Archives pour la catégorie Dans la presse

Les Éparges de retour de Martinique

Parmi les 89 membres de la délégation meusienne partie en Martinique derrière l’Association Pays d’Étain-Martinique, une famille adhérant à Horizon 14-18 a porté haut les couleurs du souvenir.

La délégation partie en Martinique du 9 au 16 novembre pour maintenir et faire perdurer les liens entre toute l’île et le Pays d’Étain est de retour.

Au sein de cette délégation, menée par l’Association Pays d’Étain-Martinique présidée par Carla Davanne, il y avait la famille Losson-Hazard : la grand-mère, la fille, le gendre, la petite-fille et le petit-fils.

Patrice Losson, le gendre, créateur et président de l’association Horizon 14-18 – Les Éparges, est un passionné de la Première Guerre mondiale. Il connaît l’histoire des Éparges par cœur.

« Mon but est de permettre aux jeunes de comprendre le devoir de mémoire et de le perpétuer. Je ne joue pas à la guerre, je veux la faire connaître », explique-t-il.

La suite sur le site de l’Est Républicain:

http://www.estrepublicain.fr/edition-de-verdun/2017/11/23/horizon-14-18-les-eparges-de-retour-de-martinique

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Stenay (Meuse) : les musettes de 1918 sont en vente

Un atelier d’insertion a reproduit les musettes des Poilus de la Première Guerre mondiale.

L’atelier d’insertion Étoffe Meuse, à Stenay, vient de les terminer. Elles sont désormais en vente. Elles, les 1918 musettes du poilu de 1918. Une série limitée, numérotée, teintée à la couleur de l’ortie dans les tons de vert. Un clin d’œil. À la fin de la guerre, où les richesses étaient épuisées, on utilisait de l’ortie pour tisser les vêtements et accessoires. Un vert qui rappelle aussi la couleur de l’armée américaine arrivée en 1917 pour libérer le pays. Elles sont en vente au centre social de Stenay, au prix de 20 euros.

«Nos musettes 1914 ont été teintées de jaune, de la terre de la vallée de la Woëvre, lieu des premiers combats». Evelyne Vuillaume

«  C’est historique, explique Évelyne Vuillaume, la directrice du centre social et culturel qui gère l’atelier d’insertion, autrefoisles musettes étaient fabriquées un peu partout en France et leur couleur était variable, passant du beige au brun et au vert.  » À l’intérieur, les Poilus y stockaient leur ration du jour mais aussi du tabac, des photos de famille mais aussi souvent des lettres, de l’encre et une plume. La musette transportait toute la vie d’un soldat.

Ces musettes sont les dernières d’une collection lancée en même temps que les commémorations de 14-18. « Nos musettes 1914 ont été teintées de jaune, de la terre de la vallée de la Woëvre, lieu des premiers combats ; les musettes 1916 ont été teintées de brun et de roux avec la terre de Verdun, la terre des champs de bataille près du fort de Souilly. Les musettes sont identiques à celles d’il y a 100 ans.  »

Longue de 33 cm, haute de 25 cm, la musette, en toile de lin et non pas en ortie donc, est un sac à rabat avec deux boutons et une sangle. «

Prix : 20 euros. Contact : centre social et culturel de Stenay, rue du moulin. Tél : 03 29 80 39 08.

La suite sur :

source: http://www.lardennais.fr/62493/article/2017-11-27/stenay-les-musettes-de-1918-sont-en-vente

voir aussi: http://stenay.centres-sociaux.fr/?p=4853

Pourquoi ils veulent réhabiliter les fusillés pour l’exemple

Trois associations considèrent que les soldats fusillés en 14-18 pour avoir refusé le combat doivent être réhabilités compte tenu de ce qu’a été le conflit.

