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1177/23 octobre 1917: la bataille de la Malmaison (02)

23-25 octobre 1917, la bataille de la Malmaison (02)

L’offensive qui commence le mercredi 23 octobre 1917 à 5h 15 du matin illustre la nouvelle stratégie définie par le général Pétain et qui consiste à mener des opérations à objectifs limités.

L’offensive est menée sur un front de 12 kilomètres entre Ostel et Vauxaillon par les trois corps d’armée de la VIe Armée commandée par le général Maistre : le 14e Corps d’armée (général Marjoulet), le 21e Corps d’armée (général Degoutte) et le 11e Corps d’armée (général Maudhuy).

L’attaque de l’infanterie a été précédée du 17 au 23 octobre par une intense préparation d’artillerie (3 millions d’obus tirés, soit plus de la moitié des projectiles tirés avant l’offensive Nivelle sur un front 3 fois plus long). Les chars d’assaut (48 Schneider et 20 Saint-Chamond) sont à nouveau engagés pour appuyer les fantassins, mais avec des résultats plus concluants qu’en avril et en mai.

Avant 6 h 30, le fort de La Malmaison est pris par un bataillon du 4e Zouaves: ce n’est plus depuis longtemps qu’un amas de ruines. Le 24, la progression se poursuit du côté de Vauxaillon. Le 25, l’Ailette est atteinte au nord de Pargny et de Filain. Les Allemands préfèrent alors abandonner les positions qu’ils occupent encore sur le plateau du Chemin des Dames, à l’est de la ferme de la Royère et jusqu’à Craonne. Dans la nuit du 1er au 2 novembre, ils se replient au nord de l’Ailette, sur les hauteurs qui dominent Laon.

Les résultats de l’offensive ont été largement médiatisés par la presse et les actualités du cinéma aux armées qui montrent avec complaisance les canons pris à l’ennemi et les nombreux Allemands faits prisonniers. Comme si l’on voulait dire : enfin une victoire au Chemin des Dames !

L’offensive de La Malmaison est présentée comme le contraire de l’offensive Nivelle du mois d’avril. Elle conforte l’image de Pétain économe de la vie des soldats. Les pertes de la VIe Armée française entre le 15 octobre et le 30 novembre s’élèvent à 4 329 tués, 20 225 blessés et 1 953 disparus.

https://www.chemindesdames.fr/fr/le-chemin-des-dames/histoire/les-evenements-et-la-memoire/les-grandes-batailles-du-chemin-des-2

lire aussi https://fr.wikipedia.org/wiki/Bataille_de_la_Malmaison

et http://chtimiste.com/batailles1418/combats/la%20malmaison1917.htm

Le char du lieutenant Le Poëtvin endommagé à la Carrière des obus

Ce char appartenait à la 2e Batterie du Groupe AS8. C’était le char n° 1 de la Batterie (♥1).
Cette batterie était commandée par le Lieutenant Le Poëtvin et le Schneider M2 n° 62339 était le char avec lequel il a débarqué près de Vailly, pour les combats de la Malmaison d’octobre 1917.
Le Groupe AS8 a quitté par voie ferrée le camp de Champlieu le 17 octobre 1917, et débarqué le même jour en pleine voie au niveau de Moulin St Pierre (Ouest de Vailly-sur-Aisne).
De nuit, le Groupe a rallié sa position de rassemblement, 200 m au Nord-Ouest de Vailly-sur-Aisne, le long de la route de Jouy.
Dans la nuit du 22 au 23 octobre 1917, le Groupe AS8 a rejoint sa Position d’Attente à la carrière des obus (Nord/Ouest de Jouy).
Cette unité, qui était à la disposition de la 43e DI, devait appuyer le 149e RI dans son attaque vers Chavignon.
Le 23 octobre 1917 à  2h15, les Allemands déclenchèrent un tir d’artillerie dont un des obus de 15 cm, touchant de plein fouet le Schneider n° 61399, le  mis hors de combat. Trois membres de l’équipage furent tués dans le char et deux autres blessés  :
Tués :    Maréchal des Logis Pierre Auguste Benoit  (pilote en titre du char)
Canonnier Auguste Hyacinthe Guichard
Canonnier Pierre Marie Halgand
Blessés : Canonnier Paul Mayonbe
Canonnier Auguste Touchet
Canonnier Charles Eugène Gavard
Un de ces trois hommes n’appartient pas au char, mais il est impossible, au travers des documents, de dire lequel.
Le Lieutenant Le Poëtvin et un ou deux hommes de cet équipage qui devaient dormir dehors ont échappé à ce coup au but.
Le char a été percé au milieu du toit, et l’explosion à l’intérieur du char a défoncé le blindage du côté droit du char.
Au déclenchement de l’attaque, le Lieutenant Le Poëtvin a pris comme char de commandement le char n° 61336 et mené le reste de sa batterie avec les autres chars du Groupe AS8 jusqu’à la croupe au Sud-Est de Chavignon.
Le Schneider n° 61339 a pu être remorqué jusqu’à Condé sur Aisne.

