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971/31 mars 1917: en route pour l’Aisne

Buvette détruite rue Eugène Desteuque à Reims

11-565560Buvette rue Eugène Desteuques à Reims, en ruine après un bombardement

Castelnau Paul (1880-1944). Charenton-le-Pont, Médiathèque de l’Architecture et du Patrimoine. photo prise le 31 mars 1917.

source: http://www.photo.rmn.fr/archive/11-565560-2C6NU0W9HHPP.html

La Vierge dorée d’Albert (Somme)  : une « icône populaire de la guerre »

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Artiste mondain, portraitiste et peintre de grands décors avant la guerre, François Flameng s’est rendu sur le front à l’occasion de missions au cours desquelles il réalise de nombreux dessins. Il réalise ce dessin intitulé Albert au mois d’août 1916, lors de l’offensive britannique sur la Somme. Si l’artiste montre au premier plan une scène du quotidien avec les deux soldats portant un baquet et le brancard posé à terre – évocation de l’activité militaire à Albert pendant la bataille de la Somme en 1916, où s’installent hôpitaux, cantonnements et dépôts – l’attention se focalise au second plan sur la basilique en ruines et la statue de la Vierge suspendue dans le ciel, évocation des dégâts matériels causés par l’artillerie.

Source: http://collections.musee-armee.fr/la-vierge-doree-dalbert-une-icone-populaire-de-la-guerre/

En route pour l’Aisne

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« Le 27 mars (1917) nous commencions à évacuer le camp. Nous couchions le soir à Trouan-le-Grand et à Trouan-le-Petit. De là, le régiment gagna Gourgançon et Euvy. Quels souvenirs ! On se trouvait en plein terrain de bataille de septembre 1914. De la bataille on ne voyait plus rien. Et puis ceux qui l’avaient livrée n’étaient plus là en 1917, ou à peine.
Le 29 tout le régiment coucha à Pleurs où il passa deux jours.
Le 31 on gagna Broyes et Péas au Nord-Est de Sézanne. Nous étions là en pleine zône de bataille de 1814 et 1914.
Le 1er avril nous passions au fameux château de Mondement. J’y fis faire une petite halte pour que chacun pût voir la position où on avait si âprement lutté en 1914 et où le 77e R.I. s’était distingué. A Saint-Prix nous franchissions l’extrémité ouest des Marais de Saint-Gond. Nous nous sommes arrêtés à Baye et à Bannay où nous sommes restés cinq jours. Nous y avons reçu le meilleur accueil des habitants. A part le château de Mondement on ne voyait plus trace dans cette région de la bataille de 1914. Dans nos cantonnements l’administration nous accabla de distributions de toute espèce : vivres, munitions et explosifs. A vol d’oiseau nous étions à 68 kilomètres du point que nous devions atteindre. Le Commandement manquait de psychologie s’il croyait que le soldat allait porter ces charges sur un trajet de 70 kilomètres. On a corrigé un peu cette erreur en ne nous faisant avancer que par petites étapes ».

La suite sur http://indre1418.canalblog.com

Journal de guerre du samedi 31 mars 1917 à travers Le Miroir

Au nord de la Somme, et entre Somme et Oise, l’artillerie ennemie a bombardé en certains points nos premières lignes; nos batteries ont énergiquement répondu. Aucune action d’infanterie.
Au nord-est de Soissons, nous avons progressé dans le secteur Vrégny-Margival.
A l’ouest de Maisons-de-Champagne, une vive attaque de nos troupes nous a permis de rejeter 1’ennemi des éléments de tranchées où il avait pris pied le 28 mars. Au cours de cette action, nous avons fait 63 prisonniers.
Les Russes ont infligé un échec à l’ennemi au nord de Stanislau, en Galicie. Ils l’ont également repoussé au sud-ouest de Brzezany, en Arménie, dans la direction de Bitlis; ils ont attaqué les Turcs à Tachkpal et ont ramené des prisonniers.
Canonnade autour de Monastir.
Le chancelier de Bethmann-Hollweg a prononcé un discours au Reichstag; Il a affirmé que jamais 1’Allemagne n’avait soutenu la réaction en Russie, qu’elle ne voulait pas la guerre avec l’Amérique, et, par ailleurs, a reconnu que la situation militaire demeurait indécise. Les social-démocrates majoritaires ont, pour la première fois depuis août 1914, rejeté le budget au Reichstag.
Le nouveau régime russe promet l’autonomie à la Pologne.

