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824/Journal du 4 novembre 1916

Carnet du rémois Paul Hess

Dès le matin, on parle d’un bombardement effectué par nos avions, au cours de la nuit, vers Pontfaverger-Bétheniville.

Dans la matinée, nos pièces tirent et des arrivées se font également entendre.

A 15h1/4, une séance serrée de bombardement commence brusquement sur le centre.

A la mairie, le personnel doit quitter les bureaux, les projectiles tombant d’abord par rafales de trois et quatre, dans le voisinage de l’hôtel de ville.

Groupés à quelques employés, dans la salle des appariteurs, nous voyons, entre autres arrivées, la fumée d’une explosion qui vient de se produire à l’arrière d’une des premières maisons de droite de la rue Colbert, derrière la Banque de France. Un sifflement s’accentue encore parmi les autres et un obus tombe au milieu de la place; presque aussitôt, un 120 éclate de nouveau, cette fois sur le trottoir de la gauche du perron, devant la première fenêtre de la salle où nous nous tenons; ses éclats, entrant par cette fenêtre, ont été projetés dans l’angle opposé à celui où nous sommes réunis- puis, cela devient un arrosage en ville.

Avant même de réintégrer nos bureaux, nous prenons qu’un agent auxiliaire, M.Mathieu, vient d’être tué auprès du commissariat du 2 ème; peu après, on signale deux autres morts: un homme, rue Gambetta et un enfant rue du Barboter.

Les quartiers fortement éprouvés ce jour, ont été principalement le centre, les rues de Vesle, de Talleyrand, de l’Etape, du Cadran-saint-Pierre; celles des alentours de l’hôtel de ville et les environs de Saint-Remi.

A 16 heures les sifflements cessent, mais alors, nos pièces postent ferme.

Les journaux ont annoncé aujourd’hui la reprise du fort de Vaux.

Journal du samedi 4 novembre 1916 à travers Le Miroir

L’ennemi, sous la violence de notre bombardement, prolongé depuis plusieurs jours et sans attendre l’attaque de notre infanterie, a évacué le fort de Vaux. Notre infanterie a occupé cet important ouvrage sans aucune perte. La ceinture des forts extérieurs de Verdun est maintenant rétablie dans son intégrité et solidement tenue par nous. Notre infanterie, maîtresse du fort de Vaux, a progressé jusqu’aux lisières du village de Vaux. Au nord de l’étang, elle a pris pied sur la croupe qui domine ce village sans qu’aucune réaction ne se produisit de la part de l’ennemi. Sur le front anglais, les Allemands ont dirigé une attaque sur une tranchée qui leur avait été enlevée à l’est de Gueudecourt. Ils ont été repoussés. L’artillerie et les mortiers de tranchées ont bombardé les lignes allemandes à l’est de Sauquissart et vers Blairville.

Les Anglais ont enlevé un nouveau village dans la vallée de la Strouma.

Les Russes ont repris sur le Stokhod des tranchées que les Allemands leur avaient pris.

Continuant leur avance dans le Carso, les Italiens ont encore capturé 3.500 Autrichiens.

Les Roumains poursuivent leur progression dans la vallée du Jiul. Ils ont pris 4 canons.

http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/novembre16.html

Grâce à l’allemand, coup double en 5 minutes

Une anecdote relatée par Le Figaro du 6 novembre 1916 prouve l’utilité de savoir parler et comprendre l’allemand pour les soldats français.

«Avant la prise de Damlpup, brillamment occupé le 4 novembre 1916, une patrouille française appartenant au 93° régiment d’infanterie avait fait prisonniers les Allemands qui occupaient un petit poste, aux environs du village soit un sous-officier et huit hommes.

-Quand on pense, murmura un de ces derniers à un camarade, que dans cinq minutes nous allions être relevés.

-Ah! bonne affaire, dit joyeusement à ses hommes le caporal français, qui sait l’allemand. Il va en venir d’autres Attention!