source: https://www.chars-francais.net/2015/index.php/156-classement-individuel/schneider-ca1/1820-61339

Journal du mardi 23 octobre 1917 à travers Le Miroir

En Belgique, nous avons attaqué, à la gauche de l’armée britannique, sur un front d’un kilomètre. Nos troupes, enlevant tous leurs objectifs, ont sensiblement progressé au nord-est de Veldock. Un certain nombre de prisonniers sont restés entre nos mains, ainsi que 2 canons de campagne. L’ennemi a faiblement réagi par son artillerie. Les Anglais, dans cette même région, ont exécuté de part et d’autre de la voie ferrée d’Ypres à Staden des opérations qui ont abouti à une avance satisfaisante.
Sur le front de l’Aisne, violente canonnade dans le secteur Epine de Chevrigny-Panthéon, et dans la région de Cerny. Une de nos reconnaissances a fait 10 prisonniers, dont 1 officier.
Sur le front de Verdun, actions d’artillerie assez vives au bois d’Avocourt et au nord du bois le Chaume.
Un avion allemand a été abattu et six autres contraints d’atterrir, désemparés, dans leurs lignes. Du 11 au 20, dix-neuf avions et trois ballons ennemis ont été abattus : vingt-huit appareils ont été sérieusement endommagés.
Sur le front de Macédoine, notre artillerie a continué ses tirs de destruction dans la région Vardar-Doiran et au nord de Monastir. Nos patrouilles ont pénétré dans les tranchées et ramené du matériel. Au nord-ouest de Pogradec, nous avons capturé 50 autrichiens.
Les Russes ont réussi à faire sortir du golfe de Riga les forces principales de leur flotte. Un sous-marin anglais a fait sauter un transport allemand.

source: http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/octobre17.html

Le président de la République portugaise à Paris

Guerre 1914-1918. « Le président de la République portugaise à Paris », le le 23 octobre 1917. De gauche à droite, au premier plan : M. Soarès, ministre des Affaires étrangères, M. Joao Chagas, ministre du Portugal à Paris, Mr Bernadino Machado, Mme Joao Chagas et M. Affonso Costa, président du Conseil. Photographie parue dans le journal « Excelsior » du mercredi 24 octobre 1917.

© Excelsior – L’Equipe / Roger-Viollet

Livre: Il était nettoyeur de tranchées en 1917

C’était le 23 octobre 1917, un début de soirée d’automne, Ferdinand n’avait pas encore 20 ans, il venait d’obtenir son baccalauréat. Affecté sur le front de l’ouest, il exécutait dans des conditions difficiles les ordres reçus, alors qu’une montée à l’assaut se préparait après le passage de la première vague… Il perçut le sinistre sifflement de l’obus et une puissante déflagration…touché à la tête par un éclat, il gît dans le sang et dans la boue. Ferdinand Angousture était un Nettoyeur de Tranchées, mais ce n’était ni un « zigouilleur » ni un « tueur ». Il était un jeune Poilu engagé dans un conflit, pour participer à la libération de la France. La personnalité de ces soldats n’a jamais été bien définie. Qui étaient-ils ? Quel était leur rôle ? Remettre à l’honneur ces combattants de l’extrême qui, sous les déluges mortels de feu et de plomb, préparaient la victoire attendue, reste la modeste ambition de ce récit.

source: http://www.lespressesdumidi.fr/livres-jacqueline-chiappetta/product/5325-il-etait-nettoyeur-de-tranchees-en-1917-de-claude-secondi.html

 

