Archives du mot-clé russie

925/journal du 13 février 1917

 

Emission de bon de caisse à Charleville (08)

capture-decran-2017-01-04-a-16-31-30

https://www.delcampe.net/fr/collections/monnaies-billets/billets-france-bons-necessite/charleville-mezieres-syndicat-d-emission-de-bons-de-caisse-13-fevrier-1917-grand-format-15×20-cm-279013777.html

Journal du mardi 13 février 1917 à travers Le Miroir

Activité intermittente des deux artilleries dans la région de Bezangis (Lorraine), et dans quelques secteurs des Vosges.
Sur le front belge, activité de patrouilles dans la région de la Maison-du-Passeur. Vers Hetsas, lutte à coups de bombes et de grenades. Activité moyenne de l’artillerie en divers points. Les Anglais ont réalisé de nouveaux progrès au nord de l’Ancre, vers la route de Beaumont à Puisieux. A la suite d’une petite opération exécutée sur un front restreint, ils ont occupé sans difficulté 600 mètres de tranchées et fait un certain nombre de prisonniers.
L’ennemi a attaqué les nouvelles positions britanniques au sud de Serre. Pris sous des tirs de barrage et des feux de mitrailleuses, il a été aisément rejeté.
Les patrouilles anglaises ont pénétré en un certain nombre de points dans les lignes ennemies. Un détachement a fait exploser un dépôt de munitions au sud-est d’Armentières et ramené des prisonniers. Un détachement ennemi qui se concentrait au nord-est de Neuville-Saint-Vaast a été dispersé par des tirs d’artillerie. Des bombardements ont été exécutés avec succès au nord de la Somme, ainsi que vers Armentières et Ypres.
Les éclaireurs russes, dans la région de Borowoymlyn (nord-est de Smorgon) ont attaqué les avant-postes ennemis et pris une mitrailleuse.
Une attaque allemande a été repoussée près de Kiaselin; une autre au sud de Halicz, sur le Dniester.
Nouveaux succès britanniques près de Kut-el-Amara, en Mésopotamie.

source http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/fevrier1917.html

(Insolite) En février 1917 la Mère de Dieu apparaît aux portes de Moscou – l’icône rouge Derjavnaiya

Dans la nuit du 13 février 1917, Evdokia Adrianova, paysanne de Botchinki (banlieue de Moscou), entend dans son sommeil une voix mystérieuse :  « A Kolomenskoïe il y a une grande icône noire. Il faut y installer l’icône rouge. »

Parvenue sur les lieux, Evdokia transmet le message au père Nicolas Likhatchev. Il retrouve la grande icône où la Reine du Ciel trône avec un manteau de pourpre, un sceptre et un globe terrestre, l’Enfant sur ses genoux. La paysanne reconnaît son icône. On la vénéra en procession itinérante dans les monastères et dans les églises de Moscou.

Selon le récit du prêtre, Evdokia aurait ajouté que Marie devenait ainsi en effigie la « Tsarine invisible ».

La première apparition de Fatima eut lieu le 13 mai suivant, et c’est le 13 juillet que fut communiqué le secret prophétisant la fin des persécutions en Russie, alors incompréhensible, car la révolution ne prit le pouvoir qu’en octobre 1917.

source: http://www.egliserusse.eu/blogdiscussion/En-fevrier-1917-la-Mere-de-Dieu-apparait-aux-portes-de-Moscou-l-icone-rouge-Derjavnaiya_a2293.html

Le soldat Jules Allard, né à Nantes, fusillé le 13 février 1917, à 24 ans

https://fr.wikipedia.org/wiki/Soldat_fusillé_pour_l’exemple

http://lp44.fr/fusilles-pour-lexemple/

Lettre de Henri Barbusse à sa femme

capture-decran-2017-01-04-a-16-46-29

23-02-1917source: https://books.google.fr/books?id=E_qhBgAAQBAJ&pg=PT44&lpg=PT44&dq=13+fevrier+1917&source=bl&ots=dp2jw9gJKl&sig=f_rWmOIXZj0V4rMhM2eLnkFqrKI&hl=fr&sa=X&ved=0ahUKEwjYubn16qjRAhWJzxQKHQ4WBsE4ggEQ6AEIGTAA#v=onepage&q=13%20fevrier%201917&f=false

Le soldat découvert à Cormicy (Marne) est un Russe

A lire sur le site du quotidien L’Union

b9710867617z-1_20170120101711_000gu48c8o7v-1-0

C’est une première ! Jamais un soldat russe porté disparu pendant la Grande Guerre n’avait été retrouvé en France.