(Marine )Premier essai de l’hydrophone, appareil microphonique détectant la présence des sous-marins

Georges Walser est l’officier est l’inventeur de l’hydrophone, appareil microphonique détectant la présence des sous-marins.

 » Deux de ces appareils furent choisis et adoptés entre beaucoup d’autres : le tube C, d’invention américaine, et l’appareil dû au lieutenant de vaisseau français Walser. Le premier avait plus de portée, mais il fallait stopper pour s’en servir; le second présentait l’immense avantage d’être utilisable même sur un chasseur faisant route.

C’est pendant l’année 1916 que le commandant Walser procéda à ses études préliminaires. Les premières expériences eurent lieu le 31 mars 1917, à bord du yacht Henriette-II. La mise au point définitive demanda encore quelques mois, et ce n’est qu’au milieu de 1917 que l’on dota les patrouilleurs de l’écouteur Walser.

… … Les écouteurs Walser donnaient, en effet, les moyens de suivre au son l’ennemi invisible d’après les indications d’un « tambour » gradué. L’observateur dans la cale, fournissait par téléphone au commandant le nombre de degrés, sur bâbord ou sur tribord, dans la direction duquel se trouvait le sous-marin. Comme celui-ci avait une vitesse inférieure, on le rattrapait, et l’écouteur permettait de déterminer à quel moment on passait au-dessus de lui. C’était alors qu’on lâchait les grenades. »

Histoire de la Marine française – Larousse 1934).

source: http://ecole.nav.traditions.free.fr/officiers_walser_georges.htm

Les carnets de guerre de Lucienne Courouble

Samedi 31 mars 1917

Pluie. Tonnerre.

Notre officier revient avec un autre à 6 h, ne sachant plus se porter, envoie chercher 2 tambours, 2 clairons et 2 fifres, se font donner aubade en haut ! Gare à la chambre demain ! Le tintamarre dure 2 heures.

Bilan : 7 bouteilles de Champagne à 12 F 25 la bouteille et 9 bouteilles de vin. Schultz ramené à 10 h à dos !

Belle armée avec de tels chefs ! Présentation de toutes les vaches, qu’on numérote. L’artillerie part grand matin pour Maubeuge.

Demain église réquisitionnée de 9 h à 13h. Messes pour nous à 7h, 8h et 13h.

Dimanche 1er avril 1917

Canon. Concert à 9 h.  Sa majesté SCHULTZ malade, couché après-midi (aurions bien donné 10 sous pour qu’il y ait alerte et départ la nuit dernière).

Allons-nous avoir faim ? Depuis trois semaines plus de ravitaillement qui arrive. Rien que de la farine noire, aussi quel pain ! Heureusement qu’il y avait un stock ici encore pour 15 jours.

Après ? À la grâce de Dieu ! S’ils ne nous les volent pas nous avons bien des provisions pour 1 mois, mais combien sont volés ! Revue des chevaux, Avesnes en fourni 6.

Lundi 2 avril 1917

Pluie, vent. Canon nuit et avant midi. Repasse artillerie. En loge encore dans le bas qui part demain pour Maubeuge. Vent, fleu, pas de lumière.

Arrive café au ravitaillement et beurre à 6 Frs. la livre !

Mardi 3 avril 1917

Neige, gelée.Après-midi repasse encore beaucoup de chariots venant de Vervins. Gros coups de canon le soir. Chevaux et chariots logent sur la route d’Avesnes.

Gendarmes surveillent le lait. Il est question de se cacher pour en avoir.

