Archives pour la catégorie Sites à voir

Tout savoir sur les Poilus de Warmeriville

A l’initiative de Céline Souef est né un site à Warmeriville :

Warmeriville1418

Ce blog a pour but de rassembler un maximum d’informations sur Warmeriville pendant la 1ère guerre mondiale et sur les poilus du village. Il va donc évoluer au fur et à mesure des informations récoltées

http://warmeriville1418.over-blog.com/

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(vidéo) l’aviateur Guynemer disparaît

A voir sur le site de France 3 Hauts de France

Une colonne avec au sommet, une cigogne. Ce mémorial se trouve à Poelkapelle dans les Flandres belges. « Les Cigognes » ; c’est le nom de l’escadrille de chasse de l’aviateur français Georges Guynemer. Un as, 53 victoires homologuées, lui-même abattu à 7 reprises et à chaque fois reparti.
Mais la mort si souvent frôlée finira par l’emporter. Le 11 septembre 1917, Guynemer disparaît ; il a 22 ans.

Guynemer c’est la grande figure héroïque de l’armée française : jeune, beau, aristocrate, intrépide. Il se promène en permission au bras d’une actrice célèbre, on le reconnaît dans la rue.
En ces temps de guerre, cet aviateur qui a la grâce d’un oiseau fait rêver. Chétif, Guynemer a été plusieurs fois recalé avant de pouvoir entrer dans l’aviation. Ses débuts ont été difficiles. Son premier instructeur l’avait surnommé le « bousilleur de zing », Guynemer réussit l’exploit d’en casser 2 le même jour !

Ce 11 Septembre 1917, Guynemer décolle de Saint Pol sur Mer près de Dunkerque. Une heure plus tard, il survole les lignes anglaises près d’Ypres.
Quatre Fokker surgissent. Guynemer est abattu et tombe ici même 700 mètres derrière les positions
Ennemies. Les Allemands auraient voulu rendre hommage à un si glorieux adversaire. Ils n’en auront pas le temps. Les Anglais déclenchent un intense bombardement. La dépouille et l’avion de Guynemer sont engloutis par le feu des canons.Cette cigogne est orientée dans la direction du dernier vol de Georges Guynemer.
Après sa mort, l’aviateur français qui a disparu sans laisser la moindre trace devient une légende que l’on raconte aux écoliers français de l’époque.
Celle d’un homme qui volait si haut qu’il n’est jamais retombé.

Le Général Patton et les tanks US

C’était l’un des plus brillants généraux de l’armée américaine. George Patton, un militaire principalement connu pour ses faits d’armes lors de la seconde guerre mondiale mais qui joua un rôle décisif, déjà, ici en Haute-Marne, dès 1917. Dès la déclaration de guerre en 1914, le très francophile George Patton, grand admirateur de Napoléon, souhaite rejoindre le front en France, mais sa demande est rejetée en raison de la neutralité américaine.

Lors de l’entrée en guerre du pays en 1917, il demande et obtient de rejoindre l’Etat-major du Général Pershing dont il devient vite le bras droit. Arrivé en Haute-Marne avec le reste du commandement, celui qui vient d’être promu capitaine se porte volontaire pour la mise en place d’un corps de chars d’assaut américain. Il est persuadé que les tanks vont permettre d’emporter la décision lors des grandes batailles et de gagner, enfin, la guerre.

En novembre 1917, promu major, il met en place une école américaine de tanks à Langres et forme les nouveaux conducteurs à proximité, sur la commune de Bourg. Un camp de 60 hectares voit le jour pour accueillir les manœuvres. Une voie ferrée est construite pour acheminer les chars. Patton prend personnellement en main la formation des soldats avec réveil à l’aube, gymnastique, cours de conduite et séance de tirs. Fin août 1918, il dispose de soldats suffisamment entrainés pour constituer la première brigade légère de chars. Il participera à de nombreuses batailles décisives dont la grande offensive de Meuse Argonne le mois suivant.

La suite sur http://france3-regions.francetvinfo.fr/grand-est/haute-marne/histoires-14-18-general-patton-tanks-us-1320047.html

Le monument aux morts de Langres … le nu à peine voilé qui a choquéi

Sur France 3 Grand est

Sur la place de Langres en Haute-Marne qui deviendra le square de la paix, se dresse le monument aux morts de la commune. Cette œuvre, réalisée par deux artistes parisiens, a provoqué à l’époque une intense polémique. Après la guerre, la France entend bien honorer les 1 million 400 000 soldats morts au combat. En tout, 36 000 stèles vont voir le jour, quasiment une par commune. Langres n’échappe pas à la règle.

En 1922, un cénotaphe, un mausolée sans corps est construit, entièrement en calcaire. Le style est art déco, les formes épurées. Et comme tous les autres monuments aux morts, les noms des 228 Langrois morts pendant la grande guerre sont gravés dans la pierre : le plus jeune n’a pas 20 ans, le plus âgé 51. Ce monument pourrait ressembler à des milliers d’autres si une statue n’y avait pas été apposée.

Sur la face ouest du monument, une statue allégorique, singulière. Une jeune femme aux yeux fermés et à la longue chevelure représentant la « Marne glorieuse », la première victoire décisive de l’armée française en septembre 1914. Des lauriers poussent au pied de la statue et portent des casques inclinés d’où jaillit la source du fleuve. Mais la particularité de la sculpture se trouve plus haut. Le corps de cette Marne victorieuse est à moitié dénudé laissant largement entrevoir ses seins et son entrejambe, très loin de réalisations de l’époque. Une œuvre pour le moins subversive et anticonformiste pour l’époque.

