Sportifs et combattants sur le Chemin des Dames

A lire (payant) sur le site de L’Union

Au milieu des millions de Poilus qui ont combattu lors de la Première Guerre, il y avait des sportifs dont certains de haut niveau.

l avait 20 ans. Ronald Simson a été le premier rugbyman de l’histoire de la Grande Guerre à avoir été tué le 15 septembre 1914. Après lui, ils seront 121 rugbymen sur un total de 424 sportifs de haut niveau à perdre la vie lors de la Première Guerre.

Parmi ces athlètes il y avait des footballeurs, des cyclistes, des escrimeurs, des boxeurs et des tennismen. Même si 14-18 a été un catalyseur pour le développement du sport dans la société française, ce fut aussi un bon moyen de propagande.

http://www.lunion.fr/21885/article/2017-03-22/sportifs-et-combattants-sur-le-chemin-des-dames#

 

(vidéo) Histoires 14-18 : Le Touquet, refuge des belges7

Sur France 3 Hauts de France

Le Jardin d’Ypres, au cœur de la station balnéaire du Touquet.
La mer et la plage sont au bout du parc. La Guerre, elle est bien loin mais une plaque nous rappelle pourtant que les habitants de la ville d’Ypres, en Belgique ont fui leur ville dévastée pour trouver refuge ici.
Les Touquettois vont les accueillir pendant les 4 années du conflit.

Août 1914
Les combats et les exactions allemandes jettent plus d’1 million de Belges sur les routes de l’exil. Les habitants d’Ypres, en Flandre Belge doivent quitter leur ville prise en étau par les combats. Ils trouveront refuge à 150 kilomètres de chez eux, en France, dans la toute jeune et huppée station du Touquet Paris-Plage.
Au total, 6000 citoyens belges s’installeront ici.
4 ans d’exil et toute une ville à accueillir.

Une ville dans la ville
L’enseignement, séparé des filles et des garçons est assuré dans une chapelle reconvertie en marché couvert.
Une villa est mise à disposition de l’administration d’Ypres. Dès avril 1915, le bourgmestre  et le conseil échevinal s’y installent.
6000 réfugiés, ce sont autant de bouches à nourrir, or, le ravitaillement est bloqué. Le jardin public devient un potager avant d’être transformé, en 1917, en champ de pommes de terre.

Quand l’exil s’achève, la commune du Touquet prête à titre exceptionnel la salle du conseil municipal au conseil échevinal d’Ypres. A l’issue d’une séance historique de 12 heures, la reconstruction d’Ypres est décidée.
Quelques jours plus tard, Le 6 mars 1919, le bourgmestre écrit une lettre de remerciement au maire du Touquet ; »je ne manquerai pas de signaler à tous mes concitoyens tout ce que vous avez bien voulu faire pour rendre notre exil non seulement tolérable mais utile et même agréable »

voir sur http://france3-regions.francetvinfo.fr/hauts-de-france/nord-pas-calais/pas-calais/histoires-14-18-touquet-refuge-belges-1218729.html

968/journal du 28 mars 1917

Photo d’une ouvrière du Métropolitain

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28 mars 1917, une ouvrière employée aux ateliers du Métropolitain de la rue des Maraîchers Paris, Photo: Jacques Moreau

source: https://fr.pinterest.com/pin/196258496235727457/activity/saved/

Le front raconté par Olivar Asselin à son fils

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28 mars 1917, dans les tranchées : « Au moment où tu recevras cette lettre, j’aurai peut-être été tué. La Providence, malgré les misères qu’elle ne m’a pas ménagées, fut toujours bonne pour moi, ta chère maman peut te le dire; mais cette fois ce sont vraiment les favorisés qui s’en tireront. Apprenez à vous passer de moi. Si je meurs, ne me regrettez pas. »

http://archivesdemontreal.com/2014/09/03/chronique-montreal-et-la-grande-guerre-le-front-conte-par-olivar-asselin-a-son-jeune-fils-2e-dune-serie-de-6/