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1012/11 mai 1917

Journal du vendredi 11 mai à travers Le Miroir

Au nord-est de Soissons et sur le chemin des Dames, la lutte d’artillerie a été intermittente, sauf dans le secteur de la Royère et au nord de Braye-en-laonnois où les deux artilleries se sont montrées très actives. Nous avons accompli des opérations de détail qui nous ont valu des avantages.
Au nord de Sancy, nous avons enlevé un système de tranchées ennemies et fait une trentaine de prisonniers. Dans le secteur de Chevreux, les Allemands ont essuyé, de nouveau, de nous rejeter des tranchées que nous avons conquises le 8. Leurs attaques ont été brisées par nos barrages et nos feux de mitrailleuses. Nos batteries ont pris sous leurs feux et dispersé des troupes ennemies rassemblées dans cette région.
Canonnade au sud de Moronvilliers ; au nord-ouest de Prosnes, nous avons progressé et fait des prisonniers.
Les Anglais ont avancé leurs lignes sur la rive sud de la Scarpe. L’ennemi a renouvelé ses tentatives à la faveur d’un bombardement sur les positions britanniques de la ligne Hindenburg, à l’est de Bullecourt. Son attaque a échoué. Une autre attaque près de Fresnoy a également échoué.
Six avions allemands ont été abattus, cinq autres forcés d’atterrir. Cinq avions anglais ne sont pas rentrés.
La mission française a reçu un accueil triomphal à New-York.

source: http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/mai17.html

La France offre des ambulances à la Russie

Guerre 1914-1918. « La France offre des autos-ambulances à l’armée russe », le 11 mai 1917 au Grand Palais.

« La France offre des autos-ambulances à l’armée russe », le 11 mai 1917 au Grand Palais.

© Excelsior – L’Equipe / Roger-Viollet

http://www.parisenimages.fr/fr/galerie-collections/72197-52-guerre-1914-1918-france-offre-autos-ambulances-a-larmee-russe-11-mai-1917-au-grand-palais

Torpillage du Madjerda

http://pages14-18.mesdiscussions.net/pages1418/Forum-Pages-d-Histoire-aviation-marine/marine-1914-1918/medjerda-compagnie-navigation-sujet_225_1.htm

source: http://bernardbernadac.monsite-orange.fr/page-56658c187d0d6.html

l’histoire: http://alger-roi.fr/Alger/port/navires/pages/41_depart_medjerda44.htm

L’armée portugaise au combat (11 mai 1917 – 10 avril 1918)

En mai 1917, la zone des opérations du C.E.P. comprenait une vaste région traversée par la rivière la Lys, affluent de l’Escaut. Une immense plaine humide coupée de canaux et de drains qui se transformait en un énorme bourbier à l’occasion des pluies. C’était des terres basses, argileuses où l’eau affleurait. Elle était formée par un couloir entre Arras, à droite, et Armentières à gauche, couloir limité par les hauteurs de l’Artois et par les monts des Flandres ( Kemmel, Mont Noir, Mont Rouge) de 70 à 150 mètres d’altitude.

Le 11 mai 1917, le premier bataillon lusitanien entrait dans les tranchées du secteur à responsabilité portugaise. Le front n’excéda jamais 18 kilomètres. En avril 1918, il était d’environ 11 kilomètres. La limite nord se situait à 3 kilomètres à l’est de Laventie et la limite sud était à 2,5 kilomètres à l’ouest de la Bassée. A l’ouest du front, la limite nord du secteur était constituée par la Lys, et la limite sud était formée par le canal de la Bassée. Le flanc droit portugais était occupé par la 55e division britannique et le flanc gauche par la 40e division (voir la carte du secteur portugais).

Le secteur était organisé en trois lignes de défense désignées A, B et C, d’une profondeur maximum de 2.000 mètres.

La ligne A, ou ligne avancée, était constituée par une tranchée continue tenue en différents points par une garnison réduite. C’était une ligne d’observation protégée du front par trois rangées de fil de fer barbelé de 3 mètres de large et espacées de 10 mètres.

Cette ligne A, ligne de front, serait abandonnée lorsque les bombardements ennemis deviendraient insoutenables. Près de la ligne A existait une ligne d’appui constituée par des postes d’armes automatiques. La ligne de front allemande se trouvait à une distance de 80 à 250 mètres de la ligne de front portugaise. La zone intermédiaire (« no man’s land ») était constituée de cratères remplis de boues et d’eaux nauséabondes creusées par les grenades ou les bombes.

La suite sur http://www.grande-guerre.fr/articles/item/l-armee-portugaise-au-combat-11-mai-1917-10-avril-1918.html

Grève des Midinettes

C’est donc seules que les couturières, les midinettes, de chez Jenny, une grande maison des Champs-Élysées, vont déclencher le vendredi 11 mai 1917 leur première grève.

Au prétexte que le travail se fait rare, on leur annonce qu’elles ne travailleront pas le samedi après-midi et perdront cette demi-journée de salaire. Du chômage technique en somme. D’autant plus révoltant que leurs collègues britanniques, elles, pratiquent déjà la « semaine anglaise » : ne pas travailler le samedi après-midi, tout en étant payées. Une espèce de RTT avant la lettre…

Le nom de midinettes leur vient du dîner pris rapidement à midi car elles logent trop loin pour revenir chez elles et ne sont pas suffisamment fortunées pour se payer un repas au restaurant. De plus, elles disposent de peu de temps pour le repas entre leurs dix heures de travail.

