1533/13 octobre 1918: Hitler de retour en Flandres est gazé

Laon (Aisne) libérée

La ligne de l’Aisne est débordée et dépassée, le massif de Saint-Gobain et Laon sont emportés le 13 octobre 1918, l’ennemi avait mis tout son espoir dans la position Hunding. La Ve Armée du général Guillaumat est d’abord arrêtée devant elle, puis elle se prépare à l’attaque. Les trois bataillons du 502e Régiment A.S. sont mis à sa disposition le 18 octobre. Le 4e et le 6e bataillon qui arrivent les premiers sont transportés, sur tracteurs de Reims vers Nizy-le-Comte, dans la zone du 21e C.A.. L’attaque est fixée au 25 octobre. Le 6e bataillon est affecté, à gauche, à la 170e D.I., pour opérer dans la région de Saint-Quentin-le-Petit. Le 4e bataillon marche avec la 43e  D.I. à droite, dans la région de Banogne. Les chars doivent appuyer successivement l’attaque de divers objectifs en dépassant l’infanterie. Il  s’agit cette fois pour eux d’emporter des positions parfaitement organisées et qui vont être défendues avec opiniatreté

http://www.saintmaximin2008.fr/PAGESWEB/HISTOIRE/MILITAIRE/1GM/recit1GM/1918octobreHundingStellungen.html

Crépy-en-Laonnois (aisne) libérée

Délivrance de Crépy-en-Laonnois (13 octobre 1918) Ce jour-là en effet, 24 heures seulement après le début de la marche en avant, la 31e D. I. débouche au nord de la forêt. Crépy-en-Laonnois est reconquis, ses 1100 habitants libérés ; les Soldats de la 31e Division y sont accueillis avec un enthousiasme délirant. Le Général MARTIN traverse la forêt de nuit, obligé, pour passer les endroits difficiles, de tenir lui-même son cheval par la bride ; il couche le soir même à Crépy, quelques heures à peine après le départ précipité d’un Général allemand. Dès le 14 octobre, à 8 heures du matin ; au milieu des acclamations enthousiastes des habitants, le Général DEVILLE, Commandant le 2e Corps, fait son entrée à cheval dans la ville joyeusement pavoisée pour fêter sa délivrance et y fixe son Quartier général.

source: http://tableaudhonneur.free.fr/16eCA.pdf

La première arméee US à Buzancy (Ardenne)

Le 13 octobre 1918 , la 1ere Armée U.S attaque vers Buzancy , et la IV eme Armée  Française -Gouraud ,vers L e Chesne ; le 9eme Corps , attaque vers Chatillon sur Bar- Voncq et la Croix aux Bois….( Mais les troupes U.S ont des problèmes : pas habituées à la guerre , trop  » bleus », trop jeunes , l’artillerie ne suit pas, ou suit mal, logistique pas bonne dans les bois, par les chemins démolis ,- et les pluies – c’est la saison !, et les Allemands les  » attendent  » dans les bois ; voir , à titre d’exemple , le « Lost Bataillon » , coincé dans sa vallée- thalweg, assez abrupte et son étang …).
Read more at http://hindenburgardenn.e-monsite.com/pages/combats-sur-la-ligne.html#WEvEmGwDfKzhYyhd.99

Hitler de retour en Flandres est gazé

Après une affectation à Munich , il revient sur le front des Flandres. Dans la nuit du 13 au 14 octobre 1918 , sur une colline du sud de Werwick, près d’ Ypres ( Belgique ), son unité subit un bombardement britannique au gaz moutarde . Touché aux yeux, il est évacué vers l’hôpital de Pasewalk , en Poméranie . Hitler est décoré de la Croix de fer 1ère classe (distinction rarement accordée à un soldat engagé mais facilement octroyée à une estafette , du fait de ses contacts avec les officiers) pour avoir accompli le dangereux transport d’une dépêche. Ironiquement, cette décoration lui est remise sur recommandation d’un officier juif. Alors que l’Allemagne est sur le point de capituler, la révolution gagne Berlin et la Kaiserliche Marine se mutine. Le Kaiser Guillaume II abdique et part pour les Pays-Bas avec sa famille. Le socialiste Philipp Scheidemann proclame la République. Deux jours plus tard, le nouveau pouvoir signe l’ armistice . De son lit d’hôpital, Hitler est anéanti par cette annonce. Il affirme dans Mein Kampf y avoir eu une vision patriotique. À sa sortie d’hôpital en novembre 1918 , il retourne dans son régiment de Munich . Plus tard, il écrira que la guerre avait été « le temps le plus inoubliable et le plus sublime ».

source: http://memoiresdeguerre.com/article-hitler-adolf-39982962.html

Journal du dimanche 13 octobre 1918

Devant les attaques sans cesse renouvelées de nos troupes, l’ennemi a été contraint d’abandonner, sur un large front d’une soixantaine de kilomètres, toutes les positions qu’il défendait au nord de la Suippe et de l’Arnes.
Nous avons franchi la Suippe, enlevé Bertricourt, Amenancourt-le-Grand, Bazaincourt, Isles-sur-Suippe, Saint-Etienne-sur-Suippe. Toute la première position ennemie au nord de la Suippe est entre nos mains.
Les troupes franco-italiennes, ont progressé sur le Chemin-des-Dames, occupant Troyon, Courtecon, Cerny, Cuissy, Jumigny.
Les Anglais, à l’est de la Selle, près du Cateau, ont pris Biastre, et plus loin, Iwuy et Frespes.
L’ennemi a été chassé de Sailly-en-Ostrevent, Vitry-en-Artois, Drocourt et Fouquière.

