749/journal de la grande guerre: 21 août 1916:

Journal du lundi 21 août à travers Le miroir

Au nord de la Somme, violentes attaques ennemies. Les Allemands avaient réussi à prendre un élément de tranchée au nord de Maurepas; nons les en avons débusqués. 50 prisonniers ont été faits par nous. Lutte très vive d’artillerie au sud de la Somme (Belloy, Estrées).
Sur la rive gauche de la Meuse, les Allemands ont dirigé deux attaques à la grenade sur un saillant au nord-est du réduit d’Avocourt et sur nos tranchées de la cote 304. Ils ont été partout refoulés avec de grosses pertes.
Sur la rive droite, de vifs combats se sont poursuivis. Nos troupes ont conquis pied à pied l’îlot de maisons en ruines que l’ennemi occupait encore à la lisière de Fleury. Tout le village est en notre possession, en dépit de vives contre-attaques allemandes. Lutte à la grenade dans le secteur Vaux-Chapitre. Le chiffre de nos prisonniers dans la région excède 300.
Les Anglais ont poursuivi leur avance vers Guillemont et Guinchy.
Les Russes ont progressé dans la région du Stokhod, en faisant 600 prisonniers.
Le contact s’accentue sur le front de Salonique. Dans la région de Doiran, les Anglais ont pris une hauteur et nous avons capturé une série de villages.
Les Serbes ont contre-attaqué les Bulgares débouchant du village de Florina.

http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/aout16.html

Le prix du beurre est fixé à 4 francs 80 le kilo maximum

Un accord est intervenu entre les mandataires au beurre et le préfet de police. Le Figaro du 21 août 1916 nous informe que le prix du kilo de beurre ne pourra dépasser 4 francs 80.

«À la suite d’une nouvelle entrevue entre les mandataires au beurre et le préfet de police, un accord est intervenu, en vertu duquel la hausse sur le beurre, dont les consommateurs parisiens étaient menacés, se trouve momentanément enrayée. À partir du marché du 21 août 1916, le beurre en gros ne sera pas vendu à un prix supérieur à 4 fr.20 le kilo. Les mandataires s’y sont formellement engagés.
En conséquence, crémiers et beurriers ne devront pas dépasser, à dater de mardi 22 août 1916, le cours maximum de 4 fr.80 le kilo, ou 2 fr. 40 la livre -60 centimes par kilo représentant un bénéfice suffisant pour la vente au détail. Ces prix sont ceux, bien entendu, du beurre fin de table; le beurre de seconde ou de troisième qualité devant être vendu encore moins cher.» écrit Le Figaro du 21 août 1916.

Sur le site du figaro: http://www.lefigaro.fr/histoire/centenaire-14-18/2014/08/21/26002-20140821ARTFIG00092-21-aout-1916-le-prix-du-beurre-est-fixe-a-4-francs-80-le-kilo-maximum.php

Le feu d’Henri Barbusse

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https://fr.wikisource.org/wiki/Le_Feu_(Barbusse)

La guerre vue par l’allemand Jünger Ernst

Obtenir l’obéissance : « […] les jeunes de ma section s’étaient déjà enquis une bonne de douzaine de fois de savoir si je n’étais pas encore revenu. Cette nouvelle me toucha profondément et m’emplit de force ; elle m’apprit que dans les jours brûlants qui nous attendaient, je pouvais compter sur plus encore que la seule obéissance due à mon grade, et que je disposais aussi d’un crédit personnel » (p. 80) (21 août 1916)

http://www.crid1418.org/temoins/2010/05/14/ernst-junger-1895-1998/

 

