Archives pour la catégorie Sites à voir

1006/5mai 1917: le 19 ème RI attaque sur Hurtebise (chemin des Dames)

Carnet du samedi 5 mai 1917  à travers Le Miroir

Une opération brillamment conduite, nous a rendus maîtres du village de Craonne et de plusieurs points d’appui à l’est et au nord de cette localité. Le chiffre des prisonniers faits par nous et jusqu’à présent dénombré est de 150.
Au nord-ouest de Reims, après une vive préparation d’artillerie, nous avons déclanché une attaque au cours de laquelle nos troupes ont enlevé les premières lignes allemandes sur un front de 4 kilomètres et ont fait 600 prisonniers, dont 8 officiers. En Champagne, lutte d’artillerie violente au sud et au sud-ouest de Moronvilliers.
Sur la rive gauche de la Meuse, deux coups de main sur les lignes adverses, l’un au Mort-Homme, l’autre au bois d’Avocourt, nous ont permis de ramener des prisonniers. A l’ouest du Mort-Homme, nous avons arrêté net une tentative ennemie.
Violent combat sur le front britannique, à l’ouest de Quéant et au nord de Fresnoy. De nombreuses réserves ennemies sont entrées en ligne. Les Anglais ont pénétré dans un secteur de la ligne Hindenburg et s’y sont maintenus, malgré d’incessantes contre-attaques. Ils ont enlevé le village de Fresnoy et un front de 3 kilomètres et capturé 900 Allemands.
M. Nilo Pecanha est nommé ministre des Affaires étrangères du Brésil.

source: http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/mai17.html

Le 19 ème RI attaque sur Hurtebise (chemin des Dames)

Le 5 mai 1917, le 19e RI attaque dans le secteur d’Hurtebise sur le Chemin des Dames.
La 7e compagnie, commandée par le capitaine Eugène Guénolé NICOLAS, s’élance à l’assaut de l’éperon du monument d’Hurtebise. Au niveau de la grotte du Dragon, la 7e compagnie est contre-attaquée par des troupes allemandes sortant de la grotte. Le capitaine Eugène NICOLAS est grièvement blessé et décède le même jour des suites de ses blessures. Son corps est inhumé à Pargnan.

http://19emeri.canalblog.com/archives/09__mars_a_mai_1917___le_chemin_des_dames___laffaux__hurtebise/index.html

A l’assaut du plateau de Laffaux

La 6e armée du général Maistre se lance à l’assaut du plateau de Laffaux le 5 mai à 4 H 45, au sud-est de Vauxaillon. Le 1er Corps d’Armée colonial est chargé de la prise du secteur Vauxaillon-Fruty. Les marsouins de la 3e D.I., les cavaliers à pied du 4e, 9 e et 11 e cuirassiers et les fantassins du 228 e et du 329 e R.I., appuyés par les chars du groupement Lefebvre, prennent la tranchée du Cacatoès et avancent sur le plateau de Moisy, enlèvent les tranchées du Rossignol, de Pertuisane, de la Rade, ainsi que la ferme Mennejean.

Les 9 e et 11 e cuirassiers avancent de part et d’autre du moulin de Laffaux. Les offensives à la grenade permettent la prise des tranchées du Môle, du Mousse, du Rouge-gorge, alors que les chars du capitaine Robinet parviennent dans les environs de la carrière de Fruty et, dans un mouvement de retour, viennent à bout des derniers îlots de résistance dans le secteur du moulin de Laffaux. Les combats reprennent le 6 mai, à 16h00. Soutenue par un tir de barrage de l’artillerie, l’armée française est engagée dans le secteur nord-est de Vauxaillon. Les coloniaux sont tenus en échec au Mont des Singes mais le 4e cuirassier prend la position du château de la Motte et le 9e nettoie le Ravin d’Allemant. La contre offensive allemande est contenue. Après deux jours d’âpres combats, la position du plateau de Laffaux est acquise. 12 appareils seront perdus pour 55 hommes hors de combat dont 3 morts. Les monuments commémoratifs rendent hommage au courage et à la ténacité de ces soldats « Morts pour la France ».

http://www.cheminsdememoire.gouv.fr/fr/le-moulin-de-laffaux

http://20072008.free.fr/journee072007laffaux5_6_mai_17doc2.htm

Combats au moulin de Laffaux

Du samedi 5 mai au dimanche 6 mai 1917

Le 5 mai 1917, 32 chars schneider et 16 chars Saint-Chamond sont engagés à la conquête du plateau de Laffaux où ils permettront de conquérir et détruire efficacement tranchées et nids de mitrailleuses.