Le verdict est tombé : les ossements découverts mardi dans un champ de Cormicy sont bien ceux d’un soldat russe. Les spécialistes l’envisageaient, la confirmation sera officielle lors d’une conférence de presse organisée ce vendredi en fin de matinée, à la mairie du village.

Divers objets (casque, fusil, boutons, ustensiles…) ayant appartenu à des combattants du corps expéditionnaire russe ont déjà été retrouvés par le passé, mais jamais de restes humains. Outre les ossements, les fouilles ont mis au jour des boutons de vareuse, un ceinturon, une cartouchière et ses munitions, et même une croix orthodoxe. Selon les spécialistes, leurs positions par rapport à la dépouille permettent d’affirmer, sans aucun doute possible, qu’ils appartiennent bien au soldat.

Le combattant n’est pas identifiable (aucune plaque militaire n’a été retrouvée). Il gisait dans un champ du mont Espin, au niveau de la première des trois lignes allemandes. Cet emplacement laisse à penser qu’il appartenait à la 3ème brigade du corps expéditionnaire russe, engagée lors de l’offensive du Chemin des Dames en avril 1917 (2000 tués ou blessés, 400 disparus dans la seule journée du 19 avril). Ce jour-là, après avoir partiellement conquis des tranchées de la troisième ligne, les survivants, faute de soutien, avaient dû refluer vers leur position de départ.

Vif intérêt des autorités russes

Cette découverte devrait susciter un vif intérêt auprès des autorités russes, d’autant qu’elle intervient à deux mois du centenaire de l’offensive du Chemin des Dames.

La suite sur http://www.lunion.fr/11888/article/2017-01-20/le-soldat-decouvert-cormicy-est-un-russe

899/Journal du 18 janvier 1917

Carnets du rémois Paul Hess

Rien à ce jour

Journal du jeudi 18 janvier 1917

Activité normale d’artillerie et d’engins de tranchées sur tout le front.
Sur le front belge, légère activité d’artillerie dans la région de Dixmude.
Dans les secteurs italiens, les intempéries persistantes ont gêné l’artillerie sur tout l’ensemble du front. Sur le Carso, activité des patrouilles italiennes, qui ont lancé des bombes sur les lignes ennemies et fait quelques prisonniers.
Sur le front russe, au sud d’Augustowo, l’ennemi tient les positions de nos alliés sous un feu intense. Il a bombardé sans succès leurs troupes au sud de Samnitsa, sur la Bistrytsa.
En Roumanie, les Austro-Allemands ont pris l’offensive dans la région du chemin de fer Bystrek-Kempolung. Ils ont été arrêtés. Ils ont été rejetés au nord-ouest de Presla.
Les Russes ont délogé les Allemands de Guerlesti, en capturant 2 mitrailleuses. Ils ont pris d’assaut le village de Vadeni, au sud-ouest de Galatz. L’ennemi déclencha une contre-attaque, mais qui fut arrêtée avec de grosses pertes.
La mobi1isation édictée par le gouvernement helvétique provoque dans toute l’Europe d’abondants commentaires.
On annonce que le président Wilson n’enverra pas, pour le moment, de nouvelle note aux Empires du Centre.

Source: http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/janvier17.html

Diaporama sur des journaux du 18 janvier 1917

Le Pays de France

capture-decran-2016-11-17-a-09-28-16

capture-decran-2016-11-17-a-09-27-54

Soldats allemands au repos posant  avec un projectile de Minenwerfer

235452637704-1

Soldats allemands au repos posant en 1917 avec un projectile de Minenwerfer. … Le cliché est daté du 18 Janvier 1917 et a été envoyé par le soldat Hoffmann.

source: http://humanbonb.free.fr/Phototheque/phototheque.php?cat=8&page=1

La 3ème brigade russe sur le front de Champagne en 1916/1917

debarquement-des-troupes-russes-au-camp-de-mailly-le-general-marouchevski-salue-le-pretre-du-regiment

