Partez à la recherche des trésors cachés de 14-18 à Sainte-Ménehould

A lire dans L’Union (article payant)

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Jeffrey Gusky souhaite dénicher quelques trésors cachés de la Première Guerre mondiale chez des particuliers afin d’enrichir son exposition. Mardi, il est venu apporter les premières photos au musée.

Un photographe américain prépare une exposition consacrée à la Première Guerre mondiale pour avril 2017. Il souhaite mettre en valeur le patrimoine argonnais.

Après une année 2016 qui a vu de nombreuses cérémonies consacrées au centenaire des batailles de Verdun et de la Somme, 2017 ne sera pas moins riche en événements. Il sera notamment question de commémorer l’entrée en guerre des soldats américains dans le premier conflit du XX e  siècle. La Communauté de communes travaille actuellement sur l’accueil de visiteurs américains en Argonne l’an prochain. En juin dernier, une table ronde a d’ailleurs été organisée à Valmy afin de comprendre les enjeux de cette opportunité.

Pour le lire: http://www.lunion.fr/848736/article/2016-12-01/partez-a-la-recherche-des-tresors-caches-de-14-18-a-sainte-menehould

852/2 décembre 1916: la 3 ème brigade russe sur le front de Champagne

Carnet du rémois Paul Hess

Rien à ce jour

Nomination du général Nivelle à la tête des armées

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(aviation) Naissance de l’escadrille La Fayette

L’escadrille N124 réunit à Luxeuil le 18 avril 1916 des pilotes Américains volontaires pour lutter aux côtés de la France.
Elle prit le 2 décembre 1916 le nom glorieux qu’elle illustra par ses victoires et par ses sacrifices.
Après l’entrée en guerre des États-Unis elle reçut la bannière étoilée le 7 juillet 1917. Ses pilotes rejoignirent pour la plupart les rangs américains le 18 février 1918.
Ses traditions se perpétuent dans l’armée de l’air française et dans l’US Air Force.

http://www.aerosteles.net/stelefr-luxeuil-lafayette

La 3 ème brigade russe sur le front de Champagne

ob_94ee54_img-20150110-0002-768x5102 décembre 1916 : Légère fusillade et quelques tirs de mitrailleuses. Poursuite des travaux d’organisation défensive du bois en T.
3 décembre 1916 : Rafales de mitrailleuses et coups de fusil. Bombes et minen sur les tranchées au sud d’Aubérive et dans le Bois des Guetteurs à 3,5 km d’Aubérive. Lancement de torpilles sur les ouvrages allemands à l’ouest du golfe d’Aubérive.
4 décembre 1916 : Activité d’artillerie faible. Coups de feu. Rafales de mitrailleuses et de fusil-mitrailleur.
5 décembre 1916 : Léger accroissement d’activité de l’artillerie ennemie.
6 décembre 1916 : Tirs habituels de mousqueterie et de mitrailleuses. Légère activité des engins de tranchées. Activité soutenue d’artillerie allemande : 470 obus de tous calibres. Lancement de torpilles sur les tranchées sud du saillant F à 2 km à l’est d’Aubérive. À 0h15, une quarantaine d’allemands se sont approchés du petit poste B.10 (quartier D) qui ont lancé une trentaine de grenades et qui ont été repoussés par les grenadiers russes.
7 décembre 1916 : Tirs habituels de l’infanterie de part et d’autre. Échanges de tirs d’artillerie. Travaux allemands dans la région d’Aubérive où l’on voit des transports de sacs de sable.

http://gueyer.net/index.php/2014/08/05/la-3eme-brigade-russe-sur-le-front-de-champagne-en-19161917/

