFIG00051-l

(image d’en tête) Gustave von Schmoller, économiste allemand est signataire de l’appel des intellectuels allemands.

38/journal de la grande guerre: 11 septembre 1914

Vendredi 11 septembre 1914

Insolite: Bataille de la MARNE: Le front de gauche de Midi pyrénéen parle de Joffre

Joseph Joffre
Joseph Joffre

« Je viens de parcourir L’Histoire critique du XXème siècle, récemment publié. Au milieu de cet ouvrage de grande qualité (Editions du Monde diplomatique), quelle stupéfaction que de découvrir le quatrième texte « Le général Joffre, cet âne qui commandait à des lions ». »

bando

http://www.gauchemip.org/spip.php?article14749

Bataille de la Marne: le 11 septembre avec le 6 ème BCA

http://badaboo.pagesperso-orange.fr/Residences/Vassincourt/VAS_ART001.htm

 les événements du 11 septembre 1914

http://chatrou51.free.fr/11septembre.htm

La bataille de Vassincourt

VAS05

http://badaboo.pagesperso-orange.fr/Residences/Vassincourt/VAS_ART001.htm

La bataille de Lemberg

http://histoire-militaire.pagesperso-orange.fr/batailles/lemberg.html

Journal du rémois Henri Dunant

Vendredi 11 septembre.-la température s’est refroidie; au matin, pluie et vent; après-midi pluie torrentielle. Reims est traversée par des voitures régimentaires, des charrois de munitions. C’est un corps d’armée tout entier, peut-on dire, qui file par Bétheny et par la route de Laon.

Le quartier général en est au grand Hôtel, où se trouve même un des fils de l’empereur. M. de Bruignac me le montra, vers une heure, sur le trottoir de l’hôtel, mais je n’eus guère envie d’aller l’examiner de près.

Malgré le départ de nombreux soldats, la poste allemande est restée et s’installe au Musée des Beaux-Arts dans le vestibule , dont on a enlevé les bustes; deux voitures automobiles stationnent dans la cour, même la nuit.

Le drapeau français de l’hôtel de ville, resté jusqu’à maintenant à sa place, a été enlevé par les Allemands à cinq heures du soir.

 

Journal du rémois Paul Hess

Nous avons été réveillés par le roulement de voitures, dont le passage a recommencé ce matin, vers 3 heures, se poursuivant sans arrêt jusqu’à 4 heures.

Après le nombre considérable de celles qui ont déjà traversé notre ville hier, nous avons lieu d’être ébahis d’en entendre arriver encore dans la matinée, par longues files se développant sur des kilomètres et de voir de nouveaux trains, toujours aussi nombreux, monter la rue Cérès et le faubourg, à différents autres moments de la journée.

Ce défilé d’autos, fourgons divers, prolonges, caissons d’artillerie, chariots, quelquefois aux dimensions énormes, chargés jusqu’au plus haut de sacs qui paraissent contenir du grain et de la farine, fourragères remplies à déborder de quantité de colis divers, ne cesse pour ainsi dire pas, ce vendredi 11, et cela nous donne une idée de ce que peuvent devenir encombrants et gênants dans certains cas, pour les armées, leurs impedimenta lorsqu’ils doivent atteindre de pareilles proportions.

En flânant, ce matin et cet après-midi, j’ai été amené à faire, à différentes reprises, la même constatation. Si les caissons d’artillerie que nous voyons rouler parmi ces charrois sont en quantité surprenante, les pièces – de 77 ou autres – y sont plutôt rares.

J’ai remarqué, lorsqu’il est venu, suivant les autres et comme perdu au milieu d’eux, un de nos fourgons régimentaires du 205e d’infanterie et, un instant après, mon attention a été attirée par la vue d’un trompette ayant son instrument dans le dos, mais qui était certainement heureux et fier d’avoir un clairon français attaché à la selle de son cheval.

Cette fois, à n’en pas douter, l’armée allemande est en pleine retraite. Toutefois, ces convois interminables ont une marche très régulière et fort bien ordonnée. De distance en distance, des officiers, des sous-officiers à cheval ou assis sur une auto, transmettent, souvent par un simple signe du bras, un ordre qui vient d’être donné d’arrêter, afin d’éviter l’embouteillage ; cela s’exécute instantanément, puis tout repart sur un nouvel ordre.

Mais combien de centaines, peut-être même de milliers de ces véhicules, aurons-nous eu à contempler aujourd’hui et hier.

En dehors de cela, il arrive toujours beaucoup de blessés allemands. Aujourd’hui, les autos continuent leur va-et-vient pour les amener et les déposent encore chez les particuliers ou même sur les trottoirs.