18 janvier 1917 : Coups de fusils isolés. Quelques rafales de mitrailleuses.
19 janvier 1917 : Quelques minen envoyés sur les postes de la brigade russe. Coups de feu isolés. 1 blessé.
20 janvier 1917 : Une patrouille de la brigade russe s’est approchée du Bois en Pioche mais elle s’est arrêtée après avoir traversé un premier réseau devant un deuxième réseau plus dense qui parait être gardé par des postes de 2 ou 3 hommes tous les 20 mètres. 3 blessés.
21 janvier 1917 : Très faible activité. 1 blessé.
22 janvier 1917 : Rares coups de feu. 2 blessés.
23 janvier 1917 : Poursuite des travaux du coté du golfe d’Aubérive (allemands). Quelques grenades à fusil. 1 blessé.
24 janvier 1917 : Quelques coups de feu.
25 janvier 1917 : Nouvelle batterie de 77 signalée par le 5ème régiment à l’ouest de Vaudesin.
26 janvier 1917 : Rafales de mitrailleuses et grenades. 1 blessé.
27 janvier 1917 : Faible activité. 2 blessés.
28 janvier 1917 : Coups de feu. 1 blessé.
29 janvier 1917 : Quelques coups de feu et rafales de mitrailleuses. Quelques minen sur le secteur. Circulation d’isolés sur la route entre Vaudesincourt et Aubérive gênée par des tirs de l’artillerie française.
30 janvier 1917 : Les organisations ennemies repérées le 3 janvier sont visées par la section de 240 entre 14h et 17h. Deux patrouilles sont envoyées à la nuit vers le Bois en Pioche mais elles ne peuvent pénétrer dans les lignes ennemies (les réseaux étant intacts et les lisières du bois fortement occupées). 8 blessés.
31 janvier 1917 : Attaque allemande par émission de vagues de gaz affecté la partie ouest du secteur d’Aubérive à partir de 16h. Les tirs proviennent des lignes ennemies situées en face du Bois des Guetteurs (3 émissions entre 16h et 19h45). Les vagues de gaz forment des nappes opaques d’un blanc laiteux avec reflets verdâtres ou grisâtres. Elles ont atteins des zones arrières du secteur et même au-delà de la zone du Groupement Ouest. Pendant les émissions, l’artillerie allemande a violemment bombardé plusieurs points du secteur avec des obus de tous calibres et des obus asphyxiants. À la suite des émissions, les allemands ont tenté de pénétrer les lignes sur plusieurs points. Leurs groupes d’attaque étaient revêtus de capotes blanches qui les rendaient difficilement visibles sur le sol couvert de neige. L’attaque prend fin à 21h. Le chiffre réel des pertes ne sera connu que beaucoup plus tard (plusieurs centaines d’intoxications et de décès).

source: http://gueyer.net/index.php/2014/08/05/la-3eme-brigade-russe-sur-le-front-de-champagne-en-19161917/

Les permissionnaires du front face aux cheminots

Guerre 1914-1918. Permissionnaires rejoignant leur garnison. Paris, gare de l'Est, juillet 1914.
source http://www.parisenimages.fr/fr/galerie-collections/450-11-guerre-1914-1918-p

La crise du moral du printemps 1917 trouve en effet dans les gares et les trains un terrain d’expression privilégié, se traduisant par des graffitis et des dégradations dans les voitures, du chahut, des insultes et des coups envers le personnel ferroviaire. Fin mai, le permissionnaire Louis Désalbres décrit une gare parisienne « très houleuse » où le train du retour s’ébranle dans « un vacarme de cris et de chants séditieux »26. À la même période, l’inspecteur de la Commission du réseau Nord dénonce « l’impuissance du commissaire militaire, du chef de gare et des agents de tout ordre à faire obéir les permissionnaires », alors que ceux-ci « ouvrent les portières des trains en marche, s’assoient sur les marchepieds, montent sur les toits des voitures, courent à moitié nus le long des voies »27. Le 8 juin 1917, en gare de Chantilly, des permissionnaires jettent des pierres sur les locaux et le chef de gare, après une erreur d’acheminement d’un train28. Quelques jours plus tard, un officier supérieur en retraite témoigne de ce qu’il a observé au cours d’un voyage dans l’Ouest : 

29  SHAT, 16N2405,Lettre de l’officier supérieur Bourly au général en chef, 13 juin 1917. « […] J’ai vu un contrôleur de la Compagnie des chemins de fer jeté à bas d’un wagon de 1re pour avoir voulu faire exécuter les ordres du ministre de la Guerre relatifs aux classes à occuper par les militaires en congé. J’ai entendu narguer blaguer et insulter de malheureux gendarmes de planton dans la gare pendant que le train se mettait en marche […]29. »