748/20 août 1916: Le soldat Lagrée fusillé

Journal du dimanche 20 août 1916 à travers Le Miroir

Au nord de la Somme, nos feux ont brisé plusieurs tentatives de contre-attaques ennemies; nous avons fait des prisonniers. Après quoi, nous avons enlevé, au cours d’un brillant assaut, une notable partie du village de Maurepas, ainsi que le calvaire situé au sud-est. Nous avons, durant cette opération, capturé 200 Allemands valides. Entre Maurepas et la Somme, nous avons élargi nos positions à l’est de la route de Maurepas à Cléry.
Sur la rive droite de la Meuse, après un violent combat, nous avons chassé les Allemands de la partie du village de Fleury qu’ils occupaient. Quelques fractions ennemies se maintiennent encore à la lisière est, dans un pâté de ruines. Nous avons fait 50 prisonniers dont un officier. Nous avons ensuite continué notre offensive en chassant l’ennemi de deux redoutes fortifiées au nord-ouest de l’ouvrage de Thiaumont. Ici, nous avons fait 100 prisonniers parmi lesquels 5 officiers. Nous avons progressé aux abords de la route du fort de Vaux, à l’est du bois de Vaux-Chapitre.
Les Anglais ont continué leur avance dans la direction de Guinchy et de Guillemont. Ils ont fait plus de 200 prisonniers dont un certain nombre d’officiers.
Les Italiens ont repoussé une attaque dans la zone du Tonali et deux autres offensives sur le Fredo et le Cedro. Ils ont bombardé la gare de Sillian, dans le Pusterthal.
Les Russes ont refoulé avec de grosses pertes pour l’ennemi une attaque autrichienne sur la Zlota-Lipa. Ils ont progressé sur le Bistrica.

http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/aout16.html

Le soldat Lagrée fusillé le 20 août 1916

lagree2Le 25 juillet 1916, il y a foule rue Saint-Hélier devant le conseil de la guerre de Région. Y comparait le jeune soldat du 1er régiment d’infanterie coloniale, Pierre Lagrée, auteur de quatre assassinats,  de deux tentatives de meurtres, d’un vol d’effets militaires et de cinquante francs en or. Pas moins que cela…

Tout commence le 2 décembre 1915, à Fermanville, dans la Manche. Ce jour-là, Edouard Bitel, soldat de la 32e compagnie du 1er colonel, est retrouvé mort dans un champ, près du village du Tôt du Bas, à 500 mètres de son cantonnement. Le jeune homme d’excellente réputation et de famille honorable est mort pour quelques sous puisque son portefeuille et son porte-monnaie ont disparu de sa poche.

Après avoir identifié la victime, le soldat Pierre Lagrée, né le 28 novembre 1896 et camarade de Bitel, manifeste une grande affliction. Ce soir-là, il devait dîner avec lui dans un cabaret à quelques mètres de l’endroit où le cadavre de  son ami vient d’être découvert. Mais rien ne semble l’accuser. L’affaire semble bientôt classée…

La suite sur http://www.rennes-infos-autrement.fr/y-a-cent-ans-soldat-lagree-etait-condamne-a-mort/

Parution de revues

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Création de compagnies de mitrailleuses à 4 sections

photo archives 1910
photo archives 1910

Le 20 août 1916 sont créés les compagnies de mitrailleuses à 4 sections, dont l’effectif est le suivant :
3 officiers (1 capitaine, 2 lieutenants et 1 adjudant)
1 sous-officier comptable
1 sous-officier de liaison
5 chefs de section
1 caporal fourrier
8 caporaux chefs de pièce
1 caporal armurier
2 caporaux d’échelon
2 caporaux au train de combat
4 soldats armuriers (1 par section)
16 tireurs
16 chargeurs
16 aide-chargeurs
16 pourvoyeurs
3 ordonnances agent de liaison
1 télémétreur
1 cuisinier
1 infirmier
Soit un total de 96 hommes auquel on ajoute

Pour les compagnies type mixte : 44 conducteurs pour 52 chevaux (140 hommes au total)
Pour les compagnies sur voiturettes : 24 conducteurs (24 voiturettes ; 16 de pièces et 8 de munitions) et 32 chevaux (120 hommes au total).

En 1916 est créé la compagnie de mitrailleuse du type sur voiturette qui deviendra rapidement le plus répandu. Le matériel de la section est alors transporté au moyen de 2 voiturettes porte-mitrailleuse et de 2 voiturettes porte-munition. Le train de combat est sur roue. »

http://pages14-18.mesdiscussions.net/pages1418/qui-cherche-quoi/54eme-1916-effectif-sujet_12950_1.htm

Lire aussi: http://www.mitrailleuse.fr/France/Section/section.htm

Staple se prépare à rendre hommage à son soldat néo-zélandais

En plein cœur des commémorations du centenaire de la Première Guerre mondiale, Staple saluera la mémoire de l’un de ces soldats venus du bout du monde et mort sur son sol.

Les liens qui unissent Staple à la Nouvelle-Zélande sont de plus en plus forts. Pourtant, il y a encore un an et demi, le village était loin d’imaginer qu’une telle relation allait se nouer.

Tout a commencé en 2014, lors des cérémonies du 11-Novembre. Dans son discours, Eddie Defévère, le maire, parle d’un soldat maori mort lors de la Première Guerre mondiale et enterré à Staple. L’anecdote interpelle Noëlla Tahon, conseillère municipale. « Elle m’a demandé pourquoi il était enterré à Staple. J’étais incapable de lui répondre », confie Eddie Defévère.

