Archives pour la catégorie monument force noire

987/16 avril 1917: début de la bataille du chemin des Dames

Début de la bataille du chemin des Dames

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http://www.chemindesdames.fr/pages/contenu.asp?contenu_id=60

https://fr.wikipedia.org/wiki/Bataille_du_Chemin_des_Dames

D’où vient le nom du chemin des dames?

http://www.chemindesdames.fr/pages/faq_rep.asp?faq_id=29

L’offensive Nivelle du  16 avril 1917

A la tête des armées françaises depuis le début de la guerre, le général Joffre est remplacé le 13 décembre 1916 par Robert Nivelle alors qu’après l’échec des offensives d’Artois et de Champagne en 1915 et dans la Somme en 1916, il a préparé le plan d’une nouvelle offensive entre Soissons et Reims pour le début de l’année 1917.

Reprenant en partie le plan de Joffre, Nivelle promet d’opérer une percée décisive sur le Chemin des Dames « en 24 ou 48 heures ».

Plusieurs fois reportée, notamment suite au repli stratégique allemand sur la ligne Hindenburg (ou Siegfried), et même remise en cause (le 6 avril, Nivelle propose sa démission qui est refusée), l’offensive est finalement fixée au 16 avril à 6 heures du matin.

Plus d’un million d’hommes ont été rassemblés sur un front de 40 km entre Soissons et Reims : placée en réserve, la Xe armée est chargée d’exploiter les succès des Ve et VIe armées qui doivent rompre le front. Pour la première fois du côté français, des chars d’assaut doivent être engagés.

http://www.memorial-chemindesdames.fr/pages/batailles_detail.asp?id_bataille=3

(vidéo)Ce jour là : le premier char français le 16 avril 1917

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Le 16 avril 1917, la France engageait des chars pour la première fois sur le champ de bataille. Cette attaque fut déclenchée entre le Chemin des Dames et la vallée de l’Aisne, à proximité de Berry-au Bac. Bien que cette première ne fut pas vraiment un succès, elle fut un acte de courage et d’espoir qui ouvrit la voie aux offensives décisives de l’été 1918 et fit la preuve que ce nouveau moyen de combat épargnait la vie de nombreux combattants, en particulier parmi les fantassins. Un Mémorial aux Morts des Chars d’Assaut fut inauguré par le maréchal FOCH, le 2 juillet 1922, à l’endroit où les chars s’élancèrent à l’attaque. Depuis lors, on a commémoré l’événement chaque année, sauf entre 1940 et 1945, afin de perpétuer le souvenir de ce fait d’armes et d’honorer la vaillance de ses participants.

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Montage d’archives consacré à l’histoire du char d’assaut français qui fut utilisé pour la première fois le 16 avril 1917.Commentaires sur des images du char sur les champs de bataille pendant la première guerre mondiale ; images de la rencontre de Louis RENAULT et de l’armée pour la conception d’un nouveau char plus maniable.

http://www.ina.fr/video/CAF94005540

http://www.montjoye.net/bataille-berry-au-bac-chars-14-18-chemin-des-dames

L’exploit d’Emile Bigorne

http://www.mairie-frasnoy.fr/docs/Emile_Bigorne.pdf

(Point de vue) (bande son)Le  massacre entêté du chemin des Dames

craonneEn avril 1917, le général Nivelle a remplacé Joffre à la tête des armées. Il décide de maintenir une offensive prévue sur le chemin des Dames. Son objectif, percer le front, comme il l’a fait à la fin de la bataille de Verdun. Mais il faudra prendre un plateau, en grimpant sur une pente, que les Allemands ont lourdement fortifié. La bataille sera perdue dès la première heure.

Ils n’avaient personne devant eux . Français et Anglais ont mis plus d’une semaine à s’apercevoir que les Allemands ne sont plus dans les tranchées d’en face. Ils se sont repliés derrière la ligne Hindenburg. Et comme ils l’avaient voulu, ce repli ne fait pas l’affaire des Français. Avant d’être remplacé à la tête des armées, le général Joffre a en effet planifié une grande offensive franco-anglaise entre Vimy et Reims. Entre ces villes, le front présente un angle favorable à une attaque.

Après le repli allemand, cet angle a disparu . Mais pas l’offensive. Entre temps, le général Nivelle a remplacé Joffre. Ce brillant officier, prometteur, a été l’artisan de la percée de Verdun. Il décide donc de reprendre le plan de Joffre. Sauf qu’on n’attaquera pas un saillant, mais un front continu, voilà tout. L’idée est de s’emparer du chemin des Dames, entre les vallées de la Somme et de l’Ailette, ainsi nommé parce que jadis, les filles de Louis XV l’empruntaient pour se rendre dans de bucoliques châteaux campagnards.