Journal du samedi 2 décembre 1916 à travers Le Miroir

Sur notre front, activité moyenne d’artillerie et d’engins de tranchées.
Les usines de Thionville et les bivouacs, dans la région de Damvillers ont été bombardés par nos avions.
Action d’artillerie sur le front britannique.
Combats sur le front roumain en Moldavie et jusqu’à la vallée de Buzeu. Bombardement accompagné d’actions d’infanterie à Tabla-Butzi, Bratocea et dans la vallée de la Prahova. Les troupes roumaines qui se retirent de Campolung ont été attaquées : elles se replient par la vallée de Dambovitza vers Miklosani.
Sur le front à l’ouest de Bucarest, lutte dans la région de Cotesci, dans la vallée du Glavacioc et la vallée du Neajlov vers Comana. Les Roumains ont fait plusieurs centaines de prisonniers et capturé 10 mitrailleuses.
En Dobroudja, les Russo-Roumains ont attaqué sur tout le front.
En Transylvanie (région de Kirlibaba), l’offensive russe se développe en même temps qu’une contre-offensive austro-allemande. Nos alliés ont progressé sur un point, mais reculé sur un autre.
De sanglants combats ont eu lieu en Macédoine, sur la Cerna. Les Germano-Bulgares ont reconquis quelques tranchées.
L’artillerie marque une activité croissante sur le front italien.
En présence de l’attitude du cabinet grec, qui se refuse à nous livrer son matériel de guerre, nous avons débarqué de nouveaux contingents de fusiliers au Pirée.

851/Journal du 1 décembre 1916

Carnet du rémois Paul Hess

Rien à ce jour

 Décembre avec le 167 ème RI, les loups du Bois-le-prêtre

cote-du-poivreLe 1er Décembre 1916, la 128e Division d’Infanterie est relevée par la 33e DI. Les 2e et 3e Btn du 167e sont enlevés en camions et menés à leurs cantonnements; le 2e à Noyer et le 3e à Mécrin puis à Noyer.
L’Etat-Major, le 1er Btn et la C.H.R. sont relevés dans la nuit du 2 au 3, et rejoignent Mécrin puis Noyer le 3 Décembre.

La période du 3 au 11 Décembre, l’essentiel des activités du Régiment est consacré à l’exercice.
3 Décembre – Le soldat Deschamps, 3e Cie de Mitrailleuses, fait prisonnier le 11 Juillet à Fleury, s’est évadé avec deux camarades, les soldats Ande et Musard, du 134e RI, du Camp de Romagne. Partis le 30 Novembre à 17h30, ils ont longé probablement le bois de Spincourt, la voie ferrée d’Azannes à Vaux, puis se sont guidés sur les coups de feu et les fusées vers les 1eres lignes. Ils ont franchi les ouvrages allemands sans rencontrer personne et sont tombés inopinément sur le boyau de Pola. Reçus à coups de fusil et de grenades, Ande a été tué, Musard blessé et Deschamps seul est rentré sain et sauf dans nos lignes.

Source: http://167e.regiment.free.fr/167eregimentinfanteriedecembre1916.html

L’appel du sol d’Adrien Bertrand

pho1ebf593e-f0aa-11e3-8565-c88a34b22261-805x453Adrien Bertrand (1888-1917) nous livre un roman de guerre: on suit les étapes significatives d’un bataillon de chasseurs alpins au front. Pacifiste, il ne peut résister à l’appel du sol pour défendre la patrie, la terre de ses aïeux. Blessé dès 1914, il meurt des suites de ses blessures en novembre 1917.

Article paru dans Le Figaro du 1er décembre 1916.

Ce n’est pas un simple recueil de notes et d’impressions que M. Adrien Bertrand a rapporté du front; ce n’est pas davantage un roman, car son œuvre ne comporte point d’intrigue, ni de péripéties rigoureusement enchaînées; et les personnages qui accaparent l’attention s’y renouvellent plusieurs fois au premier plan; la mort tire chacun d’eux vers la coulisse et sa rude main les enveloppe tous, à la fin, dans le tourbillon tragique d’un assaut de tranchées. Elle n’est absente d’aucune page de ce livre grave, sobre, émouvant où la guerre est dépeinte sans fausse splendeur. Au risque de provoquer les sévérités de la censure, M. A. Bertrand a voulu dire tout ce qu’il pense et conter tout ce qu’il a vu; en ne dissimulant pas que la guerre est cruelles et laide dans le lent déroulement de ses épisodes, il a réussi à monter que, dans l’ensemble, par l’utilisation des plus nobles, des plus pures énergies humaines, elle compose un extraordinaire spectacle de grandeur et de beauté.

