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1318/13 mars 1918: des bordels militaires dans la zone de l’avanti

La bataille de Bakhmatch (8-13 mars 1918)

La bataille de Bakhmatch est livrée du 8 mars au sur le Front de l’Est de la Première Guerre mondiale entre des légionnaires tchécoslovaques et des troupes allemandes occupant l’Ukraine. La Légion tchécoslovaque parvient à échapper à l’encerclement allemand et à défaire l’ennemi. Les Allemands négocient alors une trêve, autorisant les trains blindés tchécoslovaques à utiliser librement la jonction ferroviaire de Bakhmatch.

source: https://fr.wikipedia.org/wiki/Bataille_de_Bakhmatch

https://fr.wikipedia.org/wiki/Opération_Faustschlag

Un as allemand abattu

Lothar Siegfried Freiherr von Richthofen, qui est déjà un « As » allemand de la WW1 avec 29 victoires aériennes à cette date au sein de la Jasta 11, est abattu et blessé en combat dans son Fokker DR.I par le Sopwith « Camel » de l’as britannique Augustus Orlebar du 73 Sqn du RFC et le Bristol F.2b de Geoffrey Hughes and Hugh Claye, du 62 Sqn du RFC.
Il sera hospitalisé de longs mois et apprendra la mort de son frère Manfred à l’hôpital, avant de reprendre le combat fin juillet 1918.

source: http://www.crash-aerien.news/forum/ww1-la-grande-guerre-t28679.html?start=345

Suppression des conseils de guerre

13 mars 1918 : examen des amendements déposés sur la PPL tendant à modifier plusieurs articles du code d’instruction criminelle et des codes de justice militaire ; exposé de M. RICHARD sur la PPL tendant à renforcer la législation.

https://www.senat.fr/histoire/1914_1918/commissions_ad_hoc/suppression_des_conseils_de_guerre.html

Des bordels militaires dans la zone de l’avant

Tout change le 13 mars 1918 avec la circulaire du général Mordacq qui fonde les bordels militaires dans la zone de l’avant. Les prostituées ne sont cependant pas des fonctionnaires, et le bordel reste un commerce privé, mais c’est bien l’armée qui est maîtresse de la situation : c’est elle qui construit ou fournit les locaux et qui choisit les concessionnaires de l’établissement, qu’elle peut renvoyer sur-le-champ en cas de manquement au règlement intérieur qu’elle est seule à édicter. Celui-ci, mis au point le 23 mai suivant, précise que le bordel sera exclusivement réservé aux militaires et détaille la liste du matériel et des produits prophylactiques que chaque chambre doit contenir pour servir à la toilette pré et postcoïtale. »

source: http://14-14.edj-code.fr/sexe.html

Journal du mercredi 13 mars 1918

Au cours du raid qui a eu lieu sur Paris, dans la nuit du 11 au 12, neuf escadrilles allemandes se sont dirigées vers la capitale. Près de soixante avions ont réussi à franchir nos lignes. Il y a eu à Paris des dégâts et des victimes. 29 personnes ont péri sous les bombes et 66 sont mortes étouffées dans une panique à une station du métropolitain.
Les Allemands ont éprouvé des pertes sérieuses. Quatre de leurs appareils, dont trois gothas quadruplaces et un appareil biplace ont été abattus ou contraints d’atterrir dans l’intérieur de nos lignes.
Pendant le raid, nos avions de bombardement ont exécuté une contre-offensive extrêmement vigoureuse sur les aérodromes de départ ennemis qui ont reçu 5.800 kilos de bombes. On a observé de nombreux éclatements ayant atteint leur but.
Bombardement assez vif sur la rive droite de la Meuse, en Lorraine, dans la région du Reillon et d’Ancerviller.
Sur le front britannique, les Australiens ont effectué avec succès des coups de main sur les postes allemands, à l’est et au nord-est de Messines. Ils ont tué un certain nombre d’ennemis et ramené des prisonniers. Leurs pertes ont été légères.
Activité des deux artilleries au sud-est d’Armentières et au nord-est et à l’est d’Ypres.
Les aviateurs anglais, ont jeté plus de 490 bombes sur les gares de Reims, Roulers, Ledeghem et Solesmes. Ils ont également bombardé, en plein jour, Coblentz.
Ils ont abattu trois ballons ennemis et cinq aéroplanes.
Un raid de dirigeables allemands a eu lieu en Angleterre sur le Yorkshire.
Le président Wilson a exprimé à la nation russe sa sympathie en lui disant qu’il ne laisserait pas toucher à l’indépendance de sa politique intérieure.
Le statthalter d’Alsace-Lorraine lance une proclamation pour affirmer que le pays d’empire restera allemand.

source: http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/mars18.html

Sur le front des Vosges

13 mars 1918

Une note de service fait savoir qu’il faut mettre en retrait les P.C. de commandement de compagnie pour les mettre à l’abri des coups de main ennemis. Cet ordre arrive certainement à la suite des évènements qui eurent lieu le 9 mars.

Les deux artilleries exécutent des tirs de réglages et de harcèlements, de représailles et de ripostes.