source: http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/octobre18.html

Publicités

1532/12 octobre 1918

Le président Poincaré à Bohain (aisne)

Bohain est délivrée par les Anglais le 8 octobre 1918. Le 12 octobre, le Président Raymond Poincaré rend visite à la ville. On dénombre environ 250 victimes de guerre, soldats et civils compris. La ville reçoit la Croix de guerre en juin 1921.

source: http://www.bohainenvermandois.fr/-Historique-.html

Parution du Rire rouge

http://digi.ub.uni-heidelberg.de/diglit/rire_rouge1918/0520/image

Français et américains à  Ammertzwiller  (Haut-Rhin)

La 29ème division américaine et la 38ème division française ont découverts qu’Ammertzwiller et les autres villages sur la frontière avec le territoire ennemi n’étaient pas tenus en intégralité, pas occupés en continu par les forces ennemies. Le commandant de la 7ème armée française a en conséquence ordonné que ces portions de territoire, doivent être pris en charge et fusionnés à nos positions. Le saillant hostile d’Ammertzwiller en particulier pris ,il favoriserai la consolidation de nos propres lignes .Il a été partiellement englobé au nord et au sud par les saillants existants au sein de nos propres lignes et le simple fait de creuser deux courtes tranchées à travers le no mans land centré à courte distance dans le point du saillant ennemi provoquerait une jonction qui prendrait la portion désiré d’Ammertzwiller.

Les premières victimes au combat dans la division arrivèrent dans la nuit du 12 au 13 octobre, quand l’ennemi lança un raid sur le deuxième bataillon du 350ème régiment d’infanterie qui se préparer pour effectuer ce plan. Durant l’attaque, le capitaine Peter V. Brethorst compagnie F, Le sergent J .A Hara, les soldats Fred G. Ekstrom et Clinton F.Leasan compagnie F et les soldats Willie Leroy, Fred R. Cresswell et Pat Morris Compagnie G ont étés frappés par des éclats d’obus et mortellement blessés. Les capitaines Henry A. House compagnie E et Orren E. Safford compagnie G avec huit hommes de troupes sont pris dans le no mans land pendant la reconnaissance et capturés par l’ennemi qui est cependant repoussé avant d’atteindre les tranchées de la ligne de front .Approximativement 18 américains et trois français furent blessés plus ou moins sévèrement durant l’action en plus des morts et des prisonniers. Un officier et quatre hommes de troupes américains furent récompensés avec la Croix de guerre par les français pour leur bravoure à repousser le raid. Un rapport de l’engagement fut fait au quartier général comme suit : « Dans la nuit du 12 au 13 octobre 1918,deux groupes de travail ont étés envoyés depuis le 350ème régiment d’infanterie sous le commandement respectif des capitaines Safford et House ,leur mission étant de connecter le ligne avancée aux premières tranchées allemandes à Ammertzwiller .Ces deux détachements étaient chacun couverts par des détachements français .Ceux ci ont étés fournis par les groupes de reconnaissance qui comprennent un grand nombre d’officiers et de sous officiers .Il a été signalé que ces groupes de couverture tardaient à arriver et les groupes de reconnaissance ont étés coupés de nous par un barrage de lances mines (Minenwerfer) à l’avant de notre ligne de front . Il était 19h, en même temps notre propre barrage qui était prévu par l’artillerie française en soutien.

source: https://ammertzwiller-bernwiller.fr/wp-content/uploads/sites/636/2018/01/Texte_traduit_par_Pierre_GAIDER_d5734.pdf

Marchienne (Belgique) : une enfant de 10 ans tué par un allemand

Le 12 octobre 1918, Yvonne quitte l’école et accompagne sa mère ; elles apportent ensemble son repas à Emile Vieslet. Arrivées route de Châtelet, un bon kilomètre plus loin, elles passent devant le Cercle Saint-Edouard, en bord de Sambre. Dans la cours du Cercle sont rassemblés des soldats français, gardés par des soldats allemands. La fin de la guerre est proche, et les allemands sentent que la défaite est proche ; l’atmosphère est tendue, les soldats français sont épuisés et affamés. Priorité est donnée aux allemands pour s’alimenter.

La tombe d’Yvonne Vieslet, située dans le Carré militaire des Anciens Combattants du cimetière de Monceau-sur-Sambre

Plusieurs passants observent la scène, personne n’ose s’approcher suite aux injonctions des allemands. Une sentinelle tient son fusil sous le bras, comme avertissement. Les faits relatés renseignent qu’Yvonne, qui n’est toujours qu’une enfant, s’approche et lance sa couque aux prisonniers. Le soldat tire : la balle touche Yvonne grièvement. Quatre autres personnes sont également blessées. Yvonne est rapidement transportée dans une maison du voisinage, et ensuite transférée à l’hôpital civil de Marchienne où elle décède le lendemain à 11h, soit presque 24 heures après les faits. La chambre dans laquelle elle est décédée lui fut par la suite dédiée.

