1491/2 septembre 1918: mort du pilote martiniquais, le lieutenant Guibert Jean-Marie

Les chars en action dans l’Aisne

Le 2 septembre, la 320e compagnie toute entière lance encore ses chars. La 325e compagnie porte sur ce même point l’effort de ses trois sections, et, au prix de pertes sérieuses, donne enfin à nos armes le résultat cherché.
A Crouy, ce même jour, la 323e compagnie, marchant en avant de son infanterie, est prise à partie par l’artillerie ennemie en traversant le village. La lutte devient plus âpre encore. Ne pouvant par ses coups répétés arrêter l’élan des chars, s’attaque au personnel qui les abrite.
L’atmosphère se remplit de gaz toxiques. Qu’importe ! le désir de vaincre s’affirme davantage et, en dépit de difficultés sans cesse grandissantes, le plateau est atteint. La 324e compagnie lance deux sections dans la direction de Bucy-le-Long. La première ne peut arriver à atteindre l’ennemi, l’autre, ne pouvant gravir les pentes du plateau, oblique à droite et atteint ainsi les lisières du village. Ce mouvement, exécuté avec hardiesse, provoque chez l’ennemi un mouvement de surprise, puis de panique. Plus de 100 prisonniers, la défense du village, tombent entre nos mains. Toute la gauche de la 5e D.I. pouvait ainsi reprendre la marche en avant.

source: https://www.chars-francais.net/2015/index.php/28-documentation/jmo-historiques/2406-1917-18-503ras

Mort du pilote martiniquais, le lieutenant Guibert Jean-Marie

Le 2 septembre 1918, attaqué par 10 avions allemands, le lieutenant Jean-Marie et son pilote, le capitaine  Marie-Henri Lamasse, livrèrent courageusement bataille, mais leur Bréguet 14 A2 fut abattu à Chavigny, près de Soissons (Aisne).

La mort de Jean-Marie et de Lamasse a été vengée par leurs camarades qui ont réussi à retrouver l’escadrille ennemie et à la décimer.

Le lieutenant Jean-Marie repose, ainsi que son coéquipier, au cimetière de Vaumoise (Oise).

Déjà titulaire de la croix de guerre, en octobre 1918, à titre posthume, il a reçu sa 5e citation, et la croix de la Légion d’honneur.

source: http://www.une-autre-histoire.org/lieutenant-jean-marie-biographie/

Drocourt- Quéant (Pas-de-Calais)  libre par les Canadiens et les Anglais

Le 2 septembre 1918, les troupes canadiennes et anglaises ont emporté la portion de la ligne comprise entre Dury,Villers-Cagnicourt, Cagnicourt, Riencourt puis le village de Noreuil.
Le 3 septembre au soir, les troupes écossaises et navales du 17e corps commandées par le général Sir Charles Fergusson, aidées par le corps de tanks, ont encerclé et pris Quéant ainsi que le village de Pronville.

Les récits de journaux relatant la prise de Quéant donnèrent sur la ligne Hindenburg à cet endroit les renseignements suivants:
La ligne, perfectionnée pendant dix-huit mois, avait par place sept systèmes de retranchements barbelés de 100 m de profondeur chacun, derrière les halliers ainsi formés, s’évasaient des tranchées de six pieds de profondeur et de largeur à peu près égale, pourvues de redoutes bétonnées en quinconce avec poste de mitrailleuses en avant et en arrière des lignes principales, prenant en enfilade les chemins d’attaque et pièges à tanks.
Le village, défense avancée, avait été transformé en forteresse. Devant l’église on avait fait sauter la route à la mine et on l’avait barrée par une muraille de briques. Partaient de l’église des tranchées communiquant avec les caves des maisons par des escaliers de vingt marches. Les caves avait été transformée en abris garantis contre les plus gros projectiles est reliés par un tunnel central de dégagement.

source: https://monumentsmorts.univ-lille.fr/commune/25560/queant/

Journal du lundi 2 septembre 1918

Lutte acharnée dans la région du canal du Nord et au nord de Soissons.
Nos troupes ont progressé pied à pied, et enlevé des centres de résistance que l’ennemi a défendus avec opiniâtreté. Nous avons pris Campagne, sur la rive est du canal.
L’effort de l’ennemi a été très violent sur le village de Chevilly, qui est resté finalement en notre possession, après avoir été repris deux fois par les Allemands. Nous avons fait 200 prisonniers.
Nous avons progressé au nord d’Haplincourt et de Morlincourt.
Au nord de Soissons, nous avons conquis Juvigny et Crouy de haute lutte et atteint Leury. 1250 prisonniers ont été capturés.
Sur le front britannique, les Australiens ont pris la colline et le village du mont Saint-Quentin, au nord de Péronne. Nos alliés ont enlevé Feuillancourt, en y capturant plus de 1500 prisonniers. Ils ont arrêté de grosses contre-attaques allemandes des deux côtés de la route de Bapaume-Cambrai. en infligeant de lourdes pertes à l’assaillant. Ils ont pris Bien-lesBapaume, et amélioré leurs positions entre Vaulx-Vrancourt et Bullecourt.
Les Canadiens ont réussi une opération locale au sud de la route Arras-Cambrai.
Une autre avance a été réalisée entre Sensée et Scarpe.
Le mont Kemmel a été reconquis et les forces britanniques s’approchent d’Estaires.

source: http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/septembre18.html

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