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1510/20 septembre 1918: les chars d’assaut à la butte de Tahure (Marne )

Bataille de l’Aisne, le dégagement

char de Mangin lors de la bataille du Matz

Le 20 septembre, nous remontrions en ligne, la division avait été équipée modernisée à neuf, après avoir subit unerevue par les Généraux Mangin. Debeney et Brissases Desmaillet sous la vue des troupes américaines placées sur la colline vallée de l’Aisne.
La vue du Général Mangin avec son nez crochu, ses yeux d’aigle ne nous disait rien, il nous faisait comprendre que nous allions rencontrer aux casse-pipes à la danse avec les armées alliées.
Dix armées, allaient prendre mouvement à la fois contre les
lignes ennemies.
Le Général Mangin se tient le chemin de Dames au
nord de l’Aine, avec ses tanks.

à lire sur http://victor-jacquet-1895-1985.over-blog.com/20-septembre-1918-la-bataille-de-l-aisne-1er-octobre-saint-quentin

Les chars d’assaut à la butte de Tahure (Marne )

Pendant la nuit claire du 20 septembre 1918, un spectacle étrange se déroulait sur les routes crayeuses de la Champagne. Des flots humains et des convois interminables s’avançaient vers le nord. On entendait le sourd’ bourdonnement produit par cette armée en marche, le ronflement assourdissant des moteurs des chars d’assaut et des tracteurs d’artillerie.

Ce bruit s’apaisait graduellement en allant vers le nord où bientôt un lourd silence pesait sur les tranchées dans lesquelles étaient entassés les fantassins.

Silence émouvant, troublé parfois par le bruit sec d’un coup de fusil ou par l’éclatement sourd d’un obus ennemi. Mais rien dans la nuit ne décelait nes préparatifs. L’artillerie ne répondait pas au harcèlement descanons ennemis.

Mais ce silence allait bientôt faire place à ¡[ne- assourdissante préparation d’artillerie qui commença a 23 heures. A ce moment des milliers de canons crachèrent, marquant l’heure H de la grande offensive Ce spectacle que ne peuvent imaginer ceux qui ne l’ont pas vécu, était à la fois effroyable et magnifique.

La suite sur : https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6529539b/texteBrut

lire aussi: http://www.reserve-citoyenne-paris.org/2014/12/la-butte-de-tahure.html

 Le sous-marin Circé coulé

Le 20 Septembre 1918 à 04h00, elle est torpillée en surface pendant la recharge de ses accumulateurs, à 7 milles du Cap de Rondoni,  par l’U-47 en Mer Adriatique. (Position du Naufrage).

Il n’y a qu’un survivant l’Enseigne de Vaisseau LAPEYRE (Officier en Second).

source: http://sous.marins.disparus.free.fr/index.php/copyright/31-circe?showall=1

Journal du vendredi 20 septembre 1918

Nos troupes, opérant en liaison avec l’armée britannique, ont réalisé des progrès dans la région à l’ouest de Saint-Quentin, entre Holnon et Essigny-le-Grand, sur un front d’une dizaine de kilomètres.
Nous avons, malgré la résistance acharnée de l’ennemi, avancé nos lignes de deux kilomètres en moyenne et atteint les abords ouest de Francilly-Selency, conquis le bois de Savy, et Fontaine-les-Clercs.
Plus au sud, nous tenons les lisières de Contescourt et nous nous sommes rapprochés d’Essigny-le-Grand. Nous avons fait plusieurs centaines de prisonniers.
Au nord de l’Aisne, nous avons continué à progresser à l’est de Jouy. L’ennemi a prononcé de fortes contre-attaques à l’est d’Allemant. Il a été refoulé en laissant 130 prisonniers.
Les Anglais ont attaqué d’Holnon à Gouzeaucourt, sur un front de seize kilomètres. Ils ont enlevé les positions ennemies, franchi l’ancien système des tranchées britanniques, emporté les défenses avancées de la ligne Hindenburg sur une grande_étendue.
A droite, nos alliés ont pris Fresnoy-le-Petit, Berthaucourt et Pontru. Au centre, ils tiennent le Verguier, Villeret et Hargicourt, Templeux-le-Guérard, Ronsoy, Epéhy et Pézières. A gauche, ils atteignent Villers-Guislain. Ils ont capturé 6000 prisonniers et des canons.
En Macédoine, la progression des alliés atteint 15 kilomètres. Le butin est considérable.

source: http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/septembre18.html

1365/29 avril 1918: le sous-marin Prairial éperonné au Havre par le vapeur… Anglais « Tropic »

 La guerre du 123 ème RI au Mont-Renaud (Oise)

Après avoir arrêté l’ennemi dans sa marche sur PARIS, et résisté à ses attaques violentes pour s’emparer du moins des hauteurs du moulin de SUZOY puisqu’il ne peut faire plus, le 123ème RI devra fournir un nouvel et grand effort : il s’agit de relever au MONT-RENAUD le 57ème éprouvé qui a soutenu valeureusement les assauts furieux de l’ennemi.

