Archives du mot-clé villers-cotterets

1342/6 avril 1918:combats dans la forêt de Coucy (02)



Des Anglais sur la route de Villers-Cotterets

Capture d_écran 2018-03-21 à 10.46.51

6/04.1918/Passant dans les rues d’un village de l’Aisne sur la route de Villers-Cotterêts, les éléments anglais séparés de la 5e Army se reposent après une longue marche forcée. Ces soldats britanniques font une halte, posant arme et paquetage au sol. Les unités britanniques attendent leur évacuation du front pour être réorganisées.

source: http://archives.ecpad.fr/wp-content/uploads/2010/06/1918-04.pdf

Combats dans la forêt de Coucy (02)

Capture d_écran 2018-03-21 à 10.56.39

La suite sur: http://michel.lalos.free.fr/Ballon_memoire_14_18/JMO/Chatellier-Edmond_jmo_279_RIT_1918_04_06.pdf

Attaque vers l’Ailette (02)

Luddendorff18

Le 6 avril, après un violent bombardement entre Bichancourt et le Crotoir (secteur de la Basse Ailette) et sur la 55e DI, les allemands attaquent sur le front de l’Ailette (161e DI). Amigny-Rouy, Sinceny sont repris. Au soir, le 14e CC et la 13e Cie du 363e RI se sont retirés vers Manicamp en faisant sauter les ponts du canal, puis Bichancourt tombe. La 19e DI est à Quierzy en 2e ligne dans le secteur de la 161e DI. 

Le 8 au soir, la 161e et à sa droite la 151e DI se replient sur la position préparée au sud de l’Ailette et du canal avec pour mission d' »Epêcher l’ennemi de passer l’Ailette ou l’Oise. » La progression allemande y est arrêtée. 

source: http://dvole.free.fr/quierzy/q318.htm

L’offensive allemande sur la Lys

Le 6 avril, les Allemands s’acharnent contre la partie dé notre front qui, le long de l’Oise, de Manicamp à Tergnier, et à travers la forêt de Saint-Gobain jusqu’à Anizy-le-Château, forme un saillant très prononcé et fort difficile à défendre.

Le terrain y est tellement couvert et marécageux que l’intervention des renforts est impossible.

Nos troupes évacuent donc ces positions sous la pression de l’ennemi; et en quatre jours, les 6, 7, 8, 9, elles reculeront volontairement d’une dizaine de kilomètres, pour venir s’établir derrière l’Ailette, sur d’excellentes positions préparées d’avance. Notre front ainsi rectifié est désormais en ligne droite de ce côté ; il pourra braver les plus terribles assauts.

 Le 7 avril, Foch installe son quartier général à Sarcus, petit village perdu de la Picardie.

Devant l’essoufflement visible de l’ennemi, et en raison de l’arrivée, lente peut-être, mais, régulière de nos renforts, Foch, dès le 3 avril, a envisagé la possibilité d’une offensive; et à cette offensive il voudrait donner comme objectif le dégagement de la voie ferrée de Paris à Amiens.

Fayolle doit attaquer dans la région de Montdidier, et Rawlinson à cheval sur la Somme, entre la Luce et l’Ancre. On sait bien que l’ennemi envoie ses réserves dans le Nord, ce qui semblerait indiquer de sa part des velléités d’offensive dé ce côté; mais une attaque sur la Somme n’est-elle pas encore la meilleure parade à un choc dans le Nord, choc qu’il est d’ailleurs impossible d’éviter et pour lequel l’ennemi sera toujours en situation d’obtenir une supériorité décisive ?

La suite sur http://chtimiste.com/batailles1418/1918lys.htm

Le coq force symbole

6 avril 1918 – Grivesnes – Le Coq du Clocher tenu par le Sergent Raymond Petit, observateur d’Infanterie dans le clocher, pendant les combats des 31 mars, 1er et 3 avril.

Cette photo pourrait s’interpréter comme une allégorie de ce premier conflit mondial. Sur fond de ruines, ce soldat Français est néanmoins parvenu à sauver de la destruction l’un des emblèmes de la France, le coq gaulois.