L’élue, ancienne professeur d’histoire, se lance alors dans les recherches. Avec de la patience, de l’obstination et un peu de chance, elle parvient à retracer l’histoire de ce soldat nommé Charlie Hillman. « Le soir où j’ai réussi à avoir quelque chose sur Charlie Hillman, j’ai presque sauté au plafond », sourit Noëlla Tahon qui ne s’est pas arrêtée en si bon chemin.

Rencontre avec un descendant du soldat

Grâce à internet, elle a su rentrer en contact avec la famille du Maori. En quelques semaines, une rencontre est organisée avec Atene Andrews, arrière-petit-neveu de Charlie Hillman, qui prévoyait justement de se rendre en Europe.

Le Néo-Zelandais a été reçu à Staple lors d’une petite cérémonie organisée à la hâte le 1er mai 2015. « Il s’est passé quelque chose entre lui et nous les Staplois », confie le maire. « À son départ, on s’est promis d’organiser quelque chose de plus conséquent pour le centenaire de la mort de Charlie Hillman », poursuit-il.

Et ce centenaire sera fêté le 20 août prochain, Charlie Hilman étant décédé le 20 août 1916. Depuis plusieurs mois, Staple se prépare à l’organisation de cet hommage. Une préparation riche en rencontres et découvertes. La municipalité de Staple a ainsi pu échanger avec l’ambassadeur de Nouvelle-Zélande lors des commémorations de l’ANZAC Day organisées au Quesnoy.

La suite sur http://www.lindicateurdesflandres.fr/flandre/staple-se-prepare-a-rendre-hommage-a-son-soldat-ia709b0n178903

 

747/Journal de la grande guerre: 19 août 1916

Journal du samedi 19 août 1916 à travers Le Miroir

Sur le front de la Somme, l’ennemi n’a tenté aucune réaction. Nos troupes organisent les positions conquises. Au cours des dernières opérations, elles ont capturé 200 hommes et 5 mitrailleuses.
Violent combat d’artillerie dans la région au nord de Maurepas et dans le secteur de Belloy-en-Santerre.
Sur le front anglais, la lutte d’artillerie s’est poursuivie avec activité, spécialement à l’aile droite. L’ennemi a lancé sur l’ouvrage de Pozières de terribles et violentes contre-attaques qui se sont déployées sur un large espace et ont mis en jeu des forces considérables. Six vagues successives ont été refoulées avec de très grandes pertes. L’artillerie et les mitrailleuses britanniques ont exécuté des tirs meurtriers, Nulle part, les Allemands n’ont réussi à aborder les lignes de nos alliés.
Au nord-est de Bazentin, une centaine de mètres de tranchées ennemies sont tombées aux mains des Anglais. Ils ont fait quelques prisonniers, en repoussant une contre-offensive descendue de Martinpuich. Ils ont abattu un avion allemand près de Pozières.
Les Italiens ont brisé une contre-offensive sur le Carso et fait 100 prisonniers. Leurs escadrilles ont bombardé la voie ferrée de Gorizia à Trieste.
Le général russe Pezobrazoff a fait, au cours de ses récentes opérations, 7.500 prisonniers dont 108 officiers.

Parution du Rire rouge

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http://www.delcampe.net/page/item/id,235404468,var,JOURNAL-LE-RIRE-ROUGE-N92-19-AOUT-1916,language,E.html

Ecrivain mort à la guerre

LOUIS LAFFITTE – 1873 – Tué le 19 août 1914 Bataille de Mohrange en Lorraine.

Le prix du beurre ne cesse d’augmenter

Une circulaire vient d’être envoyée aux services de la répression des fraudes rappelant la législation concernant le beurre. Car il est cher et la qualité n’est pas toujours celle qui est indiquée sur la boite.

«En dépit de la décision de la commission des cours, le beurre est en hausse depuis le 18 août 1916. Les mandataires aux Halles prétendent ne pouvoir le vendre aux prix fixés, parce que les expéditeurs refusent de les leur livrer à ces prix.

Cette question préoccupe fort les pouvoirs publics. M. Laurent, préfet de police, s’en est longuement entretenu le 19 août 1916, avec le ministre de l’intérieur. Signalons à ce propos une circulaire que vient d’envoyer le ministre de l’agriculture aux divers services de la répression des fraudes.
Cette circulaire rappelle qu’il est interdit aux commerçants de vendre, soit en pots, soit en boîtes, du beurre salé ou fondu, sous la dénomination de “beurre pur”.