Tenir coûte que coûte le Mont-RENAUD. C’est la consigne. Le régiment n’y faillira pas. Le 30 avril, l’ennemi après voir failli atteindre son objectif est vaincu par la résistance et l’allant merveilleux de nos troupes. Il est rejeté dans ses lignes.

A partir de 27 avril et jusqu’au 30 avril, le bombardement sur le Mont-RENAUD va en augmentant.
Les 28 et 29, le Mont est soumis à un violent tir de 210.
Dans la nuit du 29 au 30, l’ennemi dirige sur nos batteries un violent tir d’obus à ypérite. [ypérite: premier gaz de combat employé à Ypres au printemps 1915; mortel ; dit aussi « gaz moutarde » pour son odeur.]

Le 30 avril à 5 heures, il incendie les parallèles [les tranchées parallèles au front] du CR d’une avalanche de torpilles [projectiles] de gros calibres à gaz. A 5h.30 les communications téléphoniques sont coupées, le barrage ennemi se déclenche se fixant pendant 15 minutes sur nos premières lignes, puis progressant jusqu’à la Divette où il se fixe à 5h.45
L’allongement du barrage est pour l’ennemi le signal d’un assaut dont l’élan furieux va le porter en quelques instants jusqu’à quelques mètres du PC Bataillon. A celui qui n’aurait pas vécu au milieu de nos hommes[et] qui n’aurait par conséquent pas su quel cœur les animait, la situation telle qu’elle se présentait à 6h. du matin aurait pu paraître désespérée ! Qu’on en juge : l’ennemi à la faveur d’un bombardement exceptionnel d’obus à gaz, sous la protection terrifiante de flammenwerfer [Ndr: lance-flammes] a pu mettre hors de combat la garnison de la parallèle TUFFERAUD. Il a fait irruption dans la cour du château cherchant à gagner le mur sud du parc. La ferme est entourée. Mais chacun pense que son honneur est engagé sur cette butte du Mont-RENAUD et les traits d’héroïsme se multiplient.
Au PA de droite, une compagnie commandée par le Sous-lieutenant FRISON, seul chef de section restant, blessé et incapable de marcher, résiste aux assauts répétés de l’ennemi qui ne peut réussir à prendre pied dans nos tranchées et qui refoule en désordre sur le passage à niveau.
Au PA du centre, la section de droite tient toujours, les éléments de la 3ème Cie s’accrochent au terrain dans la parallèle CHASSERIAUX. Le capitaine DEROTTE, gravement blessé est cerné dans son PC dont il organise la défense et résiste énergiquement pendant 3 heures.

La suite sur http://sitelimafox.free.fr/poilus/JMO123-05.htm

Le sous-marin Prairial éperonné au Havre par le vapeur Anglais « Tropic »

origine photo http://www.grieme.org/pages/prairial.html

Dans la nuit du 29 avril 1918, à 2 h 35, le Prairial sort en rade du Havre sous les ordres du Lieutenant de vaisseau Le Moullec, ayant à son bord 26 hommes. Une heure plus tard, il franchis la passe du grand barrage en compagnie de son escorteur, le Chasseur II (commandant premier maître Riou). Déjà plusieurs feux rouges et verts sont en vues. Ce sont les bâtiments d’un important convoi qui navigue à grande vitesse. A 3 h 25, apparaissent les feux d’un transport anglais Tropic, venant de Spithead, convoyé par deux destroyers. De l’escorteur, on a l’impression que le Tropic va passer entre le Prairial et le Chasseur II, ce dernier lance des coups de sifflets pour le mettre en garde. Mais le Prairial sous la houle parait être terriblement dans le sillage du Tropic.

Le Chasseur II manœuvre aussitôt pour se rapprocher du sous-marin qui semble vouloir faire route S.E. et commence à signaler par Scott : « Nous venons de … « . D’un seul coup toutes les lumières s’éteignent à bord du sous-marin, et le message reste inachevé. A ce moment le Chasseur II est à moins de 10 mètres du Prairial, il entend sur la mer crier « Au secours ». Il est alors 4 h du matin. Le sous marin a été éperonné par tribord à moins de 5 mètres de l’étrave. Une minute se passe. Le sous-marin commence à piquer du nez. Le Chasseur II réussit à sauver 6 hommes, il y a 19 disparus (source:www.grieme.org).