C’est au cours de la conquête du plateau de Laffaux que les chars français participeront à leur deuxième bataille. 48 chars seront engagés. 32 chars Schneider mais aussi 16 nouveaux chars Saint-Chamond. D’un poids de 23 t, ce dernier est équipé d’un moteur de 90 chevaux, armé d’un canon de 75 et de quatre mitrailleuses. Il est servi par 9 hommes d’équipage.

L’opération se déclenche le 5 mai à 4 H 45. Les chars accompagnent les marsouins de la 3ème D.I., les cavaliers à pied du 4ème, 9ème et 11ème cuirassiers et les fantassins du 228ème et du 329ème R.I.. Leur participation est une réussite : ils nettoient les tranchées et détruisent les nids de mitrailleuses. A l’issue de deux jours de lutte acharnée, 12 appareils seront perdus pour 55 hommes hors de combat (3 tués). Une issue plus favorable qu’à la première bataille de Berry-au-Bac.

http://www.picardie1418.com/fr/comprendre/19170505-combats-au-moulin-de-laffaux.php

Guerre des Toubabs » : les tirailleurs « sénégalais » en 1917

Le 5 mai 1917, en dépit des pertes insupportables de ces derniers jours, le général Nivelle, niant les réalités de l’échec de l’offensive, ordonne un nouvel effort des Armées françaises sur le plateau du Chemin des Dames. Le 1er CAC prend d’assaut le saillant de Vauxaillon-Laffaux où le 61e BTS attaque les positions allemandes entre la ferme Moisy et le Bessy. Durablement affaibli par ces dernières opérations, le 1er CAC est relevé entre le 8 et le 15 mai. L’illusion de la percée du front ennemi suscite à nouveau de cruelles déchirures. Les terribles désillusions de l’Offensive « La majeure partie des bataillons noirs, mis en état de moindre résistance par le froid, la pluie, sont sérieusement atteints dans leur moral et ne semblent pas, pour le moment, pouvoir offrir des garanties de solidité en cas d’attaque allemande » relate René Tournès le 16 avril 19171 . Le Lieutenant du Montcel témoigne également de l’état d’esprit mélancolique des tirailleurs « sénégalais » peu avant l’assaut : ils montaient en ligne « transis et malheureux » et semblaient « dépaysés et tristes » 2 . Ces notes d’officiers soulèvent de nombreux débats à la Chambre des Députés et au grand quartier général sur l’emploi des combattants africains et leurs comportements face à l’ennemi. Certaines rumeurs accusent les tirailleurs « sénégalais » de s’être dérobés au cours de l’attaque, étant ainsi responsables de l’échec de l’offensive. « Les bruits les plus sinistres courent à la Chambre, où, malgré les vacances, les couloirs sont très agités. On a raconté que les troupes noires avaient lâché pied, ce qui est nullement exact » écrit Raymond Poincaré dans ses mémoires .

http://regards.grandeguerre.free.fr/pages/histoire/dossier-tirailleurs-senegalais-1917.pdf

Dessin: au front de Craonne par François  Flameng

http://objectifbrevet.free.fr/histoire/Documents/doc_05.htm

 

Publicités

(vidéo) Le retour des paysans mutilés

Sur France 3  Bourgogne franche Comté

Dans les premiers mois de la guerre, la plupart des grands blessés pensaient ne plus jamais pouvoir travailler pour gagner leur vie. Parmi eux, beaucoup étaient des paysans. Un désastre dans une France essentiellement agricole. Des prothèses et des engins mécanisés sont mis au point dès 1915 pour que les mutilés puissent retourner aux champs.

De grands centres de rééducation ouvrent dans toute la France. Grâce à des appareillages spécifiques, tout ou presque, redevient possible : on voit ainsi des amputés d’un bras, travailler la terre, bêcher sans grande difficulté, ou encore un unijambiste faucher l’herbe comme un homme parfaitement valide. Des accessoires se fixent sur des prothèses orthopédiques : avec ces outillages spéciaux, les maraîchers retrouvent l’indispensable précision des gestes pour biner, piocher, semer, planter. Les jardiniers peuvent même faire des opérations aussi délicates que le greffage d’un rosier !

Parallèlement, la mécanisation fait d’immenses progrès : les mutilés peuvent se servir de ces nouveaux engins agricoles d’abord attelé à des bœufs, puis motorisés. En 1916, à Paris, porte de Clignancourt, on assiste à des essais de motoculteurs qui creusent, labourent, ou coupent le foin.

Les premiers tracteurs arrivent dans les campagnes. Ils ne cesseront de s’améliorer. La première guerre mondiale, le malheur des hommes et leur retour à la vie active, ont marqué le début du machinisme agricole et de la modernisation des prothèses orthopédiques. Un bon en avant dont tous les pays alliés ont bénéficié.

source: http://france3-regions.francetvinfo.fr/bourgogne-franche-comte/histoires-14-18-retour-paysans-mutiles-1300231.html

Sous le Chemin des Dames, le trésor oublié des soldats « artistes » de la Grande Guerre

Sur le site du Point

Ave César les morts te saluent »: sous le Chemin des Dames, une carrière souterraine ayant servi de cache aux troupes allemandes puis aux Poilus et aux Américains recèle toujours les témoignages écrits, dessinés et sculptés des soldats calfeutrés sous terre, dans l’horreur de la Grande Guerre.