Mercredi 4 avril 1917

Canon nuit et jour. Demain tous les baudets à Avesnes, dimanche encore les chevaux. Neige toute la journée, re fleu. Pas de lumière.

Jeudi 5 avril 1917

Neige. Fleu. Canon. On prend du sang aux baudets. Office protestant. Réception.

Pour lire ces carnets rejoignez le site http://www.chtimiste.com/carnets/Courouble/Lucienne%20Courouble%201917%201918.htm

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959/19 mars 1917: destruction du château de Coucy-le-Château (Aisne)

Destruction massive à Ham (Somme)

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C’est dans la nuit du 18 au 19 mars que les troupes allemandes, après avoir fait évacuer la population, ont procédé à la destruction des ponts, des carrefours, des constructions remarquables de la ville : Beffroi, ponts et bien entendu des 5 tours (sur 6) du château de notre cité.

Destruction inutile sur le plan stratégique mais d’un impact psychologique certain pour les habitants de notre pays hamois.

source: http://chateau-de-ham.over-blog.com/article-19-mars-1917-triste-anniversaire-69687843.html

Destruction du château de Coucy-le-Château

Dans le Figaro du 21 mars 1917.

Soldats francais du 407e regiment d'Infanterie a la corvee de soupe a la roulante a Coucy le Chateau (Picardie) le 1er avril 1918 --- French soldiers of the 407th Regiment of Infantry making soup in Coucy le Chateau (Picardie) april 1st, 1918
Soldats francais du 407e regiment d’Infanterie a la corvee de soupe a la roulante a Coucy le Chateau (Picardie) le 1er avril 1918 — French soldiers of the 407th Regiment of Infantry making soup in Coucy le Chateau (Picardie) april 1st, 1918

Bon nombre de châteaux et bâtiments emblématiques du patrimoine français ont pu être préservés des exaction de la Première guerre mondiale, mais ce ne fut pas le cas du château fort de Coucy, dans l’Aisne. Comme le relate Le Figaro, dans son édition du 21 mars 1917: «Partout sur notre passage, nous avons pu constater les preuves d’un vandalisme systématique ; les destructions accomplies par l’ennemi n’ont, la plupart du temps, aucune utilité militaire.»

Alors que les troupes allemandes sont en train de se replier derrière la ligne Hindenburg, ce système de fortifications qu’elles ont commencé à construire durant l’hiver 1916/1917, elles pratiquent la politique de la terre brûlée. «Cet après-midi même, nos aviateurs ont signalé que les ruines historiques du château de Coucy avaient été détruites par une explosion, précise l’article. En évacuant Noyon, l’ennemi a emmené de force cinquante jeunes filles de quinze à vingt-cinq ans.»

http://immobilier.lefigaro.fr/article/il-y-a-99-ans-le-chateau-feodal-de-coucy-etait-ravage-par-les-allemands_21253150-c0ea-11e5-a9a7-f498ecbb74e8/

voir aussi INSOLITE

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9 mars 1917 – Explosion du donjon de Coucy le Château. 28 tonnes de cheddite* furent placées dans le donjon et plus de 10 tonnes dans les tours du château. (Photomontage)

source: https://www.flickr.com/photos/87344283@N03/8653754425

Le Danton, cuirassé français torpillé en Sardaigne

Le Danton repose à plus de 1.000 mètres de profondeur, ses canons de tourelle intacts. Le cuirassé renferme encore les dépouilles de 296 des quelque 1.000 marins qui se trouvaient à son bord au moment de son torpillage, le 19 mars 1917, pendant la Première Guerre mondiale, par le sous-marin allemand U-64, selon la même source.

source: https://www.rtbf.be/info/societe/detail_le-danton-cuirasse-francais-torpille-en-1917-decouvert-en-mediterranee?id=5055003

