1068/6 juillet 1917: Lawrence d’Arabie ou la légende du désert

Journal du 6, 7 au 12  juillet à travers Le Miroir

Une grande expédition de bombardement a été effectuée avec un plein succès par nos aviateurs dans la nuit du 6 au 7 juillet. 84 appareils, dont deux seulement ne sont pas rentrés, y ont pris part. De minuit 15 à 1h10, onze de nos avions ont survolé Trèves, et, y ont fait pleuvoir 2650 kilos d’obus. Sept incendies ont été aperçus, dont un d’une grande violence à la gare centrale. Vers la même heure, six appareils bombardaient Ludwigshafen et en particulier l’importante usine de la Badische-Anilin. En outre le maréchal des logis Gallois poussait jusqu’à Essen, où il lançait de nombreuses bombes sur les usines Krupp
A l’aube du 6 juillet, après un feu de destruction qui dura plusieurs heures, l’infanterie russe, dans la direction de Zloczow, enleva trois lignes de tranchées. Mais, dans la journée, elle ne put accentuer sa progression, et, dans la soirée, dut ramener quelque peu en arrière une partie de ses unités.
La semaine derniere, le sud-est de l’Angleterre a été attaqué deux fois par des escadrilles d’avions allemands de grand modèle. La première attaque, le mercredi 4 juillet, vers 7 heures du matin, n’a duré que quelques minutes; les quinze avions qui y ont pris part se sont enfui vers le large, après avoir bombardé Harwich. Ils furent rencontrés à une assez grande distance du littoral belge, par des avions navals britanniques venant de Dunkerque, qui en abattirent deux et en endommagèrent gravement un troisième. Le nombre des victimes du bombardement est de 47, dont 11 tués et 36 blessés. Les dégâts matériels sont peu importants.
source:

Lawrence d’Arabie ou la légende du désert

L’entrée en guerre de la Turquie est une source d’inquiétude pour les Britanniques. Ils craignent pour la perle de leur empire, les Indes, ainsi que leurs voies de communications et d’approvisionnements. Mais les opérations contre les ottomans tournent au fiasco, comme Gallipoli et ses 200.000 victimes anglaises.

Malgré son physique très britannique, Thomas Edward Lawrence n’est pas tout à fait un étranger ici. Il a sillonné la Syrie et la Palestine pendant plusieurs années avant la guerre. Arabophone, il fréquente les tribus nomades, archéologue, il effectue des fouilles à Karkemish. Cartographe, il parcourt ce désert du Sinaï qui verra une partie de ses exploits.

Quand, en octobre 1916, il rencontre Fayçal , un des trois fils du roi Hussein qui règne sur La Mecque, le courant passe rapidement. Il devient son conseiller et l’aide à mener la révolte que son père a lancée au mois de juin. A 28 ans, Lawrence parvient à construire une alliance hétéroclite de tribus bédouines et à l’organiser militairement. La souplesse, la mobilité, la connaissance du désert et l’impétueuse bravoure de ces cavaliers du désert le conduisent à une conclusion : il mènera une guérilla contre les Turcs, à l’inverse de la lourde et sanglante guerre européenne qui s’enlise. A coups de raids et d’attaques éclairs, les Arabes s’en prennent à la principale voie de communication ottomane dans la région : le chemin de fer Damas-Médine.

Bien que l’état-major britannique ne contrôle pas les actions de Lawrence, il a tout lieu de s’en féliciter . Jusqu’ici, l’empire ottoman, soi-disant en décrépitude, a repoussé tous les assauts des alliés. L’échec le plus sanglant, celui du débarquement des Dardanelles, a fait 200.000 victimes anglaises. Toutes les autres tentatives se soldent par des défaites.

Les Anglais ont vite compris l’intérêt de ces rebelles arabes , à qui ils ont promis leur soutien pour créer une grande nation indépendante. Mais Lawrence, si proche des Bédouins, sait qu’il contribue aussi à les trahir. En mai 1916 en effet, avant la révolte, une signature a scellé un autre pacte, entre Français et Britanniques cette fois. Le traité secret Sykes-Picot organise le partage de la région. Et il n’est pas question d’indépendance. Les Arabes connaissent l’existence de ce traité, sans en savoir l’importance. Mais début juillet 1917, ils espèrent frapper un grand coup, qui rééquilibrera peut-être le jeu. Sous la conduite de Lawrence, ils se dirigent vers le port stratégique d’Akaba sur la mer Rouge. Il est imprenable par la mer. Ils arrivent par le désert..

source: http://www.francetvinfo.fr/replay-radio/france-info-y-etait/6-juillet-1917-lawrence-d-arabie-ou-la-legende-du-desert_1756775.html

(Aviation) l’avion du  baron rouge est abattu

Le 6 juillet 1917, entre Ypres et Armentières, le Baron Rouge est abattu par la Capitaine Douglas Cunnel et le Sous-Lieutenant Albert Woodbridge. Il est surtout grièvement touché à la tête et va même se retrouver momentanément paralysé, heureusement alors que son avion était en chute libre et se rapprochait dangereusement du sol, il retrouva l’usage de ses membres avant de remettre sa machine en vol horizontal et de se poser dans ses lignes. Il est immédiatement transporté à l’hôpital de Courtrai. C’est la jeune et joli infirmière Katie Osterdorf, qui passa toute la première nuit au chevet du pilote, inconscient et anesthésié. Sa blessure fait dix centimètres de longueur et, si le crâne n’est pas percé, l’as souffrira cependant de bourdonnements désagréables jusqu’à la fin de sa vie.

source:http://www.aeroweb-fr.net/biographies/manfred-von-richthofen-le-baron-rouge

 

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