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(vidéo)La vie quotidienne des soldats de 14/18 au musée de Meaux (77)

Sur France 3 Paris Ile de France

De terre et d’acier, c’est une magnifique exposition consacrée à la vie quotidienne des soldats de la grande guerre. A voir, jusqu’au 18 septembre 2017, au Musée de Meaux, en Seine-et-Marne.

De  première guerre mondiale, il reste toujours et encore ses munitions, ses obus, que particuliers et archéologues déterrent au hasard d’une fouille.

Il reste aussi des corps. Ceux des soldats, Français, Allemands, Belges ou Britaniques, morts sous les bombes, jetés dans une fosse commune, ensevelis sous l’éboulement de leurs abris. Sur les 3.5 millions de morts, on estime à 700.000 le nombre de soldats dont les dépouilles n’ont pas été restituées à leurs familles. Certains finissent par être retrouvés.

Une exposition au Musée de la Grande Guerre leur rend hommage. Archéologues, conservateurs et historiens unissent leurs compétences pour y présenter plus de 300 objets de fouilles meurtris par la guerre et conservés par la terre, issus des champs de bataille de la Grande Guerre. C’est une véritable reconstitution de leur vie quotidienne. Farid Benbekaï et Philippe Aliès

La suite sur http://france3-regions.francetvinfo.fr/paris-ile-de-france/seine-et-marne/vie-quotidienne-soldats-1418-au-musee-meaux-77-1228199.html

2ème Rencontres du Web 14-18 : que numériser avant la fin du Centenaire ?

Pour la deuxième fois, historiens, blogueurs, archivistes, généalogistes ou encore community managers étaient invités par la mission du Centenaire, pour faire un point d’étape sur l’avancement des projets mais aussi pour découvrir et discuter de nouveaux défis concernant la Première guerre mondiale. Au cours de ces IIe « Rencontres du Web 14-18 », qui ont eu lieu à Paris ce vendredi 17 mars 2017, une question essentielle a été posée : que peut-on encore numériser dans la perspective de la fin du Centenaire qui approche en novembre 2018 ?

Le Grand mémorial arrivera à terme avec 8 millions de fiches de combattants, les matricules seront alors tous mis en parallèle des Journaux de marche et opérations. De quoi susciter la formation de communautés de descendants de Poilus qui voudront enrichir la connaissance en regroupant virtuellement photos, lettres, d’hommes engagés dans le même conflit, et pourquoi pas dans le même régiment, la même section. Tous les descendants voudront en savoir plus, il leur faudra de nouvelles sources pour nourrir la mémoire individuelle et aussi la recherche historique et scientifique.

Parmi les possibilités ont été évoquées la numérisation des registres matricules des soldats coloniaux, les dossiers de pensions des blessés et des veuves et orphelins, et celle archives hospitalières militaires, le fichier des 1,3 million de blessés, les registres d’entrée et sortie des hôpitaux. Toutefois les archives contenant des mentions médicales devront attendre un avis de la CNIL avant d’être mise en ligne, comme ces registres des hôpitaux temporaires des Alpes-Maritimes déjà numérisés et en attente d’un avis pour mise en ligne, selon Yves Kinossian, le directeur des archives départementales.

Sinon, d’autres sources ont été mentionnées pour leur intérêt scientifique, car ce sont de grands ensemble thématiques propices à la recherche des historiens : les archives du front du Levant, les archives diplomatiques, les plans de 1917, les commissions parlementaires, les dossiers de dommages de guerre. Des internautes ont même demandé la numérisation des archives de la Comédie française pendant la grande guerre. Il sera difficile de satisfaire tout le monde, car après la numérisation et la mise en ligne se pose un autre problème, celui de la mise en valeur, de la mise cohérence de toute cette richesse disponible en ligne.

Comment la restituer, comment lui donner de la cohérence ? « On voulait un jardin à la française, on a eu un jardin à l’anglaise, exubérant avec plein de fleurs », a ironisé Hervé Lemoine, patron du SIAF. Mais les grandes institutions sont bien conscientes du problème. Elles commencent à structurer l’offre, comme par exemple la BNF qui est entrain de mettre en place des partenariats afin de donner un accès unifié à beaucoup de sources, soit par intégration, soit par interopérabilité, a expliqué Aline Girard, pour la Bibliothèque nationale.

La suite sur le site de la revue française de Généalogie

http://www.rfgenealogie.com/s-informer/infos/rencontres/2e-rencontres-du-web-14-18-que-numeriser-avant-la-fin-du-centenaire

Photographies : Fonds de la guerre 14-18 [Rennes]

Ce jeu de données est une extraction d’une base produite par le ministère de la culture. Les données extraites ne concernent que Rennes. Pour voir la base dans son intégralité, vous pouvez suivre ce lien

Photographies concernant la première guerre mondiale (18 982 notices textes et images).