L’homonymie latine entre coq et gaulois (gallus) a instauré, comme l’un des symboles de notre pays, le coq comme naturellement gaulois. Et évidemment, on s’est attribué les qualités de ce volatile: la hardiesse, la combativité, le panache, la vigilance…  Nos ennemis ne manquèrent jamais, de leur côté, à en dénoncer les défauts: fanfaron, querelleur, de basse noblesse … et à les attribuer à nos compatriotes.

Ce coq  orne fièrement le blason de l’équipe nationale de rugby, et ce depuis 1911 !

On retrouvera ce coq sur nombre de monuments aux morts après guerre.

Notons également que ce coq, récupéré par un observateur de l’armée, était perché sur le clocher d’une église. Il était donc de ces coqs qui annoncent chaque matin, au dessus des hommes, la venue d’un jour nouveau au son de l’angélus. Et si l’on dépasse le « cocorico » rythmant l’immuable ronde des jours, d’aucuns y voient l’annonce de temps nouveaux.

Je ne sais pas ce qu’avait en tête le Sergent Raymond Petit, au moment où il sortit des décombres ce coq meurtri. Peut-être y vit-il un présage: la nation se relevant de ses épreuves avec la paix revenant.

source: http://www.monsenbaroeul.fr/faire-memoire/faire-memoire-7

L’usine d’Isbergues  (Pas-de-Calais) sous les bombardements

Située à une vingtaine de kilomètres à l’ouest du front, l’usine d’Isbergues a été, tout au long de la Première Guerre mondiale, l’une des cibles principales des bombardements ennemis, devenus de plus en plus intensifs au fil des années et culminant au printemps 1918 lors de la dernière offensive allemande, dite « bataille de la Lys ».

On estime que, pour toute la durée de la guerre, l’usine a reçu 3 000 bombes et obus, d’après les renseignements relevés dans une publication de 1922, ce qui paraît très plausible quand on sait que, le 6 mai 1918, il tombait environ 280 obus en un après-midi de 1 heure 30 à 7 heures du soir (note de la Direction de l’usine).
À la suite de chaque bombardement, il faut consacrer de nombreuses heures de travail au déblaiement des chantiers pour permettre à l’entreprise de ne pas interrompre sa marche, et cela avec tout le personnel disponible, ce qui représente pour toute la guerre un total de 27 000 journées (à 6 francs la journée), sans compter les heures consacrées à la construction des nombreux abris.
Pour la seule période du 24 juin 1917 au 19 février 1918, on a dénombré 200 bombes tombées sur l’usine et 80 aux alentours, dont une tombée sur une maison d’ouvriers, provoquant la mort de toute une famille.

http://www.archivespasdecalais.fr/Activites-culturelles/Chroniques-de-la-Grande-Guerre/L-usine-d-Isbergues-sous-les-bombardements

Carnet de notes n°11 appartenant à Jacques Meiffret du 29 janvier 1918 au 7 mai 1918

6 avril 1918. Contre (Somme). Tous les camions sont conduits au travail et ce pour deux détachements séparés. J’ai la conduite de l’un d’eux (12 camions). Comme il faut être rendu à la carrière à 6h du matin, nous sommes tous levés de très bonne heure. COmme d’habitude, ce sont des vieux territoriaux qui procèdent au chargement. J’ai ordre d’aller porter ces cailloux vers Moreuil que les boches ont pris depuis peu. Par Conty, Essertaux nous venons vers le premier pays cité et arrêtons avant le village de Jumel. Les routes sont défoncées et très encombrées. La marche est forcément lente au milieu de ce chaos de voitures qu’il faut doubler ou croiser. Au retour, il y a un sens obligatoire qui oblige mon convoi à parcourir un trajet beaucoup plus long qu’à l’aller. Il est une heure lorsque nous arrivons pour manger la soupe. APrès quoi, nous accomplissons un 2ème voyage au même but. Mais, après avoir pris le chargement non pas à la carrière de Contre comme au premier voyage, mais à Chameson et en gare. Je rentre avec tous les camions à 7h, sauf un tombé en panne et que les mécaniciens vont remettre à flot pour lui permettre de rentrer. Le temps, assez beau le matin, s’est gâté dans l’après-midi et le soir il pleut. Journée très dure.

