Archives du mot-clé sport

Sportifs et combattants sur le Chemin des Dames

A lire (payant) sur le site de L’Union

Au milieu des millions de Poilus qui ont combattu lors de la Première Guerre, il y avait des sportifs dont certains de haut niveau.

l avait 20 ans. Ronald Simson a été le premier rugbyman de l’histoire de la Grande Guerre à avoir été tué le 15 septembre 1914. Après lui, ils seront 121 rugbymen sur un total de 424 sportifs de haut niveau à perdre la vie lors de la Première Guerre.

Parmi ces athlètes il y avait des footballeurs, des cyclistes, des escrimeurs, des boxeurs et des tennismen. Même si 14-18 a été un catalyseur pour le développement du sport dans la société française, ce fut aussi un bon moyen de propagande.

http://www.lunion.fr/21885/article/2017-03-22/sportifs-et-combattants-sur-le-chemin-des-dames#

 

Football : la Fifa s’oppose au port du coquelicot, hommage aux victimes de la guerre 14-18

La Fifa a menacé de sanctions les Fédérations anglaise et écossaise de football si celles-ci maintenaient le port du coquelicot sur les maillots des joueurs, le 11 novembre prochain en hommages aux morts de la Grande Guerre.

La guerre est déclarée entre la Fifa et les Fédération anglaises et écossaise de football. L’association basée en Suisse, qui interdit tout message politique, religieux ou commercial sur les maillots des équipes engagées dans ses compétitions, menace les deux fédérations de sanctions si celles-ci maintiennent leur volonté de faire porter aux joueurs des coquelicots («poppy») sur les maillots le 11 novembre prochain en signe d’hommage aux morts de la Grande Guerre, le jour de commémoration de l’Armistice.

«Il s’agit d’une part importante de notre histoire et de notre tradition, un élément qui nous constitue en tant que nation»

Dans les pays du Commonwealth, il est d’usage d’accrocher sur les terrains de sport (mais pas uniquement) ce petit coquelicot de papier en souvenir des morts et des blessés. L’opposition de la Fifa à cette tradition a déclenché l’ire de certains dirigeants d’outre-Manche. Le sélectionneur par intérim de l’équipe nationale d’Angleterre, Gareth Southgate, s’est montré inflexible. «Il s’agit d’une part importante de notre histoire et de notre tradition, un élément qui nous constitue en tant que nation», a commenté l’entraîneur lors d’un point presse. «Je pense qu’il est important que nous arborions le coquelicot car c’est la chose juste à faire quand on représente une nation», a poursuivi Southgate .

La Première ministre britannique dénonce une position «scandaleuse» de la Fifa

La suite sur le site du Figaro http://sport24.lefigaro.fr/le-scan-sport/2016/11/07/27001-20161107ARTFIG00211-football-la-fifa-s-oppose-au-port-du-coquelicot-hommage-aux-victimes-de-la-guerre-14-18.php

701/journal du 5 juillet 1916: le canard enchaîné devient hebdomadaire

Carnets du rémois Paul Hess (extraits)

Rien à ce jour

Journal du mercredi 5 juillet 1916 à travers Le Miroir

Au sud de la Somme, malgré le mauvais temps, nous avons étendu au cours de la journée nos positions vers le sud et vers l’est. Nous avons pris les bois entre Assevillers et Barleux, ainsi que le village de Belloy-en-Santerre. Estrées est également tombé presque totalement en notre pouvoir. Nous y avons fait 500 prisonniers.
Canonnade sur la rive gauche de la Meuse, dans la région d’Avocourt et de la cote 304.
Sur la rive droite, les Allemands ont dirigé toute une série d’attaques sur l’ouvrage de Thiaumont qu’ils ont fini par réoccuper. Nos troupes demeurent aux abords immédiats de l’ouvrage. Nous avons réalisé des progrés aux lisières sud-est du bois Fumin.
Nous avons repoussé une attaque près d’Aspach, en Haute-Alsace.
Les Anglais ont cédé un peu de terrain au nord de la Somme, près de la Boisselle, mais ils en ont gagné à peu de distance de là.
Les Russes ont capturé 50 officiers allemands, 2700 hommes et 11 canons près de Baranovitchi.