Ce qui décida les Etats-Unis à entrer en guerre

Le 19 mars 1917, trois navires américains sont coulés par des sous-marins allemands dans l’océan Atlantique. Cet évènement décide le président américain Woodrow Wilson à sortir de la neutralité pour entrer dans le conflit contre l’Allemagne. Pour convaincre l’opinion publique et les médias, il révèle un contrat établi entre l’Allemagne et le Mexique qui viserait à donner aux mexicains les Etats du Texas et de l’Arizona en cas de victoire. L’entrée en guerre des Etats-Unis est votée par le Congrès le 6 avril.Journal de guerre du lundi 19 mars 1917 à travers Le Miroir

source http://www.lesite.tv/edutheque/cycle-4/histoire-geographie/video/1917-l-entree-des-usa

Un Breton tué alors qu’il tentait de déserter

François Louis Ulliac, né le 1er mars 1887 à Lanvénégen. Recruté à Lorient et affecté au  Tué par une sentinelle le 19 mars 1917 au moment où il tentait de déserter. Il avait 30 ans.

source: http://archives.lorient.fr/comptoir-des-historiques/1914-1918/des-hommes/les-fusilles-pour-lexemple/

Destruction du château de Sinceny (Aisne)

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Le château construit vers 1550 fut détruit en 1917, il était situé face à la place du jeu de battoir, place remontant à la plus haute antiquité pour les jeux à Sinceny.

La progression des troupes françaises a continué sur un front de 60 kilomètres, de l’Avre à l’Aisne. Au nord de l’Avre, la cavalerie est entrée dans Nesle. Nos patrouilles, lancées vers la Somme, ont livré des engagements aux arrière-gardes ennemies, qui ont faiblement résisté. Au nord-est de Lassigny, nous avons avancé de 20 kilomètres vers Ham. Plus au sud, notre cavalerie et nos détachements légers ont occupé Noyon.
Entre l’Oise et Soissons, la première ligne allemande, avec Carlepont, Morsain, Nouvron, Vingré est en notre pouvoir. Au nord de Soissons, nous sommes à Crouy.
Nous avons rejeté une attaque à la Pompelle, près de Reims. Canonnade en Champagne, à la butte du Mesnil et à Massiges; violent bombardement de nos positions sur la rive gauche de la Meuse, du bois d’Avocourt au Mort-Homme.
Echec d’une tentative allemande sur la rive droite de la Meuse, aux Chambrettes.
Deux avions ont été abattus par nos canons spéciaux.
M. Milioukof, au nom du gouvernement provisoire, a lancé une circulaire aux agents diplomatiques russes pour préciser les vues du nouveau régime.

 

958/18 mars 1917: camouflage près de Villers-Franqueux (Marne)

Journal de guerre du dimanche 18 mars 1917 à travers Le Miroir

Sur-tout le front compris entre Andéchy et l’Oise, l’ennemi, refusant la bataille, a abandonné sous la pression de nos troupes les lignes puissamment et savamment fortifiées qu’il tenait depuis plus de deux ans. Notre mouvement en avant a continué avec rapidité. Nos pointes d’avant-garde ont pénétré dans Roye, poursuivant les contingents ennemis qui ont fait sauter les carrefours des rues à l’intérieur de la localité. 800 habitants de la population civile, que les Allemands n’avaient pas eu le temps d’évacuer, ont fait à nos soldats un accueil enthousiaste.
Au nord et au nord-est de Lassigny, que nous avons également occupé, nous avons atteint et même dépassé la route Roye-Noyon. Nous avons fait des prisonniers.
Violentes canonnades en Champagne et sur la rive droite de la Meuse (bois des Caurières).
Nos escadrilles ont bombardé les organisations ennemies de la région d’Arnouville, les usines de Wolklingen, les gares de la région de Ham et de Saint-Quentin. Un de nos avions a bombardé Francfort-sur-Mein.