Claude Daubanton, dans « La Royale Feuille d’Etain de Marchienne-au-Pont », relate ces faits, sous un autre angle, basé sur les dires d’un témoin. Une certaine tension régnait sur place. Derrière la grille du Cercle, une sentinelle surveillait des prisonniers situés une trentaine de mètres plus loin ; de l’autre côté de la grille, sur la chaussée, un petit groupe de personnes observe. L’un des membres du groupe lance derrière les grilles une miche de pain, qui atterit dans la cour, entre la sentinelle et les soldtas français ; un prisonnier tente de récupérer le pain, mais il est refoulé par la sentinelle de manière violente. La tension monte, et certains passants invectivent l’allemand. Pour tenter de calmer la foule, le soldat allemand met baïonnette au canon ; la foule ne se calmant pas, il tire à un moment un coup à l’aveugle à travers la grille en direction de la rue. La balle atteint Yvonne. Selon les témoins de cette version, jamais Yvonne n’a tendu sa couque aux prisonniers français ; les faits qui se sont déroulés ont été relatés après guerre de manière orientée. Le soldat auteur du geste aurait demandé à son frère à sa mort de retourner sur les lieux pour s’excuser de son geste auprès des Vieslet.

Journal du samedi 12 octobre 1918

Notre avance continue à l’est de Saint-Quentin. Six kilomètres ont été gagné sur certains points. Nos lignes ont été portées aux abords de Bernaville, à l’est de Montigny et de Bernot. Nous avons occupé Fieulaine, Neuvillette, Regny, Châtillon-sur-Oise, Thenelles.
Au sud de l’Oise, nous avons enlevé Servais.
En Champagne, l’ennemi bat en retraite dans la direction de l’Aisne. Nous avons dépassé Liry, Monthois, Challerange et atteint les abords de Mont-Saint-Martin. Grandpré est occupé.
Les Anglais progressent à l’est de Bohain. Ils tiennent Vaux-Andigny, et ont atteint la ligne de la Selle et pris le Cateau. A l’ouest de Solesmes, ils ont Avesnes, Rieux et Thunn-Saint-Martin. A l’ouest du Canal de l’Escaut, Estron; au sud-est de Lens, Rouvroy.
Les Américains, avançant sur la Meuse, ont fait 1.000 prisonniers.

source: http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/octobre18.html

1531/11 octobre 1918: combats de Sissonne (Aisne)

Combats de Sissonne (Aisne)

11 octobre 1918 :-La position d’arrière-garde des troupes allemandes située entre la ferme Fleuricourt et La Malmaison fut montée dans la nuit du 10 au 11 octobre 1918. Le passage de la masse de la division allemande dans la position Hunding eu lieu sans incidents.

12 octobre 1918 :-Les troupes de l’arrière-garde allemande purent alors aussi évacuer leur position et en s’éloignant lentement, suivis par l’ennemi hésitant, s’installer derrière la position Hunding, où ils arrivèrent au petit matin du 14 octobre. Les commandos allemands spécialistes des explosifs étaient partout au travail. Nous ne pouvions pas laisser à l’ennemi dans ces régions que nous quittions nos installations parfaites et les précieuses réserves. Donc la ligne Laon-Roberchamp fut détruite, les camps de troupes et les hangars pour ballon tombèrent, des outils pour scier et de grandes réserves de combustibles furent réduites à néant.

13 octobre 1918 :-Le 5ème Corps d’Armée français, commandé par le Général Guillaumat, en échelon et à gauche a marché sur la ligne La Selve-Bois des Vuides-Granges.

A la pointe du jour, le 1er bataillon du 24e RI français franchit les lignes et, prend à son compte la progression en direction générale de Sissonne. De la cavalerie aide au mouvement. Des tirs de mitrailleuses au nord de la Maison-Bleue, puis aux Thuillots, arrêtent un instant la progression; mais les résistances sont réduites par débordement, et, au soir, la 1e compagnie occupe le bois bas au sud de Sissonne; la 2e compagnie la prolonge à droite dans des trous individuels. Le commandant Grammont se place au sud de la cote 109, dont la 3e compagnie occupe les pentes. La liaison est très précaire avec le 28e RI à droite; elle est assurée avec le 328e RI à gauche. Le 2e bataillon est au sud des Thuillots, et le 3e bataillon à la Maison-Bleue. Les ravitaillements sont difficiles dans une zone où l’ennemi a multiplié les destructions, des entonnoirs de mines ont remplacé tous les carrefours.
Dans la nuit du 12 au 13 octobre, le 28e RI français reçoit l’ordre d’Opération n° 324 de la 6e Division d’Infanterie qui porte reprise du mouvement en avant pour le 13 au lever du jour. A 10 heures, les compagnies de tête du Bataillon Barbaud marchent sur le bois de l’échelle. Des avions allemands ne cessent de mitrailler les premières lignes, les mitrailleuses boches sont très actives et nombreuses dans le bois de l’échelle et dans le nord de Fleuricourt. La progression est lente, un tir d’artillerie est demandé sur la côte 109 et sur la côte 120. A 11 heures le deuxième objectif est atteint, les éléments de tête sont sur les pentes de la côte 109.
L’objectif final à atteindre est la route Sissonne-La Selve. Le bataillon Barbaud, toujours en tête, trouve au bois de l’Échelle une vive résistance, qu’il réussit à vaincre, après quatre heures de rude combat, grâce aux manoeuvres débordantes habilement menées, à la ténacité et à l’élan des poilus stimulés par le succès des attaques précédentes. La compagnie Brochu se distingue spécialement dans cette lutte pied à pied.
A 17 heures 45, le Bataillon Barbaud occupe la côte 109 et la côte 120, en progressant vers le troisième objectif. Le Bataillon Pagès occupe le bois de l’échelle. Le bataillon Duchénois se porte vers la lisière sud du bois de l’échelle. A 17 heures 50, le 119e RI ayant été gêné dans sa progression par des mitrailleuses, le 28e RI reçoit l’ordre de s’établir sur la route Sissonne-La Selve, puis de dépasser cet objectif et de venir s’établir sur la route Sissonne-Lappion, face au nord-ouest. Mais cette opération ne peut se réaliser en raison…
À 19 heures, le bataillon Barbaud est arrêté à 1.500 mètres de son objectif final ; l’ennemi s’est fortement retranché, des feux de mitrailleuses très nourris et un violent barrage empêchent toute progression.