(Point de vue suite) Le 16 avril 1916, l’offensive du Général Nivelle Extrait de l’émission « 14-18 », Alain Nayaert (1967)

https://www.rtbf.be/auvio/detail_le-16-avril-1916-l-offensive-du-general-nivelle?id=1938884

La bataille de Craonne, véritable boucherie de la Guerre 14-18

http://voyages.ideoz.fr/craonne-plateau-bataille-chemin-des-dames-guerre-14-18/

Les tirailleurs sénégalais au coeur de l’offensive du Chemin des Dames

http://regards.grandeguerre.free.fr/pages/histoire/tirailleurs_senegalais_au_coeur_de_l_offensive_du_chemin_des_dames.html

Quand les Sénégalais attaquaient sur le Chemin des Dames

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L’offensive du 16 avril sur l’Aisne a montré que, s’il avait fait moins froid, si l’approvisionnement en munitions avait été assuré, et surtout si les Sénégalais avaient été appuyés à droite, à gauche et à l’arrière, ils n’auraient pas lâchés le terrain conquis. Il suffit de prendre une carte et de voir où se trouve la jonction des boyaux de Trêves et de Juliers (7320) pour se rendre compte que les Sénégalais sont allés le plus loin en cette région et qu’ils y sont restés le plus longtemps.

 Les Sénégalais ont été remarquables au cours de cette journée. Aucun obstacle ne les a arrêtés. Ils n’ont abandonné le combat le 17 que, vaincus par le froid, privés de munitions et parce qu’ils n’étaient plus soutenus.

 Tirailleurs et gradés ont rivalisé d’entrain et d’énergie au cours de cette journée.

 Au combat du 16 avril, le bataillon a eu les pertes ci-après détaillées. Il faut ajouter à ces pertes, 298 évacuations d’Indigènes pour maladie ; sur ce chiffre, 118 pour pieds gelés.

source: http://www.souvenirfrancais-issy.com/article-quand-les-senegalais-attaquaient-sur-le-chemin-des-dames-45317055.html

De Soissons à Reims l’attaque du 16 avril 1917

https://vimeo.com/174362383

Journal de guerre du lundi 16 avril 1917 à travers Le miroir

Activité d’artillerie au nord et au sud de l’Oise. Nos reconnaissances ont trouvé partout les tranchées ennemies fortement occupées.
En Champagne, violente canonnade. Escarmouches à 1a grenade à l’ouest de Maisons-de-Champagne. Nos reconnaissances ont pénétré en plusieurs points dans les tranchées allemandes complètement bouleversées par notre tir.
Sur la rive droite de la Meuse, l’ennemi a lancé deux attaques : l’une sur la corne nord-est du bois des Caurières, l’autre vers les Chambrettes. Ces deux tentatives ont été brisées par nos feux.
En Lorraine, rencontres de patrouilles vers Pettoncourt et dans la forêt de Parroy. Nos escadrilles de bombardement ont opéré sur les gares et établissements du bassin de Briey et de la région Mézières-Sedan. Les casernes de Dieuze ont été également bombardées.
Les Anglais ont arrêté une forte attaque allemande sur un front de plus de 10 kilomètres de chaque côté de la route Bapaume-Cambrai. L’attaque a été repoussée sauf à Lagnicourt, où l’ennemi a pris pied, mais d’où il a été aussitôt chassé. Nos alliés ont enlevé la ville de Liévin et la cité Saint-Pierre. Sur tout le front de la Scarpe, ils se sont avancés à une distance de 3 à 5 kilomètres de la falaise de Vimy. I1s arrivent aux abords de Lens.
Les Belges ont pénétré dans les deuxièmes lignes ennemies qu’ils ont trouvées inoccupées, près de Dixmude.
Violente canonnade en Macédoine, entre le Vardar et le lac Prespa.

source: http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/avril17.html

973/2 avril 1917: FISMES: Les tirailleurs « sénégalais » au cœur de l’Offensive du Chemin des Dames3

2 avril 1917: réunion du conseil municipal de Reims

Il ne s’était pas réuni depuis le mois de janvier. Le Dr Langlet préside ce 2 avril 1917 une réunion de conseil municipal. Il y a 22 élus absents….

Crédit de 500.000F.-Après la traditionnelle lecture des dons divers faits à destination des oeuvres de bienfaisance et des nécessiteux, le maire demande l’accord des élus présents pour ouvrir un 28 ème crédit (cette fois de 500.000F)  afin d’acheter des denrées alimentaires nécessaires au ravitaillement de la population. Adopté.