Les patrouilles de surveillance et de vérification des réseaux sont de nouveau sollicitées.

L’espace aérien français est survolé par de nombreux avions.

Des mouvements de relèves intérieures se passent dans le C.R. la Cude.

14 mars 1918

L’aviation reste active toute la matinée.

Les tirs de l’artillerie allemande sont supérieurs à la normale. Les canons allemands effectuent de très nombreux tirs de harcèlement et de barrage.

Un homme du 149e R.I. est blessé.

15 mars 1918

La journée est beaucoup plus calme que la veille. Six pièces de 90 et 8 pièces de 95 vont être installées à l’arrière de la ligne de résistance. Ces batteries reçoivent l’ordre de la défendre en cas d’attaques ennemies.

Les tranchées occupées par le 149e R.I. sont survolées par quelques avions.

Le soldat François Deborde de la 1ère compagnie du régiment est tué. Onze soldats sont également intoxiqués, mais ils ne seront pas évacués vers l’arrière.

Grâce à son travail de recherche sur le site des prisonniers de la Première Guerre mondiale du C.I.C.R., E. Surig a pu identifier 5 personnes qui ont été capturées au cours de l’opération allemande qui s’est déroulée dans la journée du 9 mars 1918.

source: http://amphitrite33.canalblog.com/archives/2015/07/31/32426296.html

 

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1311/6 mars 1918

L’église de Condé-sur-Marne classée

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L’église Saint Rémy, classé aux monuments historiques depuis le 6 Mars 1918 est un bijou qu’il ne faut pas perdre, une pièce maîtresse dans le patrimoine de Condé mais également une partie de l’histoire de la France.

http://www.conde-sur-marne.fr/la-commune/son-patrimoine/l-eglise/

Une partie des richesses du musée de Bailleur évacuée

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D’octobre 1914 au printemps 1918, des soldats britanniques s’installent à Bailleul ; le musée est qualifié de « Petit Cluny du Nord » par les soldats qui le visitent. Le 6 mars 1918, deux camions militaires évacuent une petite partie des collections du musée vers la Normandie (Eu et Martainville).

Le bâtiment du musée est entièrement détruit par les obus qui anéantissent la ville entre avril et septembre 1918. Le volume des œuvres ainsi abandonnées à leur sort est estimé à 70%. La plupart d’entre elles sont détruites lors de l’effondrement de la maison, les autres sont saisies par des pilleurs d’épaves.

http://www.ville-bailleul.fr/index.php/Outils/imprimer?idpage=208&idmetacontenu=

lire aussi http://webmuseo.com/ws/musenor/app/collection/expo/57

lire aussi: http://www.musenor.com/vt/webmuseo/guerresetpaix/musee_tourmente/BAILLEUL/bailleul-archives/lettre-sabatté.pdf

lire aussi https://fr.linkedin.com/pulse/nature-morte-au-carambar-les-tableaux-fantômes-du-musée-hoin

Sur le front des Vosges

6 mars 1918

L’artillerie allemande continue de manifester une grande activité tout au long de la journée. Le secteur du Violu est particulièrement visé et les bombardements causent à nouveau d’importants dégâts. Ceux-ci doivent être réparés au plus vite.

L’homme de troupe du 149e R.I. est à la peine ; en plus des corvées de réparations à effectuer, il lui faut aussi déblayer la neige qui est abondante.

Des mouvements de relève intérieure se produisent dans le C.R. la Cude. Un soldat du 149e R.I. est blessé au cours de cette relève.

Un exercice de port de masque a  lieu dans le C.R. Grande Goutte.

http://amphitrite33.canalblog.com/archives/2015/07/31/32426296.html

 

Dans les pas du 28e RI

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Continuation du mouvement.
Les chefs de section du 2e Bataillon vont reconnaître leurs emplacements dans le CR Wagner, où ils restent en attendant l’arrivée de leur troupe.
Le lieutenant-colonel se rend au PC de l’Arbre A où il arrive à 9 heures, pour recevoir les consignes du sous-secteur Sud-Dormoise, du lieutenant-colonel Meurisse commandant le 34e RI, qui occupe ce sous-secteur. (1)
Dans la matinée, le Bataillon (1/28) fait étape de Tilloy et Poix, à Somme-Suippes.
Arrivée au cantonnement à 12 heures.
Dans l’après-midi, le commandant du 1/28 reconnaît la position intermédiaire, qu’il doit occuper en cas d’alerte.
Le Bataillon Fages (3/28) stationne toujours à Pogny.
Dans la soirée, l’EM et la CHR du 28e relèvent l’EM et la CHR du 34e RI au PC de l’Arbre A.
Le 2/28 relève dans le CR Wagner, le Bataillon Didier du 34e RI.
La relève s’effectue dans d’excellente condition et est terminée à 23h15, sauf celle des groupes de combat avancés, qui s’exécute également dans de bonnes conditions le 7 mars au petit jour, conformément aux ordres donnés par le général commandant le 18e CA.
Le 2/28e occupe le CR de la façon suivante :
3 compagnies accolées :
5e à droite, PA Mamelles
7e au centre, PA des 105
6e à gauche, PA de Constantinople
Liaison à droite avec le 56e RI (8e CA)
Liaison à gauche avec le 18e RI (18e CA) qui occupe le sous-secteur Nord Dormoise.
PC 2/28 : PC Wagner.