la suite sur http://ville-sissonne.fr/camp.1418.combats.php

(suite) Warmeriville libérée (Marne)

Le 11 _octobre : notre infanterie est à 500 mètres de Warmeriville et Isles et l’artillerie est déployée aux environs de Lavannes et Caurel. Au petit jour, les 23ème et 7ème R.I.C s’emparent de la ligne Boult – Isles. L’ennemi recule : 1s 62ème Bataillon de Sénégalais attaque en direction de Warmeriville. Les premiers éléments passent la Suippe au Pré et entrent dans le village vers 10 heures, ne trouvant que des ruines, des morts rt des blessés; ils fo n t quelques prisonniers. Le bataillon avance alors jusqu’à la Retourne. Le11au soir, les éléments de tête sont stoppés aux abords d’Heutrégiville par de violents feux d’artillerie et de mitraiIleuses . Le 12 au matin les troupes se lancent à l’assaut de ce village mais ne rencontrent que de faibles résistances, les Allemands ayant évacué la position pendant la nuit. A la suite de ces combats, le 62ème bataillon de T.S. fut cité à l’ordre de l’armée, et reçut la fourragère aux couleurs de la croix de guerre. Voici un extrait de la citation : « Bataillon d’élite, a combattu presque sans repos, gardant en toutes circonstances le moral le plus élevé, et le plus grand mordant, notamment dans la région de Sillery – Cernay où il eut à subir de violents bombardements explosifs et toxiques. Dans la poursuite a combattu vaillamment à Warmeriville, aux passages de la Suippe, près de Bazancourt et sur la Hunding – Stelland au nord de l’Aisne ».

source: http://www.warmeriville.fr/expo1418/_media/liberation-lg.pdf

Journal du vendredi 11 octobre 1918

Les Anglais, sur le front entre Saint-Quentin et Cambrai, ont fait plus de 10000 prisonniers et capturé de 100 à 200 canons. Vingt-trois divisions ennemies étaient engagées sur ce front. Leurs troupes ont avancé sur tout le front entre Somme et Sensée, et largement progressé vers l’Est. Ils ont atteint la ligne Bohain-Busigny-Caudry-Cauroir.
Sur notre front, les Allemands ont dû se replier au sud et au nord de Saint-Quentin.
Nous avons pris Etaves, Beautroux, Fonsomme, Fontaine-Notre-Dame, Maisy, Mézières-sur-Oise, progressé de 8 kilomètres, capturé 2000 prisonniers. Au nord de l’Arnes, nous tenons Cauroy. Dans la vallée de l’Aisne, qui a été franchie, nous avons Montcheutin. 600 prisonniers ont été faits.
Les Américains ont occupé les hauteurs de l’Argonne au sud de Marcq et rejoint nos troupes à Lançon, en faisant 2000 prisonniers.

source: http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/octobre18.html

1529/9 octobre 1918: (Vidéo) Des Canadiens délivrent Cambrai (Nord) 

(Vidéo) Des Canadiens délivrent Cambrai (Nord)

Les Canadiens entrent le 9 octobre 1918 dans une ville déserte et en ruine.

https://www.youtube.com/watch?v=2wkt9uPm8Vk

et https://www.dailymotion.com/video/x64m1a

Le journaliste JFB Livesay, qui était présent à Cantimpré, relate qu’à 3 h, le 9 octobre, l’ordre est reçu par le 5 e Canadian Mounted Rifles (5e CMR) de traverser le canal. Deux soldats traversent à la nage et rejoignent l’autre rive. Ils découvrent que l’ennemi a évacué Cambrai. Ils n’attendent pas les sapeurs canadiens qui se préparent à créer des ponts provisoires aux écluses.

Ils ordonnent de traverser immédiatement le canal, en utilisant le pont de fer qui est en ruine. À 4 h 30, deux compagnies du 5e CMR ont traversé. À 6 h, la construction des ponts provisoires est bien avancée et le 4e CMR traverse à son tour. Une demi-heure plus tard, le 5e CMR rejoint la place d’Arme. Au milieu de la journée, les soldats tiennent la gare de Cambrai. (…) La victoire est triste car la ville, pillée, a été incendiée par l’ennemi avant son repli. On se console : la libération de Cambrai s’est faite sans verser de sang  ». C’est donc aux CMRs qu’appartient l’honneur de la libération de Cambrai. Et quand un journaliste a voulu féliciter un officier du bataillon pour le travail de ses hommes, il a répondu : « Ne dites pas cela, ce n’est pas le 5e CMR, ou la 8e brigade, ou la 3e Division canadienne qui a pris Cambrai. C’est l’Armée canadienne ! Notre devise est « Tous pour un et un pour tous  » ».