Crédit de 20.000F._Le Dr Langlet informe aussi ses collègues élus qu’il a dû ouvrir d’urgence un nouveau crédit afin de financer la réparation de bâtiments communaux, assurer le logement de soldats isolés de passage et de convoyeurs de trains de ravitaillement.

Répartition du sucre.-Le conseil municipal accepte de donner une subvention au Comité départemental de répartition du sucre qui coûte 5 centimes par habitant. La ville comptant encore 17.000 habitants à cette date, la subvention sera de 850F.

Frais pour funérailles.-Le conseil accepte de financer les obsèques de deux policiers municipaux morts en service: MM Daugny et Mathieu. Dépense: 118F.

Litige avec l’armée.-La ville de Reims est toujours en conflit avec l’armée française qui refuse de payer l’eau consommée par la troupe du 26 mai au 30 septembre 1916. Si personne ne conteste la quantité d’eau fournie: 78.942 m3, c’est sur le prix du m3 que le litige porte. La ville veut le facturer 27 centimes alors que l’armée parle de 17 centimes le m3. Le litige devra être réglé par le tribunal civil.

Alain MOYAT

source: http://www.archinoe.net/reims/visualiseur/visu_affiche.php?PHPSID=d4af1acf004038c0f148b8d04fa600c0&param=visu_1&page=1&id=514001036#

FISMES: Les tirailleurs « sénégalais » au cœur de l’Offensive du Chemin des Dames

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le général de la VIe Armée, Charles Mangin, accompagné du Président de la République française, Raymond Poincaré, passe en revue « ses » combattants d’Afrique

Le 2 avril 1917, à proximité du village de Fismes (Aisne), le général de la VIe Armée, Charles Mangin, accompagné du Président de la République française, Raymond Poincaré, passe en revue « ses » combattants d’Afrique arrivés des camps du Midi de la France. En ce début du mois d’avril, dans l’attente des premiers signes annonciateurs de l’offensive, les tirailleurs « sénégalais » sont logés dans de misérables cantonnements, souffrant considérablement du froid. Ils « ont subi dès leurs débarquements des tempêtes de neige et des froids rigoureux ; avant d’entrer en secteur, les effectifs étaient fortement éprouvés par les intempéries » relate le général Famin en mai 1917 (1). Peu avant le début des combats, plus d’un millier d’entre eux sont évacués pour pneumonie et engelures (2). Pourtant, les effectifs des BTS(3) rejoignent les troupes métropolitaines en première ligne le 15 avril. Des pluies persistantes s’abattent sur les tranchées du Chemin des Dames. Les combattants transis, découvrent la note du général Nivelle avec résignation et détermination : « L’heure est venue, confiance et courage, vive la France ! ».

source: http://regards.grandeguerre.free.fr/pages/histoire/tirailleurs_senegalais_au_coeur_de_l_offensive_du_chemin_des_dames.html

Lire aussi: http://ldh-toulon.net/l-inauguration-bien-discrete-d-une.html

Préparation de l’offensive Nivelle au Chemin des Dames

Nivelle
Nivelle

Une longue et intense préparation d’artillerie qui commence le 2 avril, compromet tout effet de surprise et surtout, ne détruit que très partiellement les défenses allemandes.

http://www.memorial-chemindesdames.fr/pages/batailles_detail.asp?id_bataille=3

2 avril 1917 : le président des Etats-Unis demande la guerre

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le président Wilson

En avril 1917, les Etats-Unis rompent leur serment de neutralité pour entrer en guerre aux côtés des pays de l’Entente, France et Grande-Bretagne surtout. Dans son discours demandant au Congrès de voter la guerre, le président Wilson évoque les valeurs humanistes des Etats-Unis et la dette historique qui lie le pays à la France.

(…)

Depuis le début de la guerre, les Etats-Unis n’ont pas cessé de se rapprocher des pays de l’Entente. Les échanges commerciaux sont intenses. La France et la Grande-Bretagne achètent des produits industriels, des produits agro-alimentaires. Elles empruntent de l’argent aussi. Au point de passer de passer du statut de créancier à celui de débiteur des USA. Parallèlement, les échanges avec l’Allemagne s’étiolent. Le blocus maritime terriblement efficace instauré sur ses côtes les rend pratiquement impossibles.