http://vlecalvez.free.fr/JMO_mars18c/JMO_mars1918.html

Le Corps Expéditionnaire Américain dans les Vosges (1917-1919)

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http://regards.grandeguerre.free.fr/pages/histoire/le_corps_expeditionnaire_americain_dans_les_vosges_partie3.html

 

1307/2 mars 2018: le 63 ème RI dans le secteur de Reims

Le 63 ème RI dans le secteur de Reims

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Le sous-secteur sud ou sous-secteur de Cernay s’étend des abords de la route de Reims à
Cernay, jusqu’à la hauteur du pont de la Housse, en avant de la voie ferrée de Reims à Châlons.
Il est dominé par la butte Pommery, réduit de la défense de Reims, où loge le colonel avec la C. H.R. et un bataillon en réserve, dans des caves profondes. Le régiment défend, face à Berru, la périphérie est de Reims, sur un front qui dépasse 3 kilomètres, quand le secteur réorganisé est prolongé au nord jusqu’au delà de la route de Reims à Vitry. Le régiment se met tout de suite à l’œuvre pour renforcer cette organisation défensive, déjà puissante.
Le secteur est souvent orageux. Il est particulièrement exposé aux gaz. Les Allemands s’acharnent sur Reims et ses abords, fouillent les batteries, essayent de détruire les issues des caves, tirent surles concentrations de troupe ; bientôt, dans une rage de destruction, ils incendieront la ville, quartier par quartier.
Dans la nuit du 1 er mars, les Allemands bombardent la butte Pommery et les alentours par obus spéciaux. C’est le plus fort arrosage à l’ypérite que l’on ait connu. Il dure trois heures et recommence
vers 3 heures de l’après-midi. Les Allemands attaquent à notre droite et à notre gauche, et sont rejetés par nos voisins dans leurs lignes. Grâce aux précautions prises et à la désinfection du terrain, nos pertes sont faibles.
Quelques jours après, notre artillerie lourde démolit des emplacements présumés de projecteurs à gaz. Les alertes sont fréquentes. Dans la nuit du 19 au 20 mars, des milliers d’obus à l’arsine s’abattent sur le secteur.
Le 29 mars, commence pour nos troupes en ligne une longue période d’alerte et d’agitation. A 9 heures du soir, bombardement des tranchées de Sedan et de Mézières et coup de main ennemi repoussé par la 7ecompagnie.
Le même soir, arrive notre nouveau chef, le lieutenant-colonel NAUGÈS, qui remplace le
lieutenant-colonel BESSET.

http://tableaudhonneur.free.fr/63eRI.pdf

Lire surtout le dossier réalisé par  http://www.faurillon.com/reims.html

 

Mars sur le front des Vosges

2 mars 1918

Les Allemands profitent d’un épais brouillard pour accentuer leurs efforts concernant les travaux d’aménagement de leurs tranchées.

Il y a une grande activité réciproque des deux artilleries sur tout le front de la 43e D.I..

Vers 12 h 00, les canons français ripostent violemment en tirant sur les batteries et minen qui bombardent la région du Violu. Ceux-ci concentrent leurs tirs sur les points sensibles de l’ennemi qui ont été repérés.

Des mouvements de relèves intérieures se déroulent dans le C.R. la Cude.

Un homme est blessé au 149e R.I..

3 mars 1918

Les tirs d’artillerie allemands et français sont encore plus violents que les jours précédents. Le secteur du Violu, occupé par le 3e bataillon du 149e R.I., subit des tirs puissants de concentration. Ils sont accompagnés de tirs d’interdiction sur les arrières immédiats des points visés.

Les patrouilles de surveillance et de vérification des réseaux parviennent tout de même à faire leur travail dans ce secteur. Pour les hommes qui sont de corvée, il n’y a pas le choix, il faut remettre à neuf les tranchées et les boyaux qui ont été éboulés par les obus ennemis.

Un homme est blessé au 149e R.I..

4 mars 1918

Une alerte aux gaz est donnée dans les lignes ennemies vers 3 h 00. Les klaxons sont entendus pendant un bon quart d’heure.

L’artillerie française vient de donner une réponse identique aux Allemands qui leur ont envoyé des obus toxiques.

Dans la matinée, les artilleurs français effectuent un tir de barrage en utilisant des obus de 75 et de 95 dans le secteur allemand du C.R. Violu.