 

5 juillet 1916: Le Canard enchaîné renaît de ses cendres et devient hebdomadaire

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« Il y a eu dans la guerre de 14-18 deux miracles, celui de la Marne dû, comme on sait, à sainte Geneviève, et celui du Canard enchaîné », prétendait le dessinateur Henri Monier qui collabora longtemps au célèbre hebdomadaire. Il n’exagère pas tant que ça. Tandis que la presse se soumet sans barguigner à la censure et s’adonne volontiers au « bourrage de crâne », l’anticonformisme du journal satirique fait en effet figure d’exception presque miraculeuse.

Bricolé en septembre 1915 par un jeune journaliste du Matin, Maurice Maréchal, son confrère suisse Victor Snell et le dessinateur Henri-Paul Gassier, ce Canard ne jette cependant pas un « pavé dans la mare » du patriotiquement correct. La feuille de quatre pages en petit format passe quasiment inaperçue. Destiné à décoller trois fois par mois, le palmipède ne s’envole pas loin : tandis qu’il vient de lancer un appel aux abonnements, le journal s’arrête au bout de cinq numéros. Sa liberté de ton cependant a surpris : « Chacun sait en effet que la presse française, sans exception, ne communique à ses lecteurs, depuis le début de la guerre, que des nouvelles implacablement vraies, affirme l’article de présentation. Eh bien le public en a assez. Le public veut des nouvelles fausses… pour changer. Il en aura. » Le Canard enchaîné doit moins son ironie à une supposée filiation aux « feuilles de tranchées » qu’aux revues humoristiques d’avant-guerre, comme Le Rireou L’Assiette au beurre, qui rivalisaient de causticité. « Enchaîné » (comme L’Homme enchaîné que Clemenceau a fait naguère reparaître dès que son Homme libre fût suspendu), le Canard, terme désignant un journal qui ne vérifie pas ses nouvelles, revendique ainsi une impertinence que les autres journaux ont remisée et une défiance farouche à l’égard de la censure.

http://www.clemi.org/fr/je-suis-charlie/la-satire-dans-les-medias-en-vingt-dates/5-juillet-1916/

http://centenaire.org/fr/tresors-darchives/fonds-prives/archives/le-canard-enchaine-pendant-la-premiere-guerre-mondiale

Lire aussi http://www.universalis.fr/encyclopedie/le-canard-enchaine-hebdomadaire/

Avec le 329 ème régiment d’infanterie

Le temps est toujours mauvais, il est impossible à l’aviation de survoler Estrées et de reconnaître la situation. Une amélioration est prévue pour la nuit suivante.

Le JMO du régiment décrit la position des différentes unités : les 3 compagnies du 5° bataillon et la CM2, ainsi qu’une compagnie du génie, occupent la partie ouest d’Estrées, ainsi que l’extrémité ouest de la tranchée Schleswig. Le 6° bataillon est au bois Foster. Le 228° est un peu plus à l’est, au bois Bulow; le capitaine adjudant-major Dandine, du 329°, a constaté un vide entre les 2 régiments. Le général commandant la 53° DI donne l’ordre à la 106° brigade de combler ce vide (2 compagnies du 224° sont envoyées s’établir entre le 329° et le 228°) et à la 105° (1 bataillon du 319° RI) de venir soutenir le bataillon Hubert dans Estrées. « Il est indispensable que le bataillon qui occupe Estrées (bataillon Hubert) y reste coûte que coûte, et n’ai pas à s’occuper ni de son flanc droit, ni de ses arrières » ajoute-t-il.

Les Allemands tiennent le moulin d’Estrées et les tranchées qui le défendent devant le 329°.