Après déjeuner, j’ai croisé, sur le boulevard de la Paix une cinquantaine de ces malheureux de toutes armes, formant une longue colonne ; leur vue faisait pitié. Ceux qui avaient les bras en écharpe pouvaient avancer, mais beaucoup d’autres, derrière, se traînaient lamentablement à l’aide de cannes, de béquilles, quelques-uns marchant à même sur leurs pansements. Ils se dirigeaient du côté de la place de la République où des autos les attendaient car, quelques instants après, me trouvant par là, je remarquais encore d’autres blessés, plus grièvement, étendus dans des voitures sanitaires prêtes à partir et à proximité desquelles, un car, portant une quinzaine de religieuses au costume bizarre et paraissant faire partie de leur service de santé, se trouvait en station. Là, il y avait une grande activité. .

– Comme nous entendons de plus en plus, non seulement le canon, dont les détonations sont bien plus rapprochées que ces jours derniers, mais le tac-tac des mitrailleuses alternant avec de très nombreux coups de fusil, nous pouvons tout de même avoir espoir, il nous semble, en la libération prochaine de notre ville. On dit que les troupes françaises sont bien près de Reims ; cependant, il nous faut patienter encore.

– L’affiche suivante, imprimée en trois langues, allemande, française et russe, a été placardée en divers endroits de la ville :

« Avis

Sera fusillé : quiconque endommagera un fil ou câble du service télégraphique ou téléphonique, également quiconque arrachera cette affiche.

Si un tel délit a lieu dans le territoire d’une commune, celle-ci encourra les plus graves représailles dans le cas où le coupable ne serait pas saisi.

Le Grand Quartier Général Allemand. »

 

Benoît XV
Benoît XV

Le Courrier de la Champagne, annonce aujourd’hui le nom que le nouveau Pape portera dans l’Histoire : Benoît XV, mais il dit ignorer quel est celui des cardinaux qui, élevé au Souverain Pontificat, a choisi ce nom.

– D’autre part, le journal publie ceci, comme suite à une information parue dans le numéro du 8 septembre 1914, sous le titre « Au champ d’aviation » :

« Les moteurs et avions du champ d’aviation

Notre article relatant l’abandon, par nos aviateurs, de moteurs et d’avions, au champ d’aviation, dont s’est emparé le génie allemand, a causé à Reims une pénible émotion.

Nous sommes heureux de pouvoir annoncer, d’après les indications qu’a bien voulu nous donner un aviateur, que les moteurs Gnôme ne pourraient pas servir à nos ennemis, puisque les aéroplanes allemands n’ont que des moteurs fixes. Quant aux avions même, ce sont des appareils d’école, qui ne sont pas utilisables pour la guerre. Ces aéroplanes sont d’un modèle lourd ; ils sont très pratiques pour apprendre à voler, mais ils ne peuvent absolument pas être utilisés comme avions militaires. » (Dans son article du 8, le journal annonçait que des otages : MM. Drancourt, Lejeune, Bataille, Chevrier et Chézel, conseillers municipaux avaient été emmenés par un officier supérieur de l’aviation allemande, accompagné d’officiers du génie, au champ d’aviation de Deperdussin où se trouvaient vingt moteurs Gnôme tout neufs et intacts et une dizaine d’avions, que nos aviateurs n’avaient sans doute pas eu le temps d’emporter.

Les Allemands craignaient que ces engins aient été laissés intentionnellement, pour les attirer et les faire sauter au moyen de mines préparées par nos troupes sous ce matériel.

Ils s’étaient rendu compte facilement que ces objets ne masquaient aucun piège et avaient rendu la liberté aux otages, le même soir de ce dimanche 6 septembre 1914.)

 

 

La terrifiante réalité de la guerre de 14-18 et le roman à l’eau de rose de M. Arif

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SI TOUT L’EFFORT PRODUIT … ET TOUT L’ARGENT DÉPENSÉ POUR LA GUERRE L’AVAIENT ÉTÉ POUR LA PAIX … ? POUR LE PROGRÈS SOCIAL, INDUSTRIEL ET ÉCONOMIQUE ? LE SORT DE L’HUMANITÉ SERAIT BIEN DIFFÉRENT. LA MISÈRE SERAIT EN GRANDE PARTIE BANNIE DE L’UNIVERS, ET LES CHARGES FINANCIÈRES QUI PÈSERONT SUR LES GÉNÉRATIONS FUTURES, AU LIEU D’ÊTRE ODIEUSES ET ACCABLANTES … SERAIENT AU CONTRAIRE DES CHARGES BIENFAISANTES DE FÉLICITÉS UNIVERSELLES.

A lire sur le site de  Agora vox

Encore une fois le gouvernement dérape ( le mot est faible) et se transforme en va-t-en-guerre. Le lendemain du 100 ème anniversaire de l’assassinat de Jean Jaurès, le secrétaire d’Etat chargé des Anciens combattants et de la mémoire ose célébrer l’unité nationale qui a envoyé à la boucherie tant d’hommes pour les « marchands de canons ».

La Libre Pensée de la Loire remet les compteurs à l’heure et rappelle avec force la nature de cette guerre et tance ce secrétaire d’état et ce gouvernement nullement socialiste.

 

http://www.agoravox.fr/actualites/politique/article/la-terrifiante-realite-de-la-155362