L’Allemagne elle-même ne fait pas vraiment d’efforts pour arranger les choses. Le torpillage du Lusitania en 1915 a déjà choqué l’opinion. La guerre sous-marine à outrance de nouveau décrétée par le Kaiser en 1917 est insupportable pour les Américains : tout navire qui commerce avec l’Entente doit être coulé. Même s’il est neutre, même s’il est Américain. Le « télégramme Zimmermann », nom du ministre allemand des Affaires Etrangères, marque le point de non-retour : l’Allemagne propose une alliance avec le Mexique, contre les Etats-Unis. Après une longue réflexion, le président Wilson décide de s’adresser au Congrès…

Source: http://www.francetvinfo.fr/replay-radio/france-info-y-etait/2-avril-1917-le-president-des-etats-unis-demande-la-guerre_1752887.html

Lire aussi: https://fr.wikipedia.org/wiki/États-Unis_dans_la_Première_Guerre_mondiale

http://www.lefigaro.fr/mon-figaro/2012/09/18/10001-20120918ARTFIG00381-1917-message-de-woodrow-wilson-au-congres.php

Journal du lundi 2 avril 1917 à travers Le Miroir

Sur la Somme et sur l’Oise, actions d’artillerie intermittentes; fusillades assez vives aux avant-postes. Nous avons dispersé des patrouilles ennemies et fait quelques prisonniers.
Au sud de l’Ailette, au cours d’une action offensive vivement menée, nos troupes ont enlevé depuis l’Ailette jusqu’à la route de Laon p1usieurs systèmes de tranchées et des points d’appui organisés à l’est de Neuville-sur-Margival. L’ennemi, qui a fait une défense énergique, a été rejeté avec des pertes sérieuses jusqu’aux abords de Vauxaillon et de Laffaux. 108 prisonniers dont 2 officiers et 4 mitrailleuses sont restés entre nos mains.
En Champagne, grande activité des deux artilleries à l’ouest de Maisons-de-Champagne. Nos batteries ont pris sous leurs feux des contingents ennemis aperçus en marche dans cette région.
Sur tout le front belge, violente lutte d’artillerie, spécialement dans la région de Dixmude. Lutte de bombes et de grenades vers Steenstraete.
Les Anglais ont pris Epéhy et deux autres localités et effectué plusieurs raids heureux sur les tranchées allemandes.
En Macédoine, l’ennemi a bombardé nos positions du Vardar et tiré une quarantaine d’obus sur Monastir.
La riposte vigoureuse de notre artillerie lourde contre les batteries adverses a provoqué une explosion dans le secteur de la Cerna. Une attaque autrichienne a été repoussée par les Ita1iens près de Gorizia.

l’éphéméride complet sur http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/avril17.html

 

933/21 février 1917: hécatombe de soldats maliens du 26è BTS t à Plagia (Grèce)

(Marine) le vapeur Marne mis en circulation

Ce vapeur français fut construit en 1917 à « South Dock » par le chantier « Sunderland SB Co » pour le compte de la « Compagnie de Navigation d’Orbigny. Il fut lancé le 21 février 1917 et mesurait 114.3m pour 15.9m de large et 7.20m de tirant d’eau, jaugeant 4019t. Il était propulsé par une machine à triple expansion de 371 nhp

source: http://www.wreck.fr/marne.htm

Journal de guerre du mercredi 21 février 1917 à travers Le Miroir

Actions d’artillerie assez vives entre l’Oise et l’Aisne et dans le secteur d’Avocourt.
Sous la protection d’un violent bombardement qui détruisit entièrement une tranchée, de forts détachements ennemis, soutenus par des lance-flammes, se sont précipités à l’assaut d’un petit poste anglais au sud du Transloy.
Nos alliés ont pénétré dans les lignes allemandes à l’est d’Armentières et à l’est d’Ypres, occasionnant de graves dégâts.
Echec allemand sur le front russe près de Porgaitze.
Echec autrichien sur le plateau d’Asiago. Les Italiens bombardent la gare de Tarvis.
L’ Amérique somme l’Autriche de préciser ses vues sur la conduite de la guerre sous-marine.
Nouvelles démarches des alliés à Athènes : l’exécution du dernier ultimatum étant incomplète.

source: http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/fevrier1917.html

Hécatombe  de soldats maliens du 26è BTS t à Plagia (Grèce)

 ob_f78ff3_26bts19170221Une patrouille de la 2è compagnie commandée par l’adjudant Fantaisie Artenon n° Mle 24 ic 829 et composé de :

  • 8 ic 18128 Pieri Jules François, mitrailleur
  • 12191 Elassan Samba caporal
  • 28825 Birahima Guindo 2è cl.
  • 13646 Granvilla Coulibaly 2è cl.
  • 28313 Amady Timbo  2è cl.
  • 28319 Tenidou Taraolé 2è cl.
  • 28322 Ali Coulibaly  2è cl.
  • 28302 Arsiki Tamboura  2è cl.
  • 22834 Sidamet Ba  2è cl.
  • 4048 Ko Coulibaly  2è cl.
  • 20283 Mamourou Sangaré  2è cl.

