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1113/20 août 1917: deuxième bataille de Verdun’

L’attaque du 20 août au Mort Homme

Nous partons à 20 h 15 pour les lignes, tandis que notre artillerie fait rage de toute part. Nous n’arrivons aux 1ères lignes qu’à 9 h 30 du matin. Nous passons une vraie nuit de martyre sous le poids énorme de notre chargement, nos épaules sont affreusement endolories. Pas d’abri en arrivant, il faut s’installer dans la tranchée sous le feu de l’artillerie boche. La nôtre fait toujours rage. C’est un vrai pilonnage qu’elle exécute sur tout le terrain à prendre et au-delà. Enfin la journée atrocement longue s’écoule quand même et la terrible nuit au bout de laquelle nous devons attaquer…Nous recevons du gaz de nos obus que le vent ramène chez nous, cela ajoute encore à nos misères.

L’attaque doit avoir lieu à 4 h 30 (heure H). Dès 3 h, tandis que nos canons hurlent à loisir, nous nous entassons dans la tranchée de départ. On ne se sent pas en sécurité, car les Boches commencent leur barrage.

Notre compagnie n’a pas de perte cependant, mais les compagnies voisines en ont. Enfin à l’heure marquée, commandant en tête, nous franchissons le parapet et avançons lentement, tandis que devant nous le tir de barrage nous couvre d’un épais réseau de fer infranchissable.Nous passons ainsi la cote 265, première crête, la crête de Mort-Homme couronnée par la tranchée de Silésie et nous arrivons à la tranchée de Postdam, notre objectif.
Là, nous devons attendre que le 3e Bataillon passe devant nous pour aller occuper la tranchée en avant, dernier objectif pour le régiment. Mais on se laisse entraîner par l’ardeur de notre chef de bataillon. Malheureusement, notre artillerie continue à battre le terrain, et par nos obus, plusieurs hommes sont atteints. Une heure après, le terrain étant assez bien balayé, le 2e Bataillon s’engage et va, sans trop de mal, occuper la tranchée en face.

source: http://a-pyrenean-story.pagesperso-orange.fr/websiteX5/Preview/mort-homme—5.html

Lire aussi: http://www.ecpad.fr/lartillerie-francaise-de-la-meuse-a-la-veille-de-loffensive-victorieuse-du-20-aout-1917/

http://albindenis.free.fr/Site_escadrille/ALGP_Guy_Francois.htm

Un Sopwith 1A2 de l’Escadrille SOP 50, son pilote Ltt Henry Roget, à droite, et son observateur, Ltt Paul Pinard, à gauche, assurent le contrôle des tirs sur la rive gauche en prenant journellement des photographies. Entre deux missions dangereuses au dessus des lignes allemandes, les deux officiers et le chien « Cadorna » savourent quelques instants de tranquillité – Photo collection du Général Guy François

Vadelaincourt( Meuse) : Ils bombardent les hôpitaux

Par le canon et par avion, les formations sanitaires de Dugny, des Monthairons, de Vaudelaincourt et de Betrup dans la région de Verdun ont été bombardées ; 43 infirmières, bénévoles, infirmiers ou soldats en traitement ont été tués ; 55 ont été blessés.

Le 20 aout, à onze heures du soir, un avion allemand vint jeter une bombe incendiaire sur l’hôpital de Vadelaincourt.

L’engin tomba dans une salle de pansement, tuant une infirmière, Mlle Vandamme. Le feu prit au baraquement et gagna les pièces voisines. A la lueur de l’incendie qui rendait plus visibles encore les croix de Genève peintes sur la toiture, l’aviateur ennemi lance une deuxième bombe qui atteint l’angle du pavillon d’opérations où fonctionnaient trois équipes chirurgicales.

Le pavillon fut entièrement brisé. Infirmiers et malades en traitement durent s’enfuir de l’hôpital d’où les chassait l’incendie. L’aviateur, volant très bas, se mit à la poursuite et tirant avec sa mitrailleuse, fit 68 victimes dont 18 ont succombés.