La pluie et la neige sont au rendez-vous. La visibilité reste particulièrement mauvaise jusqu’à 15 h 00. Ce qui rend l’artillerie moins virulente. Quelques tirs de concentration de la part de l’artillerie allemande ont tout de même lieu dans le secteur du Violu.

http://amphitrite33.canalblog.com/archives/2015/07/31/32426296.html

Journal du samedi 2 mars 1918

La lutte d’artillerie a pris un caractère d’assez grande intensité dans la région au nord et au nord-ouest de Reims, ainsi qu’en Champagne, principalement dans la région des Monts, vers Tahure et de part et d’autre de la Suippe.
Au sud-ouest de la Butte du Mesnil, les Allemands, qui avaient pris des tranchées avancées et qui en avaient été ensuite chassés, sont revenus à l’assaut. Après plusieurs tentatives infructueuses, qui leur ont valu de lourdes pertes, ils sont parvenus à prendre pied dans une partie des positions que nous avions conquises le 13 février.
Sur la rive droite de la Meuse et en Woëvre, l’ennemi a bombardé violemment nos premières lignes sur le front Beaumont-bois Le Chaume, ainsi que dans la région de Seichepray, où un fort coup de main a été repoussé.
Sur deux des points qu’ils ont attaqués, les Allemands se sont heurtés à des éléments d’infanterie américaine. Nos alliés ont partout maintenu leur ligne intacte.
Sur le front britannique, activité de l’artillerie ennemie entre Ribécourt et la Scarpe.
Les aviateurs anglais ont bombardé un important champ d’aviation entre tournai et Mons.
Sur le front italien, canonnade et combats d’artillerie. Des patrouilles ont enlevé un important matériel sur le plateau d’Asiago. Un avion autrichien a été abattu.

Parution du Rire rouge

le rire

Journal de guerre de 1918 du soldat Charles Robert Bottomley

source2 mars 1918 — Pris le train de 10 h pour Manchester. Ai dîné en ville avec maman. Pris le train de 14 h pour Londres. Arrivé à Londres vers 19 h 30. N’ai pas quitté le Maple Leaf Club de la nuit. Ai pris le thé au Y.M.C.A. près de la gare Victoria. Ai envoyé mon ancien journal à la maison.

3 mars 1918 — Parti de la gare Victoria vers 6 h à destination de Folkstone. Arrivé à Folkstone vers 9 h. Suis resté au camp de repos jusqu’à 15 h 30 et ai ensuite marché jusqu’au dock et suis monté à bord du «Onward». Arrivé à Boulange vers 18 h 30. Suis resté au camp de repos sur la colline jusqu’au matin.

4 mars 1918 — Parti du camp de repos vers 6 h et ai pris le train. Arrivé à Béthune vers 16 h. Ai marché jusqu’à Neun Le Mines, une distance de 5 kilomètres, au secteur des chevaux. Ai obtenu un très bon logement avec le caporal J. Thackberry, Devon Mason et Boyce. Ai mangé des frites et des oeufs et suis rentré à notre logement, dans un lavoir équipé de couchettes et d’un petit poêle pour 2 francs la semaine.

5 mars 1918 — Ai travaillé dans le secteur des chevaux à nettoyer le chariot et les avant-trains. Ne suis pas sorti de la nuit. Le matin, suis allé à pied à Sains-en-Gohelle chercher un nouveau masque à gaz. Ai vu là-bas quelques Américains.

6 mars 1918 — Ai travaillé dans le secteur des chevaux à nettoyer les avant-trains. Après-midi de congé; suis allé à pied en ville, ai pris un petit dîner et suis rentré.

7 mars 1918 — Occupé à entretenir les avant-trains et le secteur des chevaux. Suis allé à un concert en soirée.

8 mars 1918 — Ai travaillé dans le secteur de l’unité et ai nettoyé les avant-trains. Il a fait très beau. Suis sorti en soirée.

9 mars 1918 — Me suis occupé des avant-trains en matinée, suis allé en ville en après-midi. Affecté au piquet en soirée jusqu’à 22 h et me suis alors couché.

10 mars 1918 — Dimanche. N’ai rien fait de la matinée. Après midi, suis allé sur la place écouter la fanfare. Le soir, suis allé à l’office. Le chanoine Scott a fait un sermon et il y a eu un concert après l’office. Ai entendu des membres de la fanfare chanter le «Glee» et «Comrade in Arms». Suis allé à mon cantonnement, ai mangé et me suis couché.

11 mars 1918 — Ai commencé dans le quart du service de jour. Ai travaillé dans le secteur de l’unité. Suis allé à Hanichon à cheval prendre un bain dans la matinée. Ai reçu un assortiment flambant neuf de sous-vêtements dans le secteur de l’unité. Suis sorti en soirée.

La suite sur https://www.google.fr/search?q=embleme+canada&safe=active&source=lnms&tbm=isch&sa=X&ved=0ahUKEwjjuvOe7vDYAhUQI-wKHTCFCMAQ_AUICigB&biw=1366&bih=588

1302/25 février 1918: condamnés à mort pour « Espionnage par pigeons voyageurs »

Marcellin Cailleau est avec les Américains

Marcelin Cailleau est avec les américains en tant que « pionnier ». Il décrit les conditions de vie agréables qui sont différentes de celles qu’il a pu connaître auparavant.
Il y a aussi l’espoir de voir bientôt la fin de la guerre.