Le pont de fer existe toujours mais son lien avec la libération de la ville a été oublié par Cambrai et par le Canada. Pourtant 9.000 hommes sont morts pour s’y rendre. La plupart reposent dans les cimetières militaires entre Arras et Cambrai. « J’espère que les Cambrésiens verront le pont d’un autre oeil et se souviendront des deux jeunes gars du 5e CMR qui ont bravé le canal la nuit du 9 octobre 1918 ».

source: https://cambrai.maville.com/actu/forum_-_-716592_actu.Htm

Mort de l’as canadien

9 octobre 1918- Lynn Campbell, « As » canadien de la WW1, 7 victoires aériennes toutes obtenues en partage avec ses observateurs-mitrailleurs (*) au sein du 62 Sqn du RFC, sur Bristol F.2b. est tué en combat aérien, abattu au dessus de la forêt de Mormal, dans le département du Nord.

source: http://www.crash-aerien.news/forum/ww1-la-grande-guerre-t28679-1260.html

Journal du mercredi 9 octobre

Dans la région de Saint-Quentin, diverses opérations locales, entreprises pour améliorer notre front, ont donné des résultats. 700 prisonniers ont été faits.
Sur le front de la Suippe et de l’Arnes, la résistance de l’ennemi ne s’est pas ralentie. Sur l’Arnes, une forte contre-attaque nous a repris momentanément le village de Saint-Etienne, mais nous l’avons reconquis peu après en faisant 100 prisonniers.
Plus à l’ouest, nous avons enlevé, après un combat acharné, un système fortifié que défendait les abords sud d’Isles-sur-Suippe et avons atteint en combattant les abords de Saint-Etienne-sur-Suippe.
Nos détachements ont brisé en deux endroits le passage de la rivière dans la région d’Auménancourt-le-Petit. Nous nous sommes emparés de Berry-au-Bac.
Les Anglais ont avancé leur ligne sur un front de quatre milles au nord de la Scarpe. Ils ont pris Biache, Saint-Vaast et Oppy, en faisant plus de 100 prisonniers et en capturant un certain nombre de mitrailleuses.
Des combats de patrouilles ont eu lieu au nord-est d’Epinoy et au nord d’Aubencheulaux-Bois. Nos alliés ont progressé dans ces deux localités.
Une division navale française est entrée dans le port de Beyrouth.
M. Wilson a répondu par l’intermédiaire de M. Lansing et du ministre de Suisse à l’offre Max de Bade. Il demande des précisions sur deux points :
1° L’Allemagne accepte-t-elle les propositions des messages présidentiels, ou entend-elle simplement discuter sur leur application?
2° Le chancelier parle-t’il au nom du G.Q,G. ou du peuple allemand?
M. Wilson ne parlera d’une cessation des hostilités à ses alliés que lorsque les territoires envahis auront été évacués par les armées impériales.
Le cabinet turc présidé par Talaat pacha a démissionné. Il y aurait un cabinet Tewfik.

source: http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/octobre18.html

1528/8 octobre 1918: l’exploit du sergent York en Argonne

La bataille pour l’Aisne

  Le 8 octobre, à 4h30; Les Armées Byng et Rawlinson, précédées de tanks, se portent en avant entre la Sensée et Saint-Quentin.

Le succès est foudroyant. Les nouvelles lignes ennemies construites en hâte, n’étaient pas encore en état de soutenir un pareil assaut. Elles cèdent au premier choc; et, le soir, le front britannique est jalonné par Forenville, La Targette, Esnes, Malincourt, à 7 kilomètres plus à l’est, sur un front de 50 kilomètres.

Nos alliés ont capturé, ce jour-là, 11000 prisonniers et 200 canons.

Or, en même temps, dès six heures du matin, Debeney a déclenché, lui aussi, une offensive sur un front de 10 kilomètres, entre Saint-Quentin et l’Oise. En dépit d’une vigoureuse résistance, il a enlevé les fermes de Hellecourt et de Fontaine-Uterte, solidement organisées, les bois de la ferme Tilloy et le village de Rouvroy, capturant prés de 15.000 prisonniers.

Le 9 octobre, la victoire se poursuit. Les Canadiens ont forcé, à 1h30 du matin, le passage de l’Escaut à Ramillies. La résistance ennemie faiblit et la poursuite commence, ardente, dés le petit jour. Avant midi, nos Alliés ont; progressé d’une dizaine de kilomètres; et, le soir, Bohain, Prémont et Clary sont emportés.

C’est; encore une poussée de 12 kilomètres en moyenne, sur 10 kilomètres de développement, qui dégage largement Cambrai et fait tomber prés de 2000 prisonniers aux mains des 3e et 4e Armées britanniques.

Debeney gagne du terrain aussi, d’autant plus que maintenant la résistance ennemie commence à devenir plus molle de son côté. Il dégage largement Saint-Quentin; et, le soir, ses avant-gardes atteignent l’Oise, ayant capturé prés de 2000 prisonniers et un matériel important.

La nuit arrête à peine le combat, et le 10 octobre, au matin, la poursuite continue.

Au nord, Byng enlèveThun-Saint-Martin, Naves et Carniéres; au sud, Rawlinson dépasse Caudry et pousse jusqu’aux portes du Cateau. Maintenant l’artillerie elle-même réagit faiblement ; et, dans les localités abandonnées en toute hâte par les Allemands, on retrouve de nombreux civils que l’ennemi n’a pas eu le temps d’évacuer. Au-delà, la nuit s’illumine de sinistres lueurs. De nombreuses localités brûlent.