Fusillé pour l’exemple. Même si ça semble aujourd’hui presque inconcevable, c’est ce qui est arrivé pendant la guerre 14-18 à 612 soldats condamnés pour avoir refusé le combat.
Parmi eux, cinq sont originaires de la Vienne : Jean Bourcier, Fernand Duverger, Fernand Ferrand, Emmanuel Pairault et Georges Ravault.
« Ce ne sont pas des gens qui se sont soustraits » A l’occasion du centenaire du conflit, la Ligue des droits de l’homme (LDH), l’association La Libre Pensée et l’Association républicaine des anciens combattants viennent d’écrire aux maires de Châtellerault, Gouëx, Loudun et Neuville-de-Poitou pour demander l’inscription sur les monuments aux morts du nom de quatre d’entre eux (voir encadré), cela ayant déjà été fait pour Fernand Ferrand à Scorbé-Clairvaux. Pourquoi une telle demande si longtemps après ?
« Le but, c’est de réintroduire dans la cité l’honneur de ces hommes, explique Philippe Pineau, président de la section châtelleraudaise de la LDH et membre du comité central de l’association. Ces hommes ont été écartés de la cité, ils ont été considérés comme des lâches. Mais ce n’en était pas. On affirme que les tribunaux militaires ne peuvent être pourvoyeurs que d’une justice militaire, qui n’est pas une vraie justice. Il n’y a pas eu vraiment de défense. A chaque fois qu’un témoin se présentait, on lui disait « Vous devez vous taire ». » L’État a d’ailleurs annulé certaines condamnations. « Sur les 612 personnes comptabilisées par le ministère des Armées, il y a eu quelques cas de réhabilitation, souvent grâce aux démarches entreprises par les familles », indique Philippe Pineau.
En l’occurrence, une quarantaine de fusillés ont été réhabilités. Comme justement Jean Bourcier, dont la LDH souhaiterait aussi donner le nom à un « espace public ».
Une reconnaissance morale et citoyenne Dans un premier temps, l’annulation des condamnations des fusillés a été demandée à l’État. Cette demande s’avérant compliquée à honorer, selon Philippe Pineau, les trois associations demandent pour chacun des fusillés « que la collectivité prenne sous sa responsabilité le retour à une reconnaissance morale et citoyenne ».
Certaines des communes concernées le feront peut-être. Mais certains pourraient être choqués de voir le nom de ces fusillés à côté de ceux des morts pour la France. D’ailleurs, le méritent-ils ? « Ce ne sont pas des gens qui se sont soustraits. Ils étaient sur le front, ils avaient déjà combattu », souligne Philippe Pineau.
Une participation, qui, selon lui, justifie à elle seule leur réhabilitation compte tenu de la « boucherie » qu’a été la Première Guerre mondiale.

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Les quatre fusillés pour l’exemple

Jean Bourcier. Il a été fusillé le 7 mai 1915 à Breit-First (Haut-Rhin) pour « abandon de poste en présence de l’ennemi ». S’il est né à Poitiers (1er septembre 1871), les trois associations ont demandé l’inscription de son nom à côté de ceux des morts pour la France à Châtellerault, où il a longtemps vécu.

La suite sur http://www.centre-presse.fr/article-564884-pourquoi-ils-veulent-rehabiliter-les-fusilles-pour-l-exemple.html

Lire aussi http://www.laprovence.com/article/edition-alpes/4702836/fusilles-pour-lexemple-ces-soldats-tues-pour-et-par-la-france.html

Voir en vidéo aussi : http://www.francetvinfo.fr/sciences/histoire/premiere-guerre-mondiale-les-fusilles-de-1917_2463552.html

Un nom de plus sur le monument aux morts de Saint-Euphraise-et-Clairizet (51)

L’arrière-petit-fils d’un combattant tué en 1918 sur la commune s’était inquiété du souvenir laissé par son ancêtre.

La cérémonie du 11-Novembre sera un peu particulière cette année à Saint-Euphraise-et-Clairizet, dans la campagne rémoise. Elle verra notamment la présence parmi les personnalités de la vice-consule d’Algérie à Metz, ceci afin de saluer la mémoire de l’un de ses compatriotes, Ahmed Lazirou, dont le nom vient d’être ajouté sur le monument aux morts. Ahmed Lazirou avait trouvé la mort en mai 1918 sur le territoire de la commune lors d’une attaque allemande. Et l’an dernier son arrière-petit-fils avait envoyé une lettre à cette commune pour s’inquiéter du souvenir laissé par son ancêtre.

A lire sur le site internet du journal L’Union: http://www.lunion.fr/59203/article/2017-11-08/un-nom-de-plus-sur-le-monument-aux-morts-de-saint-euphraise-et-clairizet#

Pétain à Villers-Allerand (Marne) en avril 1917 : des photos inédites retrouvées

Une exposition révèle des documents découverts après la diffusion d’une série télévisée.

Quand un passionné d’histoire locale à l’œil affûté reconnaît des détails de sa commune en regardant une série télévisée, cela donne une belle exposition pour commémorer l’Armistice.

