Archives du mot-clé zouaves

1445/18 juillet 1918: hécatombe de soldats du 1er régiment de zouaves à Longpont (02)

(Suite)Le généralissime Foch passe à la contre-offensive

Le 18 juillet 1918, après quatre ans de guerre, le généralissime Foch passe à la contre-offensive avec les premières troupes américaines dans la région de Villers-Cotterêts.

Pour la première fois sont utilisés à grande échelle les chars d’assaut. Les Allemands sont partout repoussés. Ils subissent leur plus grave défaite à Montdidier, le 8 août, et dès lors engagent une retraite générale.

source: https://www.herodote.net/almanach-ID-2987.php

Hécatombe de soldats du 1er régiment de zouaves à Longpont (02)

Sur le monument aux morts de Longpont, une plaque rappelle que ce paisible village de la forêt de Villers-Cotterêts s’est retrouvé sur la ligne de front au cours des combats de juin et juillet 1918, lorsque l’offensive allemande lancée le 27 mai sur le chemin des dames avait mené les troupes de l’Empereur jusqu’aux limites de la forêt. Le 6 juin, le front s’était stabilisé sur une ligne passant de la ferme de Vertes-Feuilles à Longpont, devant la Ferté-Milon et jusqu’à Chezy-en-Orxois.

On peut lire sur cette plaque : « Aux 5 officiers et 189 sous-officiers, caporaux et zouaves du 1er Régiment de Zouaves, tombés le 18 juillet 1918 en libérant Longpont ».

Le 18 juillet 1918 correspond au premier jour del’offensive Mangin partie de la forêt de Villers-Cotterêts, portée par 300 chars et 40 escadrilles. Débutée à 4h35 par un barrage roulant, elle fut rapidement couronnée de succès. Dès 10 heures, l’infanterie avait atteint Chaudun et était parvenue en face de Vierzy et de Villers-Hélon, à 6 kilomètres de la base de départ. Le 6 août, le front s’était déplacé sur une ligne allant de Soissons à Muizon, en passant par Braine et Fismes.

source: http://www.picardie1418.com/fr/decouvrir/plaque-au-1er-regiment-de-zouaves-longpont.php

Journal du jeudi 18 juillet 1918

Au sud de la Marne, les Allemands poussant des forces nouvelles, ont attaqué les hauteurs au nord de-Saint-Agnan et de la Chapelle-Monthodon. ILs ont réussi à pénétrer dans la Bourdonnnerie. La bataille se poursuit avec âpreté sur les pentes boisées immédiatement au sud de ce point.
Plus à l’est, en dépit d’attaques très vives, nous avons maintenu l’ennemi aux lisières sud des bois de Bouquigny et de Nes1es.
Les Allemands ont tenté un puissant effort en direction de Montvoisin, dont ils ont pu s’emparer. Mais une contre-attaque de nos troupes les ont rejetés de cette 1oca1ité.
Entre la Marne et Reims, des combats violents sont en cours dans les bois de Courton. Une attaque ennemie dans la région de Vrigny a complètement échoué.
A l’est de Reims, les attaques 1oca1es de l’ennemi sont restées infructueuses. Dans la région de Prunay, en renouvelant ses assauts sur Beaumont, il a subi un sanglant échec. Partout, nous avons intégralement maintenu nos positions.
A l’est de Villers-Bretonneux, les Anglais, à la suite d’une heureuse opération de détail exécutée pendant la nuit, ont fait quelques prisonniers et capturé des mitrailleuses.
Un coup de main allemand a échoué dans le même secteur. Les Anglais ont fait des prisonniers dans un raid aux environs d’Hulluch. Activité de l’artillerie allemande dans les secteurs de la Somme et de l’Ancre, au nord de la Scarpe, au nord-est de Béthune et au nord de Bailleul.

source: http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/juillet18.html

1428/1 juillet 1918: Américains cherchent imprimerie

Transformation du régiment mixte de zouaves et tirailleurs

Constitué en septembre 1914, avec deux bataillons de tirailleurs et un bataillon de zouaves en provenance du Maroc, le régiment mixte de zouaves et tirailleurs, puis 2e régiment mixte de zouaves et tirailleurs (décembre 1914), est dissous le 1er juillet 1918 et transformé en 13e RMTA.

source: http://www.les-tirailleurs.fr/unites/2-rmzt

Américains cherchent imprimerie

Le général John J.Pershing, commandant en chef de l’Américain Expeditionary Force durant la Première Guerre mondiale.