Debeney a atteint Bautroux, Fontaine-Notre-Dame et Marcy, où il a délivré ses habitants. Le soir, la 1e Armée a encore gagné du terrain vers l’Oise, dont elle tient la rive droite sur une étendue d’une vingtaine de kilomètres.

source: http://www.chtimiste.com/batailles1418/1918aisne.htm

L’exploit du sergent York en Argonne

Ce 8 octobre 1918 , les Américains sont bloqués par les Allemands à Chatel-Chéhéry. Dix-sept hommes, dont Alvin Cullum York, alors caporal, sont chargés de prendre à revers les ennemis. Après un accrochage, York se retrouve l’unique gradé de la patrouille. Sous ses ordres, les rescapés continuent leur mission, pour finalement revenir avec 132 prisonniers et neutraliser une trentaine de pièces d’artillerie. Au passage, cet excellent chasseur aurait tué à lui seul 28 Allemands. Devenu sergent et reçu comme un héros dans son pays natal, il s’est éteint en 1964.

Gary Cooper a interprété le rôle du sergent York 

Un autre héros, le sud africain Delville Wood

Entre le 8 août 1918 et le 8 octobre 1918, cet officier fut victorieux dans 26 combats décisifs, détruisant 12 ballons captifs ennemis, 10 appareils ennemis et mettant 4 autres appareils ennemis complètement hors de contrôle. Entre les 1er et 5 octobre 1918, il détruisit 2 chasseurs, incendia 3 ballons captifs et mit 1 chasseur complètement hors de contrôle. Le 1er octobre 1918, dans un engagement général avec environ 28 appareils, il abattit 1 biplan Fokker près de Fontaine, et un second près de Ramicourt : le 2 octobre, il incendia un ballon près de Selvigny ; le 3 octobre, il mit un chasseur ennemi hors de contrôle près de Mont d’Origny, et incendia un  ballon  et, le 5 octobre, le troisième ballon près de Bohain. Le 8 octobre 1918, alors qu’il retournait à sa base à basse altitude, après avoir détruit un biplace près de Maretz, il fut blessé à un bras par un tir de mitrailleuse, mais, porsuivant, il atterit à son aérodrome et, après avoir fait son rapport, fut hospitalisé. Au total, il fut vainqueur sur 54 ennemis, détruisant 22 appareils, 16 ballons captifs et mettant hors de contrôle 16 appareils. La tâche du Captain Beauchamp-Protor dans l’attaque au sol de troupes ennemies et dans la reconnaissance durant la retraite après la bataille de St Quentin du 21 mars 1918, puis au cours de l’avance victorieuse de nos Armées à partir du 8 août, a été pratiquement inégalée dans son intelligence, et fit une telle impression à ceux servant dans son escadrille qu’elle sera difficilement oubliée. Le Captain Beauchamp-Proctor fut décoré de la Military Cross le 22 juin 1918, de la Distinguished Flying Cross le 2 juillet 1918, reçut une barette à sa MC le 16 septembre 1918 puis le Distinguished Service Order le 2 novembre 1918

source: http://www.delvillewood.com/beauchamp-Proctorfr.htm

Journal du mardi 8 octobre 1918

Bataille au nord de Saint-Quentin, entre Morcourt et Sequehart. Nos troupes ont enlevé Rémancourt, la ferme Tilloy et plusieurs bois organisés en points d’appui. L’ennemi a résisté avec une furieuse énergie sans pouvoir enrayer l’avance de nos troupes, qui ont conquis le terrain pied à pied, faisant plusieurs centaines de prisonniers.
Au nord de Reims, nous avons atteint la Suippe en de nombreux points. Les arrière-gardes allemandes ont résisté sur la rive sud et contre-attaqué à plusieurs reprises. Nos troupes les ont refoulées en leur infligeant des pertes sanglantes.
Nous tenons les lisières sud d’Aguilcourt, et le village de Bertricourt, au nord de la Suippe. Plus à droite, nous avons forcé le passage de la rivière et pris le cimetière de Pongivart, ainsi que Saint-Masmes et Hauvine, au nord de l’Arnes.
Les Anglais ont fait 400 prisonniers aux environs d’Aubenchel-aux-Bois, 34 autres dans le secteur d’Oppy. Ils ont établi des postes sur les passages du canal au nord d’Aubencheul-au-Bac et à l’ouest d’Oppy. Une autre patrouille a pris un poste allemand à l’est de Berclau.

source: http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/octobre18.html

1527/7 octobre 1918: une journée du 62 e RI

Une journée du 62 e RI

« … Le 7 octobre, à 5 h. 30, à la faveur d’un brouillard très épais et après un très violent bombardement, par artillerie lourde et par obus toxiques, qui s’étend sur tout le front du régiment, l’ennemi attaque le village avec quatre  compagnies des 16ème, 4ème et 24ème chasseurs en 1ère ligne, un bataillon en soutien et un bataillon en réserve. Nous réussissons à arrêter cette attaque face au nord, mais, par suite du vide de près d’un kilomètre qui existe entre notre droite et la gauche de la 2ème D.I.U.S., l’ennemi parvient à envelopper le village par l’est et par le sud-est et à l’occuper, mais il ne peut en déboucher, les mitrailleuses de la 2ème C.M. (capitaine Soubeyrand) l’arrêtant net, par les feux de ses pièces, à la sortie ouest et lui causant de grosses pertes.
Les fractions du bataillon Maffre, qui ont été soumises à un très violent bombardement, et qui ont été attaquées par un ennemi fort supérieur en nombre, ont été obligées de se replier dans les tranchées au sud de Saint-Etienne.
Deux petits groupes cependant tiennent tête énergiquement à l’ennemi.
Celui du sergent Franquin qui, avec cinq hommes, dont les soldats Mullie, Guimier et Martin, ayant reçu l’ordre de garder une issue du village, se défend héroïquement pendant près de deux  heures, refusant de se rendre, alors que le village a été repris par l’adversaire.
C’est le soldat Bellemin, de la 3ème compagnie de mitrailleuses, qui, à la tête de quelques hommes, organise la résistance dans le réduit, s’y défend avec la dernière énergie, refusant de se rendre, bien qu’entouré d’ennemis.
Ces deux petits groupes faciliteront, par leur belle attitude, énergique et tenace, la reprise du village par nos unités.
A 7 h.30, après une vive et rapide préparation d’artillerie, une partie du bataillon Roux, sous les ordres du capitaine Saint-Mleux, de concert avec les éléments qui restent encore du bataillon Maffre, contre-attaque pour reprendre Saint-Etienne.