Rapidement, on prit les dispositions voulues. Et quand la relève se présenta, la patrouille française la cueillit sans peine, ayant fait dix-huit prisonniers au lieu de neuf.» écrit Le Figaro du 6 novembre 1916.

Source: http://www.lefigaro.fr/histoire/centenaire-14-18/2014/11/04/26002-20141104ARTFIG00065-4-novembre-1916-grace-a-l-allemand-coup-double-en-5-minutes.php

Aviation: un avion allemand abattu près de  Bouchavesnes

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Ltn Hans aus dem Winkel du Kasta 19 Kaghol 4,observateur-

source: http://pages14-18.mesdiscussions.net/pages1418/aviation-1914-1918/aviateur-novembre-bouchavesnes-sujet_2782_1.htm

Le conseil municipal de Soissons se réunit à Paris

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source Bnf. Gallica

[4 novembre 1916, conseil municipal de Soissons réuni à la mairie du Xe arrondissement de Paris] : [photographie de presse] / [Agence Rol]

Parution du Rire rouge

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LE DESSIN DU JOUR

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287/journal du18 mai 1915: les archives de Reims dans l’église Sainte Clotilde

Carnets du rémois Paul Hess (extraits)

sainte clotilde reimsLe calme continue, cela semble anormal.

On procède, sous la direction de M.Loriquet, au déménagement des archives conservées à la bibliothèque de l’hôtel de ville. Elles sont transportées, par l’auto des pompiers, de la mairie à Sainte Clotilde, pour être placées dans la crypte de cette église.

Albert Lecroq, 88 ans fusillé

Roman. Fusillé pour l’exemple le 18 mai  1915, le soldat Albert Lecroq a servi de modèle à Roland Dorgelès, pour l’un des chapitres de son livre Les croix de bois. L’écrivain servait dans le même régiment, le 39 R.I.

Le 18 mai 1915, le soldat de deuxième classe André Lecroq, originaire de Blangy-sur-Bresle, est traduit devant le conseil de Guerre pour « abandon de poste face à l’ennemi ». Condamné à mort, il est exécuté dans l’après-midi et tombe sous les balles de ses camarades de combat. Fusillé pour l’exemple, comme trois autres soldats du 39e R.I en 1914 et 1915, dont la base est à Rouen et dont le recrutement est essentiellement normand.

« Le craquement tragique d’une salve. Un autre coup de feu : le coup de grâce. C’était fini » écrit Roland Dorgelès dans le chapitre IX de son livre, Les Croix de bois, sorti en 1919. Car l’écrivain, originaire d’Amiens et lui-même mobilisé au 39e régiment d’infanterie, a vécu comme d’autres camarades d’infortune l’exécution de soldat Lecroq. « Jamais, même aux pires heures, on n’a senti la Mort présente comme aujourd’hui. On la devine, on la flaire, comme un chien qui va hurler. C’est un soldat, ce tas bleu ? Il doit être encore chaud. ». L’aumônier du régiment écrit à sa veuve, « J’ai vu pleurer les officiers et les gendarmes ».

http://www.paris-normandie.fr/detail_communes/articles/2641070/le-fusille-qui-inspira-dorgeles#.VUDgUVyqiDc

http://www.ville-le-treport.fr/fichiers/Image/pdf/lecroq.pdf

Soissons vu par un artiste

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Soissons, 18 mai 1915de Flameng François

L’aviateur Albert Moreau se  tue dans une rue de Melun

Le 18 mai 1915 au cours d’un vol d’essai, Albert se tue en s’écrasant avec son avion dans une rue de Melun, qui depuis porte son nom.  Quelques mois après sa mort accidentelle, un essai d’un aérostable sans pilote eu lieu, préfigurant déjà le premier drône de l’histoire !

http://www.aeroclubnangis.fr/aéroclub/albert-moreau/

Lu dans le Miroir en date du 18 mai 1915

En Belgique, les Allemands, menacés d’enveloppement, ont évacué leurs dernières positions à l’ouest du canal de l’Yser. Succès anglais au nord de la Bassée. Les troupes britanniques ont enlevé à l’ennemi plusieurs lignes de tranchées en lui infligeant des pertes sensibles. Sept cents Allemands ont péri sous le feu croisé des mitrailleuse anglaises et de leur propre artillerie. Mille ont été capturés.