Dès leur arrivée en France, les forces du corps expéditionnaire américain rencontrent des difficultés pour imprimer des documents à envoyer aux diverses unités combattantes. Une solution est rapidement trouvée. Parmi plusieurs options, celle de l’imprimerie Kossuth & Cie., située 74, rue de l’Aqueduc à Paris, est retenue. Mais il faut toujours imprimer davantage de papier. L’état-major décide alors d’installer des presses dans le sous-sol du quartier général du général Pershing, au 27 de la rue Constantine. Les machines à imprimer tournent jour et nuit jusqu’en janvier 1918. À cette date, les raids aériens sur Paris débutent. Le premier véritable raid à causer des dégâts se déroule dans la nuit du 30 janvier, lorsque plusieurs bombes tombent, dont certaines sur des imprimeries.

Plus tard, entre les nuits des 8 et 23 mars, l’énorme canon allemand baptisé « la Grosse Bertha », un obusier de 420 mm, pilonne Paris. Pour pallier ces destructions, le 1er juillet 1918, l’usine de M. Desgrandchamps, au 23 rue Boissonade à Paris, est louée pour les Corps de la Navy et l’ambassade américaine qui édite le Journal Officiel des forces expéditionnaires. Mais la capacité de production de cette petite usine est loin d’être suffisante…

source: http://www.ville-clichy.fr/actualite/1633/19-actualite.htm

Journal du lundi 1 juillet 1918

Au sud de l’Aisne, nous avons attaqué depuis le sud d’Ambleny jusqu’à l’est de Montgobert, dans le dessein d’enlever à l’ennemi les places d’armes qu’il avait aménagées dans cette région.
Sur un front de sept kilomètres, nos troupes ont pénétré dans les organisations allemandes, enlevé Fosses-en-Haut, Laversine et les hauteurs au nord-ouest, Cutry, et ont porté leur ligne aux abords ouest de Saint-Pierre-Aigle, ainsi que sur la croupe au sud de ce village. Notre avance atteint, sur certains points deux kilomètres et faisons plus de 1060 prisonniers.
Les attaques que les Allemands ont ensuite tentées pour nous reprendre notre gain ont été à chaque fois repoussées. Notre nouvelle ligne a été intégralement maintenue.
Au sud-ouest de Reims, vif combat dans le secteur de la montagne de Bligny. Les troupes italiennes ont refoulé des détachements ennemis qui avaient réussi momentanément à prendre pied dans leurs secteurs avancés.
Les Américains ont fait une quarantaine de prisonniers à l’ouest de Montdidier.
Les Anglais ont réussi une opération de détail sur un front d’environ trois milles et demi à l’est de la forêt de Nieppe. Ils ont avancé leur ligne d’un mille en moyenne et capturé plus de 400 prisonniers, 2 canons et 22 mitrailleuses. Ils ont enlevé les hameaux de l’Epinette-Verte, Rue et la Becque.
Les troupes australiennes ont attaqué et enlevé plusieurs postes à l’ouest de Merris, faisant 43 prisonniers et capturant 6 mitrailleuses.

source: http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/juillet18.html

L’étiquette du jour

1347/11 avril 1918: Paris: un obus dans la maternité Baudelocque

Les hommes du 4e régiment de marche de zouaves

6 / Réf. SPA 39 W 1901 Choisy-la-Victoire, Oise, bataillon de zouaves attendant pour monter en camion. 11/04/1918, opérateur : Jacques Ridel.

 Située à 15 km à l’est de Clermont, Choisy-la-Victoire est le point de départ du front pour les hommes du 4e régiment de marche de zouaves. Rattachés à la 38e division d’infanterie, ils participent entre le 27 et le 31 mars 1918 aux combats d’Orvillers-Sorel, où, aux côtés du 8e régiment de tirailleurs, ils parviennent à stopper l’avancée allemande. Pour tuer le temps en attendant l’embarquement dans les camions, certains soldats jouent aux cartes.

http://archives.ecpad.fr/wp-content/uploads/2010/06/1918-04.pdf

Paris: un obus dans la maternité Baudelocque

Ce 11 avril, dans la maternité de Baudelocque, à 15 heures, c’est la fin des visites. Cette maternité est particulière parce que c’est la première de ce genre. Avant, on accouchait à la maison, seule, ou aidée par une sage-femme ou le médecin.
Dans cette maternité, donc, la visite s’achève. À 15h30 une déflagration pulvérise tout sur son passage. Un obus vient de traverser le mur de la pièce qu’on appelle « la crèche » (la pièce où dorment femmes et enfants).