L’âme du sol

«L’âme du sol s’incarne en eux et tend leurs nerfs»

Pour M. Adrien Bertrand, on sent, à vrai dire, que la guerre existe en soi, à la façon d’une entité un peu mystérieuse. Elle déborde les individus, qu’elle asservit à ses rigueurs elle se nourrit en chaque pays, de toutes les forces obscures qui, dans le sol comme dans les âmes, ne vivent d’ordinaire que d’une vie assoupie, qu’elle réveille.
Le sort du bataillon de chasseurs dont le livre développe l’histoire depuis les journées hasardeuses de la grande retraite initiale jusqu’à l’offensive disciplinée de septembre 1915 suggère et confirme cette vue générale; les hommes qui composent cette unité de choix sont, aux moments décisifs, envahis par une sorte d’ivresse qui les lance à la mort et submerge leur brève personnalité; l’âme du sol s’incarne en eux et tend leurs nerfs; qu’avant l’action l’angoisse faisait frémir; après avoir vaincu, les plus conscients ne s’entendent point à démêler les causes de leur victoire; répugnant à l’attribuer au hasard, ils conviennent qu’une fois définie la part de la capitale des préparations de matériel et des concentrations d’effectifs, c’est encore «la volonté de vaincre animant chaque troupier» qui détermine le destin; de sorte que
«la victoire se gagne finalement dans le cœur et la poitrine de chaque soldat». Mais chaque soldat est plus que lui-même parce que le sol menacé l’a rempli de son âme; âme à la fois une et multiple, qui s’adapte aux préférences individuelles: tous les français aiment leurs sol, cependant chacun d’eux a sa façon particulière de l’aimer.

http://www.lefigaro.fr/histoire/centenaire-14-18/2014/09/08/26002-20140908ARTFIG00088–l-appel-du-sol-d-adrien-bertrand-1916.php

Journal de guerre du vendredi 1 décembre 1916 à travers Le Miroir

Au sud de la Somme, l‘artillerie ennemie, énergiquement contre-battue par la nôtre, a bombardé notre front depuis le bois de Chaulnes jusqu’à Berny. Aucune action d’infanterie ne s’en est suivie.
En Champagne, le tir de nos canons de tranchées a fait exploser un dépôt de munitions ennemi dans la région de Massiges.
En Argonne, nous avons fait jouer au nord du Four-de-Paris trois camouflets qui ont bouleversé les travaux de mine de l’adversaire.
Sur le front britannique, duels d’artillerie particulièrement entre l’Ancre et la Somme.
Les Roumains ont contre-attaqué avec succès les Austro-Allemands dans les vallées de la Prahova et du Buzeu. Mais l’ennemi s’est emparé de Pitesti et de Campolung, au nord-ouest de Bucarest, et de Comana, à 30 kilomètres de cette ville, au sud-ouest. On continue à dire que des forces russes considérables descendent de la Moldavie vers la Valachie.
M. Venizelos, au nom du gouvernement de Salonique, a déclaré la guerre à la Bulgarie et à l’Allemagne.
Le Reichstag a voté en première lecture le projet de mobilisation civile auquel seuls les socialistes dissidents ont fait opposition.
L’Amérique prépare une nouvelle protestation contre les déportations belges.

Aujourd’hui dans L’Union le supplément : »Journal du centenaire »

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Comme tous les mercredis, découvrez dans votre quotidien L’Union : »le Journal du centenaire « .