Lutte très vive au nord d’Arras, où nous repoussons, une série de contre-attaques allemandes. Une attaque allemande a été arrêtée près de Berry-au-Bac. Une offensive au bois d’Ailly nous a valu de faire 250 prisonniers. Deux bataillons ennemis ont été arrêtés à la lisière du bois Le Prêtre.

La situation des Russes ne se dessine pas encore nettement en Galicie occidentale, où ils prennent un nouveau dispositif tactique. En Bukovine, ils accentuent leur retour offensif. Nouveau raid de zeppelins sans résultat sérieux, à l’embouchure de la Tamise.

Un dirigeable, d’autre part, a survolé Calais. Le cabinet italien a décidé de se présenter le 20 devant le Parlement. De grandes démonstrations interventionnistes ont encore eu lieu dans la plupart des centres importants.

Du 13 décembre à avril 2015 expo à Soissons sur l’évacuation des enfants en Eure-et-Loir

Les 22 et 23 décembre 1914, les enfants de Soissons de moins de 14 ans sont évacués en Eure-et-Loir dans la commune de Senonches. Ils sont 120 à prendre le train en gare de Soissons quelques jours avant Noël. Après un voyage pénible de deux jours, ils arrivent à Senonches où ils sont accueillis par quelques familles volontaires. Le roman de Lucien Descaves, L’hirondelle sous le toit, (Plon, 1924), retrace l’arrivée des Soissonnais à Senonches rebaptisé Bourg-la-Forêt. Exposition organisée par le Service de l’Animation de l’Architecture et du Patrimoine avec le Service des Archives Municipales. Musée Saint-Léger, du 13 décembre 2014 à avril 2015.

Horaires :

Du 1er octobre au 31 mars :

du lundi au vendredi : 9h-12h/14h-17h

samedi, dimanche et jours fériés : 14h-18h

Du 1er avril au 30 septembre :

du lundi au vendredi : 9h-12h/14h-18h ; samedi, dimanche et jours fériés : 14h-19h

Le Musée, l’Arsenal et Saint-Jean-des-Vignes sont ouverts tous les jours fériés sauf le 1er janvier et le 25 décembre.

Entrée gratuite

Soissons: ils rapportent un peu de Grande Guerre à la maison

A lire sur le site de L’Union. Par Isabelle Bernard

La vente de vareuses bleu horizon ou de baïonnettes utilisées par des poilus a fait le bonheur des collectionneurs, grands ou modestes.

C’est bien connu, les collectionneurs ont leur petite marotte. Rencontré hier lors de la vente aux enchères de 250 objets de la Grande Guerre, à la salle des ventes, un expert en objets d’art est venu pour enrichir sa collection personnelle de couvre-chefs.

http://www.lunion.com/region/ils-rapportent-un-peu-de-grande-guerre-a-la-maison-ia3b26n448641

 

55/ Journal de la grande guerre: le 28 septembre 1914 fin de la première bataille de l’Aisne

Lundi 28 septembre 1914

Fin de la première bataille de l’Aisne

Trois morts allemands sur une place de Soissons. A la pointe du jour, le 20 septembre, trois Allemands pénétraient en automobile dans la ville de Soissons. Surpris par des sentinelles françaises au moment où ils s'apprêtaient à faire sauter ce qui restait du pont sur l'Aisne, ils furent tués tous les trois, en pleine ville (photo L'illustration du 3 octobre 1914)
Trois morts allemands sur une place de Soissons. A la pointe du jour, le 20 septembre, trois Allemands pénétraient en automobile dans la ville de Soissons. Surpris par des sentinelles françaises au moment où ils s’apprêtaient à faire sauter ce qui restait du pont sur l’Aisne, ils furent tués tous les trois, en pleine ville (photo L’illustration du 3 octobre 1914)

Joffre adresse des félicitations aux troupes du général Franchet d’Esperey : « Depuis deux semaines, les troupes de la Ve armée, placées dans des conditions difficiles, repoussent victorieusement les attaques d’un ennemi supérieur en nombre dans des combats continuels de jour et de nuit. Elles ont montré, sous la conduite de chefs intrépides, une bravoure et un entrain qui ne se sont pas un instant démentis ».