De tels actes ne sont plus des actes de guerre, ce sont des assassinats.

source: http://souvenirsdenosgreniers.unblog.fr/2013/07/16/ils-bombardent-nos-hopitaux-et-assassinent-nos-blesses-1917/

 

Journal du lundi 20 août 1917

Actions d’artillerie sur le front de l’Aisne, notamment au nord-ouest et à l’est de Reims. Des coups de main ennemis sur nos petits postes, au nord de Braye, dans la région de Berméricourt et de la Pompelle, ont échoué sous nos feux.
Sur les deux rives de la Meuse, la lutte d’artillerie continue très vive de part et d’autre.
Au bois le Prêtre, à l’est de Badonviller et au nord de Celles-sur-Plaine, nous avons repoussé des tentatives allemandes consécutives à de violents bombardements. L’ennemi a subi des pertes sensibles et laissé des prisonniers entre nos mains.
Reims a reçu 600 obus. Un civil a été blessé.
Notre aviation de chasse s’est montrée particulièrement active. 11 avions allemands sont tombés en flamme ou ont été détruits à la suite de combats avec les nôtres, 6 autres ont dû atterir dans leurs lignes. Nos avions ont bombardé les gares de Kortemark, Thourout, Lichterwelde, Ostende, Cambrai, Dun-sur-Meuse.
Les Anglais ont pris des tranchées allemandes vers la ferme de Gillemont, au sud-est d’Epéhy. Des détachements qui ont pénétré dans les positions ennemies au sud-ouest d’Havricourt ont ramené des prisonniers.
Les Italiens bombardent vigoureusement les positions autrichiennes de l’Isonzo.
Les Russo-Roumains ont consolidé leur résistance dans la région d’Ocna.

source: http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/aout17.html

 

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1094/1 août 1917: naissance de la gazette du Créneau

On se bat toujours à Verdun

Le 1er août 1917, nouvelle réaction ennemie sur le même point et perte de la plus grande partie de nos gains du 17 juillet. Ces fluctuations ne peuvent se prolonger indéfiniment. Notre commandement  décide d’y mettre fin et prépare une opération de grande envergure.

Elle aura pour objet d’asseoir solidement nos positions au nord de Verdun, de part et d’autre de la Meuse.

Elle visera dans ce but, à s’emparer des observatoires encore aux mains de l’ennemi et à obliger les allemands à éloigner leur artillerie, ce qui aura pour résultats de mettre à l’abri du canon de moyen calibre le nœud de communication très important constitué par les voies ferrées et les routes qui convergent vers la ville.

Les Allemands, sentant venir l’attaque, multiplient les coups de main sur tout le front, afin d’obtenir des prisonniers et de se renseigner. L’importance de nos préparatifs, qu’ils ont pu suivre même de leurs observatoires lointains, grandit leur inquiétude.

Dès la fin de juillet, notre service de renseignements constate qu’ils ont accru la densité de leurs troupes, amené leurs réserves à pied d’œuvre et renforcé leur artillerie.

source: http://www.chtimiste.com/batailles1418/1917verdun.htm

Naissance de la gazette du Créneau

Ce journal est fondé en août 1917 par Jules-Eugène Auclair, téléphoniste du 134e régiment d’infanterie. Il en est à la fois le rédacteur et le dessinateur. C’est sa deuxième tentative après la création de Reflets de sape qui n’a eu qu’un numéro en mai 1916.

Le 134e régiment est alors dans la Marne, dans le secteur de Beauséjour, un hameau dominé par un fortin aménagé dès 1914 par l’armée allemande et qui fut l’objet de combats meurtriers pendant toute la guerre.

Auclair est l’un des rédacteurs de journaux de tranchées avec qui Charles Clerc est en correspondance épistolaire, et grâce auquel il se procure une partie de  sa collection. Clerc possède 23 des 25 numéros parus jusqu’au 10 juillet 1919.

Grâce à un limographe duplicateur offert par L’Oeuvre du soldat au front du Touring-club de France, le régiment pouvait tirer de 500 à 1000 exemplaires à chaque numéro.