7 avril 1918. Contre (Somme). Vers le milieu de la nuit, un ordre arrive. Il faut envoyer des camions au travail, aussitôt le jour venu. Les routes deviennent impraticables et le besoin de réparations est des plus urgents. J’assure donc le départ des camions et je reste au cantonnement. Dans l’après-midi, une feuille de mutation, signée du directeur de notre service, m’envoie à la T.M.22, section de réserve de l’armée (réserve matériel et personnel), cantonnée à Beauvais. Cette nouvelle, au prime abord, me surprend mais ne m’inquiète pas car je sais que de cette T.M.22 arrive pour me remplacer un brigadier plus jeune que moi. C’est tout simplement par application de la loi Mourier que je suis envoyé dans ce service d’arrière front où régulièrement ne doivent s’y trouver que des réservistes de l’armée territoriale (dont je suis) ou des auxiliaires. Quel va être mon emploi ? C’est ce que je suis anxieux de savoir. Temps assez beau dans la journée. Le soir il pleut. La canonnade est très grande.

source: http://memoires-de-guerres.var.fr/arkotheque/client/ad_var/memoires_de_guerres/fiche_detail.php?ref=30946&titre=carnet-de-notes-n-1-appartenant-a-jacques-meiffret-du-29-janvier-1918-au-7-mai-1918

Journal du samedi 6 avril 1918

Les Allemands ont continué leurs attaques avec un acharnement qui ne s’est pas ralenti durant la nuit et en jetant dans la bataille des forces nouvelles. Nous avons identifié quinze divisions, dont sept divisions fraîches. Malgré la supériorité marquée de ses effectifs, qu’il a dépensés sans compter, l’ennemi n’a pas atteint son objectif, qui était la voie ferrée d’Amiens à Clermont, comme en témoignent les ordres saisis sur les prisonniers.
Nos régiments, par leur résistance pied à pied et leurs énergiques contre-attaques, ont maintenu leurs lignes dans l’ensemble et infligé à 1’ennemi des pertes cruelles.
Tandis qu’au nord nous reportions nos positions aux abords ouest de Castel, nous rejetions l’ennemi du bois de 1’Arrière-Cour, à l’ouest de Mailly-Raineval.
Au sud-est de Grivesnes, une contre attaque, brillamment menée, nous donnait la ferme de Saint-Aignan, que nous gardions en dépit de tous les assauts.
Plus au sud, nos troupes s’emparaient de la majeure partie du bois de l’Epinette, près d’Orvilliers-Sorel.
Enfin nous élargissions nos positions au nord du mont Renaud.
Dans l’après-midi, les tentatives allemandes cessant, nous contre-attaquions et gagnions du terrain près de Mailly-Raineval et de Cantigny.
Les Anglais onf rejeté toute une série d’attaques entre la Luce et la Somme. Mais ils se repliaient légèrement et occupaient une série de nouvelles positions à l’est de Villers-Bretonneux.
Vive canonnade au nord de la Somme, dans le voisinage de Bucquoy et dans la vallée de la Scarpe.

 

55/ Journal de la grande guerre: le 28 septembre 1914 fin de la première bataille de l’Aisne

Lundi 28 septembre 1914

Fin de la première bataille de l’Aisne

Trois morts allemands sur une place de Soissons. A la pointe du jour, le 20 septembre, trois Allemands pénétraient en automobile dans la ville de Soissons. Surpris par des sentinelles françaises au moment où ils s'apprêtaient à faire sauter ce qui restait du pont sur l'Aisne, ils furent tués tous les trois, en pleine ville (photo L'illustration du 3 octobre 1914)
Trois morts allemands sur une place de Soissons. A la pointe du jour, le 20 septembre, trois Allemands pénétraient en automobile dans la ville de Soissons. Surpris par des sentinelles françaises au moment où ils s’apprêtaient à faire sauter ce qui restait du pont sur l’Aisne, ils furent tués tous les trois, en pleine ville (photo L’illustration du 3 octobre 1914)

Joffre adresse des félicitations aux troupes du général Franchet d’Esperey : « Depuis deux semaines, les troupes de la Ve armée, placées dans des conditions difficiles, repoussent victorieusement les attaques d’un ennemi supérieur en nombre dans des combats continuels de jour et de nuit. Elles ont montré, sous la conduite de chefs intrépides, une bravoure et un entrain qui ne se sont pas un instant démentis ».