Précisons un point important : en aucun cas il n’est question de rendre hommage à celui qui n’était encore que le général Pétain, mais de présenter des documents officiels d’histoire, où il figure, visitant des cantonnements à Villers-Allerand, en tant que commandant en chef des armées. À l’époque, remplaçant le général Nivelle, limogé en avril 1917, il est chargé de réprimer les mutineries et de ramener la confiance des troupes.

La suite sur le site de L’Union:

http://www.lunion.fr/58992/article/2017-11-07/le-general-petain-villers-allerand-en-avril-1917-des-photos-inedites-retrouvees

Le symbolisme des monuments aux morts

Il se cache derrière l’église, abrité par des pins qui lui confèrent la solennité requise. Le monument aux morts de Marignac-Lasclares impressionne par sa sobriété et son symbolisme fort. Une colonne brisée s’élève sur un socle construit sur un tertre que quelques marches permettent de rejoindre.» Cette colonne ne présente aucun symbole, simplement dix noms et prénoms par ordre alphabétique et une originalité : une épitaphe qui évoque la Grande Guerre, expression relevée seulement 25 fois en Haute-Garonne», écrit Serge Clément dans l’ouvrage «commune mémoire».

Cet auteur avec la participation du CAUE 31 recense les monuments aux morts de la grande guerre en Haute-Garonne. Si avant la Première Guerre mondiale, la France avait déjà connu la construction de monuments aux morts, cette dernière s’est amplifiée après la guerre de 14-18. Une série de lois en particulier celle du 25 octobre 1919 impulse l’érection de monuments commémoratifs. On assiste ainsi des années 1920 à 1925 à la construction de près de 30 000 monuments, qui bout à bout formeraient un mur d’une soixantaine de kilomètres. Ces constructions illustrent la souffrance et les pertes subies par chaque commune, rendant ainsi un hommage public aux poilus disparus.

La suite sur le site de la Dépeche.fr: http://www.ladepeche.fr/article/2017/11/01/2676426-le-symbolisme-des-monuments-aux-morts.html

L’Inde va récupérer les restes de deux soldats tués en France en 14-18

Des représentants de l’armée indienne vont se rendre en France en novembre pour identifier et rapporter dans leur pays les restes de deux soldats indiens tués il y a un siècle durant la Première guerre mondiale, a annoncé samedi un responsable militaire.

Les restes de deux soldats des Garhwal Rifles, non identifiés mais portant les insignes de ce régiment, à l’époque intégré à l’Armée britannique des Indes, ont été découverts en septembre 2016 dans un champ près de la commune de Laventie, dans le nord de la France, à environ 70 kilomètres de Dunkerque.

Les restes d’un soldat britannique et d’un allemand ont aussi été retrouvés sur les lieux lors d’un chantier des autorités locales.

La France a informé l’Inde de cette découverte et Delhi a décidé d’envoyer un groupe de quatre émissaires, y compris un général appartenant au même régiment, pour identifier les soldats et récupérer leurs restes.

« Différents accessoires, y compris des insignes de régiment, ont été découverts. Nous ferons de notre mieux pour les identifier, bien que cela s’annonce difficile », a expliqué le colonel Ritesh Roy, des Garhwal Rifles.

Ce régiment, portant le nom de la région himalayenne de Garhwal, a été créé en 1887 dans le cadre de l’Armée du Bengale, avant d’être incorporé à l’Armée britannique des Indes. Il fait toujours partie de l’armée indienne.

Les Garhwal Rifles ont été engagés dans les deux Guerres mondiales, alors que la Grande-Bretagne était la puissance coloniale. Ils ont perdu près de 700 soldats durant la première guerre (1914-18) et 350 durant la seconde (1939-45).

Deux de ses soldats ont été décorés de la Victoria Cross, la plus haute distinction pour acte de bravoure au Royaume-Uni et dans le Commonwealth, pour leur courage durant la Première Guerre mondiale.

Plus d’un million de soldats du sous-continent indien ont servi dans les forces alliées durant la guerre de 14-18, dont près de 70.000 ont été tués. 2,5 millions de soldats indiens ont participé à la Seconde Guerre mondiale.

source: AFP Le Point http://www.lepoint.fr/monde/l-inde-va-recuperer-les-restes-de-deux-soldats-tues-en-france-pendant-la-guerre-de-14-18–28-10-2017-2168195_24.php#