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Les 16 et 17 novembre à Reims colloque sur l’Alliance franco-russe 1916-1918

 captureA l’initiative du département de la Marne eux Journées d’étude sur L’Alliance franco-russe à l’épreuve de la Grande Guerre auront lieu les mercredi 26 et jeudi 27 novembre à Reims au Palais du Tau sous la direction de M. Frédéric Guelton, historien, membre du conseil scientifique de la Mission Centenaire.

1916, c’est l’année de Verdun et de la Somme. La percée du front hante les deux camps et, alors que la guerre entre dans l’ère industrielle, les pertes humaines dépassent l’entendement. Pourtant, des hommes, toujours plus nombreux, sont nécessaires, pour tenir. Dans les tranchées de Champagne apparaissent de nouveaux combattants, venus des terres lointaines de Russie. Episode peu connu de la Grande Guerre, leur épopée tragique croise le patrimoine mémoriel de la Marne avec le cimetière et la chapelle orthodoxe de Saint-Hilaire-le-Grand, le fort de la Pompelle, Courcy, Le mont Spin et Sapigneul…
Des journées d’étude élaborées par le Département de la Marne, avec le concours de l’ambassade de la Fédération de Russie, de l’Association du Souvenir du Corps Expéditionnaire Russe en France et de l’Institut de France, sont programmées à Reims.

Mercredi 16 novembre

– 9h20 Introduction générale : M Frédéric Guelton
– Les relations franco-russes à la veille de la Première guerre mondiale : grandes lignes et problèmes
Marie-Pierre Rey, Professeur des universités – Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne
– De la situation des Russes en France et des Français en Russie pendant la guerre
– Les Français en Russie
Frédéric Dessberg, Maître de conférences – Écoles de Saint-Cyr Coëtquidan
– Le Baron de Baye, anthropologue et archéologue marnais
Jean-Jacques Charpy– ancien conservateur du musée municipal d’Epernay
– Les Russes en France
Commandant Michaël Bourlet, Chef du département histoire et géographie des écoles militaires de Saint-Cyr Coëtquidan
-L’Engagé volontaire dans la Légion étrangère pour la durée de la guerre, Ossip Zadkine ?
Véronique Gautherin, Adjointe à la Directrice du musée Zadkine, responsable des collections, commissaire de l’exposition « Des(t/s)in(s) de guerre »

– 14h10 La Russie dans la guerre et la mise sur pied d’un Corps Expéditionnaire pour la France
– Le soldat et l’armée russes au début de la guerre
Andreï Pavlov, université de Saint-Pétersbourg
– L’armée russe au combat 1914-1916
Konstantin Pakhalyuk, société russe d’histoire militaire
– L’offensive du 16 avril 1917 et la prise de Courcy vue par le peintre Alexandre Zinoviev
Alexandre Sumpf Alexandre, Maître de conférences – Université de Strasbourg
– La fin du Corps Expéditionnaire et la création de la Légion russe
Frédéric Guelton, Colonel (er) et historien
– L’exemple du parcours de Sergeï Ivanov ou le bouleversement d’une vie
Claudine Cimatti, petite-fille de Sergeï Ivanov

17h30 – Spectacle Compagnie l’Allégresse du pourpre « Vania mort pour la France »

Jeudi 17 novembre

– 9h30 La sortie de guerre de la Russie et la mémoire du Corps expéditionnaire russe
– Destins des hommes du corps expéditionnaire
M. Guelton Frédéric, Colonel (er)
– Les oubliés de l’histoire, le sort des prisonniers russes utilisés sur le front ouest par les autorités allemandes : l’exemple de l’Alsace
Mme Konyaeva Janina, doctorante à l’Université de Strasbourg
-La vision cinématographique stalinienne du Corps Expéditionnaire russe
M. Sumpf Alexandre, Maître de conférences – Université de Strasbourg
-Émigration russe en France et construction mémorielle
M. Korliakov Andreï, historien et iconographe du Corps expéditionnaire russe

15h – cérémonie et dépôt de fleurs au monument du 2ème régiment spécial (cimetière russe de Saint-Hilaire-le-Grand) associant les enfants des écoles et collèges du secteur de Suippes et Mourmelon-le-Grand