Cet ordre du jour ferme la première bataille de l’Aisne.

Ce qui reste d'un convoi allemand de munitions sur la route de Soissons à Villers-Cotterets. Ce convoi, composé de camions automobiles chargés de munitions, fut assailli par les Dragons français qui tuèrent le conducteur de la première voiture. Les suivantes entrèrent en collision et prirent feu. (photo L'illustration du 3 octobre 1914)
Ce qui reste d’un convoi allemand de munitions sur la route de Soissons à Villers-Cotterets. Ce convoi, composé de camions automobiles chargés de munitions, fut assailli par les Dragons français qui tuèrent le conducteur de la première voiture. Les suivantes entrèrent en collision et prirent feu. (photo L’illustration du 3 octobre 1914)

Epilogue

La bataille de l’Aisne marque un tournant dans la Grande Guerre en mettant fin, dans un important secteur, à la guerre de mouvement. Les Allemands cessent leur retraite en s’accrochant à une position inexpugnable : le Chemin des Dames. Ce n’est que trois ans plus tard que les français vont lancer dans ce secteur une offensive sous le commandement du général Nivelle, qui se soldera par une catastrophe : ce sera la deuxième bataille de l’Aisne. Il en résultera des mutineries dans l’armée française et le limogeage de Nivelle.

Pour tout savoir sur cette bataille

http://www.sambre-marne-yser.be/article.php3?id_article=87

Les premières tranchées à la bataile de l’Aisne
Les premières tranchées à la bataile de l’Aisne

Le 45 ème RI en Picardie

Capture d’écran 2014-09-25 à 16.39.01

http://www.lescahiersdhistoire.net/45eri/articles.php?lng=fr&pg=27

 Lu dans Le Moniteur (N°46 et 47)

Les Allemands ont procédé à de frénétiques attaques de front entre l’Oise et Reims, comme entre Reims et Souain, dans l’intention manifeste de trouer notre ligne au centre (…)

Denise CARTIER - L.P.P. - 28-IX-1914 - 1.Un nouveau Taube a volé sur Paris, tuant un vieillard et blessant une jeune fille.

Les troupes russes ont repoussé les troupes allemandes qui avaient essayé de franchir le Yémen (…)

Les Serbes ont de nouveau repoussé des attaques austro-hongroises sur la Save et sur la Drina. les Belges ont repris une offensive résolue.

Le commandant allemand de Mulhouse s’est suicidé de désespoir de n’avoir pu franchir les Vosges.

Journal du rémois Henri Jadart

Temps gris et froid; moins de presse vers La Haubette. Les journaux ne paraissent plus à Reims; ceux du dehors n’arrivent qu’en petit nombre. On m’en a communiqué d’Epernay et de Troyes donnant l’impression causée en Europe par l’incendie de la cathédrale et la destruction de la vile.

Promenade à Bezannes après midi. Les Allemands y ont campé et pillé. Un cultivateur a écrit sur sa porte: « Il n’y a plus rien ». Les maisons toutefois n’ont pas été brûlées; l’église est intacte. Derrière le village est une campement d’artillerie; plus loin défilent une vingtaine de cavaliers. On tire toujours et très fortement sur le village de Brimont.

Journal du Rémois Paul Hess (extraits)

Nous sortons, au cours de la matinée, mon fils Jean et moi, et champ de Grève, nous voyons toujours en position, à gauche de l’avenue de la Suippe et un peu en contrebas, deux batteries d’artillerie dont les pièces – des 75-sont dissimulées  avec des branchages. Pour l’instant, elles ne tirent pas; les hommes se divertissent entre eux.

