Archives pour la catégorie Dans la presse

Propagande autour du bombardement de la cathédrale de reims

Trouvé dans l’ouvrage de Jean-Pierre Auclert intitulé : »Baïonnettes aux crayons ». Dans l’ouvrage de 207 pages (aux éditions Gründ) retrouvez plus de 450 illustrations couleur et noir et blanc et des caricatures destinées à la propagande et à la contre propagande.

Ici trois dessins parus à la suite du bombardement de la cathédrale de Reims en septembre 1914.

« La voix de Dieu »Un dessin de Nelson Green dans le journal Puck de New-York

Prétextant la présence d’observateurs sur les tours de la cathédrale des sacres de Reims, les allemands ont considéré l’édifice comme un objectif militaire.

La cathédrale fut endommagée, « mais moins sérieusement que la propagande alliée voulut bien le clamer auprès des pays neutres. » Selon l’auteur de l’ouvrage, dans un télégramme adressé à tous les représentants de la France à l’étranger, le président de la République française parla de « sa destruction pure et simple »

Et de préciser que si les allemands l’avaient voulu ils avaient la puissance de feu suffisante pour détruire totalement la cathédrale.

A gauche « la gloire de la Kulture germanique. Dessin américain non signé. A droite :le Kaiser dans un « carton » pour un vitrail destiné à la nouvelle cathédrale néogothique de Potsdam? Dessin de Raven-Hill dans le Punch de Londres

La contre-propagande allemande

Les deux dessins suivant illustrent la position de l’Allemagne face au bombardement de la cathédrale.

« Les troupes françaises n’arrêtent pas de se dissimuler derrière leurs monuments et leurs oeuvres d’art pour nous tirer dessus, nous sommes donc tenus à considérer ces derniers comme des objectifs militaires « 

Dessin extrait du Kladderradatsch
Dessin extrait du Simplissimus

Savez-vous où est inhumé le premier mort de la Grande Guerre ?

Fortuné Pouget et de Paul Honoré sont inhumés au cimetière de Pont-à-Mousson

Lu sur Facebook. Extrait d’un article de l’Est Républicain

Le premier officier tué de la Grande Guerre, tombé à Lesménils le 6 août, est donc le premier soldat tombé en temps de guerre. Il est également inhumé à Pont-à-Mousson. Il s’agit de Paul Honoré, né en 1891 à Roubaix, sous-lieutenant au sein du 26e bataillon de chasseurs.

Un autre soldat est tombé sous les balles allemandes à Vittonville, le 4 août vers 12 h 15 donc avant l’entrée en guerre officielle. Il s’agit de Fortuné Pouget , deuxième classe au sein du bataillon des 12e chasseurs. Né à Paris en 1893, il est lui aussi enterré au cimetière de Pont-à-Mousson.

Pourtant c’est sur la tombe de Jules André Peugeot, au cimetière d’Étupes (Doubs), décédé le 2 août 1914, qu’on peut lire qu’il est la première victime de la Première Guerre mondiale alors même qu’à cette date, elle n’est officiellement pas commencée. La Première Guerre n’a été officiellement déclarée le 4 août.

les corps de 5 Poilus identifiés Au Châtelet-sur-Retourne (Ardennes)

A lire sur le site de France Bleu Champagne. Les restes de 14 soldats de la Première Guerre mondiale ont été mis au jour l’été dernier au Châtelet-sur-Retourne. Cinq d’entre eux ont pu être identifiés, parmi lesquels le capitaine Etienne d’Hotelans. Sa famille a accueilli la nouvelle avec une grande émotion.

14 corps de Poilus ont été découverts lors des fouilles archéologiques menées au Châtelet-sur-Retourne pendant l'été 2020

Tout commence par des silos agricoles, au Châtelet-sur-Retourne. Leur propriétaire porte un projet d’extension. Dans le Sud des Ardennes, terres de combats des Première et Deuxième Guerres mondiales, la Direction régionale des Affaires culturelles prescrit quasi-systématiquement un diagnostic archéologique préalable aux chantiers de ce type.

Durant l’été 2020, des fouilles sont donc menées par la cellule archéologique du Conseil départemental des Ardennes. Sont découverts des traces d’implantation gauloise et, dans une tranchée de cinquante centimètres de large et cinquante centimètres de profondeur, des restes humains.