Le 25 – 02 – 18

Chers parents,

Voilà trois jours que  je suis avec les américains. 
Je suis très heureux, très bien  nourri. On mange trois fois  par jour à 6 heures le  matin, à midi, et à 4 heures  le soir mais jamais de soupe. Mais la cuisine ne manque  pas. On mange guère de  pain mais beaucoup de  viande. Nous sommes que  8 pionniers avec les américains  on est bien vu. Je vous  assure que celui qui veut  bien il est bien avec eux. 
C’est toujours eux qui paye,  on a qu’à boire. Avant-hier  ils ont touché la paye. On  buvait que du champagne  et toute sorte de liqueur. 
Je vous assure qu’ils sont  pas longtemps à être saoul.  Ils ont toujours leurs pleines  poches de billets de 100 ( ?).
Ils gagnent bien de trop et  nous pas assez. 
Mais dans trois ou quatre  jours je crois qu’ils n’auront  plus guère de monnaie. Un simple soldat gagne  presque 200 ( ?) par mois 
avec sa on peut vivre heureux.

Allons chers parents maintenant  je vous écrirai que tous les  quatre jours. Pour écrire ici
il faut mettre un timbre on  ne peut pas mettre nos lettres  avec les américains. Mais tous  les quatre jours il y a un français  qui viendra nous apporter nos 
lettres et nous, on lui donnera  celles que l’on fera. Comme ça  on aura pas la peine de 
mettre de timbre.
Allons chers parents je termine en vous embrassant de tout 
cœur. Aujourd’hui j’ai  entendu dire que la guerre  devait finir à la fin de  mars si sa pouvait  seulement être vrai. Je suis  bien heureux ici je ne peux  pas être mieux mais il me  semble que je serai encore bien plus heureux auprès de vous.

Aurevoir

Votre fils qui aime et qui vous embrasse très fort.

M. Cailleau

http://lettres14-18.ouvaton.org/spip.php?article15

Les Néo Calédoniens dans le conflit

9 Néo-Calédoniens sont dirigés sur Nice où ils rejoignent leur nouveau corps d’affectation le 66ème BTS.

127 Néo-Calédoniens sont dirigés sur leurs nouveaux corps d’affectation.

http://www.bmp-1916.com/fevrier-1918.php

(Suite) Condamnés à mort pour « Espionnage par pigeons voyageurs »

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Portraits de LEFEBVRE (à gauche) et FAUX (à droite) conservées aux Archives Générales du Royaume de Belgique

Extrait de la traduction en français d’une note écrite en allemand de la Commandanture de condé n°707 du 25 février 1918.
« A la Ville de Condé

 » Les deux Français Lefebvre Edouard et Faux Léon, qui ont été condamnés à mort par le conseil de guerre de la Commandature pour espionnage, ont été exécutés ce matin.
 » Les deux corps seront rendus à la Ville pour faire le nécessaire pour l’enterrement
« C. 25.2.18

                             » Le commandant d’étape (signé) : Lidl, général major
Pour extrait conforme, à annexer au registre des actes de décès de l’année courante
Le Maire

Condé le 25 février 1918

source: http://civils19141918.canalblog.com/archives/2011/01/21/20194006.html

http://jeanpaul1252.skyrock.com/3189375541-LE-FAUCON-PELLERIN-ASSASSIN-DE-NOS-PIGEONS.html

 

Les combats continuent dans les Vosges

L’ennemi pose des fils de fer devant ses premières lignes dans le secteur du Violu centre.

Une patrouille ennemie profite du brouillard pour s’approcher du point 50.93. Les hommes du 149e R.I. se rendent compte de sa présence et celle-ci doit se replier aussitôt.

La compagnie vosgienne vient cantonner dans les bâtiments de la caserne Kellermann qui se trouve à Saint-Dié après avoir été relevée dans la nuit.

L’artillerie française effectue des tirs de réglage, de représailles et de harcèlement tout au long de la journée.

Les travaux qui ont été engagés les jours précédents sont reconduits.

Des mouvements de relèves intérieures ont lieu dans le sous-secteur A.

http://amphitrite33.canalblog.com/archives/2015/07/24/32389843.html

Parution du Petit Journal

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http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6218327.item

 

Journal du lundi 25 février 1918

Assez grande activité d’artillerie dans les régions de Vauxaillon, de Chavignon, dans le secteur de la butte du Mesnil, et sur la rive gauche de la Meuse.
Un coup de main ennemi sur nos petits postes au sud de Corbeny est resté sans succès.
En Haute-Alsace, nos détachements ont hardiment pénétré dans Pont-d’Aspach et dans le quartier nord-ouest d’Aspach-le-Bas, où ils ont détruit les organisations allemandes et incendié de nombreux abris. Un ballon captif a été abattu par notre artillerie; nos troupes sont rentrées dans leurs lignes de départ après avoir infligé des pertes à l’ennemi et ramenant une quinzaine de prisonniers et une mitrailleuse.
Sur le front britannique, une tentative de coup de main ennemi a échoué vers Broodscinde.
Activité de l’artillerie allemande dans le secteur de Passchendaele. Des coups de mains sur les postes belges vers Merkhem ont été repoussés.
Sur le front italien, des concentrations de feux des deux artilleries ont eu lieu à l’est de la Brenta et des tirs de harcèlement plus fréquents dans la Giudicaria, sur le plateau d’Asiago et dans la région du Montello.
Un vif échange de fusillade a eu lieu entre des groupes qui exploraient le terrain le long du moyen et du bas Piave. A Capo Sile, une reconnaissance italienne a ramené des prisonniers.
L’Allemagne a adressé aux maximalistes ses conditions de paix qui sont draconiennes et qu’ils ont acceptées.