Lors de l’armistice, le journal en est à son 16e numéro ; le régiment est alors envoyé dans la région de Périgueux, d’où l’intitulé géographique du n° 17 : « A St Pierre de Chignac (Dordogne) ».

source: http://memoirevive.besancon.fr/?id=343

(vidéo) Benoît XV en médiateur

Voir notre site: https://reims1418.wordpress.com/2017/05/06/video-14-18-benoit-xv-le-pape-mediateur/

Carnet du mercredi 1 août 1917 à travers Le Miroir

Après avoir opéré le passage du canal de l’Yser, nos troupes ont attaqué, en liaison à leur droite avec les armées anglaises.
La préparation d’artillerie avait nivelé les organisations allemandes et fait éprouver de lourdes pertes aux défenseurs. Nos troupes ont enlevé les deux positions de l’ennemi et dépassé spontanément l’objectif qui leur avait été assigné. Elles ont progressé sur la route de Lizerne à Dixmude, enlevé le village de Bixchoote et le cabaret Kortekert. Nos pertes sont des plus minimes. Nous avons pris un important matériel et fait des prisonniers. Le sol est jonché de cadavres allemands.
Sur l’Aisne, canonnade très violente. Une brillante opération a été faite par nous au sud de la Royère. Les objectifs fixés ont été dépassés. 210 prisonniers ont été capturés. Une contre-attaque ennemie à l’ouest de l’épine de Chevregny a été repoussée.
Une autre attaque ennemie a eu lieu à l’est de Cerny, sur une largeur de 1500 mètres. Elle a été refoulée tandis que nous progressions sur tout le front.
Les Anglais ont avancé sur un front de plus de 24 kilomètres, entre la Basse-Ville, sur la Lys, et Steenstraete, sur l’Yser. Leur avance, sur beaucoup de points, atteint 3 kilomètres en profondeur. Plusieurs villages ont été enlevés. 3500 prisonniers ont été dénombrés.

source: http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/aout17.html

1033/1 juin 1917: mutineries: 2.000 hommes insultent un général

Mutineries: 2.000 hommes insultent un général

Le premier de ces actes d’indiscipline collectifs éclata dans un régiment engagé devant les monts de Champagne, le 17 Avril 1917. Puis, douze jours plus tard, sur le même front, un nouvel incident toucha une autre unité. Cependant, l’incident le plus grave se déroula dans la 41ème division, où, les 1er et 2 juin 1917, 2.000 hommes insultèrent le général qui tenait de les calmer et lui arrachèrent ses étoiles aux cris de « Assassin ! Buveur de sang ! A mort ! Vive la révolution» !

En savoir plus : http://laguerre14-18.webnode.fr/les-dossiers/les-mutineries-de-1917/

Les combats continuent à Verdun

La brillante victoire française du 15 décembre 1916 avait avancé notre ligne sur la rive droite de la Meuse en dégageant complètement Douaumont et en nous donnant les points d’appui de la Côte du Poivre, des Chambrettes et du massif d’Hardaumont, elle laissait néanmoins à l’ennemi quelques observatoires : côte du Talou et côte 344, qui lui procurait encore des vues sur nos arrières.

Offensives de la Cote 304 et du Mort-Homme

De plus, il conservait des positions menaçantes sur la rive gauche : le Mort-Homme et la cote 304 . Cependant, l’état-major allemand paraissait avoir accepté sa défaite de Verdun; Et, pendant six mois, la région fut de part et d’autre relativement calme .

Mais de notre côté, le commandement jugeait une offensive nécessaire pour améliorer nos installations demeurées précaires sur la rive gauche. Là, en effet, nos lignes, accrochées aux pentes du Mort-Homme et de la cote 304, étaient immédiatement dominées par l’ennemi. Il paraissait urgent de nous donner de l’air de ce coté .

C’est sur cette rive, en effet, qu’après l’accalmie du printemps, l’ennemi, profitant de l’avance de ses positions va tenter de rouvrir la bataille de Verdun.

Le 1er juin 1917, après un court mais très violent bombardement, l’ennemi attaque nos positions à contre-pente de la cote 304 et pénètre en deux points de notre première ligne, d’où nous parvenons à le chasser .