Un zeppelin a été abattu près de Compiègne, au retour d’un raid qu’il avait fait sur la côte anglaise.
Les troupes britanniques ont enlevé Bapaume et avancé sur un front de 25 kilomètres en occupant en tout 14 localités.
Le grand-duc Michel, désigné par Nicolas II comme héritier de la couronne, a déclaré qu’il subordonnerait son acceptation finale à une ratification de la Constituante. Le cabinet Briand a démissionné.

source: http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/mars17.html

Destruction du château de Ham (Somme)

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Qui aurait pensé un jour que le château de Ham, dont le donjon semblait défier les siècles, ne serait plus qu’un tumulus de pierre, en 1917.

L’imposante forteresse n’a pas été démolie à coups de canon, c’est une victime de la « Kultur » et du militarisme allemand qui se sont efforcés d’anéantir systématiquement tous les édifices de notre histoire. Tout comme l’église de Mont-Notre-Dame, le château de Coucy, l’hôtel de ville de Bapaume et bien d’autres monuments, le château a succombé sous les mines allumées par les « vandales modernes ».

Le château ne souffrit pas tout d’abord de l’occupation allemande, mais quand la pression des alliés se fit sentir après la bataille de la somme, Hindenburg et Ludendorff conçurent l’idée d’un vaste repli précédé d’une dévastation méthodique. Au début de mars 1917, le général Von Fleck, qui commandait les troupes à Ham, fit sauter les casernes et magasins bâtis dans l’enceinte du château. C’est dans la nuit du 18 au 19 mars 1917 que fut programmée la destruction de la forteresse.

source: http://chateau-de-ham.e-monsite.com/pages/18-mars-1917.html

A propos du mariage des Français avec des femmes étrangères

Les décrets portent enfin les traces de la loi du 18 mars 1917 sur le mariage de Français avec des femmes étrangères originaires de pays en guerre avec la France.

http://www.rfgenealogie.com/s-informer/infos/1914-18/archives-de-la-grande-guerre-les-dossiers-de-naturalisation

Un pétrolier américain coulé par un sous-marin

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18 mars 1917, le pétrolier américain Illinois coule suite à l’attaque d’un sous-marin allemand.

source: http://www.annefrank.org/fr/Subsites/Ligne-du-temps/La-Premiere-Guerre-mondiale-1914-1918/La-famille-Frank-pendant-la-Premiere-Guerre-mondiale/1917/18-mars-1917-le-petrolier-americain-Illinois-coule-suite-a-lattaque-dun-sous-marin-allemand/

Mars 1917, camouflage près de Villers-Franqueux (Marne)

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« Des soldats sont en train de fixer des toiles le long d’une route pour rendre invisibles à l’observation aérienne allemande les préparatifs de l’énorme offensive du 16 avril, qui va impliquer un million d’hommes et, pour la première fois, des chars d’assaut. Le camouflage militaire est une des nouveautés de la Grande Guerre. »  FRANTZ ADAM / AFP

source: http://www.francetvinfo.fr/societe/guerre-de-14-18/cadavres-poux-et-rugby-la-grande-guerre-vue-par-un-medecin-francais_450890.html

886/journal du 5 janvier 1917: (Aviation) Robert Delannoy et l’escadrille N80 à Courville (Marne)

Carnets du rémois Paul Hess

Rien à ce jour

Journal du vendredi 5 janvier 1917 à travers Le Miroir

Entre l’Oise et l’Aisne, nous avons dispersé une reconnaissance ennemie au nord de Fontenoy et fait des prisonniers.
Lutte d’artillerie assez violente dans le secteur à l’ouest de la route Souain-Somme-Py at dans les régions de Douaumont et de la côte du Poivre. Canonnade habituelle sur le reste du front.
Un avion allemand a lance deux bombes sur Compiègne : une femme a été blessée.
Les patrouilles belges ont été actives à l’est de Pervyse.
Vive lutte d’artillerie vers Ramscapelle, Dixmude et Hetsas.
Les troupes britanniques ont exécuté un coup de main heureux contre les tranchées allemandes, au nord-est d’Arras. Elles ont pénétré aussi dans les lignes ennemies en deux points de la région de Wytschaete. Un détachement ennemi, à la suite d’un violent bombardement, a tenté d’approcher les positions anglaises à l’est d’Armentières. Il a été rejeté.
Canonnade dans le val d’Astico, sur le front italien.
Les Russes ont fait 600 prisonniers austro-allemands sur le front roumain, à Botochu, mais ils ont dû reculer vers Braïla devant des forces supérieures en nombre.