La suite sur http://france3-regions.francetvinfo.fr/grand-est/haute-marne/langres/histoires-14-18-monument-aux-morts-langres-nu-peine-voile-qui-choque-1319979.html

Reims: sous la toiture en feu, deux obus de 14-18 n’explosent pas!

Samedi 26 août  vers 15h30, les pompiers sont appelés pour un feu au grenier d’un immeuble, vide de ses habitants à ce moment là, dans le quartier Cernay, à Reims.

D’origine indéterminé, le feu a pris du 3ème et dernier étage, un grenier avec différents boxes en bois. ” Quand nous sommes arrivés, les flammes perçaient la toiture ” raconte le chef des opérations à nos confrères de L’Union.

Mais en fouillant les combles, après l’extinction du feu, ils tombent sur deux obus datant de la Première Guerre mondiale!

Les démineurs expliquent que ce sont des “obus toujours actifs“. Ils auraient pû exploser… car percutés, donc tirés sans avoir explosé à l’impact.

Le drame a donc été evité uniquement grâce à la chance pour les quelques vingt soldats du feu présents sur les lieux.

Une munition de mitrailleuse de calibre 12.7 a également été dénichée dans les combles.

Un drôle d’attirail dont la police devra déterminer à qui il appartient. Une enquête a été ouverte.

Tous les locataires actuels vont être relogés.

source:https://www.lenouveaudetective.com/marne-feu-deux-obus-nexplosent-pas/

BD: Gold Star Mothers : les autres héros de la guerre de 14-18

Sur le site de France info Pays de Loire par Eric Guillaud

Elles n’ont pas affronté le feu nourri de l’ennemi, n’ont pas vécu le quotidien des tranchées, la boue, les rats, les morceaux de cadavres charriés par les pluies, elles n’ont pas senti l’odeur de la mort. Mais le fait d’avoir perdu un mari, un frère ou un fils sur les champs de bataille de l’autre côté de l’Atlantique en ont fait des héroïnes de la Grande guerre. Et l’état américain, reconnaissant, leur offre quelques années plus tard un aller-retour pour le vieux continent le temps d’un recueillement sur la tombe des Sammies morts au combat…

Lorsque la boucherie de la Grande guerre s’achève, 116 000 soldats américains ont perdu la vie dans les tranchées et autour. Autant de corps à rapatrier – ils le sont pour moitié – ou à enterrer sur place. Et de l’autre côté de l’Atlantique, des femmes, des mères, des soeurs, qui entament un long et douloureux travail de deuil.

Dix ans après la fin du conflit, le Congrès américain vote un budget afin de permettre à ces femmes américaines de se recueillir sur la tombe de l’être aimé. L’association des Gold Star Mothers encadre ces expéditions qui durent à chaque fois un mois. On en compte une dizaine au total entre 1928 et 1933, 6654 femmes américaines en bénéficient.

C’est dans l’une des ces expéditions que nous plonge le livre de Catherine Grive et Fred Bernard, au milieu de ces femmes qui ont pour noms Mrs Hartfield, Mrs Vanderbilt, Clara Throckmorton ou encore Jane Smith, l’héroïne principal, et sa mère.

Les auteurs nous racontent la traversée en bateau, les affinités qui se créent ou non entre les femmes, les quelques jours à Paris qui ressemblent plus à un séjour touristique qu’à un pèlerinage, le recueillement dans les cimetières américains du côté de Verdun… mais aussi et surtout, ce qui ne se voit pas, le chagrin de toutes ces femmes si différentes les unes des autres mais unies par l’épreuve.

La suite sur : http://france3-regions.blog.francetvinfo.fr/actu-bd-livrejeunesse/2017/08/27/gold-star-mothers-les-autres-heros-de-la-guerre-de-14-18.html

Retour vers le passé à Cormicy (51): des objets de soldats de la guerre 14-18 refont surface

Samedi à Cormicy dans la Marne, Sputnik, qui était présent sur les lieux, a fait un saut vers le passé grâce aux fouilles archéologiques réalisées par de jeunes chercheurs russes qui ont découvert des objets appartenant à des soldats de la guerre 14-18. Retour sur cet évènement.

100 ans après l’offensive du Général Nivelle qui marquait l’un des épisodes les plus sanglants de la Première Guerre mondiale, le département de la Marne continue de nous livrer de précieux secrets sur le corps expéditionnaire russe. Après la découverte par Pierre Malinowski d’ossements d’un soldat russe   début d’année, de nouvelles fouilles archéologiques à Cormicy ont permis de retrouver de nombreux objets ayant appartenu à ces soldats qui se sont battus durant la guerre de 14-18.

Le quotidien des soldats

Une multitude d’objets a été retrouvée, notamment des casques militaires, des couteaux, d’anciennes armes, des outils de tranchées, des bouteilles, des cuillères et même des briquets. Ces objets, parfois en excellent état, sont les témoins de la vie quotidienne d’un soldat dans les tranchées pendant la guerre. Comme l’expliquait Pierre Malinowski à l’ambassadeur de Russie en France, Alexandre Orlov, le travail des chercheurs a été fastidieux mais ils ont fait preuve d’une très grande méticulosité afin de ne pas détériorer ces trouvailles. Et le résultat est stupéfiant.

La suite sur: https://fr.sputniknews.com/societe/201708281032823832-fouilles-archeologie-russie-france/