Des coups de main sur le front du Mort-Homme et de Cumières se succèdent à cette tentative.

Enfin, le 29 juin, l’ennemi lance une attaque plus importante sur nos positions de la cote 304 et sur les saillants sud du bois d’Avocourt que nous contraints d’évacuer.

Dans la soirée, il poursuivait son avantage à l’ouest du Mort-Homme. Nos contre-attaques immédiates reprenaient aux Allemands qu’une partie du terrain perdu.

source: http://www.chtimiste.com/batailles1418/1917verdun.htm

Journal du vendredi 1 juin 1917

Actions d’artillerie au sud de Saint-Quentin et sur le chemin des Dames, au nord de Jouy, vers Cerny et Hurtebise, où ont eu lieu également de nombreuses rencontres de patrouilles.
En Champagne, l’ennemi a tenté, sur plusieurs points de notre front, de vives attaques précédées de bombardements violents par obus toxiques et de gros calibres. Au nord-ouest d’Auberive et sur le mont Blond, toutes les tentatives ont été arrêtées par nos feux. L’effort des Allemands s’est porté particulièrement sur nos positions du Téton, du Casque et du mont Haut, qu’ils ont attaquées à quatre reprises différentes avec un extrême acharnement. La lutte qui a commencé à 2 heures du matin, s’est prolongée jusqu’au jour. Brisées par nos feux ou refoulées à la baïonnette, les vagues d’assaut ennemies ont dû chaque fois refluer en désordre vers leurs tranchées de départ, après avoir subi des pertes élevées. Sur un seul point du front attaqué, au nord-est du mont Haut, des fractions ennemis ont pris pied dans quelques éléments avancés. Nous avons capturé des prisonniers.

 

935/23 février 1917: les premiers chars Saint-Chamond sont livrés

Journal du vendredi 23 février 1917

En Belgique, des patrouilles allemandes qui tentaient d’aborder nos lignes près de Roode-Port (nord-est de Nieuport), ont été dispersées par nos feux. L’ennemi a subi des pertes.
Lutte d’artillerie assez vive sur la rive droite de la Meuse, dans le secteur de la côte du Poivre. Notre artillerie a pris sous son feu et dispersé un détachement allemand qui sortait de Béthincourt (rive gauche de la Meuse).
Activité d’artillerie sur tout le front de Macédoine. Action de patrouilles près de Serés et sur le front de Makukowo. Un raid sur Brest, près du lac Doiran, a permis de faire des prisonniers. Deux contre-attaques ennemies sur le même point ont été repoussées.
L’aviation a été très active. Elle a livré plusieurs combats heureux et réussi des bombardements sur les colonnes ennemies, près de Melnik.
Les Anglais ont repoussé des tentatives de raids effectuées par les Allemands à l’est de Vermelles et au sud de Neuve-Chapelle. L’ennemi a subi de nombreuses pertes et laissé des prisonniers entre nos mains. L’artillerie a montré de part et d’autre son activité habituelle, notamment au nord de la Somme et au sud d’Ypres.
Les Russes ont arrêté de fortes colonnes ennemies qui les attaquaient dans le secteur de Dorna-Vatra.
Echec autrichien sur le plateau d’Asiago (front italien).

source: http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/fevrier1917.html

Le 23 février 1917 : journée des femmes: la Révolution russe commençait

+ vidéo

Le 23 février 1917 du calendrier de l’ancienne Russie (soit le 8 mars du calendrier occidental) à l’occasion de la journée internationale de la femme, les ouvrières du textile des faubourgs de Petrograd, aujourd’hui Saint-Pétersbourg, quittaient le travail dans plusieurs usines, entraînant les ouvriers métallurgistes. Comme le dit Léon Trotsky :  » La veille encore, il ne serait venu à l’idée de personne que ce jour inaugurerait la révolution.  » Et pourtant cinq jours plus tard le tsarisme, cette dictature considérée comme la plus réactionnaire d’Europe, s’effondrait. Huit mois plus tard, le 25 octobre 1917, les ouvriers et les paysans prenaient le pouvoir.

La naissance du mouvement.