La suite sur le site http://Figaro http://www.lefigaro.fr/histoire/centenaire-14-18/2014/08/19/26002-20140819ARTFIG00181-19-aout-1916-le-prix-du-beurre-ne-cesse-d-augmenter.php

(vidéo) 746/18 août 1916: Brindejonc des Moulinais, un aviateur abattu par … les Français

Journal du vendredi 18 août 1916 à travers Le Miroir

Sur le front de la Somme, après une intense préparation d’artillerie, nous avons prononcé des actions offensives qui nous ont valu des gains importants.
Au nord de Maurepas, nos troupes, en liaison avec l’armée britannique, ont enlevé toute une ligne de tranchées allemandes sur un front de 1500 mètres environ et ont atteint, sur certains points, la route de Guillemont à Maurepas. Au sud de ce village, sur un front de 300 à 500 mètres, toutes les positions de l’ennemi à l’est de la route de Maurepas à Cléry ont été également occupées par notre infanterie après un vif combat qui a coûté des pertes importantes à l’ennemi.
Au sud de la Somme, nos troupes se sont emparées d’un seul élan d’un système de tranchées allemandes sur une longueur de 1200 mètres au sud de Belloy-en-Santerre : 60 prisonniers ont été capturés.
Le passage des troupes russes a continué sur la Zlota-Lipa, sous le feu de l’ennemi qui s’efforce d’empêcher la construction des ponts. Nos alliés ont capturé 7 officiers, 413 soldats et 3 mitrailleuses. Ils ont occupé dans les Carpathes Jablonika que l’ennemi avait du évacuer. Au sud de ce point, sur le Pruth, à Vovokla-Argoliouj, ils ont pris 32 officiers et 1006 soldats en poursuivant leur offensive.

La suite sur http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/aout16.html

Reprise de la poudrière de Fleury (Verdun)

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La chute du fort de Vaux le 7 juin 1916 isole encore plus le territoire de Fleury. Depuis le début de la bataille, la destruction du village ne s’arrête plus. Le 23 juin, les troupes du Kronprinz composées entre autres de plusieurs compagnies du Bayerische Infanterie-Leib-Regiment (Garde Bavaroise) et de bataillons de l’Alpenkorps prennent le village réduit en ruines. Au cours de la bataille, il changera 16 fois de mains. Il sera définitivement repris dans la nuit du 17 au 18 août 1916 par le Régiment d’Infanterie Coloniale du Maroc.

Sur son territoire, le village de Fleury compte un bâtiment appelé la Poudrière (codé M8 par l’armée française). Nommé par l’état-major allemand M-Ram(abri à munitions), il a été érigé avant la guerre lors de la construction du camp retranché de Verdun.

http://verdun-meuse.fr/index.php?qs=fr/lieux-et-visites/la-poudriere-de-fleury

Brindejonc des Moulinais, un aviateur de légende abattu par … les Français

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Marcel Brindejonc des Moulinais est né le 8 février 1892 à Tosse-Montagne au Légué (près du pont de Gouet, St Brieuc). Il vient habiter Paris à 20 ans. Un an plus tard, le 10 juin  1913, il effectue seul à bord d’un Morane-Saulnier, le premier circuit des capitales (Paris, Varsovie, Dvinsk-Saint-Pétersbourg-Revel-Stockholm-Copenhague- La Haye- Paris). Fin du périple : le 2 juillet 1913.

Il va s’illustrer par de nombreux combats remportés lors de la Grande Guerre. Il disparaît le 18 août 1916 au retour d’une mission de reconnaissance effectuée sur Verdun. Il était âgé de 24 ans.

Il avait été décoré de  la Légion d’honneur, de la croix de guerre, de l’ordre de St Anne de Russie, Wasa de Suède. Il repose au cimetière de Pleurtuit, près de Dinard.

http://87dit.canalblog.com/archives/2016/02/09/33342960.html

http://www.opex360.com/2014/11/02/ceux-de-14-3-le-lieutenant-marcel-brindejonc-des-moulinais-pionnier-de-laviation-oublie/

https://fr.wikipedia.org/wiki/Marcel_Brindejonc_des_Moulinais

La revue du 214 au Casino de Reims

Capture d’écran 2016-08-05 à 15.31.22Une photo prise le 18 août 1916 à Reims avec la revue du 214 au Casino de Reims

http://www.paperblog.fr/7135074/la-revue-du-214-au-casino-de-reims-aout-1916/

Ecrivain mort à la guerre

MAURICE LUTHARD – 1890 – 18 août 1914 à Londrefing en Lorraine.