Journal de guerre du mercredi 28 mars 1917 à travers Le Miroir

Entre Somme et Oise, l’artillerie ennemie violemment contrebattue par la nôtre a bombardé nos positions sur le front Roupy-Essigny-Benay. Toutes les tentatives d’attaques des Allemands ont été arrêtées net par nos feux.
Au sud de l’Oise, nos troupes ont poursuivi leur progression. Elles ont d’abord enlevé au cours d’une brillante opération Coucy-le-Château, puis toute la basse forêt de Coucy, ainsi que les villages de Petit-Parisis, de Verneuil, de Coucy-la-Ville ont été occupés par elles. Nos éléments avancés ont atteint, en quelques points, les lisières ouest de la forêt de Saint-Gobain et la haute forêt de Coucy. Nos pertes ont été légères dans l’ensemble.
Au nord de Soissons, nous avons enlevé une ferme au nord-ouest de Margival, puis réalisé des progrès au delà de Neuville-sur-Margival et de Leuilly.
En Argonne, nous avons réussi deux coups de main dans les secteurs du Four-de-Paris et de Bolante.
Canonnade violente sur les deux rives de la Meuse au nord de Verdun.
Les Anglais ont occupé les villages de Longavesnes, Liéramont et Equancourt; ils ont fait des prisonniers. Ils ont infligé un échec à l’ennemi près de Beaumetz-lès-Cambrai.
Les Russes ont reculé sur la Chava au sud-est de Baranovitchi.

source: http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/mars17.html

LA CARTE POSTALE DU JOUR

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967/27mars 1917: les destructions du patrimoine en Picardie vues par la Section photographique et cinématographique de l’armée

Mars 1917: les destructions du patrimoine en Picardie vues par la Section photographique et cinématographique de l’armée

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Document allemand. Le dynamitage d’une église picarde.

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En mars 1917, les troupes allemandes procèdent à un large repli stratégique de leurs forces présentes en Picardie. Baptisée Alberich, cette opération est lourde de conséquences pour la région car, avant son départ, l’armée allemande détruit de nombreux châteaux, églises, routes, ponts, usines ou fermes, emportant à jamais un part notable du patrimoine, souvent ancien. La Section photographique et cinématographique de l’armée (SPCA) est mobilisée pour dresser un inventaire en images des dégâts subis par le territoire picard, réalisant une importante production photographique et cinématographique qui d’une part, contribue à l’œuvre de restauration menée après la guerre et, d’autre part, alimente la propagande contre l’Allemagne, jugée seule responsable des ruines.

https://insitu.revues.org/11012

Marine : le Thracia coulé par un UC 69

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Le « Thracia » avait quitté Bilbao pour Glasgow, chargé de minerai de fer. N°8 d’un convoi qui a appareillé le 27 mars 1917 à 18 heures de Belle-Ile, il est torpillé dans la nuit du 27 au 28 et coule en moins d’une minute.
L’auteur de ce torpillage est l’UC69 qui était commandé à l’époque par Erwin Wassner.
L’ UC69 était un sous-marin de type UC II, mis en chantier en Janvier 1916, il est lancé le 7 août de la même année et rentre en activité le 22 décembre.

source: http://www.wreck.fr/thracia.htm

Journal de guerre du mardi 27 mars 1917 à travers Le Miroir

Entre Somme et Oise, les Allemands ont renouvelé à plusieurs reprises leurs attaques sur le front Essigny-Benay. Toutes ces tentatives ont été repoussées par nos feux ou par nos contre-attaques. Des pertes sérieuses ont été infligées à l’ennemi. Nous avons gardé intégralement les positions conquises.
Au sud de l’Oise, nous avons poursuivi notre avance en dépit de l’état du terrain et du mauvais temps. Nous avons occupé Folembray et la Feuillée et pénétré dans la basse forêt de Coucy. Du côté de Vregny, au nord de Soissons, nous avons marqué aussi une sérieuse progression.
Au nord de Reims, un tir de nos batteries a fait sauter un dépôt de munitions ennemies à l’est de la ferme de Godat.
Une de nos escadrilles a lancé 1.000 kilos de projectiles sur les usines de Thionville et le bassin de Briey, ainsi que sur les gares de Conflans et de Montmédy.
Les Anglais ont occupé Lagnicourt, sur la route de Bapaume à Cambrai.
Les Russes ont pénétré en Asie Mineure, dans le vilayet de Mossoul.
La campagne des conservateurs allemands s’accentue contre le chancelier.

source:http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/mars17.html

Le château de Coucy détruit par une explosion

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Le 27 mars 1917, l’explosion pulvérisa la glorieuse forteresse. Il est important de rappeler qu’avant la Grande Guerre, le site de Coucy était la troisième destination touristique en France. Amputé de son glorieux donjon, il perdit de son pouvoir d’attraction.