Ce mouvement de révolte ne fut décidé par aucun parti. L’initiative, venue de cette fraction la plus exploitée de la classe ouvrière que constituaient les ouvrières du textile, allait se poursuivre et s’amplifier. Le 24 février, les traminots se mirent en grève. Personne ne sut qui avait lancé le mot d’ordre d’arrêt du travail. Les ouvriers, de leur côté, organisèrent des meetings avant de déferler en manifestation dans le centre-ville. La moitié des ouvriers se mirent en grève. Les mots d’ordre des manifestants se radicalisèrent. Ils ne réclamaient plus seulement du pain, comme la veille, mais criaient :  » À bas l’autocratie ! « ,  » À bas la guerre !  » Et pour une fois, les cosaques, ces troupes d’élite envoyées si souvent contre les grévistes, hésitèrent à charger.

http://journal.lutte-ouvriere.org/2007/02/28/le-23-fevrier-1917-la-revolution-russe-commencait_14876.html

vidéo: http://education.francetv.fr/matiere/epoque-contemporaine/troisieme/video/les-debuts-de-la-revolution-russe-apocalypse-la-1ere-guerre-mondiale

(marine) Torpillage du S/S BELGIER au large de Belle île

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Le 23 février à 6h15, il est à la position 47° 25 N et 03° 58 W quand un sous-marin lui tire un premier coup de canon. Le capitaine met alors en avant toute à tribord pour montrer que son arrière. Le sous-marin le poursuit et tire 12 coups de canon qui obligent Robinson à finalement mettre en panne.

L’équipage de 29 hommes se met à l’abri dans les canots, tandis qu’un officier et deux marins allemands prennent passage dans l’un des canot pour aller mettre des bombes à bord du vapeur immobilisé. Mais soudain l’arrivée des torpilleurs 283 et GRONDEUR, force les Allemands à regagner le sous-marin. Celui-ci tire alors une torpille qui touche le babord avant du Belgier et explose.

http://www.archeosousmarine.net/belgier.html

Le 23 février 1917, les premiers chars Saint-Chamond sont livrés

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Au printemps 1917 les formations d’infanterie d’accompagnementsont drées et l’emploi des chars de combat défini. Leur mission estde détruire la deuxième position de défense allemande. Le 16 avril1917, les chars français sont employés pour la première fois entreLaffaux et le nord de Reims à Berry-au-Bac. Sur 132 chars Schneider engagés, 63% seront détruits pour une avancée minime.

Le 5 mai, les chars sont de nouveau employés pour un second engagement, au plateau de Craonne, mais cette fois-ci en soutien de l’infanterie. C’est un succès !..

http://www.musee-infanterie.com/objet/1177-char-saint-chamond

A Verdun

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23 février 1917
Au ravin des Fontaines, dans le secteur du bois des Caurières à Verdun, les hommes occupent les tranchées bouleversées par l’attaque allemande du 4 février 1917.

source: http://abri-memoire.org/ged/2-3-4c-document-tranchees-de-verdun.pdf

 

Sur la plaque des poilus… Une mention anachronique ?

Sur le site de Ladepeche.fr

Insolite – Le 19 décembre 1916, la fin de la bataille de verdun.

Il y a cent ans, le 19 décembre 1916 précisément, la plus grande bataille de la Grande Guerre prenait fin. Elle avait débuté le 21 février 1916. Verdun : 300 jours de combats acharnés, plus de 500 000 tués dont 150 000 ne pourront être identifiés. L’enfer sur terre : «Verdun, c’était un tiers de terre, un tiers de fer et un tiers de chair», disait-on… Seul, le survivant pourra parler «du sol de Verdun, de l’odeur de Verdun, du fracas de Verdun».

Automne 1916… Verdun saignait encore

À l’heure de souligner le centenaire de cette bataille unique, Michel Florens (Mémoire 82) évoque une anecdote. Un anachronisme relevant de «l’erreur historique» ? Michel Florens : «Le 5 décembre dernier, je me trouvais au Cours Foucault, au pied du monument aux Morts Le Souvenir, afin de commémorer les combats d’AFN. Non loin de moi, une conversation s’était engagée entre des élus montalbanais et certaines personnalités civiles et militaires, au sujet des inscriptions portées sur la plaque de commémoration de la Bataille de Verdun. En effet, les anciens de 14/18 avaient mentionné les dates du 21 février 1916 et du 24 octobre 1916 sur leur plaque». Que venait donc faire cette date du 24 octobre 1916 sur cette plaque hommage ?