Renseignements pratiques

Organisateur

Département de la Marne. Téléphone : 03 26 69 52 78

email : lesjean.frank@marne.fr et site web : http://www.marne.fr

Tarifs

Gratuit

Date et horaires

Du 16-11-2016 au 17-11-2016

à partir de 9h le mercredi

 Lieu

Le Palais du Tau
2 place du Cardinal Luçon
51100 Reims
> plan d’accès

Moscou-sur-Marne à Saint-Hilaire-le-Grand (Marne) dimanche 25 septembre

Moscou-sur-Marne :
du casque lourd au casque audio

Lorsqu’il a entendu, il y a des années, dame Lucienne du Theil,
photo Alain Hatat (Reims)

Le dimanche 25 septembre à 14 heures à Saint-Hilaire-le-Grand, le festival des « Itinéraires » propose une nouvelle expérience peu commune avec «Moscou-sur-Marne ».

Le 25 juin 2015, l’émission « Sur les docks » de France Culture diffusait le documentaire de Marie Charton et Christine Robert intitulé « Moscou-sur-Marne ».

Enregistré sur le site du cimetière et de la chapelle russe de Saint-Hilaire-le-Grand, il livre un portrait sensible des enfants et petits-enfants des soldats russes venus combattre aux côtés des français dès 1916.

Deux artistes marnais vous proposent une immersion dans cette histoire. Grâce au designer sonore Nicolas Canot, le spectateur écoutera au casque le reportage avec un travail de spatialisation du son permettant d’être plongé «au cœur du son».

Le photographe Jean-Christophe Hanché réalisera un reportage photographique sur le site de Saint-Hilaire-le-Grand et qui sera diffusé pendant l’écoute du reportage sur grand écran, poursuivant l’immersion à la frontiere entre photographie documentaire et expression artistique.

Cette création est une commande du Département de la Marne dans le cadre du Centenaire de la Grande guerre.

Dimanche 25 septembre à 14 heures à Saint-Hilaire-le-Grand

694/journal du 28 juin 1916: l’ Américain Alan Seeger sur le chemin des Dames

Carnets du rémois Paul Hess (extraits)

Certaines de nos pièces tirent, du matin au soir, sans discontinuer. (D’après le Lt B… de l’artillerie, vu en rentrant place Amélie-Doublié, une batterie du voisinage a tiré, pour son compte, 1.500 obus aujourd’hui.

http://20072008.free.fr/journee052007russes_courcy_avril_1917doc1.htm

Alan Seeger sur le Chemin des Dames

Sa dernière lettre, destinée à l’un de ses amis, est datée du 28 juin 1916 : « Nous montons à l’attaque demain, ce sera probablement la plus grande affaire encore entreprise. Nous aurons l’honneur de marcher dans la première vague. Pas de sac mais deux musettes, toile de tente roulée sur l’épaule, profusion de cartouches, de grenades et baïonnettes au canon. Je vous écrirai si je m’en sors ; sinon, mon seul souci terrestre est pour mes poèmes. Ajoutez à mon dernier volume, l’ode que je vous ai envoyée et les trois sonnets et, vous aurez opéra omnia quae existant. Je suis content de marcher dans la première vague. Quand on est dans de telles affaires, le mieux est d’y être en plein. Et ceci est la suprême expérience. »

Nuit du 28 au 29 juin 1916 pour le 406 ème RI: nouvelle tentative allemande

37513651_pTandis que le Colonel s’installait à la carrière Prat et le 1er bataillon au Camp de l’Étoile, les 2è et 3è bataillons tenaient les lignes de Quennevières-Nord et de Quennevières Sud, non sans avoir quelques tués et blessés.
Peu de temps après, au milieu de la nuit, le petit poste n°1 en avant du saillant Brimont fut alerté 3 fois par le brave chien qui montait la garde ; comme on entendait un murmure assez confus à peu de distance, les hommes furent réapprovisionnés en grenades.

http://409ri.canalblog.com/archives/2009/03/26/13148802.html

Joffre assouplit les conditions d’attribution de La Légion d’honneur

Capture d’écran 2016-05-30 à 09.15.39

https://books.google.fr/books?id=CNY4AgAAQBAJ&pg=PT1108&lpg=PT1108&dq=28+juin+1916&source=bl&ots=xmr38RZ1u9&sig=3-5hBx_ESCZ3iXLJOMzbchl5WPk&hl=fr&sa=X&ved=0ahUKEwiSyIyjoIHNAhUFDxoKHeHSCn84KBDoAQgqMAM#v=onepage&q=28%20juin%201916&f=false