Etait envoyée de Zerma par le sous-lieutenant Gallois en reconnaissance pour réquisitionner du foin à Slatina. En arrivant à ce village elle tombait dans une bande de 150 comitadjis et après une défense héroïque, elle succombait jusqu’au dernier homme. Les cadavres du soldat Pieri et d’un des tirailleurs étaient en outre odieusement mutilés.

source:  http://paddygenealo.over-blog.com/2015/11/le-massacre-du-21-fevrier-1917.html

 

874/journal du 24 décembre 1916

Carnets du rémois Paul Hess

Rien à ce jour

Journal du dimanche 24 décembre 1916 à travers Le Miroir

En Champagne, après un vif bombardement, un détachement ennemi a tenté d’aborder nos lignes à l’ouest d’Auberive. Il a été aisément repoussé.
Nuit calme sur le reste du front, sauf dans la région d’Hardaumont et des Chambrettes où l’artillerie ennemie s’est montrée assez active.
Les Italiens ont repoussé dans le val Sugana une petite attaque contre leurs postes avancés, sur le torrent de Maso. L’ennemi a bombardé les positions établies sur les deux rives de la Brenta, sans toutefois lancer aucune attaque. Le long du reste du front, les actions d’artillerie ont été entravées par le mauvais temps persistant. Sur le Carso, une tentative de l’ennemi contre les positions de la cote 144 a été promptement arrêtée.
La Suisse s’est associée à la note américaine en faveur de l’éclaircissement des conditions de paix.
Le baron Burian, ministre des Affaires étrangères d’Autriche-Hongrie, a donné sa démission : il a été nommé ministre des Finances. Le comte Czernin, ancien ministre d’Autriche à Bucarest, a été nommé aux Affaires étrangères.
Tous les puits à pétrole ont été détruits par les Roumains en Valachie.

source: http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/decembre1916.html

Permission: un terrible accident lors d’une permission

Dimanche dernier (17 décembre 1916), le jeune soldat Véron, de Rivarennes étant en permission chez ses parents, eut l’idée de se servir de grenades qu’il avait apportées du front pour se procurer du poisson à l’abreuvoir du domaine de la Forêt près Saint gaultier.
Mal lui en prit, car la première grenade qu’il jeta lui éclata dans la main, le tuant net ainsi que M. Touzet, agé de 48 ans, père de neuf enfants. Plusieurs assistants furent blessés, entre autres M. Galard, épicier au bourg, que des éclats atteignirent au nez.
Cet accident a jeté la consternation la plus vive dans la région où deux morts, une veuve et neuf orphelins de plus sont à compter.
Nous espérons que M. le ministre de la guerre avisé de la chose par un voyageur de passage à Saint Gaultier le jour même de l’accident, saura prendre des mesures rigoureuses, afin qu’il soit expréssement défendu à tout soldat venant en permission du front, d’apporter des grenades ou autres engins dangereux, qui ne peuvent que causer de semblables accidents.
Au nom de ces victimes et de ces orphelins, nous demandons à M. le ministre de la guerre de bien vouloir prendre en considération la lettre qui lui a été adressée et nous espérons qu’il fera le nécessaire pour éviter le retour de semblables malheurs.

(article paru le 24 décembre 1916 dans l’Indépendant du Berry)

http://indre1418.canalblog.com/archives/2010/12/24/19313169.html

Quand Français et Britanniques chassaient les Allemands du Cameroun

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Il y a 100 ans, après de longs mois de combats contre l’armée allemande, les troupes alliés, françaises, britanniques et belges, étaient victorieuses au Cameroun. Un épisode de la Grande Guerre en Afrique largement oublié.

« Le Cameroun conquis ». Dans son édition du 24 janvier 1916, le journal « Le Petit Parisien » s’enthousiasme pour cette victoire française et britannique sur le continent africain. « Les opérations militaires entreprises depuis le début des hostilités, de concert avec l’Angleterre pour chasser les Allemands du Cameroun et faire tomber cette riche et importante colonie entre les mains des alliés, touchent à leur fin », peut-on lire dans un petit article en deuxième page.

http://www.france24.com/fr/20160130-cameroun-premiere-guerre-mondiale-yaounde-douala-france-britanniques-allemagne

 

848/Journal du 28 novembre 1916

Carnets du rémois Paul Hess

Rien à ce jour

Adoption du mousqueton modèle 1892

3169fc2d34e52655d5224e0fbf5efffeLe 28 novembre 1916, le général Joffre décide d’adopter, pour les fabrications neuves de Mousquetons Modèle 1892, un chargeur àcinq cartouches.