source: http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/janvier17.html

(Insolite)  Meurtre d’un soldat écossais à Bertrancourt (Somme)

Meurtre d’un soldat écossais, le soldat James Kean, 16e Highland Light Infantry qui a eu lieu le 5 Janvier 1917. Les circonstances sont très bien expliqué dans la procédure écrite de la cour martiale du soldat Alexander Reid, qui a été trouvé coupable d’assassiner et exécuté à Bertrancourt le 31 Janvier 1917.

http://pages14-18.mesdiscussions.net/pages1418/Sites-et-vestiges-de-la-Grande-Guerre/location-rubempre-janvier-sujet_1734_1.htm

(Aviation) Robert Delannoy et l’escadrille N80 à Courville (Marne)

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Le 5 Janvier 1917, l’escadrille part pour la Marne où elle s’installera à la ferme de de la Bonne Maison près de Courville. Affectée à la 5ème armée, les missions de l’Escadrille N 80, équipée de Nieuports 17, consistent en des patrouilles, des reconnaissances d’armée ainsi que des missions photographiques. L’attaque des ballons d’observation fait également partie des missions de la N 80. Les avions sont alors équipés de fusées Le Prieur.

http://www.cieldegloire.com/004_delannoy_r_j.php

Edwin Leopold Arthur Dyett fusillé au Crotoy (Somme)

Le sous-lieutenant Edwin Leopold Arthur Dyett, engagé volontaire dans le bataillon de marine Nelson, fut fusillé à 21 ans, le 5 janvier 1917, au Crotoy (Somme).Son  procès fut un tissu de malentendus. Son père, capitaine au long cours de la marine marchande, apprenant la nouvelle de l’exécution, déchira son passeport et émigra aux Etats-Unis; ou bien encore celle du soldat Albert Ingham, du 18e Manchester, fusillé, et dont la tombe, au cimetière de Bailleulmont, porte ces simples mots: «Shot at dawn», que son père fit graver quand, sur le tard, il apprit la manière dont son fils avait été tué.

Source: http://www.lexpress.fr/informations/les-fusilles-de-l-aube_606811.html

 

838/18 novembre 1916: fin de la bataille de la Somme

Carnets du rémois Paul Hess

Rien à ce jour

Journal du samedi 18 novembre 1916 à travers Le Miroir

Lutte d’artillerie assez vive au nord de la Somme, dans la région de Saillisel. Le capitaine de Beauchamp a pris l’air à 8 heures du matin, se dirigeant sur Münich. Arrivé vers midi au dessus de cette ville, il a lancé plusieurs bombes sur la gare, en représailles des bombardements de la ville ouverte d’Amiens. Il a atterri ensuite en Italie, à 20 kilomètres au nord de Venise, après avoir franchi les Alpes.

Sur le front britannique, bombardement intermittent, surtout dans la région de Beaucourt. Des avions anglais ont jeté des bombes sur deux importantes bifurcations de chemins de fer ennemis. Trois avions allemands sont tombés dans les lignes britanniques.

En Orient, les troupes anglaises ont enlevé Kavakli (rive gauche de la Strouma).