http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/fevrier18.html

1278/1 février 1918:  le soldat inconnu vivant

 Le soldat inconnu vivant

Le 1er février 1918, un soldat amnésique est interné à l’asile psychiatrique du Rhône. Tous les moyens sont employés pour l’identifier et le rendre à sa famille. Son portrait s’étale à la une des journaux et est affiché sur les portes de toutes les mairies. Plusieurs centaines de familles reconnaissent en lui un père, un fils ou un frère disparu à la guerre.
Comment départager ces familles qui n’arrivent pas à faire le deuil de leur proche disparu ? Une longue et douloureuse enquête débute. Elle durera tout l’entre-deux-guerres et s’achèvera sur un procès à rebondissements où s’opposent tous ceux et celles qui ont reconnu en l’amnésique un de leurs parents.
Les contemporains sont fascinés par cet homme sans passé : Jean Anouilh s’empare du fait divers pour écrire son Voyageur sans bagage et la presse baptise rapidement l’amnésique « le Soldat inconnu vivant ». Cette histoire singulière révèle en réalité une profonde souffrance née de la Grande Guerre, une douleur intime et collective : celle du deuil impossible à faire pour les familles des soldats disparus. Dans une société qui voudrait tant oublier et qui n’en finit pas de se souvenir, il n’y a pas plus de certitudes que de corps à pleurer.

source: http://www.fayard.fr/le-soldat-inconnu-vivant-1918-1942-9782012356054

http://www.blamont.info/textes268.html

L’église de Béthune bombardée

L’archiprêtre Duflot est finalement emmené à l’hôpital afin de subir une opération. Il semble, décidément, être né sous une bonne étoile : il est épargné par les obus qui frappent l’établissement. Dans l’une de ses lettres rédigées le 1er février 1918 à l’Institut Saint-François-de-Sales à Berck-Plage, il témoigne encore de ses péripéties : Ancien professeur de philosophie et doué d’un tempérament froid, il me semble que je n’ai rien du visionnaire ; je garde donc la conviction profonde d’avoir contemplé de mes yeux les traits de mon aimable Protectrice, au milieu de cette scène de deuil où sa pitié l’attira vers moi. Désormais, la chère petite sainte n’aura pas de plus fidèle apôtre que le pauvre prêtre qui lui doit tant !.
Le chanoine Duflot décède finalement le 18 septembre 1919, un an après l’Armistice.

source: http://www.archivespasdecalais.fr/Activites-culturelles/Chroniques-de-la-Grande-Guerre/A-l-ecoute-des-temoins/1917/Le-18-decembre-1917-l-eglise-Saint-Vaast-de-Bethune-bombardee

Sur le front des Vosges

1er février 1918

Une patrouille de vérification de réseaux et de reconnaissances, composée d’hommes du  2e bataillon du 149e R.I., fait une sortie entre 7 h 00 et 10 h 00. Sur son parcours, elle découvre une longue ficelle posée à même le sol, qui suit la lisière du bois Ta 11 ter (40 – 62,5) en direction de la ferme Gretschy (42 – 64). Les hommes de la patrouille enlèvent un bon 150 m de cette cordelette, ce qui devrait fortement gêner l’ennemi pour retrouver son chemin.

Des guetteurs allemands sont clairement repérés dans un P.O. de la tranchée de Constantinople. Quelques coups de feu sont échangés avec les fantassins du 149e R.I..

Des travaux de réfection de tranchées sont effectués tout au long de la journée. Des réseaux de fils de fer sont posés devant la tranchée de Constantinople, pour consolider les défenses.

source: http://amphitrite33.canalblog.com/archives/2015/04/24/31936412.html

Carnet de guerre d’Émile Poly, infirmier, puis caporal aux 128e et 87e RI

1 février 1918, les Éparges, tranchée de Calonne

« Nous touchons une grosse ration de gniole, nous devinons ce qui va se passer. Une compagnie du 7e colonial vient prendre position à nos côtés dans la nuit, pendant que les crapouillots et nos 75 bombardent les tranchées d’en face. »