  • 30  SHAT, 16N1543,Rapport du chef d’état-major de la IIIe Armée au général en chef, 7 août 1917. Pour (…)On pourrait citer d’autres incidents, qui montrent que le personnel des gares est fréquemment pris à partie par les permissionnaires qui se déchaînent dès qu’un train est en retard ou stationne longtemps en gare, et craint les soldats, si bien que, dans certains gares, des rapports soulignent qu’il se cache lors du stationnement des trains, parfois imité par les « représentants de l’autorité »30. Il faut en effet souligner que le tumulte des permissionnaires, même le plus violent, a souvent des causes objectives qui reflètent les dysfonctionnements du transport des permissionnaires depuis 1915, qui s’est aggravé depuis la fin mai 1917 avec l’augmentation subite et anarchique du taux de permission.

https://rhcf.revues.org/101

(vidéo) Les mascottes russes

14_18_2016_sem49_v_les_mascottes_du_corps_expeditionnaire_russe-drupal

1916. Envoyé par Nicolas II, un corps expéditionnaire russe arrive dans la Marne : deux brigades d’infanterie en tout. Des hommes, un peu fétichistes, qui emporteront en plus de leur équipement militaire tout une série de mascottes dont un ours et de très jeunes enfants…

UN LONG VOYAGE VERS LA MARNE

Saigon, Djibouti, Marseille via le canal de Suez… Pour arriver jusqu’en Champagne, le voyage prends plusieurs mois.
Sur les bateaux et dans les trains parmi les 20 000 soldats, une invitée de marque : l’ours MICHKA, le porte bonheur du corps expéditionnaire, acheté par les officiers eux-mêmes.
Pendant toute la guerre, le plantigrade, aussi impressionnant qu’attachant, va vivre au milieu des troupes. Une distraction salutaire pour le moral des soldats, leur permettant d’oublier pour un temps le mal du pays…

UN OURS ET DES ENFANTS

En plus de l’ours Michka, sur les photographies d’époques, les soldats russes mettent en avant d’autres de leurs mascottes, humaines celles-ci : des enfants, âgés d’une dizaine d’année seulement, posent fièrement en habit de soldats.D’où venaient-ils ? Quel était leur rôle au sein des brigades ?
Peu d’informations existent sur le sujet même si il semblerait que ces enfants, sortes de gavroches russes, aient été orphelins dans leur grande majorité…
Préservés des combats, placés dans des orchestres militaires, certains firent quand même preuve de bravoure sur le front…et terminèrent la guerre avec le grade de caporal

La suite sur France TV info

http://france3-regions.francetvinfo.fr/champagne-ardenne/marne/reims-metropole/reims/histoires-14-18-mascottes-russes-1149019.html

858/journal du 8 décembre 1916: la 3 ème brigade russe sur le front de Champagne (suite)

Carnets du rémois Paul Hess

Rien à ce jour

Journal du vendredi 8 décembre 1916 à travers Le Miroir

Lutte d’artillerie assez vive sur la rive gauche de la Meuse, dans la région de la cote 304.
Sur le front britannique, canonnade autour de Thiepval.
En Macédoine, l’ennemi bombarde nos positions autour de Monastir.
Une nouvelle contre-attaque contre les positions serbes, sur les pentes nord de Sokhol, n’a réussi à enlever qu’une partie d’une hauteur récemment conquise.
Au sud de Serès, une tranchée turque a été nettoyée par les troupes britanniques qui ont ramené des prisonniers.
Canonnade sur le Carso.
Les troupes russes qui se trouvaient en Valachie à la gauche des troupes roumaines ont reculé pour rectifier leur alignement.
Le gouvernement français a décoré M. Rodzianko, président de la Douma russe, en même temps que le général Trépof, premier ministre.
Le blocus a été notifié à la Grèce: il durera jusqu’à ce que réparation ait été obtenue sur le guet-apens du 1er décembre.
M. Lloyd George a reçu du roi George mandat de former le nouveau cabinet anglais. Il s’est assuré le concours de MM. Bonar Law et Edw. Carson et d’une fraction des travaillistes.

source: http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/decembre1916.html

La 3 ème brigade russe sur le front de Champagne (suite)