Nos soldats, se jetant résolument dans le lit boueux de la rivière, où ils enfoncent jusqu’à la ceinture, tournent le village par le nord et l’enveloppent par l’est et le sud-est. Par un énergique combat à la grenade ils réduisent tous les îlots de résistance, fouillent les caves et engagent un violent combat de rues qui se poursuit pendant plus de 2 h..
Notre détachement de contre-attaque fait 14 prisonniers dont 3 officiers, capture 13 mitrailleuses et s’empare d’une pièce de 105, d’armes, de munitions et d’un très important matériel.
Le dossier complet de la kommandantur, trouvé dans un local près de l’église, est envoyé au commandement.
Pendant le cours de ces combats de nombreux gradés et hommes se distinguent particulièrement faisant preuve d’une bravoure exemplaire et d’une grande ténacité.

source: https://forum.pages14-18.com/viewtopic.php?t=8198

Journal du lundi 7 octobre 1918

Les troupes allemandes, sous la pression des forces franco-américaines, se replient sur le front de la Vesle et sur le front de Champagne. Le front de recul est de quarante-cinq kilomètres.
Reims a été d’abord dégagé, le fort de Brimont, le massif de Moronvilliers, occupés; puis, la poursuite continuant, nos soldats ont franchi le canal de l’Aisne, dans la région de Sapigneul, atteignent les abords d’Aguilcourt. Plus à l’est, ils approchaient d’Auménancourt-le-Petit.
Puis Nogent-l’Abbesse et son massif étaient dépassés. Nous occupions le village de Pont-Faverger, sur la Suippe.
Sur l’Arnes, nos éléments avancés ont abordé la crête boisée au nord de la rivière. Plusieurs centaines de prisonniers ont été faits.
Au sud de l’Ailette, les Italiens ont pris Soupir et son parc.
Au nord de Saint-Quentin, nous avons progressé à l’est de Lesdins.
Les Anglais ont pris Montbrebain, en y capturant 500 Allemands. L’ennemi a vainement essayé de rentrer dans ce village. Beaurevoir a été également enlevé. Le total des prisonniers dans cette région est de 1000.
L’Allemagne, l’Autriche et la Turquie ont envoyé des messages à Wilson pour fui offrir d’entamer des pourparlers sur la base de ses derniers messages.

source: http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/octobre18.html

1526/6 octobre 1918: la bataille de Champagne (suite)

Suite de l’offensive dans l’Aisne

Dés le 6 octobre, Foch avait télégraphié à Degoutte, lui ordonnant de hâter, au-delà de l’impossible, la réorganisation du Groupe des Flandres et, quelque temps qu’il fît, de reprendre les opérations au plus tard le 10. Simultanément il actionnait Haig et Pétain pour réaliser par l’ouest et par le sud une offensive concentrique, destinée à chasser l’ennemi du saillant de Laon.

L’exécution suivit de prés la conception.

Le 8 octobre, à 4h30; Les Armées Byng et Rawlinson, précédées de tanks, se portent en avant entre la Sensée et Saint-Quentin.

Le succès est foudroyant. Les nouvelles lignes ennemies construites en hâte, n’étaient pas encore en état de soutenir un pareil assaut. Elles cèdent au premier choc; et, le soir, le front britannique est jalonné par Forenville, La Targette, Esnes, Malincourt, à 7 kilomètres plus à l’est, sur un front de 50 kilomètres.

Nos alliés ont capturé, ce jour-là, 11.000 prisonniers et 200 canons.

Or, en même temps, dès six heures du matin, Debeney a déclenché, lui aussi, une offensive sur un front de 10 kilomètres, entre Saint-Quentin et l’Oise. En dépit d’une vigoureuse résistance, il a enlevé les fermes de Hellecourt et de Fontaine-Uterte, solidement organisées, les bois de la ferme Tilloy et le village de Rouvroy, capturant prés de 15.000 prisonniers.

source: http://www.chtimiste.com/batailles1418/1918aisne.htm

Vers la libération de Warmeriville (Marne)