6 tués. 14 blessés.
Parmi les blessés : 10 jeunes mères, 2 bébés de deux jours et deux élèves sage-femmes.
Parmi les tués : une élève sage-femme, 4 jeunes mères et un bébé.

Il est fort probable qu’il y ait eu plus de bébés touchés, mais il fallait qu’ils aient deux jours de vie pour qu’ils soient inscrits au livret de famille, donc reconnus officiellement…

source: http://bebe.doctissimo.fr/blog/15814-1918-un-obus-dans-la-maternite-Baudelocque.html

Vieux Berquin évacué

La bataille de la Lys est lancée au printemps 1918 avec pour objectif pour les allemands de s’emparer des monts de Flandre. Vieux-Berquin est évacué le 11 avril 1918 et en quelques heures totalement détruit le 12 avril. Les australiens ont combattu à cette époque dans le secteur de Vieux-Berquin. Un cairn commémoratif offert par une association d’anciens combattants australiens fut apposé sur le mur de la mairie le 12 avril 1983 en présence de l’ambassadeur d’Australie en France.

source: http://66a4fa6933.url-de-test.ws/wordpress/presentation-de-la-commune/

Bataille de la Lys: communiqué officiel

jeudi 11 avril 1918

Après-midi : La bataille continue sur tout le front depuis la canal de La Basséejusqu’au canal Ypres-Comines.

Une lutte acharnée s’est déroulée près de la Lawe et la Lys entre Lestrem et Armentières.
Nos troupes ont évacué Armentières rendu intenable par les gaz.
Au nord d’Armentières la situation a peu changé. Hier soir, à une heure tardive, le combat continuait avec violence près de Ploegsteert, Messines et Wytschate. […]

Soir : L’ennemi a poussé son attaque avec force toute la journée sur la totalité du front nord de la bataille.
Des assauts violents et répétés ont été exécutés par des divisions allemandes fraîches dans la région de la rivière Lawe, entre Loisne et Lestrem ; dans ce combat, le 51e division a repoussé les attaques incessantes en infligeant à l’ennemi de grosses pertes et a, par des contre-attaques énergiques et heureuses, repris les positions dans lesquelles l’ennemi avait pénétré. Une lutte violente a eu lieu à Estaires et entre ce point et Steenwerk. Dans ce secteur, l’ennemi a également attaqué en force et a réussi à refouler notre ligne immédiatement au nord de ces points.
Au nord d’Armentières, une attaque énergique s’est développée contre notre position dans le voisinage du bois de Ploegsteert et l’ennemi a fait quelques progrès.
Plus au nord, une attaque violente lancée ce matin par l’ennemi contre nos lignes dans le voisinage de Wytschaete et Hollebeke a été complètement repoussée par la 9e division avec de grosses pertes pour l’ennemi.
La lutte continue sur tout le front entre le canal de La Bassée et le canal d’Ypres-Comines.[…]

source: http://www.bataille-de-la-lys.com/fr/attaque_allemande/communiques/11_avril_1918.html

Journal du jeudi 11 avril 1918

Actions locales entreprises par l’ennemi sur plusieurs points du front.
Dans la région de Hangard-en-Santerre, les Allemands ont prononcé une attaque puissante, précédée d’une forte préparation d’artillerie. Un combat acharné s’est engagé pour la possession du village qui a passé de main en main. Une contre-attaque de nos troupes, à 3 heures du matin, nous a rendu entièrement le village et le cimetière.
Une tentative de l’ennemi pour nous chasser des bois à l’ouest de Castel, a subi un sanglant échec.
A l’ouest de Noyon, les Allemands n’ont pas été plus heureux dans la région de Suzoy.
Nos troupes y ont brisé l’effort de l’ennemi qui a accru le chiffre de ses pertes sans obtenir de résultat.
Au nord-est du mont Renaud, nos reconnaissances ont fait des prisonniers et capturé deux mitrailleuses.
Les troupes britanniques et portugaises ont été attaquées par de gros contingents ennemis, depuis le canal de la Bassée jusqu’au voisinage d’Armentières.
L’ennemi, favorisé par une brume épaisse, a réussi à pénétrer dans les positions alliées. Il a repoussé au centre les Portugais et à une aile les Anglais, jusqu’à la Lys, entre Estaires et Bac-Saint-Maur.
L’ennemi a été rejeté à Givenchy et à Fleurbaix. Il a pris Richebourg-Saint-Vaast et Laventie.

source: http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/avril18.html