D’abord accueillie avec des sourires un peu patelins, la grève est décidée. On ne veut voir que de jolies filles qui rient, sautent et chantent dans les rues de Paris et qui ne savent pas bien ce qu’elles espèrent obtenir. Erreur ! Car déterminées, elles le sont. Et le patronat ne va pas tarder à s’en apercevoir. L’une après l’autre, les maisons de couture s’engagent dans le mouvement au cri de « Nos 20 sous ! ».

- le lundi 14 mai, les 250 grévistes de chez Jenny sont rejointes par les cinq cents ouvrières de la maison Cheruit, place Vendôme

- le mardi 15 mai, la grève se généralise comme un feu de paille dans les maisons de couture. Deux mille s’élancent en manifestation sur les grands boulevards, en pleine guerre. Le journal L’Humanité en rend compte ainsi « Sur les Grands Boulevards, un long cortège s’avance. Ce sont les midinettes parisiennes aux corsages fleuris de lilas et de muguet ; elles courent, elles sautent, elles chantent, elles rient et pourtant ce n’est ni la sainte-Catherine, ni la mi-Carême. C’est la grève. »

- le mercredi 16, elles se comptent trois mille

Lorsque les usines d’armement et les établissements bancaires sont à leur tour touchés, les patrons sourient déjà beaucoup moins.

Aux alentours du 20 mai, ce sont bien dix mille travailleuses grévistes qui manifestent pour leurs salaires, certes, mais bientôt aussi contre la guerre. Ce n’est plus « Nos 20 sous ! » qu’on entend dans les rues, mais : « Plus d’obus ! ». Car les grévistes n’oublient pas leurs fiancés, leurs pères, leurs frères, sacrifiés sur le front à une logique de guerre qui n’épargne que ses profits. La « grève joyeuse des midinettes », comme l’avaient surnommée les journaux, devient exemplaire, par l’élan qu’elle a suscité.

source: http://www.gauchemip.org/spip.php?article6949

(Aviation) Mort de Edmund Nathanael, « As » allemand de la WW1

Mort en combat aérien de Edmund Nathanael, « As » allemand de la WW1, 15 victoires aériennes au sein de la Jasta 5.
Son Albatros D.V est abattu en flammes au dessus du bois de Bourlon, dans l’Oise, par l’as irlandais William Kennedy-Cochran-Patrick aux commandes de son SPAD XIII du 23 Sqn du RFC. Il est tué.
Il est à noter que René Fonck a, lui aussi, revendiqué cette victoire qui ne lui sera pas attribuée.

source: http://www.crash-aerien.news/forum/anniversaires-t20304-6000.html

 

898/Journal du 17 janvier 1917: le Portugal entre dans le conflit

Carnets du rémois Paul Hess

Depuis le vendredi 12 janvier, on entend, au loin, une très forte canonnade.

Journal du mercredi 17 janvier à travers Le Miroir

La lutte d’artillerie s’est poursuivie assez vive dans la région de la Somme, ainsi que sur le front nord-est de Verdun et en Lorraine.
Un coup de main exécuté par nous, sur les tranchées ennemies à l’est de Vic-sur-Aisne a pleinement réussi.
Sur le front belge, légère activité d’artillerie dans les régions de Dixmude et de Steenstraete, assez intense vers Hetsas.
Sur le front italien, dans le Haut-Cordevole, l’ennemi a fait exploser une mine très puissante sous la position de Cengia-Martini, mais nos alliés, par leurs travaux de contre-mine ont rendu cette explosion sans effet de leur côté. Au contraire, la galerie creusée par les Autrichiens s’est écroulée, entraînant des pertes sensibles parmi leurs troupes. La neige tombe abondamment dans la zone montagneuse du Trentin.
Violents combats en Roumanie, au sud-est de pralea, au sud du confluent de la Kassina et du Trotus.
Les Russo-Roumains se sont avancés de deux kilomètres au sud de Pralea. Ils ont rejeté deux attaques ennemies. On combat autour de Vedeni.
Le gouvernement suisse a rappelé une partie de ses troupes. Trois de ses divisions sur six sont désormais mobilisées.
La Grèce a cédé une fois de plus aux réclamations de L’Entente dont elle déclare accepter les clauses sans aucune restriction. Elle libérera tout de suite les venizelistes.
L’amiral américain Dewey, le héros de la bataille navale de Manille, est mort.
Les gouvernements alliés ont remis à la Suisse et aux royaumes scandinaves des réponses aux notes par lesquelles ces Etats s’associaient à la récente démarche de M. Wilson.