Condamné à mort pour abandon de poste

François Kervegant, né le 8 septembre 1890 à Malguénac, condamné à mort le 28 juin 1916, pour abandon de poste en présence de l’ennemi, désertion, fait commis le 24 mai 1916, dans le secteur de Germonville, son pourvoi en révision étant rejeté le 7 juillet 1916, fusillé le 10 juillet 1916 à Commercy dans la Meuse. Il avait 25 ans.

http://archives.lorient.fr/comptoir-des-historiques/1914-1918/des-hommes/les-fusilles-pour-lexemple/

Les Russes sur le secteur Suippes-Auberive

Le 28 juin 1916, la Brigade Russe Spéciale est installée dans le secteur de Suippes-Auberive où elle reste jusqu’au 16 octobre 1916. La 1ère brigade acquiert peu à peu une solide renommée de combattant. Les Russes prouvent leur solide et sérieuse valeur et un ardent désir de bien faire.

L’ Américain Alan Seeger sur le chemin des Dames

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En juin 1916, la Légion étrangère se prépare à participer à la bataille de la Somme et Alan Seeger est désormais sous le feu constant des batteries allemandes en Santerre. Le 4 juillet, le jeune légionnaire tombe sous les balles allemandes dans l’assaut du village de Belloy-en-Santerre. Sa dernière lettre, destinée à l’un de ses amis, est datée du 28 juin 1916 : « Nous montons à l’attaque demain, ce sera probablement la plus grande affaire encore entreprise. Nous aurons l’honneur de marcher dans la première vague. Pas de sac mais deux musettes, toile de tente roulée sur l’épaule, profusion de cartouches, de grenades et baïonnettes au canon. Je vous écrirai si je m’en sors ; sinon, mon seul souci terrestre est pour mes poèmes. Ajoutez à mon dernier volume, l’ode que je vous ai envoyée et les trois sonnets et, vous aurez opéra omnia quae existant. Je suis content de marcher dans la première vague. Quand on est dans de telles affaires, le mieux est d’y être en plein. Et ceci est la suprême expérience. »

http://1418.aisne.com/a-la-une/actualites/article/alan-seeger-sur-le-chemin-des

671/journal du 4 juin 1916: offensive du général Broussilov pour soulager Verdun

Carnets du rémois Paul Hess (extraits)

Rien à ce jour

Journal du dimanche 4 juin 1916 à travers Le Miroir

En Champagne, à l’ouest du mont Têtu, des éléments ennemis qui, à la suite d’un intense bombardement, avaient pénétré dans quelques petits postes avancés, en ont été délogés par nos contre-attaques à la grenade.
En Argonne, une attaque allemande sur un saillant de notre ligne à l’ouest de la Fille-Morte, a été repoussée après un combat assez vif. Une deuxième attaque a subi également un échec complet.
Sur la rive gauche de la Meuse, nos positions à la cote 304 et nos deuxièmes lignes ont été soumises à un violent bombardement.
Sur la rive droite, la lutte se poursuit dans le secteur du fort de Vaux avec le même acharnement. Toutes les tentatives de l’ennemi sur nos tranchées à l’ouest et à l’est du fort, ont été repoussées. Contre le fort lui-même, les Allemands ont multiplié les assauts furieux malgré les ravages causés dans leurs rangs par nos tirs d’artillerie et de mitrailleuses qui, chaque fois, les ont repoussés. Néanmoins, au cours de la nuit, des fractions ennemies ont pu pénétrer dans le fossé nord de l’ouvrage, dans l’intérieur duquel nous nous maintenons énergiquement.
Les Italiens ont rétabli leur ligne de bataille dans la partie orientale du Trentin.
Les nouvelles reçues sur la bataille de la mer du Nord attestent que la défaite allemande a été réelle. Les pertes de l’ennemi sont beaucoup plus importantes qu’on ne l’avait, dit d’abord.
Le général Sarrail a proclamé l’état de siège dans la zone de Salonique.