Michel Florens est en mesure d’apporter quelques réponses à cette interrogation légitime. Elles concernent le comportement du 11e Régiment d’Infanterie (RI) de Montauban qui s’était particulièrement illustré lors de ces combats, notamment lors de la reconquête du terrain. En juillet 1916, les Allemands qui ne sont plus qu’à quatre kilomètres de Verdun lancent de violentes attaques.

La suite sur http://www.ladepeche.fr/article/2016/12/18/2481288-sur-la-plaque-des-poilus-une-mention-anachronique.html

869/journal du 19 décembre 1916

Carnets du rémois Paul Hess

Rien à ce jour

Journal du mardi 19 décembre 1916 à travers Le Miroir

Au sud de la Somme, un détachement ennemi, qui tentait d’aborder nos lignes au sud-est de Berny, a été repoussé à la grenade. Un autre détachement qui essayait d’exécuter un coup de main sur nos tranchées au sud de Fresnes a été repoussé à la grenade.
Sur la rive droite de la Meuse, après un vif bombardement, les Allemands ont contre-attaqué nos positions. Ils n’avaient réussi à prendre pied que sur un point, à la ferme des Chambrettes. Nous les en avons finalement chassés.
Depuis le 15 décembre, le nombre des prisonniers que nous avons fait sur le front de Verdun s’élève à 11.387 dont 284 officiers. Le matériel pris ou détruit comprend 115 canons, 44 lance-bombes, 107 mitrailleuses.
Les Russes ont repris les tranchées perdues sur le front de Volhynie.
Ils ont capturé 200 Austro-Allemands dans les Carpathes boisées et repoussé une attaque près de Buzeu.
L’artillerie italienne est active dans le Haut-Astico.
La note allemande a été remise à la France et à l’Angleterre.
Les partis pangermanistes continuent à formuler d’outrecuidantes revendications territoriales.
Les Anglais poursuivent leur progression sur le front de Mésopotamie.

Fin de la bataille de Verdun (suite)

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https://www.youtube.com/watch?v=8nyZSniUT0A

La bataille de Verdun en 10 dates

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http://www.lefigaro.fr/culture/2016/02/19/03004-20160219ARTFIG00362-la-bataille-de-verdun-en-10-dates.php

Sur les traces des soldats musulmans à Verdun avec Kamel Mouellef

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http://oumma.com/223125/traces-soldats-musulmans-a-verdun-kamel-mouellef

 

865/ (vidéo) Verdun: l’offensive du 15 décembre 1916

Carnet du rémois Paul Hess

Rien à ce jour

Journal du vendredi 15 décembre 1916 à travers Le Miroir

Actions d’artillerie assez vives au sud de la Somme, sur les deux rives de la Meuse et sur les hauteurs au sud du Bonhomme.
Les Anglais ont pénétré dans les tranchées allemandes vers Monchy-au-Bois (sud d’Arras) et lancé des bombes dans des abris remplis de troupes, causant de nombreuses pertes à l’ennemi.
Un coup de main tenté contre les positions britanniques dans la région d’Hulluch n’a pu parvenir jusqu’aux tranchées ne nos alliés. Un prisonnier a été fait. L’artillerie a montré de part et d’autre l’activité habituelle. Le bombardement anglais a déterminé dans la région de Pye un incendie qui a produit de gros nuages de fumée.
Les Russes se portant au secours des Roumains se sont heurtés aux Austro-Allemands au sud du Buzeu.
L’armée anglaise est portée à un effectif de 5 millions d’hommes.
Le ministre de Suisse à Rome a remis à M. Sonnino la note allemande relative à l’offre de paix. M. Sonnino a déclaré à la Chambre italienne qu’il se concerterait avec ses alliés. M.Bonar Law a fait une déclaration analogue aux Conmunes anglaises.
Les Alliés préparent une action décisive à Athènes.
M. Pokrowsky est nommé ministre des Affaires étrangères en Russie.
M. de Spirzmuller est chargé de former le cabinet autrichien.