Douilles trouvées lors des fouilles archéologiques du Châtelet-sur-Retourne

Des fouilles complémentaires menées en septembre par la Direction régionale des Affaires culturelles permettent d’établir que les ossements sont ceux de 14 soldats. Commence un travail d’enquête pour tenter de les identifier.

Cinq corps identifiés

Les premiers indices sont immédiats. Les hommes ont été inhumés dans leurs uniformes. Ce sont des soldats de la Première Guerre mondiale. On retrouve des boutons de capote militaire portant le dessin d’une ancre de marine. Les soldats appartenaient donc à l’infanterie coloniale du Maroc.

Les 6e, 7e et 9e bataillons étaient composés de soldats métropolitains chargés de maintenir l’ordre au sein du protectorat français du Maroc. Rappelés en urgence pour tenter d’arrêter l’offensive allemande, leurs hommes débarquent à Sète le 17 août 1914 et prennent part aux combats du Châtelet-sur-Retourne le 1er septembre 1914. Un déluge d’obus s’abat sur les troupes françaises. Bilan : 18 tués, 160 disparus.

Le capitaine Etienne d'Hotelans
Le corps du capitaine Etienne d’Hotelans a été identifié

La suite sur le site de France Bleu

https://www.francebleu.fr/infos/insolite/106-ans-apres-la-grande-guerre-les-corps-de-5-poilus-identifies-dans-les-ardennes-des-descendants-1608974760

photo:La suédoise Sanna Dullaway à l’honneur

Spécialiste de la retouche photo la suédoise Sanna Dullaway qui colorise de vieilles images historiques ( portraits, scènes de guerre etc) vient de se faire remarquer par des Rémois sur Facebook.

A partir d’une photo prise le 20 mai 1919 à Reims par le personnel de la Croix Rouge américaine, l’artiste qui a retrouvé l’original déposé aux archives de la bibliothèque du Congrès des Etats-Unis à Washington propose une vision inédite colorisée de la cathédrale vue depuis la rue de Vesle.

La perspective peu connue de la ville bombardée durant quatre années de septembre 1914 jusqu’à la fin de la Première guerre mondiale nous permet de voir une scène de vie rue de Vesle.

Outre plusieurs personnages passant dans la rue, on remarquera lune charrette Goulet Turpin, un camion rempli de bagages et plusieurs bâtiments détruits dont le Grand Bazar, ancêtre des Galeries Lafayette.

Pour en savoir plus sur le travail de Sanna Dullaway et acheter ce document (photo, imprimé sur un sac ou sur une carte) allez sur le site de Sanna Dullamaway:

http://www.sannadullaway.com

https://www.dailymail.co.uk/news/article-2088611/Swedish-artist-Sanna-Dullaway-injected-colour-host-historic-photographs.htm

L’artiste peut aussi coloriser vos photos personnelles noir et blanc ou sépia. Un beau cadeau à faire à vos proches.

Chemin des Dames: le tunnel où périrent 270 allemands a été retrouvé

qrf

En mai 1917, 270 soldats allemands du IIIe RIR (Régiment de réserve d’infanterie) périssaient asphyxiés au fond du tunnel dit de « Winterberg »)pilloné par les obus français. Ce tunnel duquel ne survécurent que trois soldats était situé sous le plateau de Californie sur le Chemin des Dames à Craonne. Suite à d’intenses recherches ce tunnel vient d’être localisé peut-on lire dans le journal L’Union de Reims du mardi 17 novembre 2020

Pour en savoir plus, se procurer L’Union.