8 décembre 1916 : La 3e brigade russe a fouillé le Bois N25 à 4 km à l’ouest d’Aubérive, après avoir coupé le réseau de fil de fer ennemi, qu’elle a trouvé inoccupé. Ce n’est qu’après avoir suivi pendant environ 150 m la lisière nord du bois qu’ele s’est replié sous le feu des sentinelles ennemies. Travaux d’améliorations de la ligne 1bis.
9 décembre 1916 : Assez grande activité de minen sur le 6e régiment russe. Bruits de travaux devant la brigade russe.
10 décembre 1916 : Engins de tranchées en activité sur divers points des lignes ennemies. Activité d’artillerie et d’infanterie habituelle.
11 décembre 1916 : Journée plus calme que les précédentes.
12 décembre 1916 : Reprise des tirs de part et d’autres.
13 décembre 1916 : Activité d’artillerie assez active. Destruction de l’observatoire d’artillerie de l’auberge de l’Espérance.
14 décembre 1916 : Activité habituelle de l’artillerie et de l’infanterie. Découverte d’un abri en première ligne pouvant contenir une centaine d’hommes avec deux sorties bien cachées au nord du bois en T dans le golfe d’Aubérive par une patrouille russe.
15 décembre 1916 : Journée calme.
16 décembre 1916 : Nouvelle journée calme.
17 décembre 1916 : Coups de feu et tirs de mitrailleuses. Activité moyenne de l’artillerie. Tirs de l’artillerie de tranchée russe.
18 décembre 1916 : Fréquentes rafales de mitrailleuses, quelques bombes et grenades sur le secteur. Tir de l’artillerie de tranchée sur les défenses accessoires allemandes. Tirs de barrage de l’artillerie de campagne sur la tranchée d’Arménie et les boyaux y aboutissant ainsi que sur le Bois des Bouleaux et le Bois B2. Coup de main exécuté par la brigade russe à 7h40 grâce à deux brèches ouvertes dans le réseau. Repli après combat à la grenade. 1 prisonnier ramené du 114e régiment (212e division).
19 décembre 1916 : Activité plus calme que les jours précédents. Réparation des réseaux et des tranchées endommagés par les tirs d’artillerie française.
20 décembre 1916 : Journée calme.
21 décembre 1916 : Rare coups de feu. A 19h, tentative de pénétration en avant de Saint-Denis dispersée. Ralentissement des travaux coté allemand du golfe d’Aubérive.
22 décembre 1916 : Nouvelle tentative de pénétration des lignes en avant du secteur PP5 dispersée par l’artillerie et l’infanterie. Travaux allemands dans le golfe d’Aubérive paraissent ralentis.

source et suite http://gueyer.net/index.php/2014/08/05/la-3eme-brigade-russe-sur-le-front-de-champagne-en-19161917/

Journal de guerre de Jean Grognet du 14 ème Régiment de Hussards

capture-decran-2016-10-24-a-15-36-11 Vendredi 8 décembre 1916 Bon cantonnement. Il pleut toujours. Rainviller–Hélènef ?) St. Léger. Nous en repartons le 12

Mercredi 13 décembre 1916 – Le Bois-de-la-Mare à côté Ons-en-Bray Cantonnement passable, bonne chambre, il pleut toujours. Dimanche 16 décembre 1916 Je vais à Beauvais.

Mercredi 20 décembre 1916 Ordre de la dissolution de l’E.M. Samedi 23 décembre 1916 Je vais à Beauvais pour achats pour le réveillon.

Dimanche 24 décembre 1916 Je vais à Beauvais le matin. Le soir superbe réveillon, magnifique.   Menu – Noël 1916 Potage aux croûtons Huîtres portugaises Langue de bœuf sauce piquante Civet de lièvre Petits pois au beurre Dindon aux marrons Purée de marrons Salade Fromage – Coquilles de beurre Desserts Crème chocolat – Biscuits variés Tarte aux pommes Vins fins Bordeaux et Bourgogne Café – Gnôle Cigares

Lundi 25 décembre 1916 Dissolution du premier peloton. M. Hubin( ?) n’existe plus ! Le 4ème peloton de Terron passe 1er. J’y passe.

Samedi 30 décembre 1916 Nous quittons Le-Bois-de-la-Mare. Nous passons par Beauvais et arrivons à Noirémont. Je couche dans une bergerie. Glorieux .