Les nouvelles dispositions seront en outre appliquées aux armes du modèle 07-15 et 1892 en service :

-extension du magasin permettant l’emploi d’un chargeur à cinqcoups, les chargeurs à trois coups pouvant toujours être utilisés.

Le nouveau mousqueton possède le même magasin que le fusil1916

Un garde-main recouvre le canon sur la moitié de sa longueur et encadre la hausse.

source: http://www.musee-infanterie.com/objet/286-

L’armée d’Afrique en opération

combat2La presse française ne manque pas de vanter les qualités guerrières des troupes venues des colonies comme le montrent ces deux illustrations tirées du Petit Journal. La représentation des charges furieuses des Spahis (28 novembre 1916) ou du sacrifice des zouaves et des tirailleurs (Août 1915) devaient rassurer l’opinion publique sur le degré d’implication des colonies et le loyalisme de leurs habitants. On joue sur le choc et l’émotion, la charge des Spahis, est ainsi appelée la  » fantasia sanglante « , la recette reste la même aujourd’hui.

Lire le dossier: http://exode1962.fr/exode1962/en-savoir-plus/metropole/engagement-militaire/operations

Journal du mardi 28 novembre à travers Le Miroir

Canonnade habituelle sur divers points du front de la Somme et du secteur Douaumont-Vaux.

Un groupe de nos avions a bombardé dans la nuit du 26 au 27 novembre les terrains d’aviation de Guizancourt et de Marigny. Les projectiles ont porté au but.

Le front britannique est relativement calme, hormis une certaine activité d’artillerie de la part de nos alliés, vers la Bassée.

Sur le front de la Cerna, une contre-attaque bulgare, lancée sur les positions serbes, dans la nuit du 26 au 27, a été repoussée avec des pertes sanglantes pour l’ennemi.

Au nord de Monastir, la lutte d’artillerie se poursuit, violente, de part et d’autre. Les zouaves ont pris la cote 1050, à l’est de la route de Prilep. A notre aile gauche, les troupes italiennes continuent à progresser dans la région montagneuse de Dchovo.

Les Roumains ont perdu une partie de la vallée de Wede, affluent du Danube. Mackensen a occupé Alexandria, à 80 kilomètres au sud-ouest de Bucarest, tandis que Falkenhayn s’avance de Rymnik sur Curtea de Arges, en franchissant la vallée du Polog.

La lutte a repris, assez violente, en Dobroudja.

Canonnade sur le front italien, dans les secteurs du Trentin et du Carso.

source: http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/novembre16.html

 

844/Journal du 24 novembre 1916: Nivelle et les régiments indigènes

Carnets du rémois Paul Hess

Des soldats sont occupés à poser à une certaine hauteur et de distance en distance, de larges bandes de toile en travers de la rue Lesage, dans le but évident de gêner ou de masquer la vue de l’ennemi sur la ville. Cela a déjà été fait précédemment à la Haubette ou ailleurs.

Après vingt six mois passés de bombardement, la mesure paraît généralement bien tardive et d’une garantie illusoire; certains vont jusqu’à la trouver ridicule.

 Nivelles et les régiments indigènes

Le 24 novembre 1916 Nivelle souligne la supériorité des régiments mixtes sur les régiments exclusivement « indigènes ». « Elle s’explique par l’émulation, par l’appui moral donné à l’indigène par l’Européen, par la facilité du recrutement des spécialistes, question qui soulève actuellement – en 1916 (NDLR) – de grosses difficultés dans les régiments de tirailleurs ». Nivelle suggère ainsi de composer ces régiments de deux bataillons de tirailleurs et d’un bataillon de zouaves ou de coloniaux (marsouins). Nivelle juge par ailleurs que les « soldats noirs » peuvent se montrer excellents et « augmenter la valeur offensive des unités » à condition qu’ils soient mélangés par compagnies avec des blancs.

http://www.upba.fr/UPBA_Decolonisation/Les%20coloniaux.pdf

Sambreville (Belgique) 729 civils déportés en Allemagne

24 novembre 1916. Ce jour-là, sept cent vingt-neuf civils, rassemblés dans la cour de l’ancienne Maison du Peuple d’Auvelais, ont pris le départ vers les camps de déportés en Allemagne. Pour beaucoup, ce sera un aller sans retour. La majeure partie, soit cent nonante-six personnes, venait d’Auvelais. Mais tous les autres villages des alentours ont aussi payé leur tribut : Velaine, Onoz, Moustier, Moignelée ou encore Balâtre ont vu certains de leurs habitants embarquer vers l’horreur.

source: http://www.lavenir.net/cnt/dmf20111123_00082046

Exposition d’œuvres d’art mutilées ou provenant des régions dévastées par l’ennemi

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Petit Palais, le musée des Atrocités allemandes : la salle réservée à la cathédrale de Reims. Photographie de presse/Agence Meurisse.