Cet ordre du jour ferme la première bataille de l’Aisne.

Ce qui reste d'un convoi allemand de munitions sur la route de Soissons à Villers-Cotterets. Ce convoi, composé de camions automobiles chargés de munitions, fut assailli par les Dragons français qui tuèrent le conducteur de la première voiture. Les suivantes entrèrent en collision et prirent feu. (photo L'illustration du 3 octobre 1914)
Ce qui reste d’un convoi allemand de munitions sur la route de Soissons à Villers-Cotterets. Ce convoi, composé de camions automobiles chargés de munitions, fut assailli par les Dragons français qui tuèrent le conducteur de la première voiture. Les suivantes entrèrent en collision et prirent feu. (photo L’illustration du 3 octobre 1914)

Epilogue

La bataille de l’Aisne marque un tournant dans la Grande Guerre en mettant fin, dans un important secteur, à la guerre de mouvement. Les Allemands cessent leur retraite en s’accrochant à une position inexpugnable : le Chemin des Dames. Ce n’est que trois ans plus tard que les français vont lancer dans ce secteur une offensive sous le commandement du général Nivelle, qui se soldera par une catastrophe : ce sera la deuxième bataille de l’Aisne. Il en résultera des mutineries dans l’armée française et le limogeage de Nivelle.

Pour tout savoir sur cette bataille

http://www.sambre-marne-yser.be/article.php3?id_article=87

Les premières tranchées à la bataile de l’Aisne
Les premières tranchées à la bataile de l’Aisne

Le 45 ème RI en Picardie

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http://www.lescahiersdhistoire.net/45eri/articles.php?lng=fr&pg=27

 Lu dans Le Moniteur (N°46 et 47)

Les Allemands ont procédé à de frénétiques attaques de front entre l’Oise et Reims, comme entre Reims et Souain, dans l’intention manifeste de trouer notre ligne au centre (…)

Denise CARTIER - L.P.P. - 28-IX-1914 - 1.Un nouveau Taube a volé sur Paris, tuant un vieillard et blessant une jeune fille.

Les troupes russes ont repoussé les troupes allemandes qui avaient essayé de franchir le Yémen (…)

Les Serbes ont de nouveau repoussé des attaques austro-hongroises sur la Save et sur la Drina. les Belges ont repris une offensive résolue.

Le commandant allemand de Mulhouse s’est suicidé de désespoir de n’avoir pu franchir les Vosges.

Journal du rémois Henri Jadart

Temps gris et froid; moins de presse vers La Haubette. Les journaux ne paraissent plus à Reims; ceux du dehors n’arrivent qu’en petit nombre. On m’en a communiqué d’Epernay et de Troyes donnant l’impression causée en Europe par l’incendie de la cathédrale et la destruction de la vile.

Promenade à Bezannes après midi. Les Allemands y ont campé et pillé. Un cultivateur a écrit sur sa porte: « Il n’y a plus rien ». Les maisons toutefois n’ont pas été brûlées; l’église est intacte. Derrière le village est une campement d’artillerie; plus loin défilent une vingtaine de cavaliers. On tire toujours et très fortement sur le village de Brimont.

Journal du Rémois Paul Hess (extraits)

Nous sortons, au cours de la matinée, mon fils Jean et moi, et champ de Grève, nous voyons toujours en position, à gauche de l’avenue de la Suippe et un peu en contrebas, deux batteries d’artillerie dont les pièces – des 75-sont dissimulées  avec des branchages. Pour l’instant, elles ne tirent pas; les hommes se divertissent entre eux.