L’offensive franco-serbe continue sur la Cerna. Les Serbes ont progressé sur la rive droite de la rivière, tandis qu’une de leurs divisions enlevait la crête au nord d’Iven. Plus à l’ouest, les forces franco-serbes ont pris la hauteur du Monastère. Notre cavalerie, au nord-est de Kenali, s’est emparée de Negotin. Nous avons fait 400 prisonniers. Nouveau repli roumain sur le Jiul et l’Oltu. MM. Briand et Asquith ont félicité M. Sturmer de la résolution affirmée par la Russie au sujet de la Pologne.

l’éphéméride complet sur http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/novembre16.html

Fin de la bataille de la Somme

Over the top in the Somme. (MaxPPP TagID: maxanciennes001012.jpg) [Photo via MaxPPP]
Over the top in the Somme. (MaxPPP TagID: maxanciennes001012.jpg) [Photo via MaxPPP]
https://fr.wikipedia.org/wiki/Bataille_de_la_Somme

http://historyweb.fr/bataille-de-la-somme/

(vidéo) sur you tube https://fr.wikipedia.org/wiki/Bataille_de_la_Somme

Lire aussi l’histoire de l’axonais Georges Gras https://reims1418.wordpress.com/2014/06/08/710-affecte-au-233-eme-ri-georges-gras-dans-la-bataille-de-la-somme-juin-septembre-1916/

 

Les sites de la Grande Guerre dans la Somme bientôt classé au Patrimoine mondial de l’UNESCO ?

Sur le site de France 3 Picardie

Les sites de la Grande Guerre dans la Somme, bientôt classés au Patrimoine mondial de l’UNESCO ? C’est ce que souhaitent en tout cas les acteurs du tourisme dans la Somme… Ces sites accueillent chaque année plus 300 000 visiteurs… Et 80% d’entre eux sont étrangers.

L’inscription de ces sites au patrimoine mondial de l’Unesco, c’est une évidence pour les Britanniques qui se rendent dans la Somme presque chaque année pour se recueillir sur la tombe de leurs aieux morts sur le sol picard en 14-18.

Pour le président du Conseil départemental de la Somme, cette inscription a pour but, entre autres, de sauvegarder ces sites historiques au cas où les villes ne pourraient plus les entretenir : « il peut très bien y avoir des collectivités qui se désengagent. Or l’inscription à l’UNESCO engendre un engagement sur la pérennisation des sites et de leur environnement », détaille Laurent Somon.

En tout, onze lieux sont concernés. Chaque année, le tourisme du souvenir sur le front ouest de la Somme génère 58 millions d’euros de recettes… Et encore plus, si la candidature aboutit. La candidature sera déposée début 2017… La réponse, elle, devra attendre 2018, année du centenaire de la fin de la Grande Guerre.

(vidéo) Le petit train de la Haute-Somme

Sur France info

Cette locomotive est comme neuve et pourtant il y a cent ans, elle a été utilisée par l’armée française pendant la bataille de la Somme. Elle roulait sur une voie de 0,6 mètre construite pour l’occasion, meilleure solution pour ravitailler les troupes au plus près du front.

Dans le musée du p’tit train de la Haute Somme, on trouve des machines françaises, anglaises, allemandes et américaines. Les Français sont les premiers à se lancer. L’armée a adapté l’idée d’un civil, Paul Decauville.

En 1875, ce fils de paysan a imaginé un système pour transporter les betteraves sur les terrains détrempés. Les militaires l’ont perfectionné. Lors de la bataille de la Somme, l’activité est frénétique en Picardie. 448 kilomètres de ligne sont construits. Une équipe de 50 hommes peut installer huit kilomètres de voies en une journée.

Ces soldats sont considérés comme des non-combattants. Ils sont recrutés parmi les plus de 40 ans qui ont charge de famille. Pourtant, eux aussi courent des dangers. Les déraillements, malgré la faible vitesse, et surtout les bombardements. A Bouchavesnes, il n’y a pas le choix. La voie passe sous le nez des Allemands sur un kilomètre. Ceux-ci s’en donnent à cœur joie. En certaines occasions, les locos sont remplacées par des chevaux. Les hommes, eux, aussi poussent les wagonnets, chargés de ravitaillement et de blessés.

Les voies étroites transportent jusqu’à 1500 tonnes de ravitaillement par jour.

La suite sur http://france3-regions.francetvinfo.fr/picardie/somme/histoires-14-18-le-petit-train-de-la-haute-somme-1076923.html