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Ce soir 10 juin concert 1914-1918 à la basilique Saint-Remi de Reims

Ce soir dimanche 10 juin à 18 heures, concert : »mémoire de la grande guerre » à la basilique Saint-Remi de Reims

Oeuvres et improvisation sur des textes et projections iconographiques par les organistes Philippe Lefebvre et Karol Mossakowski

Des œuvres de l’époque ou évocatrices (Stanford, Chaminade, Vierne, Karg-Elert) ainsi que des improvisations sur des textes (Aragon, Apollinaire, Guinant) seront données par deux organistes éminents de deux générations : Philippe Lefebvre, titulaire du grand orgue de Notre Dame de Paris et président d’Orgue en France, et Karol Mossakowski, jeune et brillant élève en improvisation de P.Lefebvre et T.Escaich et titulaire de Notre-Dame de Lille. Ils sont tous deux d’époustouflants improvisateurs. Des images inédites de Reims après-guerre seront projetées.

A 18 heures. Entrée 10 €

49/ Journal de la Grande guerre: (video) le 22 septembre 1914 mort d’Alain Fournier aux Eparges

Mort d’Alain Fournier aux Eparges

alain-fournier_1753024Le 22 septembre  meurt à l’âge de 27 ans, Henri Alban Fournier, dit Alain Fournier qui venait de publier « le Grand Meaulnes (1913). Son corps a été  retrouvé le 2 mai 1991 dans une fosse commune creusée par les Allemands. Il a été inhumé le 10 novembre 1992 dans le cimetière militaire de Saint-Remy-la-Calonne (sud-est de Verdun).

http://www.leberry.fr/cher/actualite/pays/cher-nord/2014/09/21/il-y-a-cent-ans-l-ecrivain-berrichon-alain-fournier-tombait-sous-les-balles-ennemies_11151579.html

VIDEO (TV Luxembourg)

http://www.tvlux.be/video/lumiere-sur-la-mort-mysterieuse-d-alain-fournier_14731.html

http://www.petit-patrimoine.com/fiche-petit-patrimoine.php?id_pp=55465_2

http://fr.wikipedia.org/wiki/Alain-Fournier

http://www.jesuismort.com/biographie_celebrite_chercher/biographie-alain_fournier-2742.php

http://entite.over-blog.com/article-2620937.html

Journal du Rémois Henri Jadart: les tapisseries protégées à Saint-Remi

« Je visite dans la matinée, avec M.Léon Margotin, le concierge Huart et le gardien Poiret, les ruines de l’archevêché. C’est un spectacle lamentable: la salle des Rois s’est effondrée, sauf le haut pignon de gauche avec la cheminée gothique qui reste à peu près entière, mais ébranlée; la salle inférieure n’a pas souffert. La chapelle a été préservée au dedans; la porte en bois subsiste, ainsi que le tympan avec son relief de l’Adoration, les petites pièces de Peeprsack, l’autel et la statue d’Urbain II.

Les autres bâtiments sont crevés, l’intérieur et les toits anéantis; de grands pans de murs et les cheminées restent seuls debout;- mais je n’ai pu pénétrer dans l’immeuble, le sol étant encore trop chaud. Les ailles sur la cour n’ont plus de couverture, ni de traces de leurs étages; toutefois, au-dessous des pièces servant de bibliothèque, la voûte a résisté.

La maison de M.Henri Lucas, rue du Cardinal de Lorraine, logement actuel de l’archevêque, n’a pas été atteinte; mais, près de là, le couvent des Dames réparatrices et la maison de tissus Prieur sont incendiés, totalement en ruines.

Grand désastre, deux pavillons de la place Royale sont également brûlés au dedans et les murs seront à refaire.