Notre attention est attirée, de loin, par une quantité de terrassiers, occupés à creuser des tranchées dans un champ longeant le haut de la rue de Sillery. A distance, nous voyons un grand nombre d’animaux étalés l’un auprès de l’autre; sur le talus limitant les propriétés où avait lieu en juillet, , le concours international de gymnastique. Nous approchons et nous pouvons compter 60 chevaux et un boeuf, dont on prépare l’enfouissement. Ces animaux ont tous été tués par les obus, en vile,  ces jours derniers Bd de la Paix et Gerbert, rue Duquenelle, rue Lesage etc).

Ayant prévu vers 16 heures de se rendre chez sa belle soeur rue du Cloître, Paul Hess, à peine arrivé doit rentrer précipitamment rue du Jard en raison des obus qui commencent à pleuvoir.

Le soir, une violente canonnade, entendue de tout près, nous contraint à retarder l’heure du coucher.

Lettre de Lucien Pinet à sa femme Madeleine le 28 septembre 1914

Lucien_et_Madeleine_PinetMardi 28 septembre 1914

Mad chérie

Je profite du départ d’un camarade pour Rennes, pour lui remettre cette carte qui peut-être par une autre voie de communication te joindra plus vite. Rien de bien intéressant au point de vue militaire à t’apprendre car c’est un secret professionnel. Quand au malheur de guerre la première Batterie a été bien éprouvée du même obus 5 blessés dont le capitaine et 5 morts puis 3 pièces. Je suis en bonne santé et j’espère te trouver bientôt de même car sa tire à sa fin. Embrasse tes parents et les miens et à toi ma douce et adorée petite femme de bons gros baisers qui te feront prendre le temps en patience. Ton petit homme.

Halary est en bonne santé lui aussi.

Lucien Pinet est mobilisé dès le début de la guerre au 25ème régiment d’artillerie à Châlons-sur-Marne. Appartenant aux forces de couverture, ce régiment se porte dès le 1er août en Lorraine, dans la plaine de Woëvre puis près de Longwy. A partir de la mi-août, il bat en retraite jusqu’au début septembre où l’avance allemande est stoppée (bataille de la Vaux-Marie dans la Meuse). Du 15 au 20 septembre, le régiment s’établit au sud de Verdun, près de Rupt-en-Woëvre. Il n’en bougera plus de tout l’hiver 1914-1915. C’est donc dans ce contexte où la guerre de position remplace la guerre de mouvement qu’est écrite la lettre de Lucien Pinet. Dans sa missive, ce dernier rappelle qu’un soldat ne doit pas donner d’informations de type militaire, mais, ici, la formule utilisée, « secret professionnel », est une expression plus civile que militaire, pas étonnante sous la plume de quelqu’un qui deux mois auparavant était encore civil. Sa notation sur les pertes dues à un seul obus (5 morts et 5 blessés) nous rappelle que les premiers mois de la guerre sont extrêmement meurtriers et que la majorité des tués et blessés de la Première Guerre mondiale le sont par l’artillerie. La lettre, écrite trois semaines après la bataille de la Marne, montre que le soldat de base croit encore à une guerre courte (« car sa (sic) tire à sa fin »).

http://www.reims.fr/culture-patrimoine/archives-municipales-et-communautaires/guerre-1914-1918/ecrits-de-poilus–4364.htm

28 septembre à Servon Melzicourt

Carnet du capitane Rigault

http://147ri.canalblog.com/archives/2009/02/04/12327417.html

Début du siège d’Anvers par les Allemands

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Artillerie belge faisant feu lors de la défense d’Anvers.

 

 

 

 

 

 

 

http://www.sambre-marne-yser.be/article.php3?id_article=77

http://fr.wikipedia.org/wiki/Si%C3%A8ge_d’Anvers_(1914)

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Bombardement d’Anvers