Saisi le 22 novembre 2020 sur Facebook (origine militaria)

Des centaines de corps de soldats allemands de la Première Guerre mondiale retrouvés à Craonne, en France]
En 1917, lors de la bataille du Chemin des Dames, plusieurs centaines de soldats allemands se réfugièrent dans un abri souterrain afin d’échapper à l’artillerie française. Mais un obus va sceller leur cachette, la transformant en tombeau. Il aura fallu attendre plus d’un siècle et 2020 avant que les quelques 250 soldats allemands ne soient finalement retrouvés .
La découverte est à mettre au crédit de Alain Malinowski, 63 ans, amoureux de l’histoire et fidèle des archives militaires du château de Vincennes. Passionné par la Grande Guerre et l’offensive du Chemin des Dames d’avril 1917, région dont il est originaire, Alain fait une passionnante découverte en 1995 : les plans d’un important tunnel allemand à Craonne, le Haupt Tunnel, large de 5 mètres et long de 260 mètres. Ce dépôt de munitions est un abri bienvenu en cas d’attaque ennemie. Pour Alain, il s’agit d’un tunnel encore jamais découvert.
Alors Alain se renseigne. Il sait que le tunnel est dans la zone d’opérations du 111e régiment d’infanterie de réserve et que le 4 mai 1917, l’armée française a déclenché un tir d’artillerie comme rarement vu dans la guerre. Plus de 300 soldats allemands sont pris pour cible et décident de se cacher dans le tunnel. Mais vers 12h, un obus français frappe l’entrée du tunnel et en bouche l’ouverture. Si une trentaine d’hommes peut s’enfuir, le reste de l’unité s’enfonce plus profondément, persuadés qu’ils pourront sortir plus tard. Un jeune officier en donne l’ordre. Alors ils attendent.
Ils tentent de se protéger des émanations toxiques avec des barricades de sacs de sable et de vêtements. Mais aucun air de l’extérieur ne peut rentrer et les opérations de secours sont vouées à l’échec : les Français prennent les positions le 5 mai et ne font aucun effort pour dégager l’entrée du tunnel. Enterrés vivants, les hommes vont agoniser pendant plusieurs jours. Seuls trois rescapés vont sortir de l’enfer, grâce à de pionniers allemands qui se sacrifient pour tenter de dégager un passage.
En septembre 1917, les Allemands reprennent les positions aux Français. Ils retrouvent les corps mais devant la putréfaction et la situation désastreuse, ils décident de les laisser dedans. Pourquoi les sortir ? Toute la région est un cimetière à ciel ouvert où reposent des dizaines de milliers d’hommes des deux camps. Les corps sont abandonnés là. En 1935, la France cesse officiellement les recherches des dépouilles des soldats français et allemands.Le tunnel est oublié.
Dans les années 1960, une équipe allemande cherche brièvement le tunnel, mais le terrain, la géographie ont tellement évolué qu’ils sont incapables de trouver l’entrée.
Alain Malinowski, avec les plans en sa possession, se met au travail, qui va l’occuper plus de 15 ans. Finalement, en 2009, première vraie avancée : il découvre un embranchement de chemins qui figure sur l’une des cartes en sa possession. Il suit les marquages et finalement, s’arrête en pleine forêt : c’est là, sous ses pieds. Il en est persuadé. Il monte un dossier et fait venir l’Office national des anciens combattants français et le Volksbund Deutsche Kriegsgräberfürsorge, association privée chargée de retrouver tous les morts allemands dispersés sur les champs de bataille d’Europe. Mais ils sont sceptiques, et repartent. Défaite amère. Aidé de ses fils, Alain décide de chercher l’entrée, seul.
Mais la loi punit les fouilles clandestines et assimile à une violation de sépulture le fait de déterrer un corps. Les trois hommes, qui s’affranchissent des lois, trouvent pourtant l’entrée, grâce à l’un des fils : en 2019, Erik décide d’utiliser des données GPS et des modélisations et affirme que l’entrée est toute proche.
La famille monte une petite équipe : après une déconvenue le 22 décembre, les deux fils et des amis se remettent à creuser avec une pelleteuse le 1er janvier 2020 au soir. Et après quelques heures, le Graal : les hommes trouvent l’entrée !
Les deux mitrailleuses MG08 et les corps des deux servants de garde devant le tunnel sont retrouvés. Les hommes trouvent des éléments du poste de télégraphie, des baïonnettes intactes, un couteau ou encore un fusil. Pendant toute leur progression, les chercheurs filment et photographient leur avancée, avant de finalement s’arrêter : ils ne veulent pas trouver les corps, juste avoir la preuve qu’ils ont trouvé le tunnel, ce qui est le cas. Ils rebouchent tout et repartent dormir.
Les soldats allemands sont donc là, exactement là, au mètre près, la technologie ayant confirmé l’intuition humaine. A mi-flanc de la colline de Craonne, 20 mètres sous cette lourde terre de l’Aisne, recouverts d’un épais linceul de calcaire et de sable, attendent quelque 250 corps de soldats allemands, emmurés dans un tunnel il y a un siècle.
L’information ayant été envoyée aux gouvernements français et allemand, la Bundeswehr pourrait débuter une campagne de fouilles fin 2020 ou début 2021
Source: Benoît Hopquin, pour Le Monde