 

source: http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/decembre1916.html

Verdun: l’offensive du 15 décembre 1916

(Vidéo de l’Ina)Des troupes sont acheminées vers Verdun afin de repousser une offensive allemande

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http://fresques.ina.fr/jalons/fiche-media/InaEdu04511/des-troupes-sont-acheminees-vers-verdun-afin-de-repousser-une-offensive-allemande-muet.html

Des troupes sont acheminées vers Verdun afin de repousser une offensive allemande

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Douaumont et Vaux étaient reconquis. Il fallait les conserver.

 Or, si nous étions solidement installés sur les positions elles-mêmes et leurs abords immédiats, l’ennemi tenait tous les ravins y accédant : ravin des Houyers, au sud de l’ouvrage de Hardaumont ; Fond-du-Loup, entre le bois de Hardaumont et le bois Hassoulé ; ravin de Hassoulé, entre le bois Hassoulé et le bois de la Vauche ; ravin du Helly, entre le bois du Chauffour et le bois Albain.

Bien plus.

Il disposait d’un cercle d’observatoires : cote 378, au sud des Chambrettes ; cote 347, à l’ouest du bois de la Vauche; cote 380, dominant la route de Douaumont à Bezonvaux, etc., à peine inférieures à celles des forts recouvrés (Douaumont est à la cote 388 et Vaux à la cote 349).

Si nous voulions être à l’abri d’une surprise et occuper tranquillement nos positions nouvelles, il nous fallait nous emparer de ces voies d’accès et de ces observatoires.

Ce fut l’objet de l’offensive du 15 décembre, dont la direction fut confiée par les généraux Pétain et Nivelle au général Mangin, qui avait déjà mené à bien celle du 24 octobre.

Les difficultés de terrain étaient, cette fois, plus grandes encore que la première.

Tout d’abord, le terrain à conquérir se trouvait en région difficile, « creusée de ravins, obstruée de bois, et que les Allemands avaient organisée à loisir »

Les tranchées y étaient solides, garnies d’abris profonds, flanquées de blockhaus. Des galeries souterraines avaient été aménagées. D’épais réseaux de fils de fer, renforcés de chevaux de frise, protégeaient ces fortifications. Enfin, les dépôts de munitions, les camps pour les réserves avaient été placés sur les pentes des revins, en des angles morts, difficiles sinon impossibles à atteindre par le canon.

D’autre part, le terrain que nous venions de conquérir était effroyable. Les pluies de novembre ne l’avaient pas amélioré, et n’y avaient diminué ni les flaques d’eau ni la boue. Or, c’était dans ce terrain que devaient être faits les préparatifs d’attaque routes carrossables, voies de 60 centimètres, emplacements de batteries, pistes en rondins ou clayonnages, etc.

Ce que furent ces travaux sous la pluie, la neige et un bombardement continu, seuls les poilus qui les ont exécutés dans ces conditions peuvent s’en rendre compte.

Plus de trente kilomètres de routes furent construits, et plus de dix kilomètres de voies de 60.

Le front d’attaque devait s’étendre de Vacherauville (qu’il fallait emporter) au défilé de Vaux; le front à atteindre était : Vacherauville, Louvemont, Ferme des Chambrettes, lisière sud du bois le Chaume, Bezonvaux.

La suite sur le site: http://www.chtimiste.com/batailles1418/1916verdun5.htm

Les Français firent plus de 11000 prisonniers dont 300 officiers, 115 pièces d’artillerie, des centaines de mitrailleuses, des quantités importantes de munition et de matériel restèrent aux mains des français. Les troupes allemandes qui étaient à quelques centaines de mètre du fort de Souville en juillet s’en retrouvèrent éloignées de plus de 5 kms. Le 18 décembre, ils avaient perdu le terrain qu’ils avaient mis 5 mois à gagner.

https://www.verdun14-18.de/fr/les-contre-attaques-francaises/