article paru sur https://lampaul-ploudalmezeau.fr/centenaire-14-18/143-biographie-jean-marie-le-roux-1892-1918.html

lire aussi: http://www.epaves-passion.com/videos_prairial.htm

http://www.atlasponant.fr/fiche/Archive/242/#fiche=/fiche/Archive/242/

Les Américains demandent à la Suisse de recevoir ses grands blessés

Le 29 avril 1918, conséquence du protocole de Berne, les Etats-Unis précisèrent leur intention d’obtenir de la Suisse « l’internement de blessés et de malades américains prisonniers de guerre et pour créer en Suisse, une station destinée à recevoir les grands blessés américains dont le transport dans les pays d’origine étaient trop difficile. » [Favre, III, 7] Des négociations germano-américaines débutèrent le 24 septembre et aboutirent le 13 novembre 1918, deux jours après l’Armistice…

source: http://hopitauxmilitairesguerre1418.overblog.com/2014/01/la-suisse-et-l-internement-des-prisonniers-de-guerre-allies-malades-et-blesses-1914-1918.html

Journal du lundi 29 avril 1918

Au cours de la nuit, le bombardement s’est poursuivi de part et d’autre sur le front Villers-Bretonneux-Hangard. Nos troupes ont contre-attaqué de Villers-Bretonneux au sud de la Luce et repris une portion sensible de terrain. Une attaque allemande sur nos organisations du chemin de fer à l’ouest de Thennes n’a pu aborder nos lignes.

Nous avons réussi des coups de main dans la région du canal de l’Oise, vers Loivre et au front du Cornillet, et fait un certain nombre, de prisonniers. Lutte d’artillerie assez active, sur la rive droite de la Meuse.

Au nord de la Lys, la bataille continue à faire rage sur tout le front, depuis les abords de Dranoutre jusqu’au canal d’Ypres-Comines. L’ennemi s’est emparé de Dranoutre, du mont Kemmel et du village. Les troupes françaises ont contre-attaqué. Elles ont d’abord réussi à faire quelques progrès et à capturer un certain nombre de prisonniers. L’ennemi a renouvelé son attaque et dirigé son assaut avec une violence particulière contre les positions alliées qui s’étendent de Locre à la Clytte et contre celles qui sont à cheval sur le canal Ypres-Comines. Dans le voisinage de la Clytte et de Scherpenberg, toutes les attaques de l’ennemi ont été contenues. Après un dur combat au cours duquel une série d’attaques résolues ont été repoussées avec de lourdes pertes pour ses troupes, l’ennemi est parvenu à faire reculer la ligne alliée dans la direction de Locre.

Des deux côtés du canal Ypres-Comines, l’ennemi a également fait quelques progrès. Les aviateurs britanniques ont bombardé Menin, Roulers, Armentières et les cantonnenents allemands.

source: http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/avril18.html

1358/22 avril 1918: en souvenir d’Alexis, la lettre émouvante d’un soldat à la soeur du défunt

Bataille de la Lys: communiqué officiel

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lundi 22 avril 1918

A partir du 21 avril, peu d’informations dans les cmmuniqués anglais sur le secteur des Flandres, hormi sur le verrou de Robecq. La bataille fait désormais rage sur la Somme, devant Villers-Bretonneux et Amiens.

9h45 matin : Nous avons particulièrement améliorer nos positions pendant la nuit, dans les secteurs de Villers-Bretonneux, Albert et Robecq.
[…] L’ennemi a principalement bombardé nos positions sur les deux rives de la Somme et de l’Ancre, dans la région de Lens, près de Festubert et dans la forêt de Nieppe.

Soir : Au nord-ouest de Festubert, à la faveur du bombardement signalé ce matin, l’ennemi est parvenu à prendre pied dans un de nos postes avancés qui, à plusieurs reprises, était passé de main en main lors des derniers combats.
Dans le secteur de Robecq, à la suite d’une heureuse opération de détail, notre ligne a été avancée quelque peu et nos avons fait soixante-huit prisonniers.

source: http://www.bataille-de-la-lys.com/fr/attaque_allemande/communiques/22_avril_1918.html

(Sous-marin) Destruction tragique de l’UB 55

U-Boot_type_UB_III

L’on se souvient qu’à la fin de 1915 et au début de 1916 le lieutenant de
vaisseau Ralph Wenninger (âgé de 25 ans) commandant l’U-B-17 semblait être
affecté spécialement aux patrouilles sous-marines au large de Dunkerque et
il avait notamment à son actif le torpillage du cordier Jésus-Maria qu’il
avait envoyé par le fond, corps et biens, à l’entrée du Dyck oriental par
une nuit de tempête.

Wenninger en octobre 1917 obtint le commandement d’un sous-marin plus
important, l’UB-55 avec lequel il fit cinq croisières en Manche.