L’Exposition d’œuvres d’art mutilées ou provenant des régions dévastées par l’ennemiorganisée au Petit Palais du 24  novembre 1916 à décembre 1917 appartient pleinement à la culture de guerre. Elle positionne le patrimoine comme le témoin et la victime des atrocités allemandes, dans une lecture résolument patriotique. L’idéal de la paix y est inexistant, au profit de celui de la victoire et de la revanche. Les objets et chefs-d’œuvre présentés (en provenance de villes emblématiques comme Reims, Soissons, Arras…) sont assimilés à des êtres humains et magnifiés en victimes réelles. Ruines et vestiges d’un genre nouveau, ils sont le symbole d’une culture antique survivante.

Journal du vendredi 24 novembre 1916 à travers Le Miroir

Lutte d’artillerie intermittente sur la plus grande partie du front, plus vive dans la région de Vaux-Douaumont. L’artillerie ennemie a montré une vive activité sur toute l’étendue du nouveau front britannique de part et d’autre de l’Ancre, ainsi que vers Hébuterne. Les Roumains annoncent qu’ils ont reculé à l’est de Craiova. La lutte continue toujours dans la région d’Orsova. Bucarest a été de nouveau bombardé par avions. Canonnade sur le Carso.

Les Allemands ont torpillé un navire-hôpital anglais de 48.000 tonnes, le Britannic, dans un détroit de la mer Egée. Il y a 50 victimes. Plusieurs appareils de l’aviation britannique sont allés lancer 34 bombes sur les torpilleurs avancés près du môle de Zeebrugge et sur les hangars des hydravions. Un hangar et un torpilleur paraissent avoir été atteints. Tous les appareils sont rentrés.

L’amiral Dartige du Fournet ayant enjoint, aux ministres d’Allemagne, d’Autriche, de Turquie et de Bulgarie, de quitter Athènes, ces diplomates se sont embarqués à bord d’un vapeur hellène pour Cavala. Ainsi cessera un espionnage qui nous était préjudiciable.

Les troupes franco-serbes ont progressé au nord de Monastir, enlevant deux villages et faisant 300 prisonniers.

l’éphéméride complet sur http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/novembre16.html

843/journal du 23 novembre 1916

Carnets du rémois Paul Hess

Rien à ce jour

Un poilu blessé sept fois

rol-48318_s“Aux Invalides, un jeune poilu 7 fois blessé”. 23 novembre 1916.

  • Auteur : Agence photographique Rol, Paris
  • Support : négatif sur verre, 5 x 7 po (13 x 18 cm)
  • Collection : BNF, Paris

La légende d’époque ne fait pas état de l’origine du poilu, mais de sa jeunesse.

La chéchia  indique le 8e régiment de marche de tirailleurs.

Le 8e RMT était un régiment composé principalement de Tunisiens. Sa devise était “Sans peur et toujours en avant.”

Les chevrons cousus sur la manche droite indiquent les blessures de guerre, un chevron par blessure. Nous en comptons bien sept.

L’Invalide à droite est sans doute né dans les années 1820-1830. Il a probablement connu la guerre de Crimée.

Lors d’une prise d’armes aux Invalides le 23 novembre 1916, le général Cousin a remis de nombreuses décorations, 2 croix d’officier de la Légion d’honneur, 21 croix de chevalier, 145 médailles militaires et 29 croix de guerre. Notre jeune poilu faisait sans doute partie des décorés.