L’énigme du tunnel relancée


ISABELLE BOIDANGHEIN du quotidien Aujourd’hui a publié le 10 décembre 2020 un article à propos de la découverte annoncée par trois membres d’une même famille de l’entrée d’un tunnel dans lequel auraient péri près de 200 soldats allemands au Chemin des Dames.

JEAN, Erik et Pierre Malinowski, un père et ses deux fils, tous historiens amateurs, en sont persuadés : ils ont mis au jour, à l’aide d’une pelleteuse puis à la main, l’une des ouvertures du mystérieux tunnel de Winterberg, sur le chemin des Dames (Aisne), un des hauts lieux des combats de la Première Guerre mondiale. C’est dans ce tunnel oublié d’environ 300 m de long, creusé dans la craie dans l’actuelle forêt domaniale de Vauclair, que le 4 mai 1917 ont été piégés à mort entre 200 et 250 soldats allemands tombés sous une pluie d’obus. Certains, face à la mort, se sont suicidés, d’autres ont demandé à des camarades d’abréger leurs souffrances… Seuls trois auraient survécu. L’un a laissé un témoignage écrit glaçant. Cette découverte, si elle se confirmait, serait un aboutissement pour la famille Malinowski . Jean, le mai re d’Orainville, une commune du Chemin des Dames, emmenait déjà ses deux fils, lorsqu’ils étaient enfants, pour de longues marches à la recherche des soldats reposant sur ces terres meurtries à jamais. Après l’annonce de leur trouvaille, le Sesma (Service d’entretien des sépultures militaires allemandes), qui travaille avec l’Office national des anciens combattants, affiche la plus grande prudence : « Nous y sommes allés cet été, raconte Carole Novy, déléguée pour la France du Sesma. Nous avons utilisé un géoradar. Les résultats n’ont pas été probants. Nous attendons toutes les autorisations nécessaires de la Direction des affaires culturelles (Drac) et de l’Office national des forêts (ONF), propriétaire du lieu, pour revenir prochainement avec d’autres appareils. « 

« La zone est interdite, il y a des obus partout « 

A ce jour, insiste Carole Novy, rien ne prouve que c’est le tunnel qui a été découvert. Mais, si c’était le cas, ce serait juste de pouvoir offrir une sépulture aux soldats. » Pierre Malinowski — président de la Fondation franco-russe des initiatives historiques, à qui l’on doit notamment d’avoir mis au jour le 10 juillet 2019, à Smolensk, en Russie, le cercueil du général Gudin, fidèle de Napoléon, mort là-bas en 1812 — tombe des nues. « Le 2 janvier (NDLR : jour de la « découverte » ), nous avons vu apparaître des planches complètement écrasées, des caisses de cartouches de masques à gaz, des corps momifiés. Nous avons ensuite rebouché puis avons prévenu la Drac. » « Ces fouilles sont le fruit de vingt-cinq ans de recherches menées d’abord par mon père grâce à des cartes de l’armée française. Sans les moyens modernes de localisation, je n’aurais pas trouvé le lieu précis, renchérit Erik, son frère. Nous espérons maintenant être associés à la suite des opérations. » Erik Malinowski a identifié plus de 180 noms de soldats. Par l’intermédiaire d’un ami vivant en Allemagne, il va publier un avis de recherche dans la presse d’outre-Rhin, afin de retrouver des familles. Pour un spécialiste des guerres souterraines tenant à rester discret, la découverte du tunnel par les Malinowski est quasi certaine. Mais le sujet est sensible au niveau diplomatique.