Dimanche 31 décembre 1916 Noirémont-Sourdon. Je loge chez des habitants très agréables. La popote est chez Madame Augusta Picquart !!!!

source: http://www.europeana1914-1918.eu/en/contributions/7803

 

852/2 décembre 1916: la 3 ème brigade russe sur le front de Champagne

Carnet du rémois Paul Hess

Rien à ce jour

Nomination du général Nivelle à la tête des armées

capture-decran-2016-10-23-a-16-19-43

(aviation) Naissance de l’escadrille La Fayette

L’escadrille N124 réunit à Luxeuil le 18 avril 1916 des pilotes Américains volontaires pour lutter aux côtés de la France.
Elle prit le 2 décembre 1916 le nom glorieux qu’elle illustra par ses victoires et par ses sacrifices.
Après l’entrée en guerre des États-Unis elle reçut la bannière étoilée le 7 juillet 1917. Ses pilotes rejoignirent pour la plupart les rangs américains le 18 février 1918.
Ses traditions se perpétuent dans l’armée de l’air française et dans l’US Air Force.

http://www.aerosteles.net/stelefr-luxeuil-lafayette

La 3 ème brigade russe sur le front de Champagne

ob_94ee54_img-20150110-0002-768x5102 décembre 1916 : Légère fusillade et quelques tirs de mitrailleuses. Poursuite des travaux d’organisation défensive du bois en T.
3 décembre 1916 : Rafales de mitrailleuses et coups de fusil. Bombes et minen sur les tranchées au sud d’Aubérive et dans le Bois des Guetteurs à 3,5 km d’Aubérive. Lancement de torpilles sur les ouvrages allemands à l’ouest du golfe d’Aubérive.
4 décembre 1916 : Activité d’artillerie faible. Coups de feu. Rafales de mitrailleuses et de fusil-mitrailleur.
5 décembre 1916 : Léger accroissement d’activité de l’artillerie ennemie.
6 décembre 1916 : Tirs habituels de mousqueterie et de mitrailleuses. Légère activité des engins de tranchées. Activité soutenue d’artillerie allemande : 470 obus de tous calibres. Lancement de torpilles sur les tranchées sud du saillant F à 2 km à l’est d’Aubérive. À 0h15, une quarantaine d’allemands se sont approchés du petit poste B.10 (quartier D) qui ont lancé une trentaine de grenades et qui ont été repoussés par les grenadiers russes.
7 décembre 1916 : Tirs habituels de l’infanterie de part et d’autre. Échanges de tirs d’artillerie. Travaux allemands dans la région d’Aubérive où l’on voit des transports de sacs de sable.

http://gueyer.net/index.php/2014/08/05/la-3eme-brigade-russe-sur-le-front-de-champagne-en-19161917/

Journal du samedi 2 décembre 1916 à travers Le Miroir

Sur notre front, activité moyenne d’artillerie et d’engins de tranchées.
Les usines de Thionville et les bivouacs, dans la région de Damvillers ont été bombardés par nos avions.
Action d’artillerie sur le front britannique.
Combats sur le front roumain en Moldavie et jusqu’à la vallée de Buzeu. Bombardement accompagné d’actions d’infanterie à Tabla-Butzi, Bratocea et dans la vallée de la Prahova. Les troupes roumaines qui se retirent de Campolung ont été attaquées : elles se replient par la vallée de Dambovitza vers Miklosani.
Sur le front à l’ouest de Bucarest, lutte dans la région de Cotesci, dans la vallée du Glavacioc et la vallée du Neajlov vers Comana. Les Roumains ont fait plusieurs centaines de prisonniers et capturé 10 mitrailleuses.
En Dobroudja, les Russo-Roumains ont attaqué sur tout le front.
En Transylvanie (région de Kirlibaba), l’offensive russe se développe en même temps qu’une contre-offensive austro-allemande. Nos alliés ont progressé sur un point, mais reculé sur un autre.
De sanglants combats ont eu lieu en Macédoine, sur la Cerna. Les Germano-Bulgares ont reconquis quelques tranchées.
L’artillerie marque une activité croissante sur le front italien.
En présence de l’attitude du cabinet grec, qui se refuse à nous livrer son matériel de guerre, nous avons débarqué de nouveaux contingents de fusiliers au Pirée.

(Diaporama) Les troupes russes en France et dans les Balkans 1916-1918

A lire sur le site  « en quête d’ancêtres »

Ce diaporama nécessite JavaScript.

A l’occation des Journées du Patrimoine 2016, j’ai visité le magnifique Hôtel d’Estrées,  situé rue de Grenelle à Paris. Construit dans les années 1710, acquis en 1863 par le gouvernement russe, il devint ambassade impériale de Russie jusqu’en 1924 puis ambassade de l’URSS. En 1978, Brejnev transfère l’ambassade dans le 16e arrondissement. Depuis lors,  l’Hôtel d’Estrées est la résidence de l’ambassadeur de Russie en France. Pour les JEP2016, il accueillait une très belle exposition photo-documentaire sur les troupes Russes en France et dans les Balkans entre 1916 et 1918.

Le diaporama complet sur: https://enquetedancetres.wordpress.com