 

http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/juin16.html

L’offensive du général Broussilov

606x340_274802Le 4 juin 1916, sur le front est de la Première Guerre mondiale, les forces russes conduites par le général Broussilov, commandant en chef du front sud-ouest, lancent une grande offensive contre les armées allemandes et austro-hongroises en Pologne et en Autriche-Hongrie. Cette offensive, initialement prévue le 15 juin, est avancée pour soulager l’Italie de la pression austro-hongroise, le haut commandement italien ayant demandé l’intervention des Russes.

L’attaque russe était prévue pour coïncider avec l’assaut britannique dans la Somme, sur le front occidental. Les attaques russe et britannique avaient pour objectif de soulager une partie de la pression exercée sur les Français à Verdun.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Offensive_Broussilov

http://fr.euronews.com/2014/07/21/4-juin-1916-l-offensive-de-broussilov/

http://www.verdun-meuse.fr/index.php?qs=fr/ressources/alexei-broussilov,-le-general-russe-qui-porta

Un pigeon lâché du fort de Vaux

(LIRE AUSSI DE PRÉCÉDENTS JOURNAUX DE GUERRE)

Le 4 juin 1916, le Colonel Raynal assiégé au fort de Vaux sous un déluge de plus de 8 000 obus par jour envoie son dernier pigeon chargé d’un ultime message. Quoique gazé à l’ypérite, il réussit à regagner son pigeonnier. Il sera cité à l’ordre de la Nation.

Ce fut lors de la résistance du fort de Vaux que la colombophilie militaire allait gagner, s’il en était encore besoin, une place d’honneur dans l’histoire.

L’épisode du fort de Vaux se situait en plein cœur de la bataille de Verdun, de février à décembre 1916. D’abord désarmé par les Français avant l’avancée ennemie, ce point stratégique n’eut pas le temps d’être réarmé avant l’assaut, le 1er juin 1916 au soir. Cette attaque cerna le fort qui n’eut plus d’autre moyen pour communiquer avec l’extérieur que les quatre pigeons du colombier de Verdun confiés au commandant Raynal.

Le 2 juin, un premier oiseau fut lâché : « L’ennemi est autour de nous. Je rends hommage au brave capitaine Taboureau, très grièvement blessé. Nous tenons toujours. »
Les 3 et 4 juin, deux autres pigeons furent libérés pour décrire la situation dans le fort : l’avancée ennemie, la résistance des soldats français, une demande, à titre posthume, de la Légion d’honneur pour le capitaine Taboureau. Le 4 juin, le commandant lança vers Verdun son dernier pigeon. Des gaz asphyxiants allemands envahissaient l’atmosphère du fort. Le pigeon ne parvenant pas à s’élever au-dessus des fumées, il revint se poser devant le poste de commandement. Le commandant Raynal s’écria alors : « Mais il faut qu’il parte ! ». Il le renvoya et eut la joie de le voir piquer dans la bonne direction : Verdun. Dépourvu de tout moyen de communication, livré à ses seules ressources extrêmement précaires, complètement privé d’eau, le fort succomba le 7 juin à l’offensive allemande. L’héroïsme du commandant Raynal força le respect de ses adversaires dont il obtint l’insigne honneur de conserver son épée, suprême hommage rendu à sa bravoure.

Le pigeon voyageur porteur du message était, comme la petite troupe du fort de Vaux, fortement intoxiqué par les gaz. Il revint cependant à son colombier et fut plusieurs jours entre la vie et la mort. Il survécut grâce aux soins attentifs dont il fut l’objet. Cette femelle avait auparavant accompli cinq voyages dans des conditions difficiles. Le colonel Raynal écrivit par la suite : « Seul un approvisionnement suffisant de pigeons aurait pu m’assurer, jusqu’au dernier instant, une communication certaine. »
Cinq mois après la chute du fort, une contre-offensive française permit de le reprendre.

http://cousin.pascal1.free.fr/pigeons-14-18.html

UNE VIDÉO : https://www.youtube.com/watch?v=vFmb9nuHseA

 

 

627/journal du 21 avril 1916: création du comité du travail féminin

Carnets du rémois Paul Hess (extraits)