A 3h55, le colonel Masson (106° brigade) envoie un agent de liaison auprès du lieutenant-colonel Albert. Il est porteur d’un message en ces termes :« Attaquez le moulin ».

A 8h00, le nouveau commandant du 329° RI donne l’ordre au commandant Hochard d’attaquer la tranchée Schleswig située à l’est et au nord d’Estrées. Le commandant du 6° bataillon répond que cette tranchée est fortement occupée; le lieutenant-colonel demande de faire battre cette tranchée et le moulin, et invite Hochard à faire avancer son bataillon afin d’exploiter immédiatement le résultat de ce bombardement.

La suite sur http://329ri.canalblog.com/archives/2011/10/29/22505094.html

Incendie du palais Saint Vaast

La situation des archives n’a toujours pas évolué lorsqu’arrive le bombardement du palais Saint-Vaast, le 5 juillet 1915. De 2 heures et demi à 10 heures et demi du soir, les obus incendiaires tombent sans discontinuer sur l’édifice, déclenchant un incendie qui fait rage pendant deux jours et détruit la majeure partie des fonds d’archives encore en place. 

Avec l’aide de soldats du 59e et de deux officiers du 2e régiment du génie, cantonnés à Saint-Vaast, le personnel des archives sauve – pour la troisième fois – les archives anciennes d’Arras, transférées dans l’abbaye après avoir échappé aux brasiers de l’hôtel de ville.

http://www.archivespasdecalais.fr/Qui-sommes-nous/Historique/Les-archives-dans-la-Grande-Guerre/L-incendie-du-palais-Saint-Vaast/L-incendie-du-5-juillet-1915

Ces footeux morts au front

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Sur le site offside

Avec cette semaine de commémorations et en cette année anniversaire du centenaire du début de la Première Guerre Mondiale (1914-1918), nous aussi, chez Offside !, nous avons voulu rendre notre petit hommage, notre petite pensée à ces jeunes gens disparus, pour que leur souvenir se perpétue.

Depuis la déclaration de la Première Guerre Mondiale de la Grande-Bretagne à l’Allemagne le 4 août 1914, jusqu’aux dernières campagnes d’Afghanistan et d’Irak, le Royaume n’a cessé de déployer ses troupes sur de nombreux théâtres d’opérations et les soldats britanniques d’endurer de longues années de services. Parmi eux, beaucoup de joueurs de football ont donc servi sous les drapeaux et certains y ont laissé leurs vies.

La saison 1914-1915 en Division One (l’ancêtre de la Premier League) s’est arrêtée en juillet 1915 et fut la dernière avant un retour aux terrains des équipes professionnelles lors de la saison 1919-1920. Il y aura quand même une finale de FA Cup qui se tiendra en 1915 entre Chelsea et Sheffield United à Old Trafford (Manchester), remportée par Sheffield. A cause du nombre si important d’uniformes dans les gradins elle restera dans les mémoires comme la « Khaki Final ».

Le pays comptait près de 5000 joueurs professionnels en 1914 et 2000 d’entre eux revêtiront l’uniforme de l’armée britannique. Alors que certains se sont enrôlés volontairement, des équipes entières ont sauté le pas dès les premières heures de la conscription. La première d’entre elles : Clapton Orient, aujourd’hui plus connue sous le nom de Leyton Orient, dans l’East End de Londres. Près de 40 joueurs et membres du staff ont rejoint les rangs suivant l’exemple de leur capitaine Fred Parker. Ils furent intégrés aux 17e et 23e bataillons du régiment du Middlesex, surnommés « Bataillon des footballeurs » à cause du nombre de joueurs dans leurs lignes.

http://www.offside.fr/2014/11/13/culture-football-premiere-guerre-mondiale/

 

Euro-2016 : ces Bleus morts pour la France durant la Grande Guerre

Sur France 24 par Stéphanie Trouillard

Alors que l’équipe de France de Football vient de débuter l’Euro-2016, France 24 vous propose de regarder dans le rétro et de découvrir l’histoire des anciens Bleus morts durant la Grande Guerre. Une vingtaine d’entre eux ont perdu leur vie.