Source: http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/janvier17.html

Interdiction de grève et de lock-out

17 janvier 1917
En France, un décret interdit la grève et le lock-out

Lire ce dossier passionnant sur le monde du travail durant la Première guerre mondiale

http://idf.direccte.gouv.fr/sites/idf.direccte.gouv.fr/IMG/pdf/cahier_n11_ok_bd_.pdf

Parution de la Baïonnette

081

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Dessin de Charles Genty

Le choix d’une femme de chambre: « Dis-moi Jules, pourquoi as-tu préféré une négresse? »

-Les gens sont si méchants? On ne dira pas que celle-là est de la famille? »

http://labaionnette.free.fr/1917/b081.htm

Le Portugal entre dans le conflit

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Par décret, les 17 janvier 1917, deux forces distinctes voient le jour : le Corps d’Artillerie Lourde Indépendant (CAPI) qui servira auprès de l’armée française, et le Corps Expeditionnaire Portugais (CEP) qui dépendra lui de l’état-major britannique.

source: http://www.bataille-de-la-lys.com/fr/avant_la_bataille/portugal_grande_guerre.html

 

850/Journal du 30 novembre 1916

Carnets du rémois Paul Hess

Rien à ce jour

Journal du jeudi 30 novembre 1916 à travers Le Miroir

Une attaque allemande sur un de nos petits postes à la Fille-Morte a été repoussée à la grenade. Canonnade sur tout le reste du front, surtout dans le secteur Douaumont-Vaux.
Un coup de main tenté par les Allemands, sur le front britannique, au sud de Neufchâtel et une attaque à la grenade, prononcée par eux à l’est de Carency, ont été repoussés.
Nos alliés ont exécuté deux raids à l’est d’Ypres. Ils ont fait 21 prisonniers. Activité de l’artillerie ennemie vers Gueudécourt et de part et de l’autre de l’Ancre.
Les Anglais ont bombardé les lignes allemandes du bois de Biez et du nord-est d’Armentières.
Les Russes ont entrepris une offensive dans les Carpathes boisées. Ils ont fait 800 prisonniers près de Kirlibaba.
Simple canonnade sur le front italien. Les Roumains signalent une moindre activité des Austro-Allemands sur leur front.
D’importants changements sont opérés dans l’Amirauté anglaise: lord Jellicoe et l’amiral Beatty prennent le haut commandement.
Le ministre de l’Agriculture russe, le comte Bobrinsky, a donné sa démission.

source: http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/novembre16.html

Sortie du magazine: le Régiment

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La page centrale du n° 76 du Jeudi 30 Novembre 1916 – les Anges gardiens – illustre parfaitement les rôles jouées par la femme idéalisée en tant qu’épouse, mère, soeur, infirmière, ou marraine de guerre. Mais de retour dans les tranchées, le poilu pourra parler d’expériences plus prosaiques…. comme dans ce dessin de Ray Ordner.

source: http://www.bd-nostalgie.org/JOURNAUX/06_regiment.htm

Une Médaille Commémorative des Campagnes de l’Armée Portugaise

commemotype2aDe son vrai nom Médaille Commémorative des Campagnes de l’Armée Portugaise, cette médaille est créée le 30 novembre 1916 pour être attribuée à tout citoyen portugais qui avait pris ou devait prendre part à une guerre, campagne ou expédition militaire contre des “ennemis de la Patrie” en terre portugaise ou étrangère. Elle remplace ainsi la médaille de la Reine Amélie rendue caduque par l’abolition de la monarchie en 1910.

Cette médaille n’est donc pas, à proprement parler, une médaille commémorative de la Première Guerre Mondiale sur le modèle des autres médailles commémoratives des Alliés puisqu’elle a été également attribuée rétroactivement pour des campagnes coloniales antérieures à ce conflit (par exemple en Angola en 1904 ou dans la colonie du Timor Oriental, en Indonésie, en 1912-1913).

Toutefois, de nombreuses agrafes portées sur son ruban concernant la Grande Guerre, cela explique la confusion qui a pu s’opérer quant à sa dénomination exacte.

source: http://www.medailles1914-1918.fr/portugal-commemo.html

Sortie de la revue La baïonnette

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ALBERT GUILLAUME LE KAISER. – J’ai si souvent annoncé aux poires la fin de la guerre, que je voudrais bien savoir de vous quand et comment elle se terminera.

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source: http://labaionnette.free.fr/1916/b074.htm