Il est consacré aujourd’hui à plusieurs thèmes:

-Le soutien français aux Roumains;

– la mort de François Joseph, empereur d’Autriche-Hongrie;

-la découverte du fort de la Pompelle;

-les Amis de Nauroy (Beine-Nauroy)

850/Journal du 30 novembre 1916

Carnets du rémois Paul Hess

Rien à ce jour

Journal du jeudi 30 novembre 1916 à travers Le Miroir

Une attaque allemande sur un de nos petits postes à la Fille-Morte a été repoussée à la grenade. Canonnade sur tout le reste du front, surtout dans le secteur Douaumont-Vaux.
Un coup de main tenté par les Allemands, sur le front britannique, au sud de Neufchâtel et une attaque à la grenade, prononcée par eux à l’est de Carency, ont été repoussés.
Nos alliés ont exécuté deux raids à l’est d’Ypres. Ils ont fait 21 prisonniers. Activité de l’artillerie ennemie vers Gueudécourt et de part et de l’autre de l’Ancre.
Les Anglais ont bombardé les lignes allemandes du bois de Biez et du nord-est d’Armentières.
Les Russes ont entrepris une offensive dans les Carpathes boisées. Ils ont fait 800 prisonniers près de Kirlibaba.
Simple canonnade sur le front italien. Les Roumains signalent une moindre activité des Austro-Allemands sur leur front.
D’importants changements sont opérés dans l’Amirauté anglaise: lord Jellicoe et l’amiral Beatty prennent le haut commandement.
Le ministre de l’Agriculture russe, le comte Bobrinsky, a donné sa démission.

source: http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/novembre16.html

Sortie du magazine: le Régiment

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La page centrale du n° 76 du Jeudi 30 Novembre 1916 – les Anges gardiens – illustre parfaitement les rôles jouées par la femme idéalisée en tant qu’épouse, mère, soeur, infirmière, ou marraine de guerre. Mais de retour dans les tranchées, le poilu pourra parler d’expériences plus prosaiques…. comme dans ce dessin de Ray Ordner.

source: http://www.bd-nostalgie.org/JOURNAUX/06_regiment.htm

Une Médaille Commémorative des Campagnes de l’Armée Portugaise

commemotype2aDe son vrai nom Médaille Commémorative des Campagnes de l’Armée Portugaise, cette médaille est créée le 30 novembre 1916 pour être attribuée à tout citoyen portugais qui avait pris ou devait prendre part à une guerre, campagne ou expédition militaire contre des “ennemis de la Patrie” en terre portugaise ou étrangère. Elle remplace ainsi la médaille de la Reine Amélie rendue caduque par l’abolition de la monarchie en 1910.

Cette médaille n’est donc pas, à proprement parler, une médaille commémorative de la Première Guerre Mondiale sur le modèle des autres médailles commémoratives des Alliés puisqu’elle a été également attribuée rétroactivement pour des campagnes coloniales antérieures à ce conflit (par exemple en Angola en 1904 ou dans la colonie du Timor Oriental, en Indonésie, en 1912-1913).

Toutefois, de nombreuses agrafes portées sur son ruban concernant la Grande Guerre, cela explique la confusion qui a pu s’opérer quant à sa dénomination exacte.

source: http://www.medailles1914-1918.fr/portugal-commemo.html

Sortie de la revue La baïonnette

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ALBERT GUILLAUME LE KAISER. – J’ai si souvent annoncé aux poires la fin de la guerre, que je voudrais bien savoir de vous quand et comment elle se terminera.