« Vous avez pris des vêtements chauds ? » lance Gilles Chauwin, président de l’association du Chemin des Dames créée pour préserver le site des dégradations survenues à plusieurs reprises.

Ecusson « Army national guard » cousu sur sa polaire, il fait partie des rares connaisseurs à explorer la creute, nom donné aux carrières souterraines picardes, à la sortie du village de Braye-en-Laonnois (Aisne), pulvérisé pendant la Première Guerre mondiale. Le lieu n’est accessible qu’au cas par cas, via l’association.

« On est en-dessous du plateau, à une vingtaine de mètres : tout autour c’était protégé par les Allemands, bunkerisé », explique le guide, lampe frontale vissée sur le crâne, ouvrant la marche dans ce dédale fantomatique de « plusieurs dizaines de kilomètres ».

Un siècle après les combats, la cavité où ont vécu, selon M. Chauwin, « 1.800 soldats allemands » puis des Poilus « du 64e régiment d’infanterie » et « des Américains de la 26ème division » semble être figée dans le temps. Les aiguilles d’un réveil rouillé se sont arrêtées: il était 09H15 au moment de l’impact, un jour de bombardement…

« Ici c’est un pot de graisse à canon, ça c’est du mortier anglais et là des godasses », inventorie-t-il au milieu de ce capharnaüm militaire, précisant que ce qui fut d’abord « une forteresse allemande » était équipée « d’un système de ventilation, de communication souterraine et d’électricité ».

La suite sur http://www.lepoint.fr/culture/sous-le-chemin-des-dames-le-tresor-oublie-des-soldats-artistes-de-la-grande-guerre-29-07-2017-2146696_3.php

Revivez la cérémonie du 11-Novembre à Reims, ville martyre

En ce centenaire, la cérémonie officielle au monument aux morts à Reims a revêtu un caractère particulier ce dimanche matin.

http://www.lunion.fr/122046/article/2018-11-11/video-revivez-la-ceremonie-du-11-novembre-reims-ville-martyre

voir aussi: http://www.lunion.fr/121980/article/2018-11-11/photos-voici-les-portraits-de-vos-ancetres-combattants-de-la-grande-guerre

 

Huit nouveaux sites historiques dans l’Aisne, les Ardennes et la Marne

Article payant dans L’Union sur: http://www.lunion.fr/113193/article/2018-09-22/huit-nouveaux-sites-historiques-dans-l-aisne-les-ardennes-et-la-marne

-La chapelle du Souvenir et la lanterne des morts de Cernay-en-Laonnois,

-Le mémorial américain du Bois Belleau,

-Le mémorial de Dormans,

L’église de Mondement-Montgivroux et les inscriptions du nord de la nef,

Deux cimetières de Saurin-Perhes-les-Hurlus, l’un de la 28 ème brigade et l’autre de la Légion,

-Le carré militaire de Vrigne aux bois et ses 35 tombes dont celle d’Augustin Trébuchons, dernier soldat français tué le 11 novembre 1918

-Le monument allemand du cimetière Saint Charles à Sedan.

Une carte interactive pour visiter les sites de la Grande Guerre et randonner

La région Grand Est est encore couverte de stigmates de la Grande Guerre, à l’heure où le Centenaire 14-18 prendra fin le 11 Novembre prochain. L’occasion de découvrir, pendant l’été, des sites connus ou plus lointains, plus discrets, dans lesquels la végétation a quelquefois repris ses droits, surtout dans le massif vosgien.

L’Est Républicain  sélectionné pour vous, du sud de l’Alsace jusque sur les plaines de la Marne, les sites les plus emblématiques, étonnants, monumentaux, remplis d’émotion, sur une carte interactive. Une liste bien évidemment non exhaustive et qui vous incite quelquefois à la plus grande prudence.

(vidéo) Les américains dans la Grande Guerre et la guerre des images

Un aviateur américain et la caméra installée sur le cockpit / © France 3 Lorraine / US National Archives

La série de France 3  sur les Américains pendant la Première Guerre mondiale s’intéresse aux images de la guerre. Quelle représentation avaient les américains de ce conflit ? Quelles images envoyaient-ils aux États-Unis ? Quels objectifs poursuivaient-ils? Régis Cael, réalisateur décrypte les archives.

https://france3-regions.francetvinfo.fr/grand-est/guerre-14-18-amercains-grande-guerre-guerre-images-1544018.html