Albert Jenicot, René Camard, René Fenouillère, Pol Morel, Pierre Six, Marius Royet. Ces noms ne vous disent certainement pas grand-chose, mais au début du XXe siècle, ces hommes étaient les équivalents des Olivier Giroud, Dimitri Payet, N’Golo Kanté, Bacary Sagna, Laurent Koscielny ou Adil Rami d’aujourd’hui. Ils ont fait partie de la première génération de footballeurs à porter le maillot national. Des joueurs qui ne se sont pas seulement battus sur la pelouse pour leur pays, mais qui ont aussi donné leur vie pour la France. Tous ces sportifs ont en effet été tués durant la Première Guerre mondiale.

Une liste difficile à établir

Michel Merckel est un ancien professeur d’éducation physique, il essaie depuis quelques années d’établir la liste de ces « Bleus », tués durant le conflit. À e jour, il en a répertorié 22. « J’ai contacté des spécialistes du sujet. Nous avons croisé nos différentes archives. Cela va de la presse de l’époque, bien sûr, jusqu’aux journaux des tranchées qui donnent des informations très intéressantes. C’est comme cela par exemple que j’ai retrouvé la trace de Pol Morel, un joueur du Red Star et un international qui a été tué en septembre 1915 dans le Pas-de-Calais », explique ce passionné, auteur de l’ouvrage, « 14-18, le sport sort des tranchées ». »Mais j’ai juste ouvert la boîte. On peut encore affiner cette liste. »

La suite sur

http://www.france24.com/fr/20160614-euro-2016-football-grande-guerre-equipe-france-bleus-soldats-premiere-guerre-mondiale-fff?ns_campaign=reseaux_sociaux&ns_source=twitter&ns_mchannel=social&ns_linkname=editorial&aef_campaign_ref=partage_user&aef_campaign_date=2016-05-31

 

438/journal du16 octobre 1915: le champion cycliste rémois Léon Hourlier meurt dans une chute d’avion

Carnet du rémois Paul Hess (extraits)

Rien à ce jour

16 octobre 1915 : hausse des prix du blé 

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Ce jour-là et le lendemain, 17 octobre, le Petit Journal informe les citoyens des mesures prises par le gouvernement contre la disette qui menace : la réquisition des blés et des farines. Un second article s’interroge sur les mesures concernant la viande, et annonce d’autres mesures prises sur l’alcool…

http://www.geneanet.org/14-18/detail/1915-10-16

La guerre au jour le jour à travers Le Miroir

Violent bombardement en Artois (Loos, le « Bois-en-Hache », le bois de Givenchy).
A la faveur du bombardement qu’il poursuit en Champagne, l’ennemi a pu reprendre pied à l’est d’Auberive, dans une de ses anciennes tranchées.
Dans l’Argonne, l’explosion d’une de nos mines a bouleversé les abords des lignes ennemies.
En Lorraine, nous avons repris des éléments de tranchées, où l’ennemi s’était maintenu au nord de Reillon. Nous avons fait cinquante prisonniers.
Dans les Vosges, les Allemands ont prononcé une forte attaque sur un front de cinq kilomètres. L’assaut préparé par des rafales d’obus et de grosses bombes avec projection de pétrole enflammé, a été repoussé sur la presque totalité du front; l’ennemi n’a réussi à réoccuper que des tranchées situées au sommet de l’Hartmannswillerkopf.
Notre canonnade a bouleversé les tranchées allemandes et démoli deux blockhaus au Violu.
Les Russes ont livré de violents combats, souvent heureux devant Dwinsk et à l’ouest du Sereth, en Galicie.
Les Bulgares ont attaqué sur toute la ligne les Serbes qui résistent énergiquement. La Serbie a notifié aux chancelleries sa déclaration de guerre au cabinet de Sofia.
La Roumanie a décidé de prolonger sa neutralité.
Un sous-marin anglais a détruit un torpilleur allemand au large des côtes danoises.