Ces photographies ont été réalisées à des fins de propagande et de documentation par les services français –notamment la Section photographique et cinématographique des armées à partir de 1917– ou par les services alliés (Portugal, Italie). Elles montrent l’effort de guerre, les dégâts causés par les combats aux monuments historiques, l’évacuation des œuvres d’art, la situation à l’arrière du front (vie des civils, camps d’internement, de prisonniers, hôpitaux ou des militaires -théâtre aux armées ) en France au Maroc, au Cameroun (anciennes colonies allemandes)mais aussi le front Italien, Roumain, ou les Dardanelles, en Grèce…

Source: http://www.data.gouv.fr/fr/datasets/photographies-fonds-de-la-guerre-14-18-rennes/

(vidéo) Louis Delozanne, le dessinateur du front

 

Louis Delozanne, un soldat, quasi- anonyme parmi tant d’autres, embarqué dans la grande guerre. Un militaire, mais aussi et surtout un dessinateur hors pair..

INFIRMIER DE L’HORREUR

Originaire du village de Serzy à côté de Reims, le jeune Louis Delozanne débute la guerre comme infirmier au sein du 106ème régiment d’artillerie.
Envoyé sur les pires théâtres d’opération, il emporte toujours avec lui de petits calepins au papier de mauvaise qualité. D’abord en noir et blanc, puis en couleur grâce à des crayons trouvés sur le front, il dessine son quotidien de soldat. En tout, une dizaine de carnets et des centaines de dessins

LE DESSIN COMME EXUTOIRE

Paysages et nature bouleversés, marqués par l’empreinte de la guerre, scène de vie quotidienne dans les tranchées. Comme un exutoire, Louis Delozanne ne cesse de dessiner…
Verdun, Bar le Duc, les Eparges…Au gré des déplacements de son régiment, pendant 4 ans il construit son œuvre, empreinte de pudeur. Lors des rares moments d’accalmie, il retranscrit ces tranches de vie dans cette campagne marnaise qu’il connait si bien. La tonte des moutons, un lavoir ou une baignade entre soldats…
Des scènes, simples, loin de la guerre et de son chaos

La suite sur France TV info

http://france3-regions.francetvinfo.fr/champagne-ardenne/histoires-14-18-louis-delozanne-dessinateur-du-front-1149063.html

(vidéo) Les mascottes russes

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1916. Envoyé par Nicolas II, un corps expéditionnaire russe arrive dans la Marne : deux brigades d’infanterie en tout. Des hommes, un peu fétichistes, qui emporteront en plus de leur équipement militaire tout une série de mascottes dont un ours et de très jeunes enfants…

UN LONG VOYAGE VERS LA MARNE

Saigon, Djibouti, Marseille via le canal de Suez… Pour arriver jusqu’en Champagne, le voyage prends plusieurs mois.
Sur les bateaux et dans les trains parmi les 20 000 soldats, une invitée de marque : l’ours MICHKA, le porte bonheur du corps expéditionnaire, acheté par les officiers eux-mêmes.
Pendant toute la guerre, le plantigrade, aussi impressionnant qu’attachant, va vivre au milieu des troupes. Une distraction salutaire pour le moral des soldats, leur permettant d’oublier pour un temps le mal du pays…

UN OURS ET DES ENFANTS

En plus de l’ours Michka, sur les photographies d’époques, les soldats russes mettent en avant d’autres de leurs mascottes, humaines celles-ci : des enfants, âgés d’une dizaine d’année seulement, posent fièrement en habit de soldats.D’où venaient-ils ? Quel était leur rôle au sein des brigades ?
Peu d’informations existent sur le sujet même si il semblerait que ces enfants, sortes de gavroches russes, aient été orphelins dans leur grande majorité…
Préservés des combats, placés dans des orchestres militaires, certains firent quand même preuve de bravoure sur le front…et terminèrent la guerre avec le grade de caporal

La suite sur France TV info

http://france3-regions.francetvinfo.fr/champagne-ardenne/marne/reims-metropole/reims/histoires-14-18-mascottes-russes-1149019.html

Une image du bombardement de la cathédrale de Reims trouvée dans « le Petit marseillais »

20161204_100615Trouvé par hasard dans un exemplaire du « Petit Marseillais »N°28 un dessin sur le bombardement de la cathédrale de Reims.

cth-reims

L’image était accompagnée du commentaire suivant:

« Les massacreurs prussiens ont multiplié à plaisir les crimes de toutes sortes, tant contre des êtres humains sans défense qu’en détruisant systématiquement les chefs-d’oeuvre d’architecture universellement admirés. Le bombardement de Notre-Dame de Reims a soulevé au plus haut point l’indignation universelle. Quand les premiers obus tombèrent sur la cathédrale, elle abritait les blessés allemands; plusieurs d’entre eux furent atteints et quelques-unes des gardes dévouées, qui les protégeaient, payèrent de leur vie leur abnégation. »

Livre: « les 300 jours de Verdun » préfacé par le sous-préfet Michel Bernard

verdun1Le quotidien « Le Figaro » offre à ses abonnés pour le prix de 59€ un livre consacré au plus important combat de l’année 1916 intitulé: « Les 300 jours de Verdun ».

L’ouvrage est préfacé par Michel Bernard, sous-préfet de Reims et écrivain.

Le 21 février 1916, la plus grande bataille de la Première guerre mondiale commence. Elle durera 300 jours et 300 nuits et s’achèvera par une victoire française.

Mais, le prix à payer sera terrible. Ce récit des 300 jours de la bataille de Verdun a été réalisé à partir des archives du Service historique de la Défense conservées au fort de Vincennes, et notamment des journaux de marche et d’opérations (JMO) des unités françaises engagées.