« Nous réparons les boyaux complètement écrasés. Il pleut à torrent et sommes trempés jusqu’aux os. Nous n’avons plus rien d’humain et sommes décidés à nous faire tuer sur place. »

source: http://www.guerre1418.org/html/temoignages1918.html

Journal du vendredi 1 février 1918

Lutte d’artillerie assez violente dans la région de Flirey.
Un avion allemand a été abattu par nos pilotes et trois autres sont tombés dans leurs lignes à la suite de combats.
Sur le front de Macédoine, près du lac Doiran, les troupes britanniques ont exécuté avec succés un raid qui leur a permis de ramener des prisonniers.
Actions d’artillerie réciproques dans la région de Monastir.
Un avion ennemi a été abattu dans la région de Doiran.
Sur le front de France et de Flandre, les troupes anglaises ont fait un certain nombre de prisonniers.
Nos alliés ont bombardé un aérodrome au sud de Gand, un important dépôt de munitions à l’est de Roulers et les voies de garage de Courtrai. Des troupes ont été prises sous leur feu. Quatre avions allemands ont été abattus.
Les Italiens ont continué des poussées énergiques au sud d’Asiago et à l’ouest du val Frenzela. Leurs batteries ont tenu sous leur tir les arrières de l’ennemi, battant sans arrêt les passages forcés. Activité d’artillerie dans le val Lagarina et entre l’Adige et l’Astico. Sept avions ennemis ont été abattus.
Les gothas ont accompli sur Paris et sa banlieue un raid qui a duré près de deux heures. Il y a eu trente-sept morts et cent quatre-vingt-dix blessés. Un gotha a été abattu près de Chelles.

source: http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/fevrier18.html

939/27 février 1917

Journal du mardi 27 février 1917 à travers Le Miroir

Notre artillerie a exécuté des tirs de destruction efficaces sur les organisations allemandes en Belgique, dans la région des Dunes et à l’est du bois de Malancourt.
Nous avons réussi un coup de main sur un saillant ennemi, au nord de Tahure et ramené des prisonniers.
Sur le front belge, lutte d’artillerie d’intensité moyenne spécialement vers Nordschoote et Steenstraete, où les engins de tranchées ont été actifs.
Les Anglais ont progressé dans la vallée de l’Ancre. Leur avance s’étend sur un front de 17 kilomètres 600, de l’est de Gueudecourt au sud de Gommecourt et a atteint une profondeur de 3 kilomètres 200. Outre Serre, ils ont occupé le point d’appui de la butte de Warlencourt, le village de ce nom, Eaucourt, Pys et Miraumont, et atteint les abords de le Barque, Irles et Puisieux-au-Mont.
Ils ont rejeté une attaque sur l’un de leurs postes au sud de la Somme.
Un coup de main au nord d’Arras leur a valu 24 prisonniers. Leurs détachements ont pénétré dans les tranchées ennemies à l’ouest de Monchy-au-Bois et à l’ouest de Lens, ramenant des prisonniers.
Les troupes anglo-indiennes de Mésopotamie ont occupé le point stratégique de Kut-el-Amara, au sud de Bagdad. 1730 Turcs ont été capturés et, en outre, 4 colonels allemands.

source: http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/fevrier1917.html

(Pour info)27 février 1917 : le tsar perd le trône de Russie

source: http://www.francetvinfo.fr/replay-radio/france-info-y-etait/27-fevrier-1917-le-tsar-perd-le-trone-de-russie_1751701.html

lire aussi https://pierrickauger.wordpress.com/2014/02/27/27-fevrier-1917-les-soldats-fraternisent-avec-les-revolutionnaires-russes-a-petrograd/

La guerre dans les Vosges

abri Le 27 février 1917, les Allemands (9ème bataillon de Jäger de XIXED, 70RIR de la 84LB) attaquent 576, 571 puis 542 au nord de la Chapelotte et en chassent les faibles troupes françaises. 
 Seuls le piton des Colins et la Chapelotte restent entre les mains des troupes françaises. 
 Dans de très difficiles conditions climatiques, les troupes françaises dont les Niçois du 363ème RI, les Corses du 373ème RI et les chasseurs du 70ème BCA (pour les régiments de réserve, on ajoute 200 au n° du régiment, pour les bataillons de chasseurs, 4vont attaquer sans relâche (ne pas perdre un mètre du sol français…) jusqu’au 3 mars les positions que les Allemands ont très rapidement fortifiées et garnies de mitrailleuses. 
 La faiblesse des effectifs, les pertes et la solidité des installations allemandes conduisent alors à une stabilisation du front et à l’installation dans la guerre de tranchées. Les troupes allemandes s’installent: tranchées et abris bétonnés, voie de chemin de fer jusqu’au plus près des premières lignes, hôpital de première ligne.

source: http://badonpierre.free.fr/guerre/chapelotte.html

(Arme) Browning met au point un fusil mitrailleur

Parmi les nombreuses armes mises au point par John Moses Browning, figure un fusil-mitrailleur qui est présenté le 27 février 1917 et immédiatement adopté. Sa fabrication est confiée à Winchester Repeating Arms et Marlin Rockwell Corporation.

source: http://www.dday-overlord.com/forum/viewtopic.php?t=6177

LE DESSIN DU JOUR

27-02-1917

378/Journal de la grande guerre: 17 août 1915

Journal du rémois Paul Hess

Rien à ce jour

Une loi pour combattre les embusqués

N° 8961. – Loi assurant la juste répartition et une meilleure utilisation des hommes mobilisés ou mobilisables.Du 17 Août 1915.