Le cycliste rémois Léon Hourlier meurt dans une chute d’avion

hourlier_leon

hourlier_couvertureContrairement à une légende tenace, Léon Comès et Léon Hourlier, les deux beaux-frères, ne sont pas décédés au cours ou à la suite d’un combat aérien. Ils sont décédés des suites de la chute de leur avion près de Cuperly alors qu’ils allaient rendre visite au champion de boxe, Georges Carpentier, lui-même mobilisé dans l’Aviation à peu de distance des deux beaux-frères. Les causes de l’accident ne furent jamais clairement établies. La rupture brutale de l’hélice demeure l’hypothèse la plus probable mais aucun avion ennemi n’y fut pour quelque chose !

 

Il naît moins de garçons en France qu’en Allemagne

Dans dix ans, l’armée française se trouverait en infériorité numérique face à l’Allemagne mais l’union avec les Alliés comblerait ce manque, selon Le Figaro du 16 octobre 1915.

«On s’entretient beaucoup dans les milieux scientifiques et politiques de la communication troublante faite l’autre jour par M. le professeur Marfan à l’Académie de médecine et que nous avons relatée ici.

L’Allemagne compte à l’heure actuelle onze millions de garçons de neuf à douze ans, la France, trois millions seulement. On peut calculer là-dessus ce que seront en 1925 l’armée active allemande et l’armée active française.

La suite sur http://www.lefigaro.fr/histoire/centenaire-14-18/2014/10/16/26002-20141016ARTFIG00110-16-octobre-1915-il-nait-moins-de-garcons-en-france-qu-en-allemagne.php

«Chaque geste sportif est un hommage à nos Poilus»

A lire dans la Voix des Sports

Prof d’EPS retraité et historien amateur, Michel Merckel est l’auteur de l’ouvrage référence « 14-18, le sport sort des tranchées », où il met en lumière la naissance, pendant le conflit, du sport tel qu’on le connaît aujourd’hui, avec la pratique, les règles et la compétition. Entretien.

http://www.lavoixdunord.fr/sports/histoire-chaque-geste-sportif-est-un-hommage-a-nos-poilus-ia2250b0n2490857

97/journal de la grande guerre: le 9 novembre 1914

Journal du rémois Paul Hess (extraits)

Paul Hess évoque la réunion des employés municipaux qui tiennent à féliciter le maire pour la distinction (NDR: Légion d’honneur)que el gouvernement lui a décerné.

Le Dr Langlet précise qu’il a accepté « la décoration qui lui a été remise en tant que maire de la ville et qu’en cette qualité il en est fier; estimant ainsi que l’honneur doit s’en reporter sur ses collaborateurs et sur la vaillante population de Reims. »

Le Courrier rapporte la visite qu’a fait le cardinal Luçon à Clairmarais paroisse du Sacré Coeur et aux Trois Piliers.

 Reims, le 9 novembre 1914… un obus dans le buffet

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Voir sur le site d’Amicarte 51

http://www.paperblog.fr/7105484/reims-le-9-novembre-1914-un-obus-dans-le-buffet/

Témoignage d’un officier français qui a vu le bombardement de la cathédrale

http://catreims.free.fr/mem/annexe08.html

Jours pas si tranquilles au Cavaliers de Courcy

Signe de la nervosité  qui gagne le secteur de la plaine de Courcy en cette fin d’année 1914, la journée du dimanche 8 au lundi 9 novembre 1914 est émaillée de plusieurs incidents. En fin de journée, le soldat Hamon se distingue lors d’une patrouille sur les cavaliers (photo), le long du canal. A l’approche d’une tranchée allemande, note le colonel Bernard, commandant du 36e, dans un compte rendu, Hamon est « arrêté par les fils de fer au moment où il allait se précipiter en avant avec le reste de la patrouille sur les Allemands endormis dans la tranchée. Il ouvrit le feu, mit hors de combat plusieurs allemands fut lui même blessé à l’épaule. La patrouille put se retirer sans être inquiétée. » LA SUITE SUR le site  « Le 36e RI : des Normands dans la Grande Guerre« 