source: http://vergue.com/post/123/Poilu-sept-fois-blesse-1916

Sortie de La baïonnette

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ANDRÉ WILLETTE OUF !!! ON NE LES REVERRA PLUS !!!
CAPPIELLO L'AIGLE IMPéRIAL Il rentrera dans son aire tout déplumé, et pour n'en plus sortir
CAPPIELLO
L’AIGLE IMPéRIAL
Il rentrera dans son aire tout déplumé, et pour n’en plus sortir

source: http://labaionnette.free.fr/1916/b073.htm

Les souffrances quotidiennes des civils

Mon cher mari,
Je joins quelques lignes à ce paquet pour te dire comment nous allons ici. Tu ne peux t’en faire un tableau. Si la guerre dure encore longtemps, nous périrons tous. Tout est rationné, on donne une demi-livre de pain, 60 grammes de viande par jour et par tête, 60 grammes de beurre et un œuf, 200 grammes de sucre par semaine, 50 grammes de savon et une demi-livre de poudre de savon par mois, une livre de pommes de terre par jour, et sans permis les commerçants n’osent rien vendre. Aussi tu peux te faire une idée de ce qui se passe en Allemagne […]. Les gens se demandent où cela va aller. Nos ennemis ne manquent de rien, surtout les Anglais qui veulent nous faire mourir de faim. Dans les grandes villes, la misère est la plus grande, car à la campagne, on trouve toujours des légumes qui se paient très cher en ville.
Lettre d’une Allemande à son mari prisonnier de guerre en France, 23 novembre 1916 Cité parhttp://icp.ge.ch/po/cliotexte/la-premiere-guerre-mondiale

 

(Aviation)le baron rouge abat  d’une balle dans la nuque l’as britannique, le major Lanoe Hawker VC

csm_lanoe_hawker_3e2aecacdeContrairement à ce qu’on croit, le Baron rouge n’est pas un as de l’acrobatie aérienne. C’est surtout un fantastique malin qui sait reconnaître du premier coup d’oeil les proies les plus faibles au sein de la flottille ennemie. Exactement comme un prédateur dans la savane. Il plonge alors sur elle avec le soleil dans le dos pour bénéficier d’un avantage certain. Pour plus de sûreté encore, il demande également à des copains de couvrir ses deux flancs et son arrière. C’est ainsi que le 23 novembre 1916, il abat l’as britannique, le major Lanoe Hawker VC. Avant de piloter le triplan Fokker auquel on l’associe, il a acquis la plupart de ses victoires avec des Albatros qu’il a commencé à peindre en rouge en janvier 1917, quand il est nommé chef d’escadron. D’où son surnom de Baron rouge.

http://www.mosaikhub.com/21-avril-1918-von-richthofen-dit

lire aussi: https://fr.wikipedia.org/wiki/Lanoe_Hawker

http://tourisme.cc-sudartois.fr/decouvrir/memoire/memoire-de-la-1ere-guerre-mondiale/les-personnages/lanoe-hawker.html

http://enault.christian.free.fr/sti2d/sct/3-avion/hg-1-Richthofen/richthofen-com.pdf

Journal du Jeudi 23 novembre 1916 à travers Le Miroir

Lutte d’artillerie intermittente sur la plus grande partie du front, plus vive dans la région Vaux-Douaumont. Sur le front britannique, l’artillerie ennemie a montré de l’activité au cours de la journée, dans les secteurs de Beaumont-Hamel et d’Ypres. Nos alliés ont bombardé les lignes allemandes vers Ransart, à l’est d’Angres et au nord du canal de la Bassée. A la suite d’un violent bombardement, l’ennemi a tenté un coup de main sur la cote Saint-Eloi. Il a enlevé 26 prisonniers. Les aviateurs anglais ont attaqué à la bombe et à la mitrailleuse les gares, cantonnements et convois ennemis.

Lutte d’artillerie sur le Carso.

Au nord de Monastir, la lutte continue, très vive, entre nos troupes et les Bulgaro-Allemands. Nous avons fait 500 prisonniers. Le nouvel empereur d’Autriche s’appellera Charles 1er; il s’appellera Charles IV en Hongrie.

Guillaume II est parti pour Vienne, afin d’assister aux funérailles de François-Joseph. Une zone neutre a été créée entre la Grèce royale et la Grèce venizeliste.

De nouveaux contingents de volontaires hellènes sont arrivés à Salonique.

source: http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/novembre16.html

« On les aura »

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C’est peut-être la carte postale de cette suite qui est la plus belle de toutes avec le talent de l’auteur qui nous donne un message de force et de joie , mais le chien pleure . Alors que faut il y voir , la propagande exceptionnelle ou juste la contradiction de l’auteur qui hésite entre la vérité du terrain et le message donné ! Cette carte postale ne fait pas partie des cartes militaires . Mais bravo à l’auteur.

 » T’en fais pas Poupoule . Regarde ce que disent les cheminées (ON LES AURA)  » . signature E.M 270 .

Cette carte postale a été écrite le 23 novembre 1916 . Alors pauvre chien , ta colonne vertébrale montre que tu as faim , mais un chien ne pleure pas . Ce feuilleton continue et se terminera fin juin sur des photos de joie .