Rien à ce jour

Journal du 21 avril 1916 à travers le Miroir

En Argonne, à la Haute-Chevauchée, lutte de mines à notre avantage.
Sur la rive gauche de la Meuse, bombardement continu de notre deuxième ligne.
Sur la rive droite nos troupes ont mené contre les positions allemandes, au nord-ouest de l’étang de Vaux, une vive attaque qui nous a permis d’occuper des éléments de tranchée et d’enlever une redoute fortifiée. Cette action a coûté des pertes sérieuses à l’ennemi. Nous avons pris 10 officiers, 16 sous-officiers et 214 soldats, et, en outre, une certaine quantité de matériel.
Aux Eparges, trois attaques allemandes ont été brisées avec des pertes sérieuses pour l’ennemi.
Le président Wilson a fait une déclaration au congrès américain au sujet des rapports avec l’Allemagne. Si le cabinet de Berlin n’abandonne pas la piraterie navale, le cabinet de Washington rompra avec lui.

Un  contingent de soldats russes a débarqué à Marseille.
Les Russes anéantissent, en Asie Mineure, des éléments turcs qui arrivaient de Gallipoli.
Dans la région de Dvinsk, ils ont arrêté plusieurs tentatives allemandes.
Les Italiens se sont emparés d’une forte position au col di Lana, dans les Dolomites.

http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/avril16.html

Les soldats russes à Marseille

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Le 21 avril 1916, le « Latouche-Treville », navire amiral du corps expéditionnaire russe, mouille dans le port de Marseille après un périple de quarante-cinq jours. Débarquant à la tête de ses troupes, le général Lokhvitsky reçoit les honneurs militaires des autorités civiles et militaires de Marseille venues accueillir le chef de la première brigade russe. Acclamant les troupes russes, la population de Marseille assiste au défilé de ces dernières sur les avenues de la cité phocéenne. Conduits au camp Mirabeau, où ils assistent à leur première Pâques russe en territoire français, les hommes de la première brigade russe prennent quelques jours de repos avant de rejoindre le front.

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Dans un premier temps cantonnées au camp de Mailly, où elles reçoivent une instruction militaire française, la brigade russe rejoint le front de Champagne. Durant l’été 1916, cette brigade russe s’illustre face aux nombreuses attaques menées par la 242e division d’infanterie allemande.

http://www.ecpad.fr/les-soldats-russes-a-marseille/

Création de la fourragère

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21 avril 1916 : création de la fourragère. « La fourragère dérive du souvenir de la corde à fourrage que le soldat enroulait autour de son épaule. Elle réapparaît en 1916. Une circulaire du 21 avril stipule : « il est créé un insigne spécial destiné à rappeler d’une façon permanente les actions d’éclat de certains régiments et unités formant corps cités à l’ordre de l’armée. Cet insigne sera constitué par une fourragère aux couleurs de la croix de guerre ». C’est dans le but de stimuler les formations, de donner de l’allant et de développer l’esprit de corps que le commandement créé cette forme visible du courage et de l’abnégation qui sera de couleurs différentes en fonction du nombre de citations à l’ordre de l’armée obtenues. (2 à 3, couleur de la croix de guerre ; 4 à 5, couleur de la médaille militaire ; 6 à 8, couleur de la Légion d’honneur ; 9 à 11, double fourragère LH et croix de guerre ; 12 à 14, double fourragère LH et médaille militaire ; 15 et plus double fourragère LH) ». LCL Georges Housset (SHD/DSD).

http://www.politiquemagazine.fr/cetait-un-21-avril/

Lire aussi: http://cavaliers.blindes.free.fr/fourragere.html

http://www.phaleristique.net/forum/viewtopic.php?f=16&t=1196&start=0

Création du comité du travail féminin

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Le 21 avril 1916, le Comité du travail féminin fut créé. Pendant plus d’un an, il veillera à l’organisation du travail des femmes et à l’amélioration de leur situation matérielle et morale. Le 3 juillet 1916, il décide d’interdire dans les usines de guerre l’emploi des femmes de moins de 18 ans au travail de nuit et interdit l’emploi de jeunes filles de 16 à 18 ans dans les poudreries.

http://verdun-1916.chez-alice.fr/frameg/femme2.html

Lire aussi: http://www.persee.fr/doc/anami_0003-4398_2008_num_120_262_7219

Internement des prisonniers de guerre malades ou blessés en Suisse

Le 21 avril 1916, 12 000 places d’internés furent créées.