http://36ri.blogspot.fr/2008/11/jours-tranquilles-courcy.html

Le sergent Maginot blessé au cours d’une patrouille

Maginot_CarnetsLe 9 novembre 1914, André Maginot, au cours d’une patrouille effectuée dans le bois des Haies près de Maucourt, tombe dans une embuscade ennemie. Après une résistance de plus de huit heures, la patrouille Maginot, appuyée par des unités du 365ème Régiment d’Infanterie se replie.

Grièvement blessé à la jambe, il est évacué dans des conditions particulièrement éprouvantes par le caporal Boury et le soldat Robert sous un feu nourri.

http://www.verdun-meuse.fr/index.php?qs=fr/lieux-et-visites/maucourt-sur-orne,-lieu-de-la-blessure-du-ser

Lire aussi:

http://www.crid1418.org/temoins/2008/05/13/maginot-andre-1877-1932/

Jean Pleuchot, mort pour la France le 9 novembre 1914, à St Eloi (Belgique)


Capture d’écran 2014-11-06 à 18.55.38Fils de Dominique PLEUCHOT et de Françoise
MARCEAU domiciliés à Vandenesse, canton de Moulin
Engilbert, Nièvre, Jean PLEUCHOT est né chez ses
parents, le 22 juillet 1877. Il a les yeux marron, les
cheveux blonds, qui descendent très bas sur son front.
Il mesure 1,69 mètres, sait lire, écrire et compter et est
employé comme domestique dans l’Aisne lorsqu’il est
appelé à l’activité, le 25 novembre 1898, au 4e
régiment de zouaves. Il sert en Tunisie du 25
novembre 1898 au 26 août 1900 avec le régiment de
marche des zouaves, puis en Chine du 26 août 1900 au
11 août 1901, avec le 4e
 régiment de zouaves. LA SUITE SUR…

http://www.histoire-tremblay.org/uploaded/pleuchot-fiche-site-seht-2.pdf

 Le Emden (marins quittant le croiseur endommagé le 9 novembre 1914)

photo gallica
photo gallica

le caporal Hitler à l’abri du front

hitler en 1914Cinq jours après son arrivée au front, Hitler est promu caporal — Gefreiter. Il faut déjà suppléer les lourdes pertes dues aux combats. Puis, du 9 novembre 1914 à la fin de la guerre, devenu estafette de régiment, son rôle sera de transporter des courriers entre les postes de commandement. On l’imagine ralliant le quartier général du bataillon au mépris du danger, les balles sifflant autour de sa tête. Lui-même écrit : « J’ai littéralement risqué ma vie chaque jour et regardé la mort dans les yeux. » En réalité, cette nouvelle responsabilité lui permet d’échapper aux tranchées des premières lignes dans lesquelles les soldats vont bientôt s’enterrer et depuis lesquelles ils mèneront leurs assauts. En Belgique, ces tranchées sont souvent au niveau de la mer, voire au-dessous, et envahies en permanence par les eaux. Hitler est plus souvent “planqué” dans les quartiers généraux de Comines ou de Messines qu’en embuscade sur le champ de bataille. Toutes les estafettes du régiment survivront à la guerre, ce qui explique que Hitler ne cherchera pas d’autre affectation.