(Promulguée au Journal officiel du 19 août 1915.)

LE SÉNAT ET LA CHAMBRE DES DÉPUTÉS ONT ADOPTÉ,

LE PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE PROMULGUE LA LOI dont la teneur suit :

ART. 1erLes hommes qui, en vertu de l’article l42 de la loi du 21 mars 1905, sont autorisés à ne pas rejoindre leur corps immédiatement ou sont mis à la disposition des ministres de la guerre ou de la marine, ainsi que ceux placés en sursis d’appel pour le service dès administrations publiques (État, départements, communes), seront, s’ils n’appartiennent pas au service auxiliaire ou à la réserve de l’armée territoriale, incorporés après avoir été remplacés conformément aux. dispositions de l’article 2 ci-après. Si leur remplacement est de nature à entraver le fonctionnement des services, ils pourront être maintenus à leur poste, par une décision motivée du ministre de la guerre, sur la proposition du ministre compétent.

2. Dans les administrations, établissements et services publics, il sera pourvu au remplacement temporaire des fonctionnaires, agents ou sous-agents incorporés, de préférence :

1° Par des fonctionnaires, agents ou sous-agents retraités qui pourront, sur leur demande et s’ils sont reconnus aptes, être rappelés à l’activité pour la durée de la guerre ;

2° Par des militaires mutilés ou réformés pendant la guerre qui pourront, sur leur demande et après examen d’aptitude être admis à des emplois compatibles avec leurs infirmités ;

3° Par leurs femme, mère, filles ou sœurs ou, à défaut, des femmes, mères, filles ou sœurs de militaires tués ou blessés pendant la guerre.

3. A partir de la promulgation de la présente, tous les hommes des classes mobilisées ou mobilisables, classés ou versés dans le service auxiliaire, ainsi que ceux placés dans la position de réforme temporaire ou de réforme n° 2, devront être, trois mois après la décision qui a prononcé leur affectation ou leur réforme, examinés par la commission spéciale de réforme.

http://clg-anjou-72.ac-nantes.fr/1418/Methodologie/Dalbiez.html

Le 290e RI  dans le secteur de Steenstraat-Het-Sas (17 au 27 août 1915)

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Pour couper notre longue période de repos le Général commandant la Division a demandé et obtenu que nous reprenions pendant une huitaine le contact de l’ennemi. Un ordre de la 152e D.I. nous a en conséquence prescrit de relever dans la soirée du 17 août les troupes de la 4e Brigade du Maroc, sur le front Steenstraat-Het-Sas, sur les bords du canal de l’Yser.

La portion de front que nous allions occuper relevait du Général Quiquandon, commandant la 45e D.I., celle qui avait fini par nettoyer le terrain de la rive gauche du canal.

Les compagnies qui prenaient la première ligne (17e, 18e, 21e, 22e et C.M. sans matériel) furent transportées en auto-camions jusqu’à Eikhock (3 kilomètres Est de Crombeke) où elles arrivèrent vers 15 heures.

Les autres unités (19e, 20e, 23e, 24e, C.H.R., T.C. et le matériel de la C.M.) firent la route à pied par West-Capelle, Rousbrugge, Crombeke, Westwleteren. Parties à 4 heures du matin, elles arrivèrent vers 10 heures.

La suite sur http://indre1418.canalblog.com/archives/2005/08/24/748818.htm

Le Linge (Vosges) , tombeau des chasseurs

Le 17 août 1915, commence la préparation d’artillerie et l’offensive est déclenchée le 18 août 1915. Le 11ebataillon prend le sommet du Linge, mais le perd dans la soirée. La crête du Schratz est enlevée et tenue par le 27e bataillon. Joffre s’impatiente face au maigre bilan et ordonne une attaque de grande envergure. Cet ordre est répercuté par le général Maud’Huy au général Nollet le 20 août 1915. L’artillerie allemande et le mauvais temps reportent l’attaque au 22 août 1915. Le 22e BCA enlève le sommet du Schratz et le 23e BCA celui du Barrenkopf. Une contre-attaque allemande durant la nuit reprend le sommet du Barrenkopf et rejette les Français dans la tranchée en contrebas. Le général Maud’Huy estime que les directives de Joffre sont réalisées, du moins en partie. Soutenu par le général Dubail, il décide d’arrêter l’offensive et d’organiser la défense. Depuis le 20 juillet 1915, les Français ont perdu 9485 hommes et 176 officiers.

http://www.lieux-insolites.fr/cicatrice/14-18/linge/linge.htm

La carte postale du jour

17 08 1915

 

http://clg-anjou-72.ac-nantes.fr/1418/Methodologie/Dalbiez.htmlditexamen aura lieu dans le délai d’un mois à partir de la promulgation de la présente loi, pour tous les hommes dont l’affectation au service auxiliaire ou la réforme seront antérieures d’au moins trois mois à cette promulgation.