Le 21 avril il quitta Zeebrugge le soir pour sa sixième et ultime mission et
fit route vers la Manche, navigant en surface entre les bancs de Flandre. A
quatre heures du matin, à l’aube naissante, le commandant décida de
poursuivre le voyage en plongée et donna l’ordre de descendre à douze mètres
afin de ne pas être vu par les patrouilles de chalutiers. L’U-B venait à
peine d’atteindre cette profondeur que l’équipage eu l’impression que le
bâtiment entrait «dans un filet». Quelques secondes après une très forte
explosion se fit entendre à tribord.

Le sous-marin commença à couler par l’arrière, descendant sous les flots
avec la rapidité d’un ascenseur ! L’eau envahissait le compartiment où se
trouvaient les torpilles. Pour rétablir l’équilibre, l’équipage reçut
l’ordre de se porter vers l’avant, mais cette manoeuvre resta inutile.
La porte étanche entre le compartiment arrière et la chambre des moteurs ne
résista pas à la pression de l’eau. Un officier mécanicien tenta vainement
de vider les ballasts arrière à l’aide d’air comprimé. La chambre des
moteurs se remplissant d’eau on ferma sa porte étanche et les hommes se
réfugièrent dans le poste d’équipage tandis que l’U-B-55 s’échouait sur le
fond par une profondeur de vingt-quatre mètres.

A l’intérieur, l’eau continuait de pénétrer, les accumulateurs se mirent à
dégager des gaz délétères. La pression de l’air refoulé par l’eau augmentant
peu à peu il devint difficile de respirer. Renouvelant la manoeuvre que nous
avons vu opérer par l’équipage de l’»U-C-26», les matelots de l’U- 55
essayèrent d’ouvrir les panneaux de sortie et pour y réussir un
sous-officier vida dans le compartiment les réservoirs d’air comprimé des
torpilles, cette tentative échoua, l’eau continuait à monter dans tout le
sous-marin.

Les hommes comprirent alors qu’ils étaient irrémédiablement perdus. Pour
éviter de mourir lentement par asphyxie, quelques-uns, à demi-fous de
terreur, se suicidèrent en se remplissant la bouche et les narines avec de
l’ouate et en se plongeant dans l’eau; d’autres se tirèrent des coups de
revolvers. Il y avait alors un mètre d’eau dans le sous-marin et la
surpression qui en résulta rendit possible l’ouverture des panneaux. Mourir
pour mourir, les survivants résolurent de sortir.

Extrait de « Dunkerque durant la guerre de 1914-18 » Albert CHATELLE

La suite sur http://www.sous-mama.org/ub-55-sa-destruction-tragique-le-22-avril-1918-blog-360.html

En souvenir d’Alexis, la lettre émouvante d’un soldat à la soeur du défunt

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La suite sur http://www.monceau-sur-oise.fr/documents/lettreincomplete.pdf

(Aviation) les funérailles du baron rouge

enterrementC’est l’escadrille N° 3 qui a organisé l’enterrement du Baron, le 22 avril, nous les hommes de la 209 qui l’avaient affronté dans l’air nous étions placés à l’extérieur du cimetière de Bertangles, derrière une grande haie. De cette cérémonie nous n’avons pas aperçu grand chose ».

La cérémonie d’enterrement est à la fois simple et grandiose avec officiers, sous officiers et soldats en grande tenue, salves d’honneur et couronnes mortuaires portant des inscriptions comme
 » A notre valeureux et courageux ennemi « …

La première tombe de von Richthofen se trouvait donc située immédiatement à droite à l’entrée du cimetière de Bertangles.

http://www.tao-yin.com/baron-rouge/funerailles.html

Journal du lundi 22 avril 1918

L’ennemi a tenté un coup de main dans la région de Hangard-en-Santerre. Des prisonniers dont un officier sont restés entre nos mains.
L’activité des deux artilleries s’est maintenue très vive entre Lassigny et Noyon.
Nos détachements ont effectué de nombreux coups de main sur divers points du front ennemi, notamment au nord-ouest et à l’est de Reims, en Champagne, dans le secteur de Juvincourt et vers les côtes de Meuse.
Nous avons fait un certain nombre de prisonniers. De son côté, l’ennemi a dirigé plusieurs tentatives, toutes repoussées, à l’ouest de la butte du Mesnil et en Woëvre.
L’artillerie ennemie s’est montrée active sur différents points du front et a entrepris, dès l’aube, sur les positions de nos alliés, à Caudescure, au nord de Merville, un bombardement violent qui n’a été suivi d’aucune attaque d’infanterie.
L’artillerie britannique a bombardé efficacement des troupes ennemies et des transports le long des routes en arrière du secteur de la Lys.
M. Sonnino a fait une déclaration au Parlement italien au sujet des maneuvres de paix de l’Autriche-Hongrie. L’Italie à cet égard, n’a cessé de demeurer en parfait accord avec ses alliés.

source: http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/avril18.html