Rondes de gendarmerie et des agents de l’ONF

Depuis la « révélation », les rondes de gendarmerie et d’agents de l’ONF sont plus nombreuses, par peur des pillards et aussi d’accidents. Car la zone est encore classée rouge et interdite d’accès : « Il y a des obus partout, souligne Carole Novy. Un coup de pelle ou de pioche et ça peut éclater. Il y avait un dépôt de munitions à l’entrée du tunnel. Seuls des professionnels peuvent intervenir. » Pierre Malinowski, lui, persiste et signe : « Si on n’avait pas agi de cette manière, rien ne serait arrivé. Le plus important est de leur donner une sépulture, soit en France, soit en Allemagne. Comme le dit le philosophe russe Vladimir Soloviov, la guerre n’est pas terminée tant que le dernier soldat n’est pas enterré. » L’énigme du tunnel de Winterberg relancée Trois membres d’une famille de l’Aisne affirment avoir découvert le tunnel où ont péri dans d’atroces souffrances 200 soldats allemands en 1917. Leur annonce embarrasse les autorités.

Sous le Chemin des Dames, le trésor oublié des soldats « artistes » de la Grande Guerre

Sur le site du Point

Ave César les morts te saluent »: sous le Chemin des Dames, une carrière souterraine ayant servi de cache aux troupes allemandes puis aux Poilus et aux Américains recèle toujours les témoignages écrits, dessinés et sculptés des soldats calfeutrés sous terre, dans l’horreur de la Grande Guerre.

« Vous avez pris des vêtements chauds ? » lance Gilles Chauwin, président de l’association du Chemin des Dames créée pour préserver le site des dégradations survenues à plusieurs reprises.

Ecusson « Army national guard » cousu sur sa polaire, il fait partie des rares connaisseurs à explorer la creute, nom donné aux carrières souterraines picardes, à la sortie du village de Braye-en-Laonnois (Aisne), pulvérisé pendant la Première Guerre mondiale. Le lieu n’est accessible qu’au cas par cas, via l’association.

« On est en-dessous du plateau, à une vingtaine de mètres : tout autour c’était protégé par les Allemands, bunkerisé », explique le guide, lampe frontale vissée sur le crâne, ouvrant la marche dans ce dédale fantomatique de « plusieurs dizaines de kilomètres ».

Un siècle après les combats, la cavité où ont vécu, selon M. Chauwin, « 1.800 soldats allemands » puis des Poilus « du 64e régiment d’infanterie » et « des Américains de la 26ème division » semble être figée dans le temps. Les aiguilles d’un réveil rouillé se sont arrêtées: il était 09H15 au moment de l’impact, un jour de bombardement…

« Ici c’est un pot de graisse à canon, ça c’est du mortier anglais et là des godasses », inventorie-t-il au milieu de ce capharnaüm militaire, précisant que ce qui fut d’abord « une forteresse allemande » était équipée « d’un système de ventilation, de communication souterraine et d’électricité ».

La suite sur http://www.lepoint.fr/culture/sous-le-chemin-des-dames-le-tresor-oublie-des-soldats-artistes-de-la-grande-guerre-29-07-2017-2146696_3.php

Reims: appel à volontaires pour une pièce de théâtre sur la guerre 14-18

Appel à volontaires pour une pièce de théâtre sur la guerre 14-18

Dans le cadre des commémorations du Centenaire 14-18 à Reims, Le Facteur Théâtre s’investit depuis 4 ans dans la préparation d’un événement et d’une pièce de théâtre. Intitulée Reims Intime Underground 14-18, la pièce sera présentée d’abord dans la cave d’un particulier rémois, 18 fois, puis programmée à sept reprises au Théâtre du Chemin Vert. Concernant l’événement prévu le 28 septembre au cryptoportique du Forum, Le Facteur Théâtre recherche donc des volontaires pour y figurer. Un spectacle où il leur sera aussi demandé de lire de façon chorale, de murmurer… Plusieurs répétitions devront être effectuées en amont. Pour en savoir plus et participer, contactez la compagnie au 03 26 02 97 76 ou à infos@lefacteurtheatre.com

source: http://www.lhebdoduvendredi.com/article/32225/appel_a_volontaires_pour_une_piece_de_theatre_sur_la_guerre_14-18