Depuis 1s 5 octobre, l’offensive française conduite par la 3 ème division coloniale et le 3ème chasseurs d’Afrique se développait sur une ligne allant de Fresnes à Witry-les-Reims et Cernay, et se dirigeait vers la Suippe, solidement tenue par l’artillerie allemande. Le 6 octobre à 13 heures, le 5ème bataillon de TS s’empare d’une partie de Bazancourt. Le 61ème et 62ème bataillons de TS et le 7ème régiment d’infanterie coloniale attaquent Warmeriville, mais sont repoussés sur la rive sud de la Suippe. Le 7 octobre : nouvelle offensive des Sénégalais sur Isles et sur Bazancourt (combat à la grenade); à 19 h Bazancourt entier était reconquis tandis que les Allemands se repliaient vers Tagnon en emmenant les derniers civils encore présents dans le village . Le 8 octobre : attaque allemande sur Bazancourt (sans succès) ; à 17 h 30 les Allemands se replient vers les bois de Roizy. Le 9 octobre : plusieurs attaques allemandes se brisent sur nos positions solidement établies (l’infanterie allemande a attaqué sept fois). Le 10 Octobre : Isles et Warmeriville sont toujours aux mains des Allemands qui procèdent à des destructions dans les villages ; c!est ainsi qu’ils font sauter l’église de Warmeriville, l’usine Harmel et d’autres bâtiments. Le 11 _octobre : notre infanterie est à 500 mètres de Warmeriville et Isles et l’artillerie est déployée aux environs de Lavannes et Caurel. Au petit jour, les 23ème et 7ème R.I.C s’emparent de la ligne Boult – Isles. L’ennemi recule : 1s 62ème Bataillon de Sénégalais attaque en direction de Warmeriville.

source: http://www.warmeriville.fr/expo1418/_media/liberation-lg.pdf

La bataille de Champagne (suite)

Prisonniers Allemands interrogés par des officiers Français (© Wikipédia)

Le 3 octobre 1918, le 3e et le 11e corps d’armée enlevèrent le plateau de Notre-Dame des Champs. Les troupes américaines enlevèrent la hauteur d’Orfeuil et le Blanc-Mont. Menacé d’encerclement, les allemands évacuèrent le mont Casque, le mont Téton, le mont Cornillet et le mont Blond. La retraite des Allemands se poursuivit le 5 octobre 1918 sur un front de 45 km allant de la Vesles à la Suippes. Reims fut alors largement dégagé de la menace allemande. Les Français occupèrent les positions fortifiées des Allemands à Brimont, à Nogent l’Abbesse et à Berru. Entre le 6 et le 10 octobre 1918, les Allemands multiplièrent les attaques sur la rive sud de la Suippes et de l’Arne en vue de reconquérir le terrain concédé aux Français, mais sans le moindre succès. Ils furent contraints à une nouvelle retraite, sur un front de 60 km au nord de la Suippes et de l’Arne, le 11 octobre 1918. Les Français avancèrent jusqu’à 3 km de Vouziers qu’ils enlevèrent le 12 octobre 1918. Durant cette offensive, les Français avancèrent de 30 km, libérèrent 80 villages et firent 21. 000 prisonniers. Ils prirent plus de 600 canons, plus de 2000 minenwerfer et 3500 mitrailleuses. Les pertes françaises furent de 14. 000 hommes et celles des Américains de 9.000 hommes.

source: https://www.lieux-insolites.fr/cicatrice/14-18/navarin/navarin.htm

Mort de deux as britanniques Colin Glen Orr MacAndrew et Clement Wattson Payton

2 octobre 1917

Mort en combat aérien, dans le secteur d’Ypres, en Belgique, de Colin Glen Orr MacAndrew, « As » écossais de la WW1, 5 victoires aériennes au sein du 11 Sqn du RFC, toutes obtenues sur Bristol Fighter.

Mort en opérations, abattu par des tirs de batteries anti-aériennes dans le secteur de Courtrai, en Belgique, de Clement Wattson Payton, « As » britannique de la WW1, 11 victoires aériennes au sein du 210 Sqn du RFC, toutes obtenues sur Sopwith « Camel ».

2 octobre 1918.-Disparition en opérations, de Gerald Kempster Cooper, « As » britannique de la WW1, 6 victoires aériennes au sein du 8N Sqn du RNAS, puis du 208 Sqn du RFC, toutes obtenues sur Sopwith « Camel ».

source: http://www.crash-aerien.news/forum/ww1-la-grande-guerre-t28679-615.html

Journal du dimanche 6 octobre 1918

Nos troupes ont pris une part active à la dure bataille engagée au nord de Saint-Quentin. Nous nous sommes emparés du Chardon-Vert, au sud de Sequehart, et de plusieurs bois fortement organisés.
Plus au sud, nous avons, pris pied dans Lesdins et enlevé Morcourt. L’ennemi à contre-attaqué violemment à plusieurs reprises. Tous ses efforts ont été brisés. Nous avons fait 400 prisonniers et pris 4 canons lourds.
En Champagne, les troupes franco-américaines ont remporté de sérieux avantages. Sur notre gauche, nous avons poussé nos lignes à plus de quatre kilomètres au nord d’Auberive et à huit kilomètres au nord-est de Somme-Py jusqu’à Arnes. Nous avons conquis les villages de Vaudesincourt, Dontrien, Saint-Souplet, les bois de la région de Grand-Bellois.
Plus à l’est, nous avons progressé jusqu’aux abords de Saint-Etienne-à-Arnes et pris pied sur le plateau d’Orfeuil. Le village de ce nom a été enlevé, nous avons évacué Challerange.
Les Anglais ont progressé aux abords de Cambrai.
Le repli de l’ennemi se poursuit dans le secteur Lens-Armentières. Les éléments britanniques avancés ont atteint Wavrin et Erquinghem, à l’ouest d’Haubourdin.
La dernière attaque effectuée sur le front belge a donné à nos alliés 10500 prisonniers, dont plus de 200 officiers, 350 canons, 200 mortiers de tranchées, 600 mitrailleuses.
On donne pour faite l’abdication du tsar de Bulgarie.