Le dossier: http://hopitauxmilitairesguerre1418.overblog.com/2014/01/la-suisse-et-l-internement-des-prisonniers-de-guerre-allies-malades-et-blesses-1914-1918.html

 

300/journal de la grande guerre: 31 mai 1915

Carnets du rémois Paul Hess (extraits)

Rien à ce jour.

Dans le commentaire du 1 juin Paul Hess rapporte que depuis le 26 mai, date de son dernier billet, « nous avons entendu chaque jour des sifflements, sauf au cours de la journée du dimanche 30 qui a été calme.

Attaques au gaz en Russie: on parle de 6.000 morts

Le 31 mai 1915, des attaques plus meurtrières se font avec des mélanges chlore-oxyde de carbone ou phosgène (12 000 bouteilles de gaz) sur le front russe, causant environ 9 000 victimes, dont 6 000 morts. Cette même année 1915, la plupart des pays riches lancent une production industrielle de gaz de combat et d’armes chimiques. Par exemple en France, la « Société du Chlore Liquide » construit une usine qui produira industriellement du chlore et ses dérivés afin de fabriquer des armes chimiques.

http://www.algerieinfos-saoudi.com/article-ssif-117290061.html

90  bombes incendiaires sur Londres

zeppattengland4hLe premier raid sur la capitale britannique a lieu le 31 mai 1915, après des tentatives infructueuses aussi bien de l’armée que de le marine, quand le zeppelin LZ 28 survole la ville larguant 90 bombes incendiaires et 30 grenades sur un faubourg du nord-est tuant 7 civils et en blessant 35 autres. La ville semble sans défense puisque les avions britanniques sont toujours incapables d’atteindre les 3 000 m où naviguent les dirigeables. Une tentative réalisée par 9 chasseurs échoue après le crash d’un des avions. Désormais et pour toute la durée de la guerre, l’est de l’Angleterre est continuellement sous la menace d’une attaque aérienne visant les installations industrielles et militaires mais également la population.

http://lautrecotedelacolline.blogspot.fr/2014/07/la-premiere-bataille-dangleterre-et-la.html

Lu dans le Miroir du 31 mai 1915

Avance des troupes françaises à Pilleken (Belgique), vers Ablain, dans la région de Lorette, au bois Le Prêtre, au Schnepfenrieth, en Alsace.

Dans la région de Chavli, les Russes ont largement progressé et les Allemands battent en retraite  désordonnée. Les Allemands ont également reculé et subi des pertes énormes aux abords de la vallée du San. Leurs attaques ont été vigoureusement repoussées, depuis le grand marais du Dniester jusqu’à Doliena.

Sur la Lomnitza, les Russes ont fait 3200 prisonniers, dont 72 Officiers. En Arménie, ils ont occupé après Van, Ourmia.

L’armée italienne qui marche sur le Trentin s’est rendue maîtresse de plusieurs points de la route de Brescia à Riva. Elle a enlevé un fort autrichien au nord du plateau d’Asiago. C’est l’archiduc Eugène qui prend le commandement en chef des forces autrichiennes de ce côté. Les alliés ont avancé de deux kilomètres dans la presqu’île de Gallipoli.

La note de l’Allemagne est parvenue aux Etats-Unis. On dit que M. Wilson ne se contentera pas d’une réponse évasive et qu’il réclamera la cessation de la piraterie navale à l’égard des navires américains. Il est maintenant avéré, au dire des experts, que le Nebraskan a été torpillé.

Courcy (Marne) : inauguration d’une statue offerte par la Fédération de Russie

statue-courcyLa cérémonie d’inauguration du monument commémoratif dédié au Corps Expéditionnaire Russe en 1917, s’est déroulée à Courcy (51) ce dimanche 26 avril 2015.

A voir sur le site de France3 champagne Ardenne

http://france3-regions.francetvinfo.fr/champagne-ardenne/2015/04/25/courcy-marne-inauguration-d-une-statue-offerte-par-la-federation-de-russie-712237.html

La guerre 14-18 au jour le jour +des portraits de poilus + des inédits à propos de la cathédrale de Reims