Notre attention est attirée, de loin, par une quantité de terrassiers, occupés à creuser des tranchées dans un champ longeant le haut de la rue de Sillery. A distance, nous voyons un grand nombre d’animaux étalés l’un auprès de l’autre; sur le talus limitant les propriétés où avait lieu en juillet, , le concours international de gymnastique. Nous approchons et nous pouvons compter 60 chevaux et un boeuf, dont on prépare l’enfouissement. Ces animaux ont tous été tués par les obus, en vile,  ces jours derniers Bd de la Paix et Gerbert, rue Duquenelle, rue Lesage etc).

Ayant prévu vers 16 heures de se rendre chez sa belle soeur rue du Cloître, Paul Hess, à peine arrivé doit rentrer précipitamment rue du Jard en raison des obus qui commencent à pleuvoir.

Le soir, une violente canonnade, entendue de tout près, nous contraint à retarder l’heure du coucher.

Lettre de Lucien Pinet à sa femme Madeleine le 28 septembre 1914

Lucien_et_Madeleine_PinetMardi 28 septembre 1914

Mad chérie

Je profite du départ d’un camarade pour Rennes, pour lui remettre cette carte qui peut-être par une autre voie de communication te joindra plus vite. Rien de bien intéressant au point de vue militaire à t’apprendre car c’est un secret professionnel. Quand au malheur de guerre la première Batterie a été bien éprouvée du même obus 5 blessés dont le capitaine et 5 morts puis 3 pièces. Je suis en bonne santé et j’espère te trouver bientôt de même car sa tire à sa fin. Embrasse tes parents et les miens et à toi ma douce et adorée petite femme de bons gros baisers qui te feront prendre le temps en patience. Ton petit homme.

Halary est en bonne santé lui aussi.

Lucien Pinet est mobilisé dès le début de la guerre au 25ème régiment d’artillerie à Châlons-sur-Marne. Appartenant aux forces de couverture, ce régiment se porte dès le 1er août en Lorraine, dans la plaine de Woëvre puis près de Longwy. A partir de la mi-août, il bat en retraite jusqu’au début septembre où l’avance allemande est stoppée (bataille de la Vaux-Marie dans la Meuse). Du 15 au 20 septembre, le régiment s’établit au sud de Verdun, près de Rupt-en-Woëvre. Il n’en bougera plus de tout l’hiver 1914-1915. C’est donc dans ce contexte où la guerre de position remplace la guerre de mouvement qu’est écrite la lettre de Lucien Pinet. Dans sa missive, ce dernier rappelle qu’un soldat ne doit pas donner d’informations de type militaire, mais, ici, la formule utilisée, « secret professionnel », est une expression plus civile que militaire, pas étonnante sous la plume de quelqu’un qui deux mois auparavant était encore civil. Sa notation sur les pertes dues à un seul obus (5 morts et 5 blessés) nous rappelle que les premiers mois de la guerre sont extrêmement meurtriers et que la majorité des tués et blessés de la Première Guerre mondiale le sont par l’artillerie. La lettre, écrite trois semaines après la bataille de la Marne, montre que le soldat de base croit encore à une guerre courte (« car sa (sic) tire à sa fin »).

http://www.reims.fr/culture-patrimoine/archives-municipales-et-communautaires/guerre-1914-1918/ecrits-de-poilus–4364.htm

28 septembre à Servon Melzicourt

Carnet du capitane Rigault

http://147ri.canalblog.com/archives/2009/02/04/12327417.html

Début du siège d’Anvers par les Allemands

1024px-Belgian_defense_in_Antwerp
Artillerie belge faisant feu lors de la défense d’Anvers.

 

 

 

 

 

 

 

http://www.sambre-marne-yser.be/article.php3?id_article=77

http://fr.wikipedia.org/wiki/Si%C3%A8ge_d’Anvers_(1914)

belagerung_antwerpen67
Bombardement d’Anvers