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Les aumôniers australiens de14-18 : sur le front sans arme mais avec foi

Avant l’Anzac Day 2018, France Bleu Picardie raconte les histoires de certains de ces milliers d’Australiens qui ont traversé la planète pour combattre pendant la Première Guerre Mondiale. 440 aumôniers ont accompagné les troupes. Leur rôle n’était pas seulement spirituel.

Contrairement à ce qui se passe en France, laïcité oblige, les cérémonies patriotiques anglo-saxonne intègrent le religieux. C’est le Dawn Service de l’Anzac Day. Il ressemble en partie aux offices célébrés pendant la Grande Guerre. Aux côtés des soldats, les armées dépêchaient leurs propres aumôniers. De 1914 à 1918 440 hommes d’église Australiens se sont engagés en Europe, en Afrique du Nord, en Asie. En première ligne ou à l’arrière front ils ont tenu un rôle très important

« Pour des soldats qui risquent leur vie au quotidien, il y a nécessairement un questionnement spirituel », explique Xavier Boniface. Il est professeur d’Histoire Contemporaine à l’Université Picardie Jules Verne et spécialiste des relations entre armée, religion et politique. « Les aumôniers sont là pour répondre à ces attentes ».

Éviter la fréquentation des bistrots

« Mais ils ne sont pas confinés uniquement dans le spirituel. Les aumôniers jouent aussi un rôle très important dans le maintien du moral », poursuit Xavier Boniface. Les aumôniers apportent aux soldats « douceurs, journaux cigarettes. Ils travaillent beaucoup avec les organisations de jeunesse chrétienne pour organiser les loisirs ». Il y a aussi une forme de moralisation dans l’organisation de toutes ces activités à l’arrière front. Les aumôniers veulent éviter que les soldats se rendent dans les bistrots.

source: https://www.francebleu.fr/infos/international/premiere-guerre-mondiale-les-aumoniers-1523899083

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1917: quand la mairie de Reims était à Paris

L’hôtel de ville est victime d’un violent incendie en mai 1917. Le maire Jean-Baptiste Langlet fait alors installer les bureaux municipaux dans les caves de la maison de champagne Werlé situées juste à côté (aujourd’hui, le Cellier). Avec l’évacuation générale décrétée par l’État le 25 mars 1918, la mairie de Reims trouve alors refuge à Paris, au 19 avenue de l’Opéra. D’autres services municipaux sont dispatchés ailleurs dans Paris ainsi que dans d’autres villes de France.

Les services municipaux reviennent rapidement à Reims, après la libération de la cité.

Après l’incendie de l’hôtel de ville, les services municipaux trouvent refuge dans les caves de l’actuel Cellier, rue de Mars. Ici, une partie du conseil municipal de l’époque, en pleine réunion. – Coll. Archives municipales / Ville de Reims

La suite (payante) sur le site de L’Union

http://www.lunion.fr/85771/article/2018-04-12/incendie-de-la-mairie-10-ans-d-exil-pour-les-services-municipaux

Voir aussi le PDF du dernier magazine municipal « Reims attractive » (la dernière page)

http://fr.calameo.com/read/002338616d1e2e91372d4

Lire aussi dans L’Union (payant) 

Quand la mairie de Reims était à Paris

…, dans le 1er arrondissement de Paris. La «mairie provisoire» de Reims, notamment les services de l’état civil, la comptabilité et la recette municipale comme les allocations militaires est en mesure d’accueillir… «Ce 19 avril, sera une journée forte en symboles» Cent ans, jour pour jour, après la tenue du premier conseil municipal de Reims à la «mairieprovisoire» de Paris, l’ensemble des élus rémois…commémoration En 1918, lorsque l’ordre d’évacuation de la ville est donné, le conseil municipal trouve refuge à Paris. Cent ans après, ce 19 avril, les élus rémois se réuniront de nouveau…

source: http://www.lunion.fr/archive/d-20180412-3LM0X9?referer=%2Farchives%2Frecherche%3Fdatefilter%3Dlastyear%26sort%3Ddate%2520desc%26word%3Dquand%2520la%2520mairie%2520%25C3%25A9tait%2520%25C3%25A0%2520Paris

En 1918, le maire de Dunkerque appelait (déjà) à combattre les « Fake News »

POLITIQUE – Emmanuel Macron s’attaque aux « Fake News ». Ces « fausses nouvelles » qui « en un instant, répandent partout dans le monde, dans toutes les langues, des bobards inventés pour salir un responsable politique, une personnalité, une figure publique, un journaliste », a-t-il fustigé mercredi 3 janvier à l’occasion de ses voeux à la presse. Il a même annoncé une prochaine loi pour lutter contre le phénomène en période électorale.

Si l’expression « Fake News » a été popularisée lors des récentes élections au États-Unis et en France notamment, puis par l’arrivée de Donald Trump à la Maison Blanche le phénomène n’est franchement pas nouveau.

Conscient du danger que pouvaient provoquer ces « fausses nouvelles » – aujourd’hui amplifiées par les réseaux sociaux – le maire de Dunkerque Henri Terquem avait, avant Emmanuel Macron et bien d’autres, appelé à ne pas écouter « ceux qui se prétendent bien informés »… le 29 mars 1918.

Dans un encart publié dans le Petit Journal, l‘édile exhortait ses administrés à ne pas écouter, ni répéter les colporteurs de « nouvelles sensationnelles, bonnes ou mauvaises ».

« Tous les jours, des nouvelles sensationnelles, bonnes ou mauvaises sont lancées en ville, on ne sait jamais par qui et colportées par des gens de bonne foi. Les bonnes nouvelles sensationnelles dépriment quand on apprend le lendemain leur fausseté, les mauvaises ont le même résultat immédiat », écrivait notamment Henri Terquem dans un édito intitulé « bouchez vos oreilles. »

« Personne, même les mieux informés n’en sait plus que le contenu des communiqués ou ce qui se dit dans la presse. N’écoutez pas ceux qui se prétendent bien informés », lançait-il encore. Même si le contexte d’une France en guerre n’est évidemment pas comparable à la société actuelle, les mots du maire de Dunkerque de…

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