http://archives-pierresvives.herault.fr/ark:/37279/vta53cc95be25131

 

(Livre) La guerre c’est la guerre de Yves Gibeau

Sur le site Critiques libres

Yves Gibeau nous décrit la vie de Scalby, motocycliste d’une compagnie du Train durant la période de la Drôle de guerre. Plus que les évènements militaires, c’est le quotidien de ces rappelés du contingent qui nous est raconté par le menu. La charge de Yves Gibeau contre la guerre et la vie militaire est plus spécialement dirigée vers cet encadrement représenté par le capitaine Wasselet, inculte, inepte, ordurier et resté sur ses compétences et savoir-faire de la guerre 14-18.
On voit bien dans sa description que ses compagnons du rang sont, comme lui, des civils déguisés en militaire. Les jeunes officiers qui les encadrent au plus près perdent, peu à peu, leur sincérité,confrontés à une hiérarchie bornée. Les officiers supérieurs ne sont jamais remis en cause car très éloignés de la troupe.
Oui, drôle de guerre où la division de Scalby va aller de campement en campement d’Août 1939 au 10 mai 1940 en attendant que les allemands décident d’attaquer.
Au terme de cette longue attente où des caractères vont se révéler et les conflits s’exacerber, trois stukas, sur une route du Nord, viendront ôter la vie en quelques instants.
La vie de Scalby va basculer…..

sur le site http://www.critiqueslibres.com/i.php/vcrit/48743

(vidéo)L’ivresse de la Bataille, la consommation d’alcool sur le front 14-18

Sur France 3 Lorraine par Didier Vincenot

Le musée de la Bière de Stenay (55) propose une intéressante exposition sur la consommation d’alcool lors de la Grande Guerre.
A découvrir jusqu’au 1er décembre.

« La Madelon vient nous servir à boire... »

Air vedette des années 14-18, il résonnait comme un hymne à la consommation d’alcool lors de la Grande Guerre.
L’alcool, élément de socialisation, qui amplifiait l’esprit de corps.

Mais contrairement à ce que l’on peut croire, les combattants ne buvaient pas avant de monter au combat.
Pour combattre, il fallait avoir les idées bien en place, car la violence faisait rage, il fallait savoir éviter les pièges ennemis, et quelquefois combattre au corps à corps, « baïonnette au canon ».

La consommation d’alcool intervenait après les combats.
Ce qu’on appelait à l’époque le « pinard« , la « gnôle » faisait partie du quotidien.

La suite sur http://france3-regions.francetvinfo.fr/lorraine/meuse/l-ivresse-de-la-bataille-la-consommation-d-alcool-sur-le-front-14-18-1062903.html

Un mémorial français de la Première Guerre mondiale supprimé de la carte de Pokémon Go

Un mémorial français de la Première Guerre mondiale a été retiré du jeu Pokémon Go à la suite de nombreuses plaintes concernant les joueurs qui s’y réunissaient pour faire des batailles virtuelles sur un site où les dépouilles de centaines de milliers de soldats reposent.

L’ossuaire de Douaumont dans le nord de la France contient les dépouilles d’environ 300.000 soldats français et allemands qui sont morts au cours de la bataille de Verdun, l’une des plus sanglantes de la guerre de 14-18.

En 1984, le président français François Mitterrand a visité le site avec le chancelier ouest-allemand Helmut Kohl, où ils ont joint leurs mains pour symboliser la réconciliation entre les deux pays, informe The Local.

Jusqu’à ce week-end, l’ossuaire souterrain, aussi bien que la plaque commémorant le rencontre Mitterrand-Kohl, avaient été marqués dans l’application smartphone Pokémon Go comme un Pokégym et un Pokéstop, des sites spéciaux où les joueurs se battent et réapprovisionnent des objets virtuels.

Selon la porte-parole du complexe mémorial de Douaumont, Elodie Farcage, la société qui développe le jeu, Niantic, après avoir reçu une plainte officielle, a désactivé ces deux points dans son application mobile.

La suite sur https://fr.sputniknews.com/societe/201608101027237675-verdun-memorial-pokemon/

Lire aussi http://www.francetvinfo.fr/societe/guerre-de-14-18/verdun/pokemon-go-l-ossuaire-de-douaumont-obtient-la-suppression-de-l-arene-situe-sur-le-site_1583407.html

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