LA SUITE SUR…http://www.valeursactuelles.com/histoire/leur-grande-guerre-3/5-le-caporal-hitler-a-labri-du-front-42422

Voir aussi sur le site de MEDIAPART

Ainsi de la fonction d’estafette, que Hitler avait exercée du 9 novembre 1914 jusqu’à la fin de son séjour au front, après quelques semaines en première ligne. Il s’en était soigneusement caché dans Mein Kampf, laissant entendre qu’il avait servi dans les tranchées -sans toutefois le prétendre noir sur blanc.

http://blogs.mediapart.fr/blog/francois-delpla/110612/la-premiere-guerre-de-hitler-un-livre-de-thomas-weber

Mort du champion cycliste Franck Henry

Sur le site du Télégramme de Brest

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Nous sommes en 1912, Franck Henry (au centre) vient de remporter les Étoiles Gladiator, du nom d’un grand constructeur de cycles du moment. Derrière une barrière rustique et devant des officiels en chapeau melon, le Landernéen arbore sa trogne de bouledogue prêt à mordre.. (Photo DR – collection Serge Laget) © Le Télégramme –

ll aurait pu être un champion, voire même un monument du cyclisme tricolore. Fauché par une grenade ou un obus – selon les versions – le 9 novembre 1914, le Landernéen Franck Henry n’a pas vu ses 22 ans et compte parmi ces centaines de sportifs à qui on ne laissa ni le temps ni l’espoir de faire carrière. LA SUITE SUR…
http://www.letelegramme.fr/cyclisme/on-a-fauche-un-champion-08-08-2014-10291166.php

carte A80

Stefan Zweig effrayé par un poème antigermaniste

 939547906Le 9 novembre 1914, dans la lettre numérotée 63, Stefan Zweig raconte à son ami français l’effroi que lui a suscité la lecture d’un poème, fortement anti-germaniste, de son ami belge Verhaeren sur les atrocités allemandes en Belgique. « Très cher ami, je vous écris à un des moments les plus difficiles de ma vie », affirme Zweig, choqué par les mots de Verhaeren, « je ne l’ai jamais entendu prononcer une parole haineuse, ou s’emporter de façon brutale, une grande compréhension adoucissait même ses propres colères. Et à présent !! ».

LA SUITE SUR… http://international.blogs.ouest-france.fr/archive/2014/07/11/14-18-centenaire-premiere-guerre-rolland-zweig-12168.html

Lu dans le Moniteur en date du lundi 9 novembre 1914

France.-L’offensive française se manifeste sur tout le front du Nord. A Soissons, nous avons pris pied sur le plateau de Vrégny.
Posnanie.-Les Russes, après avoir chassé les Allemands bien au delà de la Wartha, ont pénétré dans la province prussienne de Posnanie Ils sont arrivés jusqu’à la localité de Ploeschen, coupant le chemin de fer de Posen, à 80 kilomètres environ de cette grande place. En même temps, leurs contingents progressent près de Stalüpenen et Lyck dams la province de la Prusse orientale. Cette double avance est le résultat des succès remportés par le grand-duc Nicolas, en Pologne et en Galicie, où sept armées austro-allemandes ont été mises en échec.
Dans l’Arménie turque, les forces russes ont pris la position stratégique de Koeprikeuy, prés des sources de l’Euphrate et à 30 kilomètres seulement d’Erzeroum.
Les fusiliers-marins anglais ont débarqué à Fao, au débouché de Chatt-el-Arab, dans golfe Persique; tandis que des contre-torpilleurs canonnaient la côte d’Asie-Mineure. L’offensive turque tarde vraiment à se dessiner.
La Serbie et la Grèce négocient très activement avec la Bulgarie afin de reconstituer la ligue balkanique de 1912. Cette restauration pourraît être très dangereuse pour la Turquie.
L’or et les vivres font de plus en plus défaut en Allemagne comme en Autriche, où joue la loi du maximum.

A Berlin, il est interdit de donner, dans les restaurants, du pain à discrétion aux consommateurs. A Strasbourg, il est défendu de payer autrement qu’en billets; en Autriche, le chômage est tel que le gouvernement redoute des troubles sérieux.
L’Italie a fait savoir à la Porte qu’elle ne permettrait pas qu’il fût touché au canal Suez par les troupes ottomanes et qu’elle prendrait, le cas échéant, d’accord avec l’Angleterre, des mesures de sauvegarde.

9 novembre  1914: combat des îles Cocos dans l’Océan Indien.