source: http://aisne.com/Le-chateau-de-Coucy-le-Chateau-Auffrique

966/26 mars 1917: Foch prend le commandement unique des armées

Journal de guerre du lundi 26 mars 1917 à travers Le Miroir

Nos troupes ont poursuivi leur mouvement offensif de la Somme à l’Aisne. La lutte a été acharnée et la défense allemande vigoureuse mais nos soldats ont partout repoussé l’adversaire, qui a subi des pertes très sérieuses.
Entre Somme et Oise, nous avons rejeté l’ennemi au delà de l’importante position Castres-Essigny-le-Grand-cote 121. Une violente contre-attaque allemande, qui débouchait sur le front Essigny-Benay, a été brisée par nos feux.
Au sud de l’Oise, nos troupes ont pénétré en plusieurs points dans la basse forêt de Coucy, attaquant les abords de Folembray et de Coucy-le-Château. Des détachements en marche vers Folembray ont été pris sous le feu violent de nos batteries et dispersés avec de grosses pertes. Succès pour nous au nord de Soissons, où nous avons accru nos gains et repoussé deux contre-attaques.
Les Italiens constatent sur leur front une intensité d’artillerie accrue.
Les Russes ont accentué leur marche de la frontière persane vers Bagdad.
Un parti républicain se constitue à Petrograd.
Le cabinet Boselli a obtenu un gros succès à la Chambre italienne.

source: http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/mars17.html

Foch prend le commandement unique des armées

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photo wikipedia

Décidés à remporter la victoire avant le débarquement des troupes américaines, les Allemands ouvrent une brèche dans le front franco-allemand et bombardent Paris. La situation devient suffisamment grave pour que les Alliés créent pour la première fois depuis le début de la guerre un commandement unique confié le 26 mars 1917 à Foch.

Lire aussi https://fr.wikipedia.org/wiki/Ferdinand_Foch

Les Allemands enlèvent des cloches de Hochstatt

Autrefois il y avait cinq cloches dans le clocher de Hochstatt. Le 1 mars 1917 toutes les cloches ont été confisquées par l’autorité allemande. Les 26 mars 1917 quatre (sauf PIUS) ont été démontées et transportées au centre de Mulhouse. PIUS resta provisoirement en place pour faire marcher l’horloge, mais le 18 juin 1917, après l’évacuation de la localité par la population civile, cette cloche fut également saisie par l’autorité militaire. Les cinq cloches se trouvaient ensuite dans un dépôt de Francfort en vue de leur utilisation pour la guerre.

source: http://www.hochstatt.fr/decouvrir/histoire-et-geographie/ses-cloches.htm

(Aviation) l’unique prototype du Nestle Scout s’écrase

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Le seul prototype du Nestler « Scout », qui n’a pas encore reçu de matricule, s’écrase lorsque le pilote J. B. Fitzsimmons l’engage dans une série d’acrobaties. Le contreplaqué des ailes se délamine et l’avion percute un hangar. Aucun développement ultérieur sur ce type ne sera mené.

source: http://www.crash-aerien.news/forum/anniversaires-t20304-3645.html

 

965/25 mars 1917

Une bombe explose sous la mairie de Bapaume (Pas de Calais)

 

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Soldats australiens nettoyant les décombres après l’explosion de la mairie de Bapaume pendant la nuit du 25 au 26 mars 1917. [AWM E02005]
Pendant la nuit du 25 au 26 mars 1917, plus d’une semaine après le retrait des Allemands de la ville, une mine allemande explosa sous la mairie de Bapaume. La bombe, cachée dans une cave, fut déclenchée par un ressort rattaché à un percuteur. Le ressort était activé par un fil d’acier suspendu dans une solution d’acide qui fut lentement rongé par cet acide. Cette nuit-là, une trentaine d’hommes, surtout des Australiens, étaient endormis dans la mairie, y compris deux parlementaires français, le capitaine Raoul Briquet et Albert Tailliandier. Les deux Français et un certain nombre d’Australiens furent tués, mais d’autres de la 13e compagnie de campagne et de la 13e compagnie équestre légère étaient « confiants qu’on les sortirait de là et se rendormirent simplement en attendant qu’on vienne à leur secours ».

source: http://www.ww1westernfront.gov.au/french/bullecourt/bapaume/bapaume-town-hall.php

Une explosion qui tue aussi deux députés…

Le dimanche 25 mars 1917, les députés français Raoul Briquet et Albert Tailliandier, porteurs de cinquante mille francs destinés aux populations libérées du Pas-de-Calais, quittaient Paris dans une automobile militaire pour se rendre à Bapaume, où ils arrivèrent en fin de journée. Ils furent obligés par les circonstances de passer la nuit à l’hôtel de ville, où logeaient également un bon nombre de soldats alliés.
Avant leur départ le 17, les Allemands avaient installé une bombe à retardement dans une galerie souterraine sous l’édifice. Et c’est précisément cette nuit-là qu’elle explosa, détruisant l’hôtel de ville de fond en comble. La quasi-totalité des occupants furent tués. Les corps des deux députés furent retirés des décombres et identifiés le jeudi suivant.

http://www.archivespasdecalais.fr/Activites-culturelles/Un-document-a-l-honneur/Pour-le-monument-Briquet-Tailliandier-a-Bapaume