L’après-midi je reviens avec M.L.Margotin à l’église Saint-Remi, avec une équipe de soldats accordée par l’autorité militaire, sur l’intervention du colonel Portevin. Avec leur aide, les neuf tapisseries restées tendues dans le transept sont rapidement démontées, roulées avec soin et déposées dans un endroit sain et abrité. Des plaques en fonte sont ensuite déposées afin d’éviter toute communication possible du feu par le dehors. M.l’abbé Goblet, le digne et charitable doyen, nous accompagne dans l’église et nous informe qu’il a fait descendre les émaux et autres pièces précieuses dans des locaux de pleine sécurité. Toutefois, d’après les instructions de l’Archevêché, la châsse de Saint-Remi est restée dans le tombeau.

Le bruit effroyable des obus s’entend presque sans interruption dans le quartier Saint-Rem, tandis que nous déménageons les tapisseries, et il continue jusqu’à notre retour dans le quartier de la cathédrale-qui, heureusement, est assez paisible.

Journal du Rémois Paul Hess (extraits)

Le bombardment continue  une grande partie de la journée (…)Passé aujourd’hui dans les ruines du quartier détruit. Les vibrations produites par les coups de canon de nos batteries, installées au champ de Grève, font à tout moment tomber des pans de murs. A différents endroits, le feu continue toujours ses ravages.

Combat d’Heurtebise (du 18 au 22 septembre 1914)

Le plateau, allongé ouest – est de la ferme d’Heurtebise, sur lequel se développe le Chemin-des-Dames, est, depuis le 15, le théâtre d’un combat violent qui met aux prises avec les Allemands

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http://genealogiemilitaire2.over-blog.com/article-14752717.html

Quand Alfred le poilu de Condé tue le temps à la guerre

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Sur le site de la Voix du Nord

http://www.lavoixdunord.fr/region/quand-alfred-le-poilu-de-conde-tue-le-temps-a-la-guerre-ia27b36912n2328793

Dans « le Moniteur » au jour du mardi 22 septembre 1914

Toutes les offensives allemandes sur le front, de Soissons à Reims ont été brisées. Nous avons réalisé des progrès sensibles entre reims et l’Argonne en prenant plusieurs localités, et, dans l’ensemble, il semble que le combat soit devenu moins violent.

Les Russes ont capturé à nouveau plus de 15.000 autrichiens dans leur marche à travers la Galicie.

Les Serbes et les Monténégrins ont progressé en Bosnie. Ils sont presque aux portes de Sarajevo, la capitale de cette province. Une attaque navale d’une escadrille autrichienne a totalement échoué devant le port monténégrin d’Antivari.

Comme les Russes, les Serbes ont fait, depuis le début de la guerre, un énorme butin et quantité de prisonniers. Ceux-ci sont évacués dans l'intérieur du pays et gardés dans de vieilles forteresses musulmanes. Bien que les Austro hongrois témoignent de la même barbarie que les Allemands, les Serbes, vainqueurs généreux, les traitent avec la plus grande humanité (photo et légende :Le miroir du 4 octobre 1914)
Comme les Russes, les Serbes ont fait, depuis le début de la guerre, un énorme butin et quantité de prisonniers. Ceux-ci sont évacués dans l’intérieur du pays et gardés dans de vieilles forteresses musulmanes. Bien que les Austro hongrois témoignent de la même barbarie que les Allemands, les Serbes, vainqueurs généreux, les traitent avec la plus grande humanité (photo et légende :Le miroir du 4 octobre 1914)

Les Allemands ont interdit aux Bruxellois d’arborer le drapeau belge et de lire les journaux belges ou anglais.

Le quatrième fils de Guillaume II, Auguste-Guillaume, a été blessé.

Le retour de la censure

http://archives.allier.fr/2168-la-censure-pendant-la-1ere-guerre-mondiale.htm

Des combats à Lassigny (Oise)

Le canton de Lassigny, dans le nord-est du département de l’Oise, se transforme en un vaste champ de bataille de 1914 à 1918. La ligne de front s’y établit.

nouveau crapouillot
Présentation du nouveau crapouillot

http://www.bibert.fr/Louis%20Chedeville_fichiers/1914_09_22%20Faits%20historiques.pdf