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source: http://labaionnette.free.fr/1916/b074.htm

 

849/Journal de la grande guerre:29 novembre 1916

Carnets du rémois Paul Hess

Rien à ce jour

Le Canard Enchaîné et les bourrus de crâne

“Le 29 novembre 1916, Le Canard enchaîné pastichant les jeux, les concours, les référendums proposés par la presse, lance un référendum pour l’« élection du grand chef de la tribu des bourreurs de crâne ». La question était «Lequel, à votre sens, parmi les journalistes qui se mettent quotidiennement en vedette, mérite, à tous égards, le titre de Grand chef » ?. Publié le 20 juin 1917, le vainqueur fut Gustave Hervé” [“homme politique socialiste puis fasciste français” –]

source: https://www.les-crises.fr/pan-sur-le-bec-le-canard-enchaine-victime-lui-aussi-du-syndrome-de-gilles-de-la-russette/

Création du conseil national de recherches

Le Conseil consultatif honoraire de recherches scientifiques et industrielles est créé par décret le 29 novembre 1916.
L’organisme consultatif est bientôt connu sous le nom de Conseil national de recherches.

Les Etats-Unis contre les déportations en Belgique

ft5s-ny-times-1916-april-251Les réactions publiques ont commencé à prendre une telle ampleur que Wilson, le président des Etats-Unis, proteste en faveur de ces hommes belges auprès du gouvernement impérial allemand le 29 novembre 1916.

Un mouvement anti-déportation est mis en place. Son but ? Lutter contre les déportations mais aussi amener les Etats-Unis à entrer en guerre contre l’Allemagne. Jusque-là, l’Amérique n’était donc pas intervenue dans cette guerre car elle voulait la paix. Des pétitions, des conférences ou encore des tournées de propagande contre les déportations et pour l’entrée en guerre des Etats-Unis dans le conflit ont lieu dans le pays.

Et oui, vous l’aurez deviné : la question belge a fait l’objet d’une récupération massive des Américains et a contribué à l’entrée en guerre des Etats-Unis. D’ailleurs, le mouvement anti-déportation a pris fin au moment de la rupture des liens entre Berlin et Washington, le 3 février 1917. Peu après, le 5 avril, les Etats-Unis déclarent la guerre à l’Allemagne.

source: http://www.lessines-14-18.be/?p=175

Journal du mercredi 29 novembre 1916 à travers Le Miroir

Combat d’artillerie sur le front de Verdun. Une attaque de nuit sur un de nos petits postes à l’est de Maisons-de-Champagne, a été facilement repoussée. Sur le front britannique, violent bombardement ennemi au nord d’Ypres. Combat à Souchez autour d’un entonnoir. Canonnade sur les deux rives de l’Ancre.

Les Anglais ont bombardé le secteur de la Bassée. Leur aviation a fait des reconnaissances avec succès, en liaison avec l’artillerie. Elle a jeté des bombes sur un certain nombre de points d’importance militaire et provoqué une forte explosion. Un appareil allemand a été détruit, un autre avarié. Deux avions anglais ne sont pas rentrés. Deux zeppelins ont été abattus au cours d’un raid sur l’Angleterre. Un avion a survolé Londres où il a fait quelques victimes. Succès britannique sur le front de Doiran. Avance italienne nouvelle à l’ouest de Monastir.

Combat près de Riga sur le front russe. Les Austro-Allemands ont occupé Curtea de Arges entre Rymnick et Pitesti, et Giurgevo, sur le Danube, en face de Routschouk. Canonnade sur le Carso.

L’amiral Dartige du Fournet a sommé la Grèce de remettre une partie de son matériel de guerre. Le comte Bobrinski, ministre de l’Agriculture russe a démissionné. Guillaume II qui était venu à Vienne pour les obsèques de François-Joseph a dû repartir étant souffrant. Il n’assistera pas aux funérailles.

Le Reichstag soulève des difficultés pour la mise en œuvre de la mobilisation civile. Le vice-chancelier Hellferich poursuit ses pourparler à ce sujet.

On réclame en Angleterre une politique navale plus énergique.

Un vapeur américain, le Chemung, qui naviguait sous le pavillon national, a été torpillé dans les parages de l’Espagne par un sous-marin allemand.

source: http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/novembre16.html