1536/16 octobre 1918

Parution du coup de canon

La guerre plongea la presse dans de nombreuses difficultés matérielles comme la mobilisation des ouvriers des imprimeries et des rédacteurs, la pénurie de papier et enfin la réapparition de la censure. Elle eut pour conséquence la disparition de bon nombre de journaux, 28 titres dès 1914 et une vingtaine encore entre 1914 et en Basse-Normandie. La presse cesse totalement de remplir sa mission d’information pour se transformer en arme de propagande. Peu de choses sont connues sur la création du Coup de canon, bimensuel, qui paraît pour la première fois en . Il s’affiche comme un journal humoristique, milit…éraire et civil, vendu sur abonnement à la tête du client dont les chèques sont refusés c’est trop compromettant. Il se situe au carrefour des journaux satiriques qui virent le jour aux débuts de la Troisième république et des journaux de guerre aux publicités et feuilletons patriotiques, prenant le contre courant des journaux de propagande et de soutien des populations loin du front par des caricatures et dessins caustiques. Le Coup de canon de janvier à novembre est remplacé par Le Crachin Journal humoristique et satirique -1919 et devient Le Crachin 1920-1927. Il paraît quelques mois 1919-1921 sous la dénomination Le Crachin cherbourgeois.

Mort d’un as de l’aviation irlandais

Patrick Anthony Langan-Byrne, « As » irlandais de la WW1, 10 victoires aériennes au sein du 24 Sqn du RFC, est abattu à bord de son D.H.2 A2542 et tué en combat aérien avec l’as allemand Oswald Boelcke du Jasta 2. Boelcke enregistre là sa 34ème victoire.

Mort d’un as de l’aviation allemand

Albert Haussmann, « As » allemand de la WW1, 15 victoires aériennes au sein de quatre Jasta, est abattu dans son Albatros près de Romagne par des tirs anti-aériens. Il abandonne son appareil en flammes, mais son parachute ne s’ouvre pas à temps. Il est tué.

source: http://normannia.info/items/show/190694#?c=0&m=0&s=0&cv=0

Journal du mercredi 16 octobre 1918

Sur l’ensemble du front, nous sommes restés en contact étroit avec l’infanterie ennemie.
Au sud de la Serre, nous avons occupé Monceau-les-Loups, et nous sommes parvenus à un kilomètre au sud d’Assis-sur-Serre. Avec la coopération des troupes italiennes, nous avons enlevé et dépassé Sissonne.
Plus à l’est, malgré une vive résistance de l’ennemi, nous avons progressé sur la rive nord de l’Aisne.
Les Anglais ont repoussé une série d’attaques d’infanterie contre leurs positions à l’est de la Selle, aux environs de Solesmes.
Les armées de Flandre, sous les ordres du roi des Belges, ont attaqué. La 2e armée britannique, progressant de sept kilomètres, a atteint les faubourgs de Menin. L’armée belge a progressé de huit kilomètres vers Thourout.
L’armée française a pris Roulers. Il y a 8000 prisonniers.

source: http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/octobre18.html

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s