Journal de guerre du dimanche  25 mars 1917 à travers Le Miroir

Au nord de la Somme, nous avons refoulé l’ennemi jusqu’aux lisières de Sovy où il s’est installé dans une ligne de tranchées préparées d’avance.
De la Somme à l’Oise, nos troupes, poursuivant leur marche, ont livré bataille à l’ennemi qui s’est défendu pied à pied. Elles l’ont rejeté à un kilomètre environ au nord de Grand-Séraucourt et de Gibercourt. Elles se sont emparées de la rive ouest de l’Oise, depuis les faubourgs de la Fère jusqu’au nord de Vandeuil. Deux forts de la Fère sont tombés entre nos mains.
Au sud de l’Oise, et bien que l’ennemi ait tendu des inondations, nous avons progressé sur la rive est de l’Ailette, conquis plusieurs villages et rejeté les arrière-gardes allemandes dans la basse forêt de Coucy.
Au nord de Soissons, peu de changement. Une pièce allemande à longue portée a lancé un certain nombre d’obus de gros calibre sur la ville de Soissons.
Lutte d’artillerie dans les régions de Berry-au-Bac et de Reims, en Alsace, près de Violu (sud du col de Sainte-Marie).
Nous avons descendu plusieurs avions ennemis et capturé un hydravion en mer, près d’Etretat.
Nos escadrilles ont lancé 1100 kilos de projectiles sur les usines de Thionville et du bassin de Briey, ainsi que sur la gare de Conflans.
On signale des émeutes sanglantes à Hambourg et à Kiel.
Les constitutionnels démocrates russes se sont prononcés en faveur de la République.

source: http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/mars17.html

 

2ème Rencontres du Web 14-18 : que numériser avant la fin du Centenaire ?

Pour la deuxième fois, historiens, blogueurs, archivistes, généalogistes ou encore community managers étaient invités par la mission du Centenaire, pour faire un point d’étape sur l’avancement des projets mais aussi pour découvrir et discuter de nouveaux défis concernant la Première guerre mondiale. Au cours de ces IIe « Rencontres du Web 14-18 », qui ont eu lieu à Paris ce vendredi 17 mars 2017, une question essentielle a été posée : que peut-on encore numériser dans la perspective de la fin du Centenaire qui approche en novembre 2018 ?

Le Grand mémorial arrivera à terme avec 8 millions de fiches de combattants, les matricules seront alors tous mis en parallèle des Journaux de marche et opérations. De quoi susciter la formation de communautés de descendants de Poilus qui voudront enrichir la connaissance en regroupant virtuellement photos, lettres, d’hommes engagés dans le même conflit, et pourquoi pas dans le même régiment, la même section. Tous les descendants voudront en savoir plus, il leur faudra de nouvelles sources pour nourrir la mémoire individuelle et aussi la recherche historique et scientifique.

Parmi les possibilités ont été évoquées la numérisation des registres matricules des soldats coloniaux, les dossiers de pensions des blessés et des veuves et orphelins, et celle archives hospitalières militaires, le fichier des 1,3 million de blessés, les registres d’entrée et sortie des hôpitaux. Toutefois les archives contenant des mentions médicales devront attendre un avis de la CNIL avant d’être mise en ligne, comme ces registres des hôpitaux temporaires des Alpes-Maritimes déjà numérisés et en attente d’un avis pour mise en ligne, selon Yves Kinossian, le directeur des archives départementales.

Sinon, d’autres sources ont été mentionnées pour leur intérêt scientifique, car ce sont de grands ensemble thématiques propices à la recherche des historiens : les archives du front du Levant, les archives diplomatiques, les plans de 1917, les commissions parlementaires, les dossiers de dommages de guerre. Des internautes ont même demandé la numérisation des archives de la Comédie française pendant la grande guerre. Il sera difficile de satisfaire tout le monde, car après la numérisation et la mise en ligne se pose un autre problème, celui de la mise en valeur, de la mise cohérence de toute cette richesse disponible en ligne.

Comment la restituer, comment lui donner de la cohérence ? « On voulait un jardin à la française, on a eu un jardin à l’anglaise, exubérant avec plein de fleurs », a ironisé Hervé Lemoine, patron du SIAF. Mais les grandes institutions sont bien conscientes du problème. Elles commencent à structurer l’offre, comme par exemple la BNF qui est entrain de mettre en place des partenariats afin de donner un accès unifié à beaucoup de sources, soit par intégration, soit par interopérabilité, a expliqué Aline Girard, pour la Bibliothèque nationale.

La suite sur le site de la revue française de Généalogie

http://www.rfgenealogie.com/s-informer/infos/rencontres/2e-rencontres-du-web-14-18-que-numeriser-avant-la-fin-du-centenaire